Littératures

  • Maudit Poètes !

    Maudit Poète!

    Il est de ces pourrisseurs incroyables de toutes nos vies présentes
    Qui de toutes les belles choses ça et là, toutes bien vivantes
    ils font des sornettes entre des histoire bien ternes et bien tristes
    Ils préfèrent la déchéance de la mort à la lumière des artistes

    Ils s'attachent sans désir aux fleurs les plus belles de nos vies
    L'unique plaisir qu'ils en ont ne sont que la fleur triste de l'ennui
    Et sans joies, sans faim, ni désir, ils débitent ainsi leurs poèmes cruels
    Leur ciel reste éternellement crépusculaire, sombre et tout conditionnel

    La lumière ne les atteint pas car ils la fuient, ils sont bien trop apeurés
    Le diamant pour eux n'est qu'une pierre dure, pour leur cœurs lacéré
    Ils méconnaissent ainsi les grands chatoiements des feux de ce bijou
    Ils en ont peur comme les gens trop méfiants qui ont peur d'un fou

    un jour ils se suicident et ils meurent non pas par désespoir mais par l'absence
    Ce néant qui les rattrape et qui les tuent, ce n'est jamais que leur indifférence
    Un jour le soleil, il se lève sans eux et toute la vie, elle continue et elle passe
    Il n'ya que des choses banales entre une vie vécues et un rêve qui trépasse

    je sais entre une chose banale, un ciel gris ou une amour très heureuse
    Il n'ya que des bien des choses trop tristes ou une vie malheureuse
    Je sais des gens peu soucieux de vivre et qui sont très accablé aussi
    Car Ils sont ainsi ! Tous de ces satanés bordels de merde de poètes maudits

     

  • L'écrivain qui racontait une histoire

    L’écrivain qui racontait une histoire

    C’était un homme sans âge peut-être était-il vieux ou peut-être était-il jeune, mais quand il écrivait c’était toujours la vérité, celle de l’Histoire et rien ne le tracassait plus que de tenir compte de tous les faits des choses qu’il entendait… Cela le tracassait beaucoup de voir que ses histoires, elles s’inséraient dans l’Histoire avec majuscule… Non ! Ce n’était pas du mentir-vrai comme le pratiquait l’écrivain du parti communiste Louis Aragon… Tout ce qu’il disait que cela soit aussi tordu que ou cela paraissait assez simple cela se révélait toujours vrai et toujours vérifié par la vie commune… Son talent lui avait aussi valu quelques ennuis …

    Car s’il disait toujours la vérité, alors quelques hommes de pouvoir, soit des hommes politiques ou soit des gens des médias, ils se sont dits : La vérité cela  doit rester la notre et  non pas la sienne, ils espéraient détourner son talent, pour faire de leurs idées politiques une vérité qui soit écrite par cet écrivain…

    Comment cela avait-il commencé ? De ces rêves qu’il écrivait pour parler de son monde qui lui était personnel…

    Quelques rêves parlaient d’un monde meilleur et lui qui était d’une bonne nature optimiste, il espérait avec une grande foi, cela chaque jour de sa vie qui passait, il avait cette foi intérieure que ses rêves se réalisent… Parfois il voyait bien ce monde qui se bloquait sur des réalités plus cruelles comme des questions d’intérêts d’argents, sur des haines ou simplement un réel vide politique, une impuissance à agir sur ce monde…

    Lui, Il savait que ses rêves, ils étaient bien plus puissants que ses ennuis passagers... Car un jour qui viendrait, il savait son grand rêve enfin se réaliserait... Ce serait un monde qui serait uni et vivant en paix, un monde qui serait respectueux de toutes les vies… Lui, il savait que cela allait arriver un jour ou l'autre, mais il y avait ces quelques hommes de pouvoir qui tentaient toujours et encore de mettre la main sur les pensées de cet homme... L'avenir serait un monde qui sera fait à leur idées selon leurs concepts de pouvoir

    Mais l’écrivain était-il Le Créateur ? Ou bien ce don effrayant qui lui sonnait une sacré puissance par les mots, il inventera ce monde rêvé qui échappera à toutes les emprises des pouvoirs…

    Cette histoire, pour tout vous dire, elle est sans doute idiote, cela certainement ! Mais elle n’est pas plus stupide que tous les scénarios de films catastrophes que l'on nous sert depuis longtemps dans nos vies et dans nos médias… Ne pas croire que demain sera pire ou meilleur qu’aujourd’hui  car demain nous ressemble …

    Se dire que la simple vérité, elle vous rendra libre, c’est déjà ce que disait le gars Jésus…Mais il faut savoir aussi ce que vous mettez vous dans ce mot libre… Un mot est trop souvent la liberté imposera sa vérité avec toute la vience nécessaire…  L’homme qui rêvait dans la nuit… Il songe à un vide salvateur comme celui de l'absence d’une autorité imposée de celle qui ne juge pas, vous savez de cette autorité venue des pouvoirs religieux qui parfois condamne et maudit par pure Bêtise…

    Etre Tout nu devant Dieu, cela fait moins peur que de vous voir vous tous avec tous vos fantasmes… Cet homme tranquille, il vivait avec un profond respect de toutes les vies quelques soient-elles, les vies présentes, celles du passé et toutes celles qui viendront...

  • Moiteur dans le bayou

    Moiteur  dans le bayou
     
    C'était un monde très chaud de l'ordre de 100° F, les hommes et les femmes courraient et revenaient dans des danses frénétiques et accélérées, l'eau du bayou était encore pleine de la chaleur, cette chaleur intime de l'eau douce et grisâtre avec ses poissons chats ses alligators et ses pécheurs rebelles à toutes idées de travail dans un pays où le chômage et la poisse cafardeuse,  cela vous donnait le vrai blues et des chansons interminables sur un mal être et l'envie de se rafraîchir vite-fait... Bref d'échapper à cette poisse intime.... Une moiteur et une torpeur que des alligators appréciaient, ces  bestioles, à mâchoires en chausse-trappes ou bien des pièges à imprudents, elles chassaient des mains et des pieds mal placés  de ces rien-du-tout  laissés à leurs portées, car il fallait rester prudent ... Tom était assis là dans sa barque plate et avançait dans le bayou prudemment; il était tout  songeur en pensant à une glace à deux boules très très froides ou  bien un verre de ces sodas froids de  tous ceux-là qu'on trouve à New-York, dans les fast-food ou bien chez les marchand de glaces italiens... Mais là ! Les chaleurs moite et puissante écrasait toutes tentatives de se sentir à l'aise, il lui vient l'idée de plonger dans l'eau pourtant infestée de bestioles.... il plonge dans l'eau et aussitôt on voit des troncs d'arbres se diriger vers lui.... Mais Tom qui avait  bien u toutes les histoires de Tarzan dans  tous les magazines, il sorti son long couteau, et se fut le massacres, il se fit 10 sac en peaux d'Alligator... Après les avoir dépecés et  qu'il les ait vendu les peaux, alors il se soula pendant 10 nuits et pendant 10 jours avec du gin-fizz, de la Bloody-Mary et des glaces à la vanille.... Au bout de 10 jours après toutes ses nuits d'orgies, Tom apaisés satisfait et content, c'est à dire après s'être bien remplis la panse et avoir baisé toutes les putes du coin, il repartit sur le bayou sur sa barque en songeant tranquillement au temps passé et sur le temps qui va...Tom La terreur des alligators... C'est une légende dans cette Louisiane sous un soleil très chaud qui sent la moiteur, la sueur et une odeur acre d'eau tiède et grise

  • Programmes... Des choses à faire

    Programme... Des choses à faire

    Oui ! Il faut aller ailleurs et connaître ces choses étranges, toutes là-bas
    De ces monstres fracassants, tous pleins de leurs délicatesses éphémères
    Des claques-murailles tous maigres, assis sur des coquilles saint Jacques
    Ces enfants de salauds qui se baignaient tous nus, dans la nitescence étoilée

    Quelques chiens d'aveugles qui allaient sans leurs maîtres et sans attaches
    Quelques brouillards de l'automne, dans les lumières fatiguées du mois de mai
    Descendre en rang les champs magnétiques et remonter les alizés frais
    Se diriger au plus pur des hasards, grâce à des étoiles toutes fantasques

    Écrire la loi de toutes choses, sans se prendre, pour le maitre de ces choses
    Abonder dans le sens des mots, jouer avec les maux, laisser aller et faire
    Chien impénitent ou dieu sauvage, compter tous ses os et sa viande molle
    Partir à la chasse aux dahus, cultiver des dahlias sauvages, déliter les délires

    Descendre à la prochaine station de ce train qui va dans l'ailleurs absolu
    Se moquer des moqueurs, fumer ma moquette et sucer une glace à la fraise
    Fissa! Fissa! Fissurer les faisceaux maffieux et leurs vendre des fifrelins
    Car ce matin déjà je savais l'incroyable et je savais toutes vos habitudes

    Alors moi! J'écrasais le champignon et j'accélérais toutes vos pensées
    Le soir qui venait déjà, la nuit qui tombait et vos nuits dans des boites
    Un petit train dont j'empruntais la voie qui est celles des taxateurs de rêves
    Des rails, longs, longs, rigides et parallèles qui ne se rencontrent qu'à l'infini

  • Si vous aimez ce que je fais

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  • Calculs

    Calculs

    Le regard perdu dans ses calculs, l'homme rêvait mais de quoi ? De nouveaux territoires ? D'amours donnés et reçus? De poésies et d'enivrements? Ou simplement la comptabilité exacte des choses connues ou du moins celles qu'il connaissait, il avait commencé jeune et déjà il était las. Déjà à la 35687919ième choses comptées, il méditait devant un désordre incroyable, il y avait des tartes à la fraise, des cornichons, des sandwiche mayonnaise, quelques petites séries existentielles, des serials-killers, des poètes bavards qui espéraient tous nous parler du grand machin indicibles et inconnu... Cela chacun à sa manière, c'est à dire à partir de leurs expérience vécues... Mais lui il devait absolument conter toute les choses qu'il avait lues, mangées, explorées ou même imaginées cela comme un Georges Pérec en rut... Sa contrainte à lui, c'était les cornichons métaphysiques et leurs usages dans la littérature temporaire de la métaphysique Té-el-pienne... il en était au 666+1ième posts dans le Topic métaphysique, Soient 666+1, un nombre fameux entre tous et que des vieux rigolos quelques parts, ils formulaient de ces méchantes malédictions...Midi sonnait, nous étions mercredi premier avril  et des sirènes dans des bramement déments et incroyables qui annonçaient la fin des haricots, nous  étions le premier mercredi du mois, le jour des enfant gâtés...Ainsi soit-il ! Se disait-il!  On verra mieux après, le temps était beau, des oiseaux de bon matin chantaient le printemps, et aujourd'hui comme hier la métaphysique me tripotait

  • Le Rimbaud ivre

    Le Rimbaud ivre

    Comme je descendais très vite, l'esprit en fête,
    je ne sentis plus tous ces pots de vin rouge,
    Des soulards crieurs m'ayant pris la tête,
    Dans des flots et des tourbillons de rage.

    J'étais chien hurlant qui aboyait sans férir,
    A la série sérieuse, celle là sans alternative,
    Descendant rapide, ces verres sans frémir, 
    Dans un maelstrom d'une parole bien vive.

    Et je descendais là où vous m'attendiez,
    Ainsi qu'un ribaud ivre sur le petit ruisseau,
    Je faisais d'un presque rien, un grand aventurier,
    Et moi, je plagiais sans honte le gars Rimbaud.

  • La pendule fantaisiste

    La pendule fantaisiste

     La pendule tournait, tournait mais dans tous les sens aléatoires, on ne savait plus si hier était, avant ou après demain, ce qui faisait que les hommes de pouvoir ne s'y retrouvaient plus, les stocks de sandwichs et de cornichons, ils devenaient très aléatoire et imprévisibles... Comme toujours il y avait un matheux qui appliquait de jolies formules mais dont personne ne comprenait rien... Il fut décidé en haut lieu d'envoyer un psychiatre mécanicien pour cette pendule très fantaisiste, il fut convenu d'un rendez-vous à coucou moins le quart, à la place de la gare avec la pendule libertaire et fantaisiste... Et elle fut à l'heure vers minuit moins le quart puis elle se permit une rétrogradation jusqu'à avant hier vers quatre heures moins le quart... Le psychiatre qui était très fine mouche et fin psychologue arriva demain vers huit heures de ce matin...La pendule elle était encore là, mais elle tournait, tournait comme un ventilateur... MAIS... MAIS...MAIS... heureusement le psychiatre avait sa propre horloge solaire, sur laquelle, prudemment il se réglait... Et il se mit au travail cette horloge était beaucoup trop émotive... Il faudrait la lobotomiser et l'amputer de ses fonctions émotives.... Après tout que demande-t-on à une horloge? Si ce n'est que de nous indiquer l'heure...Le psycho-mécanicien coupa les fonctions sensitives et humoristiques de  la pendule, elle redevint une banale pendule sans affects ni sentiments... Les stocks de sandwiches étaient maintenant quasi nuls mais les stocks de cornichons étaient énormes, les boursiers se remirent au travail... Le bon temps de la rigolade était bien passé... Il y eut des conséquences bizarres, les hommes se mirent à réfléchir sur leurs propres usages du temps

     

  • Allitérations-2

    ALLITERATIONS-2

    Il posait sa petite Chose, une  cause  qui se repose et pose, cela s'impose
    Comme une prière commune dans une soupière que l'on hume et qui  fume
    Entre navets et vers neufs, des mots nuances ou essences,  de ces non sens
    Les mots, s'agençait, sages et sans ramage mais sagaces gages de marges

    J'étais fier de ces fleurs furtives et fulgurantes entre les frustres et le festin
    Animal amical, j'allais miracle des mots, de la musique et des  lumières mystique
    Bébé babillard, je balbutiais, oubliant la bibliothèque et tous ses bouquins bavards
    J'entendais et j'attendais, de quoi  dire et redire,  à  force de lire des délires décadents

    Ils étaient si nombreux ombrageux et sombres, me parlant d'hécatombes en nombre
    J'étais inquiet, pas content devant ces quêtes et requêtes pour des conquêtes qui m 'affectent
    Des Brumes et des brouillards, de la boue, des combats et des trépas, un mauvais débat
    Moi calme enfant je me souvenais du beau Rimbaud  et de tous  ces enfants de salaud

    Comme je descendais des décades et des drames indécents dans des durées réelles
    Je m'attentais à tenter d'attenter aux mots, cela tôt ou tard, torturer la syntaxe  en tentant
    Rigolards et grand fêtard, avec  un gros pétard, des mots qui pètent et fument aux hasards
    Ne pas se croire, le savoir, miroir de moi-même, le dire et le redire c'est encore à voir

    Dans mes mots il ya mes maux, des malaises balaises et des baleines  en ballades
    Laissez vivre, entre survivre et suivre, la piste est balisée par des mots de survie
    Se savoir vivant, ne pas rester ivre,  s'enivrer en hiver, de joies et  de bons vers
    Chaque nuit est un navire qui vient entre des rivages lointains et notre rive présente

  • Automne...Guillaume Apollinaire

    AUTOMNE

    Dans le brouillard
    s’en vont un paysan cagneux
    Et son bœuf lentement
    dans le brouillard d’automne
    Qui cache les hameaux
    pauvres et vergogneux

    Et s’en allant là-bas
    le paysan chantonne
    Une chanson d’amour
    et d’infidélité
    Qui parle d’une bague
    et d’un cœur que l’on brise

    Oh ! l’automne
    l’automne a fait mourir l’été
    Dans le brouillard s’en vont
    deux silhouettes grises

    Guillaume Apollinaire...Alcools 1913