Littératures

  • Automne...Guillaume Apollinaire

    AUTOMNE

    Dans le brouillard
    s’en vont un paysan cagneux
    Et son bœuf lentement
    dans le brouillard d’automne
    Qui cache les hameaux
    pauvres et vergogneux

    Et s’en allant là-bas
    le paysan chantonne
    Une chanson d’amour
    et d’infidélité
    Qui parle d’une bague
    et d’un cœur que l’on brise

    Oh ! l’automne
    l’automne a fait mourir l’été
    Dans le brouillard s’en vont
    deux silhouettes grises

    Guillaume Apollinaire...Alcools 1913

  • Cher Monsieur!

    Cher monsieur

    Cher Monsieur! Ces poètes
    Ce ne sont pas de ces gens
    Qui soient très infidèles
    Sans cœur, ni attaches

    Ou des ces gens versatiles
    Que se soit dans les amours
    Ou bien dans la vie commune
    Ils ne sont, ni meilleurs, ni pires

    Car pour eux, l'idée de fidélité
    C'est une chose bien plus réelle
    Que cela  soit, un idéal politique
    Ou que ce soit,  un amour donné

    Ou même parfois à une cause
    C'est bien le profond moteur
    De leurs écritures poétiques
    Ils n'écrivent pas d'autres choses

    Que celles de parler sans cesses
    Avec de la passion dans le cœur
    La raison puissante de leurs vies
    Et ils écrivent beaucoup de choses

    Pour les gens, ceux qui n'ont rien
    Soi rien à dire ou rien dans les trippes
    Non ! Ils n'écrivent pas de poème
    Leur vide, il ne donne pas de créations

    Il y a dans les têtes des poètes
    Bien plus de monde présent
    Que dans leurs propres vécus
    Mais ce monde, c'est leur monde

    Puis subsidiairement à vos questions
    Et à vos concepts politiques
    La poésie, elle n'est pas une arme
    Ni un programme quel qu'il soit

    La poésie, elle est une médecine
    Une aide gratuite pour survivre à tout
    Dans un monde de barbares
    Et la Poésie, elle ne vend  rien

  • Poésie et Modernité

    Poésie et Modernité

    Les poètes écrivent sans faillir
    D'interminables choses, pas vivantes
    Tandis qu'ils oublient de regarder dehors
    De sentir, le vent, la pluie et la vie

    Mettez toute votre poésie accessible
    Dans des portables, c'est encore le seul lieu
    Où ces gamins psychotiques, ils se parlent
    Et arrêtez aussi de croire qu'ils s'en foutent

    Les moyens changent, adaptez vous au changement
    Les fossiles qui croient encore aux livres papier
    Ils ne savent pas que nous sommes dans l'ère de Mc Luhan
    Les techniques changent, les mots et la poésie restent

  • C'est une horreur!

    C'est une horreur!
     
    Oui  Je  le vous dis! C'est vraiment une horreur de lire
    Et de connaitre tout l'intime de cet autre qui écrit là
    car je sais que plusieurs longues vies, elle ne me suffiraient pas
    Vous savez bien, je le sais que je suis un gars qui écrit aussi
     
    Aussi! Quelle serait donc pour vous cette horreur d'écrire
    Parfois sans doute, je préfère  le silence, car il est clément
    Mais je suis sans doute un horrible poète qui bavarde
    Et je vous dis: Ce qui me rassure un peu tout de même
     
    Non ! Moi! Je n'imagine pas le nombre de mes lecteurs
    Car sans vous parler de moi, je ne sais pas bien encore
    Si j'ai encore un vraie et bonne envie d'écrire et de voyager
    Pour découvrir des autres, sous d'autres cieux quelques part
     
    Mais je vous le dis! Je me sais limité dans le temps et l'espace
    Et cela je l'accepte bien mais quand j'imagine les ailleurs
    Alors Je les fuis, cela je le sais  tous ces myriades d'autres
    Oui ! Ils me font peur, parce qu'ils désirent du toujours plus
     
    Et qu'ils envahissent tout sur notre Terre, cela sans partages
    Il faudrait! Mais quoi donc? Peut-être mais cela je ne le sais
    Dans ma bibliothèque  personnelle  celle de mes pensées
    Il y a la grande Babylone, l'éden lointain et le roi Arthur
     
    Mais non! Il ne me viendrait pas cette idée plutôt absurde
    De tous mélanger, les gens, les époques, alors il faut choisir
    Parmi tous les titres innombrable, entassés dans la Bibliothèque
    Je ne serais qu'une petite poussière parmi toutes les poussières

  • Allitération en P suite

    Allitération en P suite

    Paisible paysan de  ce pays sans la province, le grand Paris
    Je me permets des petits plaisirs qui sont permanents et pervers
    Pour panacher, poéter,  publier et aussi proclamer de la poésie
    Dans des palabres permanentes bavardes et parfois plurielles

    Quelque part dans des sites de poésie, de lieux tous perdus
    Ceux qui perdurent et vous promettent de possibles publications
    Mais pourquoi donc ? Pour qui donc ? Et par quels possibles?
    Tous le passé est oublié dans un passage bref ce présent qui passe

    Mais je dis: Y aura-t-il encore des poèmes et des poètes parmi nous
    Dans un futur potentiel et qui vient, aussi plusieurs parutions ?
    Y- a-t-il déjà plus de publications en poésie que dans le passé
    Pour un éditeur, la poésie et les poètes de ce présent, c'est impubliable

    Alors! Il nous reste encore ici, des passages pourris et improbables
    Pour des temps qui sont  à paraitre et des paysages pour renaitre  
    Je sais des poètes du passé qui reparaitrons, encore et toujours
    Le passages du temps qui passe sur nous et l'outre-passé dans le passé

    Mais pour les poètes de notre présent, il n'y a pas de possibles éditions
    J'ignore tout pour les paisibles forêts et tous les papiers qui seront permis
    Tous les recueils de poésie sont de pervers usages des plantes de la nature
    Alors je me dis aussi oublions les recueils, le papier! Et  sauvons la forêt

  • Allitérations en P


    Allitérations en P

    Le Poète Pétarade des Poèmes puissants
    Perversion permise par des pontifes placides
    Qui posent des pièges partout et répètent
    La poésie doit être....et patati et patata

    Culture de patates et de pommes
    Dans un champs sémantique poussif
    Et des licences poètiques patraques
    Le poète pète, chie et il remue le popotin

    Parfois, il papote et pontifie en public
    En parlant et radotant des poèmes
    je sais des public passifs et des poncifs
    Je suis un penseur et un passeur

    Avec le temps qui passe il trépasse
    Ces papiers et toute sa paperasse
    Part en petits papiers pour la poubelle
    Il ne sait pas s'il passera à la postérité
     

     

    Allitérations en P (suite)


    Paisible paysan de ce pays sans la province, le grand Paris
    Je me permets des petits plaisirs qui sont permanents et pervers
    Pour panacher, poéter,  publier et aussi proclamer de la poésie
    Dans des palabres permanentes bavardes et parfois plurielles

    Quelque part dans  des sites de poésie, de lieux tous perdus
    Ceux qui perdurent et vous promettent de possibles publications
    Mais pourquoi donc ? Pour qui donc ? Et par quels possibles?
    Tout le passé est oublié dans un passage bref, ce présent qui passe

    Mais je dis: Y aura-t-il encore des poèmes et des poètes parmi nous
    Dans un futur potentiel et qui vient et aussi plusieurs parutions ?
    Y- a-t-il déjà plus de publications en poésie que dans le passé
    Pour un éditeur, la poésie et les poètes de ce présent, elle est impubliable

    Alors! Il nous reste encore ici, de ces passages pourris et improbables
    Pour des temps qui sont à paraitre et des  paysages pour renaitre  
    Je sais des poètes du passé, qui reparaitrons encore et toujours
    Le passages du temps qui passe sur nous et outre-passe le passé

    Mais pour les poètes de notre présent, il n'y a pas de possibles éditions
    J'ignore tout pour les paisibles forêts et tous les papiers qui seront permis
    Tous les recueils de poésie sont de pervers usages des plantes de la nature
    Alors je me dis aussi oublions les recueils, le papier ! Et  sauvons la forêt

  • Ce poème que le poète a choisi

    Ce poème que le poète a choisi

    Croyez-vous qu'un poème puisse dire plus que le poète?
    Cela je n'en sais rien car il y a déjà plus de lecteurs
    Que de poèmes écrits et lus ici et là, je me dis peut être
    Entre ne rien dire et laisser faire, avec tout son bonheur

    Je ne sais quoi dire, car là il n'y a moins que rien de rien
    Mais je vous le dis et cela aussi pour votre seul bien
    Alors, ils arrivent les interprètes et tous les traducteurs
    Qui mettent bien plus d'eux que les intentions de l'auteur !

    Je sais bien aussi quand un aphorisme très court
    Il parle bien plus long qu'un très long discourt
    J'ai lu  beaucoup d’aphorismes et moi j'en ai tripatouillé
    Cela reste du baratin, même ceux qui sont très fouillés

    Car dans un aphorisme il n'y a pas vraiment de vérité donnée
    Mais des rapprochements sur des thèmes toujours choisis
    Je ne saurais jamais s'ils sont vrais, faux ou indéterminés
    Il y a dans la littérature d'incroyables variations à l'infini

    Victorugueux 8 août 2014

  • De l'utilité de la Poésie

    De l'utilité de la Poésie...
     
    Dire qu'il est inutile d'écrire de la poésie
    Car il y aura toujours des cœurs en agonie
    C'est dire que respirer, c'est une chose inutile
    Ou bien que rêver, c'est encore être très futile
     
    Je ne sais pas si les poésies sont des armes
    Je sais seulement qu'elle apaise bien les larmes
    Peut être y a-t-il toute cette candeur très enfantine
    Dans tous les mots alignés dans des petites comptines
     
    Parmi tous les hommes divers qui ont déjà vécu
    Et qui par leurs simples mots, ils ont ainsi vaincu
    Ainsi dans tout notre passé, le poète reste aimé
     
    Il est de ces mots très simples dans notre vie
    Cela reste ces mots que l'on donne à l'amie
    Et pour beaucoup, cela reste ce vrai plaisir rimé

  • Des trucs faits sur le site Toute La Poésie dans le forum Métaphysique (suite)

    Allitérations

    Le gars gaga et égaré, gâtait les gros mots en grommelant grave et grossier
    un enfant sage comme une image, qui voulait du rimage comme des mirages et des visages
    Mais ce cerbère, sérieux et sévère suintait ses sens de sensations sentimentales
    Alors elle arriva, la femme fleurie, affriolante et frivole, pour un flirt facile et fervent, plein de faveur
    Ils s'aimèrent sans manière d'un amour magique et  mystérieux dans une masure misérable
    C'était une fée, un peu fêlée et fière, elle fit filer le temps, une bonne fille et une fragile fillette
    Le temps passa sans soucis, en sens dessus dessous, l'essence de la passante lascive
    Demain déjà ! Disait le dadais, ce dodu doux et désirant et il décida de décéder dans un désir

    Le concombre masqué

    Le concombre masqué s'assit en Globo-lurant du temps perdu dans sa globinette sérielle, en réfléchissant dans son fauteuil en mousse verte, un lieu situé dans son Bunker-Cactus... Ce bunker jaune lentement devenait tout rose car il était en instance de soleil levant... Le concombre s’assis donc dans son fauteuil, il attendait sont ami chourave pour glo-botter et méga-fouiller dans ses archives naturelles, qui sont toutes non traitées avec des cochonneries logicielles et fada-fouillantes...  Toutes celles là, elles étaient  sans aucun doute sans structures de Peer-To-Peer, ni connexions existentielles vers des sites divergents de la Toile… Et celle-ci sont donc inexistantes pour les éléphant roses et les tigres aux dents se sables, des Gava-Mangeurs qui eussent aimé les avoir dans leurs profile Test-back... Heureusement le concombre masqué tout comme tous les Gaulois irréductibles, Il veillait de puis le désert des Mots-Javes sur la destinée de ses mots ignobles et percutants… Le sage Fou-Tout-Fou lui avait transmis son œuvre complète dans l'almanach du Grand Tout… Sa réflexion était la suivante… Il n'y avait pas de problème à transmettre aux éléphants roses qui travaillaient dans l'apparence et le vide, mais il ne savait pas  exactement que dires pour les tigres aux dents de sables car ceux-ci, ils  mettraient toutes leurs intelligences à appliquer, tous les préceptes de l'almanach dit du grand Tout et en peu de temps ils arriveraient à vendre du vent et faire passer pour  bon un tas de merde toutes les choses les plus belles, toute la différence ce n'était jamais que dans l'intention de faire du fric avec tout…. Ainsi le monde n’aurait pas changé… Pourtant, il y avait un truc que le concombre masqué savait bien… C'est que tous ses préceptes et cela même en l'an dix-mille, ils seraient toujours incompris… L'immense savoir du concombre masqué, cela s'adressait à nos arrière-petits-enfants du futur...  Chourave et lui dans le petit matin du désert des Mot-javes, ils buvaient leur café  couleur de nuit avec un petit cognac et un cornichon très bleu, il leurs manquait un sandwich ils s'informèrent du temps qui passait devant chez eux

    La Femme du Jardin

    Ya ! Dit-il en ouvrant son manteau très chaud! Il restait frileusement nu sous un monstrueux manteau fait pour franchir tous les hivers possibles et à venir... Lui !  Il allait de ci et de là sans présumer de la chaleur des nouveaux jours, son corps était encore en hiver quoique son cœur, il s'échaudait pour cette belle blonde pulpeuse aux petits seins bombés comme des pamplemousses sucrées, des lèvres attirantes comme des mangues mûres, ses yeux ? Ils étaient myosotis bleu-violets, sans  doute était-elle tout un jardin pour lui, avec des fruits et des légumes… De la tête de courge de la belle  sortait quelques paroles  forte et sensées sur l'amour et les fruits de sa passion, sans doute elle était douce, sucrée, aimable et aimante. Je l'appelais Vanille ou parfois Framboise mais parfois elle me traitait de cornichon, une chose exquise dans sa jolie bouche désirée et pulpeuse aux goûts de mangue... Alors moi je j'appelais salade de fruit, Jolie, Jolie...  Elle avala le cornichon et cela dans un spasme de plaisir violent et forcené, avec  un soupir énorme et très long… Ainsi disparu le cornichon! Dans la  nuit de ce mois de juin celui du souvenir… Quelques amoureux débarquaient en lançant leurs profonds cris d'amour et de plaisir… La Lune dans un ciel très nuageux, elle était encore pleine… Les jours passaient, ils étaient longs et mémoriels, on se souvenait des étoiles, des guerres, des enfants à naître et de la lumière dans les yeux des joyeux lurons des temps qui passent

    Cryptogramme

    Il était écrit en toutes Lettres NIKTAMER, Je fus surpris par ce cryptogramme incompréhensible que je lisais et je me posais cette question que signifiait-il? Je savais que celui qui m’avait envoyé ce message crypté il était de ces esprits simple et frustres pour qui la grammaire, le vocabulaire et l’écriture cela n’était pas sa tasse de thé, sans doute voulait-il m’envoyer de ces messages indispensables du genre que fais-tu ce soir ? Ou encore aimes-tu les cornichons ou encore préfères-tu les pizzas ou les sandwichs ? Mais là son message NIKTAMER, il me laissait fort perplexe… Ainsi je décomposais le cryptogramme en NIKT et AMER, Je pensais alors qu’il voulait dire que le mérinos pissait des trucs amers, mais je restais encore perplexe devant son cryptogramme ainsi je lui répondis par un autre cryptogramme ELBALBEUR une forme triviale pour lui dire que me moquait bien de ses trucs crypté incompréhensibles….Ainsi commença la guerre des crypto et de tous ces mots incompréhensible qui voyageaient, Tous ceux là  que même le NSA, Le FSB, Le Mossad et tous les espions si forts en cryptographie… Ben vous savez !Ils n’arrivaient pas à décoder…

    Espèces de cornichons

    Le cornichon sauvage reste une espèce surprotégée par les organisations mondiales telles que la Foods And Drug Admistration, l'Organisation Mondiale de la Protection des Cornichons Sauvages et d'autre comme la Fondation Américaine de Surveillance Totale du Fond Organique et Ordinaire des Desserts en résumé la FAST FOOD…. La culture du cornichon sauvage à l'état de pure nature à été imposé par le Front Ecologique des Saveurs Sauvages et Essentielles, Autrement dit le FESSE… Pour être un vrai cornichon sauvage, le cornichon doit être trempé dans un léger vinaire fait avec de sueur de prolétaire authentique pour justifier son goût légèrement acre indispensable aux puristes. Mais quelques décadents capitalistes voulaient industrialiser cette recette en y mettant de l'acide acétique mélangé à un peu d'acide ascorbique soient les additifs E-666 et E-007 selon les normes en vigueur dans notre belle Europe. Les puristes faisant facilement la différence entre de la sueur de prolétaire et cette mixture capitalisto-chimique que nous oblige à utiliser l'Europe… Le front de libération des cornichons sauvages mis sur Internet les images  terribles et incroyables de cornichons malades et  de couleurs tout bleu, un bleu de méthylène, une couleur obtenue en ajoutant un peu de ces aditifs E667 et de E 008… Tout cela pour démonter que les cornichons sauvages risquaient de disparaître prochainement avec toutes les lois idiotes que nous, imposent l'Europe… Malheureusement la culture du cornichon sauvage, elle disparaissait assez rapidement avec toutes les usines dans notre beau pays, ces usines avec ses prolétaires qui suait au travail une espèce de prolétaire qui disparaissait à de grandes vitesses. Pour remplacer le cornichon sauvage, on essaya bien le cornichon de culture dans nos campagnes, mais celle ci ne pouvait fournir assez. Il ne restait que le cornichon européen avec tous ces défauts et ses conservateurs

    Les guerres des cornichons

    Un cornichon cosmique venu de la planète gamma trois de l'étoile Vinagrusse dans la constellation des petites choses écrites. Donc ce cornichon stellaire, il atterrit sur notre petite Terre, toute bleue. Il était bien décidé à apporter la paix universelle, bien sûr celle de sa planète. Il fit quelques observations sur notre planète et il vit Ô horreur ! Que tous les cornichons de notre plante ils finissaient dans des sandwichs au jambon beurre après avoir fait un séjour prolongé dans un bocal avec des petits, oignons. Il se résolut à prêcher la requontista, le djihad, la reconquête à tous les cornichons de notre terre. Pour cette oeuvre de sauvegarde des cornichons, il fit alliance avec les petits oignons, un peuple  qui avait aussi été opprimé. Alors commença la terrible guerre dites des cornichons. Paris fut rasé promptement avec tous ses bouffeurs de cornichons. Ainsi que 99% des autres cités terrestres, les cornichons procédant à des exterminations massives et indispensables. La Terre  fut enfin  débarrassée des ennemis des cornichons. Il ne restait plus que des petits oignons et des cornichons.  Ceux là,  ils  étaient les seules espèces ayant survécu à la 6ième disparition massive d'espèces. Les cornichons et les petits oignons enfin libérés prospérèrent sur une terre sans prédateurs. Mais ! Mais ! Mais ! Au bout d'un temps pas très long, ce fut  alors la guerre entre les cornichons et les petits oignons. Cela pour une question de savoir qui était donc l'élu de cette nouvelle création… Les petits oignons prétendant que le grand truc les avaient fait à son image alors que les cornichons radicalement athées, il soutenait que seul et grâce à eux ce monde il avait changé et que sans eux il y aurait encore des prédateurs de cornichons pour les mettre dans des sandwichs jambons-beurre… Toute l'histoire du conflit entre les cornichons et les petits oignons hélas encore, ce fut une guerre très longue et c'est encore une autre histoire que je ne peux vous conter, aussi cela  c’est une histoire toujours à recommencer

    La Petite Chose Acide

    Ils s'étaient juré entre tous de ne jamais nommer cette chose mystérieuse, mais de n'en parler par périphrase, son nom usuel parmi tous ses adorateurs c'était la petite chose acide mais pour les préparateurs de la chose, ce n'était qu'un concombre en état de mûrissement baigné dans du vinaire, le nom direct devait être à jamais inscrit avec des majuscules La Petite Chose Acide. Cela restait le nom de cette indicible gourmandise depuis que la caste des cuisiniers avaient pris le pouvoir sur tous les religieux. La cuisine et ses saveurs étant la voie, le but de cette vie où toutes choses, elles avaient un goût, une odeur, un poids, une valeur. Les cuisiniers peu à peu, ils avaient remplacé les prédicateurs sur les postes de TV.  Il était vain de prêcher un monde sans goût.  La Petite Chose Acide, elle rappelait à tous la précarité de ce monde et le plaisir partagé. Celui de goûter des petites choses, dans des petits pots, dans un petit monde et des petits hommes. Les religions? Elles perdaient leurs heures de COM  à la TV mais le monde en replacement, il n'était ni meilleur ni pire.  L'idée de la communion qui était restées chère à certains de nos religieux, elle se retrouvait dans la consommation de La Petite Chose Acide. Puis  il arriva un jour où des hérétiques sans vrais sens des valeurs gustatives, ils voulurent mettre La Petite Chose Acide dans un Jambon-Beurre avec cornichons. Ce fut la fin de La Petite Chose Acide, et le début de la boustifaille de cornichons sans religion. Elle commençait avec la désacralisation de La Petite Chose Acide

    Le monde des cornichons

     il s'assit sur le banc et il compta, compta d'abord avec ses doigts mais il ne pouvait utilisé tous ses doigts, il compta avec des cailloux qu'il nommait et qu'il mettait dans un sac, d'abord au début il n'y avait qu'un seul sac, puis il y en eut deux sacs, puis trois sacs, puis cinq, puis cent, puis mille... De nos jour le compte est à sept milliards deux cent cinquante million... Et quelques-uns qu'il ne comptait plus... Tous ces cornichons avaient un nom, un prénom et ils occupaient tous une place importante... Quelques un finissaient dans des bocaux, une sorte de préservation d'immortalité pour des cornichons... D'autres créaient des choses importantes, comme la loi universelle sur le respect des cornichons... Une loi gravée à jamais dans le marbre froid des lois éternelles... Ces lois avec toutes ses déclinaisons, sur le respect de la vie et toutes ses choses qui faisaient que les cornichons vivaient dans un monde civilisé... Pendant ce temps il y avait d'autres cornichons qui inventaient des machines extraordinaires, entre autre une machine comme la machine à voyager dans le temps et l'espace... Les cornichons se crurent les maîtres du monde car ils pouvaient changer l'histoire d'un simple petit saut temporel... C'est ainsi que le monde des humains, il avait disparu, il était à jamais remplacé par celui des cornichons....Il y avait encore quelques cornichons à tendances écologistes, qui étaient pour la sauvegarde de toutes les espèces et entre autres ces singes qu'on avait autrefois appelés des hommes... Mais ce fut un fiasco parmi les cornichons... Les hommes avaient définitivement une réputation justifiée d'être des prédateurs insatiables...les cornichons écolos durent se taire devant cette réalité stupide... Pendant un très long temps à l'échelle de notre petite planète Terre les cornichons vécurent en paix il étaient partout dans la galaxie et l'univers environnant... Ils priaient tous les jours le grand cornichon celui qui est leur ancêtre, leur créateur et leur prophète éternel

     

  • Ecritures

    Ecritures

    L'auteur quelques parts
    Perdu dans les pages
    De son grand bouquin
    Disparait et il s'oublie

    Parmi toutes ses fictions
    Celles-là qu'il a déjà écrites hier
    Et toutes celles-ci  qu'il écrira
    Dans un autre livre à venir

    Là il laisse quelques traces
    De lui-même ou d'un autre
    Dans tous les personnages
    Inventés ou non-inventés

    Il vacille entre rêves et réalités
    Entre un héros tout à sa mesure
    Et quelques aventures incroyables
    Alors Il mène son enquête