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Le fouet..

Le fouet...

Sous le fouet, mon cœur renâcle, se cambre et en moi il rechigne
Il me vient parfois un dégoût, dans des mots où l’on me désigne
Je ne suis pas une marchandise, je ne bande pas sur commande
Il y a dans ce mot même un problème, entre cette offrande et la demande

Dans un monde où toutes idées, sur l’unité de l’homme et sa femme
Sont des idées statistiques sur les ressources et les désirs mêmes
Je sais des imprévisibles, qui me réjouiront et qui me combleront bien plus
Il est des conquêtes et des amours, qui sont ceux de petits désirs entrevus

Je ne sais des entremetteurs, je sais des directeurs de ressources humaines
Dans une carrière où l’imprévu n’existe pas, c’est ainsi une ligne toute certaine
Ma vie qui est, prévue, c’est que j’aurais plusieurs emplois et plusieurs épouses,
Mais je ne vis pas sans désir, sans idéaux, et sur ces vies toutes jalouses

J’imagine vivre dans un monde où tous les mots pèsent très lourds
La dame de mes pensées, est-elle cette chose promise ? Suis-je balourd ?
L’idée de couple, c’est aussi une histoire de confiance et de ses trahisons
Je sais des hommes, je sais des femmes qui sont restés sans horizons

Tous les jours de leurs vies, ils se cherchent, ils se sentent, ils se tuent
Par des regards et des presque-riens d’une vie où à deux, ils cohabitent
Et ils se permettent des mots très violents, d’une pure haine redoutable
Où d’un presque-rien-du-tout, ils font une chose effroyable et durable

Avec le fouet subtil des mots cruels et terribles, qu’ils emploient
Ils se fustigent dans des douleurs, et par tous leurs plaisirs donnés
D’un rien du tout où ils se refont, ils se savent ainsi à jamais abandonnés
Leurs amours sont morts et ils implorent les cieux qui les foudroient

Ils ont eu vingt ans il y a longtemps dans un passé qu’ils oublient déjà
Tous à leurs compétitions, leurs carrières ou presque rien tout dans cela
Cela ? C’est un dieu qui se tait, sans vrais pouvoir, ni un univers à construire
Alors pour eux, il n’y que le temps à passer et des désirs, du sexe ou de luire

Comme des conquistadors, ils pillent, ils massacrent et souvent ils s’entre tuent
Pour un rien du tout qu’ils dominent, par l’or, le pouvoir et ils s’habituent
À se croire des élus, par cette confiance aveugle, de se sentir être supérieur
Ainsi ils conquièrent les Indes, l’Amérique, l’Afrique et même l’Asie sans frayeur

Puis en vieillissant avec les âges, arrivèrent des questions, bien plus essentielles
Pourquoi cette hargne ? Cette volonté et de ces conquêtes si démentielles ?
L’empire se résumait ainsi en peu de mot, ce désir de propager tout leurs idéaux
Ou de chercher de l’or, ou de partir sous des ciels lointains, dans des paradis tropicaux

Le temps qui passe, il est cruel et toutes ces choses qui disparurent, la fuite
Le paradis lointain, ce n’est plus un rêve, mais une question d’argent et de suite
Le jour que je connais, il n’est jamais qu’une négociation, entre moi et mes créanciers
Je sais des soleils, et des fleurs dans les paysages de mon cœur, et des nuanciers

Il me vient souvent l’idée du fouet, comme il me vient, l’idée d’un bon sourire
Peut-être réagirais-je mieux aux sourires, qu’aux coups de fouets, ce n’est pas pire
Que ce monde de sadomasochisteq, où les stimulis viennent d’un jouir de fou
J’attends ainsi quelques fois, de savoir s’il y a quelqu’une que j’aime beaucoup

Paris le 18 février 2015

le-fouet.mp3 (4.26 Mo)

              

 

 

 

 

lettre-pour-danielle-messia-reposte-et-reecrit-2015.html

Chère Danielle Messia (Meschiah)

Je t’écris cette lettre un peu comme une folie, pour moi je suis en juin 2016 et toi tu es en 1982, soient quelque 34 années lumières qui nous séparent, c’est plus loin que certaines étoiles que l’on regarde dans le ciel. Pour moi je ne sais exactement si tu m’as connu, mais dans ton disque carnaval, il y a une chanson « j’aime bien » que tu as écrite en 1984 qui parle de carré magique à 5 cotés, c’est là une de ces choses que j'ai pratiquées autrefois, une curiosité mathématique de symétries des sommes, une bizarrerie qui a étonné une personne que j'ai connue à la clinique Dupré à sceaux, une clinique psychiatrique pour étudiants et cela entre 1977 et 1978.

Ta biographie, elle ne parle pas de ton passage en ce lieu. Alors que ce soient des fantasmes ou pas, je ne sais pas quoi en dire ! Dans ton cas, j’ai connu une personne anorexique dans ses mêmes lieux et elle était amoureuse de moi, mais je ne l’ai jamais revue. Était-ce toi la nana anorexique. Parmi toutes les femmes qui m’ont attiré, tu ne fus pas la seule, j’ai eu quelques désirs pour quelques amies. Et vu ma grosse tête j’ai même été envisagé pour un recrutement par des sectaires, cela plusieurs fois. Non ! Je ne pense ne pas être un idiot et je pense n'avoir jamais été un esprit faible.

Ce qui me plaît le plus en toi, c’est ton ouverture au monde, ma petite sœur juive, celle-là qui a écrit grand-mère ghetto et surtout celle qui aussi se risque à aller voir plus loin que toutes les petites communautés d’intérêts. Que ce soit la communauté juive ou que ce soit la petite France ! J’aime aussi beaucoup ta voix, on dit que la voix c’est l’âme. Dans ce cas tu as une belle âme. J'aime tes textes et moi le français chrétien, je m’y reconnais. J'aime ton optimisme tardif de femme amoureuse, cela m'a aidé dans la vie.

Tu avais et je te dis aussi je le répète que tu as et ceci dans un présent éternel, une foi à déplacer des montagnes. En cette année 2005 et même avant. J’ai vu tellement de choses politiques diverses que je croyais bloquées pour toujours qui se mettent à bouger entre l’URSS et la glasnost, l’apartheid en Afrique du sud, la fin de la guerre d’Irlande.

Oui je te dis au présent de l’éternel, tu restes ma petite sœur juive, quoique tous les deux nous n’ayons guère de différence d’âges. Je suis né en janvier 1952, et toi tu es née en octobre 1956. Nous sommes tous les deux de la génération des baby-boomers, de tous ceux-là qui firent les années 70, avec Coluche et tous les autres baby-boomers de ce temps.

Pour moi tu vis dans mon cœur. Je sais que le temps, il a passé, j'ai aimé et été aimé, mais pas dans la durée, car les amours se lassent, je sais aussi pour ta grande patience ? Sans doute est-ce là une forme de la folie amoureuse ? Peut-être dois-je même te dire : Danielle ! Toi ! Tu me plais beaucoup! Ne soit pas complexée par ton apparence! J'aimerais si possible mieux te connaître, le passé c'est déjà le passé et le présent c’est encore le présent. Je te dis encore que je t'aime, mais toi, tu restes très lointaine pour moi. Tu es à 45 années-lumière dans ce passé, un passé qui fuit, c’est une réalité qui reste enfouie et qui s’éloigne de plus en plus. Tu restes pour moi, cette inconnue, celle qui me parle à travers ses œuvres

Bruno Quinchez paris le 25 août 2005- 27 septembre 2015-18 juin 2016

Nota, Bene. Je remets ce texte, un peu réécrit en septembre 2015 et en juin 2016. Je le vois réapparaître de temps en temps dans mes statistiques de site, donc certaines personnes sont encore accrocs à cette grande dame disparue et elles continuent toujours de rechercher ce texte

 

04

Extraits du disque vinyle noir de 1986 "Les mots"

01 de la main gauche01.De.la.main.gauche.mp3 (3.72 Mo)

02 les mots02.Les.mots.mp3 (3.18 Mo)

03 grand père Ghettho03.Grand.père-Ghetto.mp3 (3.07 Mo)

04 le petit juif 104.Le.petit.juif.mp3 (3.25 Mo)

05 l arbre tordu 105.L'arbre.tordu.mp3 (4.76 Mo)

06 la chanson de julia06.La.chanson.de.julia.mp3 (2.8 Mo)

07 allegria07.Allegria.mp3 (4.76 Mo)

08 y a comme une ressemblance 108.Y.a.comme.une.ressemblance.mp3 (2.09 Mo)

09 cucurbitistan 109.Cucurbitistan.mp3 (2.31 Mo)

10 o vont les avions10.Où..vont.les.avions.mp3 (2.41 Mo)

11 j suis en vie 111.J'.suis.en.vie.mp3 (2.8 Mo)

deux 45 tours avec des chansons chantées par Danielle Messia

Il voyage en solitaire gerard manset 45 tours face aIl-voyage-en-solitaire-gerard-manset-45-tours-face-a.mp3 (4.2 Mo)

India love 45 tours face bIndia-love-45-tours-face-b.mp3 (3.41 Mo)

Dans dix ans a quatre heure face aDans-dix-ans-a-quatre-heure-face-a.mp3 (3.85 Mo)

Les aimants face b 45 tourLes-aimants-face-b.mp3 (3.35 Mo)

Quelques inédits qui sont extraits d'un Hommage à Danielle Messia...dans une émission passée sur Radio Libertaire "de rimes et de notes" de mai 2005...

CantamananaCantamanana.mp3 (1.65 Mo)

Comme la rose reprise de Beth MiddlerComme-la-rose... une reprise-de-beth-middler.mp3 (1.76 Mo)

De l autre cotDe-l-autre-coté.mp3 (1.98 Mo)

Devenir la planèteDevenir-la-planète.mp3 (1.41 Mo)

Je t cris de la main gauche voix d hommeJe-t'écris-de-la-main-gauche-voix-d-homme-.mp3 (1.35 Mo)

L hymne a l amour d edith piafL'hymne-a-l-amour-d-edith-piaf-.mp3 (1.2 Mo)

Melwin townMelwin-town.mp3 (1.51 Mo)

Naissance version 1983Naissance-version-1983.mp3 (1.9 Mo)

Ou vont les avions Voix Morgane Dan ar brazOù-vont-les-avions...Voix Morgane-Dan-ar-Braz.mp3 (1.03 Mo)

PacifiquePacifique.mp3 (2.14 Mo)

Tu es de ma famille hommage de jj goldmannTu-es-de-ma-famille...Hommage-de-JJ-Goldmann.mp3 (1.53 Mo)

Voie sur bergesVoie-sur-berges.mp3 (1.74 Mo)

VoyageurVoyageur.mp3 (1.73 Mo)

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Textes Lus par la machine ASTREAD

Sur les cons

Une définition du con : Le con c’est l'autre, celui qui ne partage pas vos opinions sur ce monde tel qu’il va, la connerie elle n’est pas liée à l’intelligence et à la culture…

Je connais des gens très cultivés et très intelligents qui sont des vrais cons parce qu’ils ne s’intéressent qu’à leur propre monde et qu’ils se soucient peu de vos réalités ou celle du commun...

Ce manque de curiosité c'est une marque flagrante de la connerie…  

Ceux-là vous demandent-ils des nouvelles sur votre santé ou votre famille ? Même parfois ils se foutent bien de vos petits problèmes existentiels, de vos angoisses ou de vos ressources…

Le problème parfois  c’est que les cons possèdent  beaucoup de pouvoir…

Que ce soit dans la politique ou  que ce soit dans les médias…

Les cons sont inconscients de leurs propres conneries...

Le con ce n’est jamais que l’autre celui qui n’est pas vous…

Les penseurs, cela soi en philosophie ou soi en sociologie et cela quoiqu’ils disent, ils ne connaissent pas ce concept de cons car ils ne s’intéressent pas à l’autre dans toutes ses différences…

Pour eux toutes les idées sont normalement comprises par tous les hommes...

Mais Hélas ! Hélas! Cela n’est pas vrai… Je sais bien qu’il existe  des barrières mentales entre un concept philosophique et la compréhension du monde  par des individus…

Cela à cause d’un brouillage dans un Tohu Bohu médiatique…  

Sur internet, il y a plein d'idées fausses qui sont très répétées et qui sont toutes aberrantes...

Je pense à toutes celles-là du genre des théories des complots…

La fin du monde et toutes les conneries apocalyptiques qui sont malheureusement très communes dans ce monde de cons...

Cependant, il ya une question qui reste  une question très difficile : Comment supprimer les cons ?

La première idée qui vient à l’esprit, c’est de les supprimer, les liquider, bref de les tuer…

Mais en soi, c’est déjà faire une grosse connerie…

Je vois ainsi que le problème, il est beaucoup plus difficile qu’on ne le croit…

Alors je pense qu’il faut sortir le con de sa crasse mentale, lui montrer à quel point il est nul mais je sais par expériences que cette seconde méthode n’est guère plus valable, un con que l’on vexe, ça devient un con méchant…

De cette deuxième idée, je retiens l’idée de lui causer beaucoup mais en prenant soin de respecter sa personne…

Pour la question du respect de sa personne, la question qui se pose c’est : Comment lui agrandir son petit horizon ?

En psychologie, celle des militaires et des espions, on appelle cela le débriefing …

Ou bien il ya cette chose simple, de lui faire découvrir un autre monde que sa propre obscurité trop limitée…

Je sais bien ce qu'on appelle le conditionnement ou plus simplement le lavage de cerveau…

S’il s’agit d’une personne qui est insérée dans un système étatique, la solution la plus évidente serait de le faire voyager en dehors de son propre pays, de lui faire découvrir les autres cultures du monde…

En effet ! Cela lui montrerait la relative vérité des choses qu’il croyait vraies…

Si c’est un homme de foi, je me dis aussi qu’il faut s’en méfier car là le sujet est délicat !

Il y a toujours chez les cons religieux, cette envie de vous convertir à leur propre vision de ce monde…

Il faut donc prendre des distances et se prémunir de cette idée conflictuelle de débats sur ses visions personnelles...

Il faut toujours respecter chez eux, l’humain qui pense, celui qui croit et qui doute…

Là! Vous engagez de longues conversations dont le sujet ne portera pas sur l’objet de leur foi...

Cela c'est encore une chose qui ne vous regarde pas, il faut leur demander comment voient-ils les autres, dans un monde concret celui du réel, celui du vécu, de tous ceux-ci ces autres qui sont en dehors de leurs propres communautés…

Il est bon de  leur faire découvrir ce qui a de juste, de beau et de bon dans l’autre…

Cela quelques soient leur manières de croire…

Parler toujours et encore de cette humanité...

Une vérité toujours partagée, expliquer simplement des choses concernant des réalités politiques ou économiques…

Maintenant dans les cons religieux!

Les pires sont sans doute, les cons religieux intégristes…

De tous ceux-là qui ont des explications du monde qui sont tirées de leur foi et qui sont extraites d'un  manuel de catéchisme, de ces choses qui sont lues dans un livre...

Il est là  assez difficile de parler avec eux des fondements leur foi personnelle… Mais il reste encore facile de parler de réalités humaines,  tout le vécu  face à ce monde où nous sommes…

Pour les moralistes de tous poils qu’ils sont en général,  ce ne sont jamais que des gens de systèmes très hiérarchisés, voire sectaires… 

Il est dur, de parler de toutes les choses  qui leurs déplaisent et ce n’est pas que vous soyez un homme bon ou mauvais, cela il ne le voit pas, ils ont leurs propre vision des bons et des mauvais,  si vous les contredisez vous êtes forcément un agent du diable...

Il est facile pour vous de voir que vous échappez à leur conceptions personnelles…

Là dans ces choses, je mets les toutes les choses sur la sexualité, le machisme et voire même une forme de racisme.

Alors discuter avec ces gens là c’est quasi impossible ! Que faire ? Faut-il soi les tuer ou soi les stériliser…

Vous savez croire dans un monde parfait où vous n'avez rien à y foutre, c’est une idée assez commune chez tous les révolutionnaires qui veulent imposer un ordre nouveau...

Vous savez ce monde idéal et parfait, avec un homme radicalement nouveau…

Cette idée, elle est tirée directement du gars Saint Paul Apôtre de Jésus, qui est l'initiateur de toutes les tyrannies sectaires...

Toutes celles-ci n’ont fait que plagier, cette idée de saint Paul qui est de faire un monde d’idéalistes purs et durs.

Malheureusement ! Il faut faire gaffe à tous les contestataires, tous ceux-là qui n‘aiment pas obéir…

Connaissez-vous Anamias et Saphira, un couple de deux contestataires qui ont été trucidés sur ordre de saint Pierre parce qu’ils n’étaient pas des partageux comme devraient l'être tous les bons chrétiens de la secte de saint Pierre…

Bref encore une grosse connerie qui a été faite aux noms des belles idées…

Je me dis que parfois les révolutionnaires les plus purs, les plus idéalistes, ils sont aussi parfois de gros cons…

Alors que faire ? C’est encore bien de laisser-faire et de laisser-vivre sans imposer sa vérité et cela même pour les cons chiants !

Parmi les cons que vous croiserez ici ou là, je ne serais sûrement pas le dernier…

Nota bene! Ce texte dit par Le système ASTREAD  une machine avec une voix de femme

Sur les conssur les cons.mp3 (2.07 Mo)

 

Tentative littéraire exhaustive de patron de Bistro dans les choix de Boissons

Parmi les boissons possibles êtes-vous boissons transparentes ou colorées? Parmi les boissons transparentes... Êtes-vous boisson à bulles ou sans bulles... Parmi les boissons sans bulles êtes-vous pour les boissons sans alcool ou avec alcool ? Parmi les boissons transparentes sans bulle et sans alcool êtes-vous pour l'eau du robinet ou de l'eau de source... Si vous buvez de l'eau du robinet êtes-vous pour un ajout de javelle ou non ? En toute dernière réponse vous êtes nazes de boire cette eau dégueulasse... En conséquence de quoi dans les eaux de source sans bulles êtes-vous pour de l'eau pas chère Cristalline ou de l'eau d'Évian... Parmi les boissons sans bulle les marchands ont innové en inventant des eaux parfumées menthe citron ou fraise mais je ne citerais pas je ne m'en rappelle pas...
 

Si vous êtes pour les eaux à bulles êtes-vous vichy ou pas... Êtes-vous vichy état ou vichy st Yorre ? Si vous n'aimez pas vichy êtes-vous pour une source française comme Perrier ou une source italienne comme San Pellegrino... Parmi les boissons à bulles transparentes et sucrée, il y a la limonade, le canada dry et le Seven-up...
 

Pour revenir aux boissons transparentes avec alcool êtes-vous vodka, saké ou Gin... parmi les vodkas êtes-vous pour une vodka russe ou polonaise, si vous êtes pour les vodkas russes, aimez-vous la Volodia à 70°C ou bien l'antigel à 90°C... Nous ne vous garantissons pas les effets, parmi les vodkas polonaises, préférez-vous celle de Jaruzelski ou celle de Wotyla... L'une est celle de l'amitié communiste entre les peuples l'autre est celle de sa sainteté le pape Jean-Paul II, ce qui règle le choix des vodkas, Parmi les sakés êtes-vous pour le saké saccagé pour samouraï ou êtes-vous pour le saké convivial des saouleries de cadres japonais avec un plateau de sushi, parmi les gins êtes-vous pour le gin de la victoire de Big-Brother ou êtes-vous pour le gin tonic de nos bars...On peut aussi parler du rhum, le rhum parfumé que ma mère mettait dans les babas au rhum, le rhum blanc plus traitre, il titre parfois 55°, mais assez agréable  car on le boit dans les punchs assez vite, avec le gout du sucre de canne, un gout de la cassonade, le rhum c'est plutôt une boisson des Antilles, Dans les produits de distillation il y a aussi le Calvados, un alcool fait avec du cidre distillé qui est à mettre dans les alcools forts

Puis il y a les cidres et hydromels de Bretagne et de Normandie, du jus de pomme fermenté, soit mis en bouteille et qui fermentent  le cidre bouché, soit la boisson de la saison un cidre avec un aspect brouillé, dans mes souvenirs j'y associe l'hydromel, la boisson des gaulois fait avec le l'eau du miel qui a fermenté mais je connais assez peu ces deux boisson,

Pour ce qui concerne les boissons transparentes je crois en avoir fait le tour... Parmi les boissons colorées préférez-vous, les infusions ou les boissons en bouteilles, parmi les infusions êtes-vous café, thé ou tisanes... Parmi les cafés êtes-vous pour les cafés normaux, les allongés, les expressos, parmi les cafés normaux êtes-vous pour le Colombien, le moka, Le Brésilien, Parmi les cafés allongés préférez-vous les petits allongés au comptoir ou ceux que vous faites avec votre cafetière chez vous, parmi les cafés expressos êtes-vous pour les spécialités italiennes ou avec vous une cafetière expressos...

Êtes-vous thé de chine, d'indes ou Ceylan... Parmi les thés chinois il y en a une grande quantité alors débrouillez-vous avec les Chinois... Parmi les thés indiens êtes-vous pour les thés export d'un spécialiste anglais que je ne nommerais pas ou êtes-vous pour les thés à la menthe à la bergamote ou le thé au lait ou encore au citron, Êtes-vous pour le Darjeeling d'origine ou d'exportation, Pour thé et cafés autres débrouillez vous êtes-vous pour les tisanes de queues de cerises pour soigner vos reins ou êtes-vous pour les tisanes apaisantes du style tisanes camomille, pour toutes les autres infusions vous êtes libres d'infuser ce que vous voulez jusqu'à des pelures d'oignons...

Parmi les boissons en bouteille non-transparentes êtes-vous pour les sodas, les jus de fruits, les vins ou les alcools forts, Parmi les sodas êtes-vous pour les sodas banals ou les sodas soutenus par des campagnes de pub, parmi les sodas anonymes êtes-vous pour les sodas aux fruits ou les sodas chimiques, parmi les sodas aux fruits êtes-vous pour Banga ou pour Orangina, parmi les sodas chimique êtes-vous pour les vieux sodas comme Pschitt ou les sodas modernes aux cola, parmi les sodas au cola êtes-vous Coca ou Pepsi; Parmi les Coca-colas êtes-vous pour le sans sucre, l'allégé ou vous vous en foutez, à savoir qu'il existe la même chose dans les pays musulmans mais je m'en souviens plus le nom...

Parmi les boissons aux fruits êtes-vous pour les oranges pressées, les coulis de fruits ou les extraits de fruits exotiques du type mangue, bananes ou papaye vu que les possibilités sont infinies je ne m'étendrais pas là dessus...

Parmi les vins êtes-vous vins blancs, vins rosés vins rouges ou même vins jaunes, Parmi les vins blancs êtes-vous vins sucrés de dessert ou êtes vous vins sec avec poissons, parmi tous ces vins blancs rien qu'en France, il y en a pour tous, alors entre un bordeaux un vin d'Anjou et un vin de Savoie ou d'Alsace, alors débrouillez-vous ... Parmi les vins rosés je n'y connais rien débrouillez-vous parmi les vins rouges êtes-vous bordeaux ou bourgogne ? à savoir que les vins rouges il y a autant de spécialité que de pinots noirs et blancs, de la mondeuse et autres cépages, les terroirs rien qu'en France sont innombrables et que les étrangers en font pas mal aussi,

Pour les alcools forts, il y a les apéritifs et les digestifs, parmi les apéritifs, il y en a avec ajout d'eau comme le pastis, le raki et j'en oublie vu que les alcoolos, ils se bourrent la gueule avec tous les trucs avec de l'alcool dedans, rappelez-vous l'absinthe... Parmi les apéritifs sans eaux il y a le Banyuls, le Pineau, le Xérès, le Samos, des vins sucrés grecs, on peut même boire des vins blancs sucrés de Bordeaux, parmi les digestifs il y a l'armagnac, le cognac et ce qui se boit n'importe quand, le whisky écossais ou bourbon américains ou la gnole une eau de vie à 70°c qui vaut bien toutes les vodkas par sa proportion d'alcool spécialité des bouilleurs de crus français un privilège qui se perds de nos jours...

Puis il y a encore les bières, les blondes les brunes les rousses mais connais mal le sujet entre Heineken, Leffe, Kronenbourg, Corona etc.

Ne pas oublier aussi le champagne et les mousseux du type Clairette de Die, Je ne parle pas aussi des cocktails du type Perroquet, Diabolo menthe ou café Calva...

Crotte de super crotte! J'ai aussi oublié le lait, le premier aliment des nourrissons il y a le lait maternel, le lait de chèvre, le lait de brebis et le lait de vache dan le lait de vaches il y a le lait frais et le lait T.H.T. dans les 2 cas le lait entier, demi écrémé etc. le lait peut se boire pur ou avec du chocolat il existe aussi des laits fermentés etc.

PS j'ai oublié le thé à la menthe à mettre dans les thés et infusions c'est une spécialité du Maghreb alors je me devais de le citer...

Tentative litteraire exhaustive de patron de bistro dans les choix de boissons 1Tentative-litteraire-exhaustive-de-patron-de-bistro-dans-les-choix-de-boissons.mp3 (2.21 Mo)

Texte mis en voix avec toujours la même machine vocale avec une voix de femme ASTREAD

 

Le site ASTREAD si vous êtes interéssés cliquez ICI

Un de mes recueils à paraître en ebook chez Atramenta, une reprise avec des rectifications et des ajouts d'un livre papier paru en 2014 "Dernières Recommandations... Là c'est en 7 parties format MP3 j'ai essayé de les réunir mais le dossier dépassait 80 Mo ce qui n'est pas possible à charger sur ce site

Dernieres recommandations 09 01 2016 1-7dernieres-recommandations-09-01-2016-1-7.mp3 (3.33 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 2-7dernieres-recommandations-09-01-2016-2-7.mp3 (3.37 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 3-7dernieres-recommandations-09-01-2016-3-7.mp3 (3.35 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 4-7dernieres-recommandations-09-01-2016-4-7.mp3 (3.27 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 5-7dernieres-recommandations-09-01-2016-5-7.mp3 (3.26 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 6-7dernieres-recommandations-09-01-2016-6-7.mp3 (3.29 Mo)

Dernieres recommandations 09 01 2016 7-7dernieres-recommandations-09-01-2016-7-7 et dernier.mp3 (381.43 Ko)

 

 

 

Une machine qui lit mes textes ASTREAD

Je devrais m'inquiéter et me poser des questions... En effet, j'ai utilisé une machine qui convertit des textes, soit texte doc, soit texte pdf, soit texte pub etc... en son  MP3... En écoutant, je trouve cela pas si mal, il y a bien quelques erreurs de syntaxe, tels que les y et les traits d'unions transformés en moins, mais ça donne des trucs rigolos, la machine débite dans vrais sentiments mais je trouve cela plutôt intéressant, voire suceptible de créations et d'effets de lecture

Poemes janvier 2015 1poemes-janvier-2015-1.mp3 (4.72 Mo)

Poemes janvier 2015 3poemes-janvier-2015-3.mp3 (853.06 Ko)

Une version plus lente et plus longue

Poemes janvier 2015 1 2poemes-janvier-2015-1-2-.mp3 (4.72 Mo)

Poemes janvier 2015 2 2poemes-janvier-2015-2-2-.mp3 (853.06 Ko)

Un autre texte rigolo que j'avais fait sur les cons

Sur les cons 1sur-les-cons-1.mp3 (1.52 Mo)

un autre texte... Là ce sont des aphorismes que je considère comme assez durs par leurs propos, en espérant que la voix d'ange de la machine, elle apaise les passions

Compilation daphorismes premier semestre 2015compilation-d'aphorismes-premier-semestre-2015.mp3 (12.54 Mo)

Compilation daphorismes premier semestre 2015 03compilation-d'aphorismes-premier-semestre-2015-03.mp3 (12.25 Mo)

un truc que j'avais fait de recenser les boissons que l'on sert au bistro du moins celles que je connais

Tentative litteraire exhaustive de patron de bistro dans les choix de boissonstentative-litteraire-exhaustive-de-patron-de-bistro-dans-les-choix-de-boissons.mp3 (1.62 Mo)

 

 

 

Petite Musique de robinet

Petite musique de robinet

Je vous mets un petit enregistrement qui est très simple un robinet qui coule, je sais que les robinets qui coulent c'est ce genre de trucs qui agacent entre la torture chinoise et les sous comptés qui concernent la fuite d'eau, là l'écoute, cela comme une petite musique, sans interprètes donc sans prise de tête, un peu comme l'idée des harpes à vents qui produisent des jolis sons, mais n'ayant pas de vent à ma disposition j'écoute la lente musique du robinet

Gouttes d eauxgouttes-d-eaux.mp3 (6.56 Mo)

J'ai mis du temps j'ai cherché à harpe à vent....Rien du tout de rien du tout...Puis j'ai fait harpe éolienne, il n'y avait  qu"une seule référence en vidéo et tout  le reste renvoyait sur le nom d'un morceau classique de harpe avec les mots harpe éolienne, puis en affinant la  seule vidéo sur le sujet, elle renvoie à une dizaine d'autres sur le même sujet et là j'ai trouvé... J'ai trouvé et j'ai mis cette harpe celtique située dans une prairie avec du vent qui souffle, la harpe et les cordes sont en plastique, je sais pas trop lequel, il est dit que le microphone pour l'enregistrement est mis dans la  cavité, là où les cordes arrivent

 

Mes Aphorismes en MP3 enregistrés et lus par moi même

Tous les aphorismes extraits de mon recueil

Quelques Bribes d'une Lucidité Douce-Amère

pim0005-2.jpg

Mes aphorismes 1mes-aphorismes-01.mp3 (2.76 Mo)

Mes aphorismes 02mes-aphorismes-02.mp3 (4.39 Mo)

Mes aphorismes 03mes-aphorismes-03.mp3 (4.75 Mo)

Mes aphorismes 04mes-aphorismes-04.mp3 (6.93 Mo)

Mes aphorismes 05mes-aphorismes-05.mp3 (4.93 Mo)

Mes aphorismes 06mes-aphorismes-06.mp3 (7.68 Mo)

Le Fond de l'air est Frais... Le Texte +MP3 avec piano

Le fond de l’air est frais

C’est un pauvre hère très, très vieux
Et tout fatigué avec toutes ses dents dehors
Une bave immonde échappe de sa bouche
Il erre de ça, de la, comme une âme en peine

Les morts lui tiennent compagnie,
Ah! Le bougre il pense souvent
A tous ses amis partis déjà
Ces miséreux comme lui, sans joies

Là! Le pauvre hère songe aux ténèbres
A ces anges sombres
Et sinistres de l’enfer
Oui monsieur !

Je peux vous le dire
Le fond de l’hère effraie
Et le fond de l’air
Est sans doute très frais

Paris le 31 août 2011

Le fond de l air est fraisle-fond-de-l-air-est-frais.mp3 (1.08 Mo)

Je hais l'automne... Le Texte +MP3 avec musique Piano

Je hais l’automne,

Je m’en vais régler son compte a cet automne qui vient.
Automne malade et triste, je hais tous tes brouillards
Mais tu n’arriveras que lorsque l’été sera déjà bien mort.
Pour l’instant ce soir, la nuit est encore très étouffante.

Mes voisins, ils aiment dans cette moiteur, ils s’aiment fort,
Avec tous leurs cris et tous les râles d’une passion amoureuse.
Non ! Automne tu n’es pas encore là. Je te hais vraiment !
Avec pour en finir tous tes cimetières du mois de novembre.

Dans tous tes morts, il y a ma mère et la guerre de quatorze-dix-huit.
Une guerre qui est enfin tout à fait morte de sa belle mort survenue….
Il n’y a déjà plus ces anciens combattants tous pleins de médailles.
Les cimetières sont d’abord des lieux de silence.

Alors je me tais. Tes seuls charmes
Et tous ceux qui te restent sont ceux de femmes mûres
Avec toutes ces formes épanouies et généreuses…
Formes qui ont bien mûri comme de bons fruits

Ou alors toutes ses fleurs qui se fanent.
Ta beauté celle qui reste, c’est la mort des feuilles écarlates.
Que j’aime me balader dans toutes ces forêts d’automne
Où les brouillards libèrent alors tous les revenants du passé.

L’automne, c’est bien la saison des morts en promenade,
Cette saison où tout le ciel et tout l’enfer sont curieusement là.
Automne malade, tu mourras dans un temps très austère,

Quand les cerfs auront bramé dans la forêt abandonnée
Et que les biches agitées chercheront refuge dans nos vergers,
Avec également ces cueillettes toutes simples et toutes offertes…

Paris 30 septembre 2011

Je hais l automneje-hais-l-automne-.mp3 (4.02 Mo)

Ecoute! Poème d'un de mes recueils mis en chanson... Texte+ Format MP3

Écoute !

J’écoute la voix qui chante dans le noir ! Ce soir vous savez ! J’ai envie de me faire tout beau parce qu’en cet instant je suis encore totalement amoureux . Avec mes longs cheveux désordonnés en papillotes bouclées, ma barbe de vieux barbon, d’homme qui est né...Sous une mauvaise étoile, avec mes deux yeux marron, de cochon casher et tout suspect…Ma tête de juif séfarade. Oui ! Moi qui suis le catho inspiré, je pense à mes chromosomes de juifs de mer méditerranée… non ! Pas de juifs allemands ! Mais ceux de tous ces cambrioleurs du verbe…. De ceux qui pillent les cœurs amoureux des belles Lorelei, des Esther, des Danielle, des Fredericka Werner-Thompson toutes celles là qui ont le cœur a nu, planté sur le bout des lèvres

Avec des voix à se damner sans jamais aucune rémissions. Mais déjà ! Hélas ! Il existe encore de ces assassins de prophètes…tous les taxateurs de rêves, tous les profiteurs, du verbe argenté… ceux là qui un jour en se levant. Ils se montrent devant vos rêves infinis, en proclamant ainsi que tous les miroirs vous mentent et ils vous trompent Et vous devenez alors un assassin de mots…et tout comme les autres, votre révolte ne devient plus qu’une question d’argent et de rente ! Et vous reniez à jamais l’infini pour un provisoire très sûr et très prospère. En agençant pour des crèves-misères, le malheur dans des poèmes charmants puis un jour revient de très loin, un souvenir imbattable…

 Il vous revient alors au cœur et cela vous réveille…vous dites ainsi : monsieur ! Hélas! Je suis désolé pour vous ! Mais il n’y a plus rien ! Les balises baveuses se souviennent encore de toutes les orgies passées mais dans la forêt de ma mémoire, Iseambe des forêts, me parle enfin. Une fée qui vient de très loin et qui me parle de l’an dix mille avec toute cette incroyable forêt des amis qui sont la pour toujours ! Ils sont tous incroyablement morts mais aussi tous incroyablement vivants… de toutes ces voix qui me parlent dans nos magnétophones, Je re-songe soudain a l’incroyable de ce qui devait arriver mais il n’est jamais venu qu’une peur de nantis.. Pour tous ceux là qui sont déjà morts. Une censure pareille au silence des vies défaites par le désespoir. J’entends dans le noir la voix d’une éternelle....Qui me chante la vie dans le noir de mon âme

Paris 16 décembre 2010

Ecoute !ecoute-.mp3 (5.55 Mo)

Mes MP3 + Les Textes partie 5

Mes MP3 + Les Textes partie 5

Méditations

Les longues nuits passées
A écrire à la chandelle
Sur le grimoire de vie
Ont usé mes yeux pers

Comme il est loin le temps
Où j'écrivais sur Toute la Poésie
Que sont devenus
Tous ceux là partis

Vers d'outres tombes
Dans un outre néant
D'après fin du monde
Post apocalyptique

Et qu'est devenu Victorugueux
Parti avec les autres
Dans la forêt des songes
La mémoire est mensonge

Victorugueux a-t-il bien existé
J'en doute, je ne sais pas
Même le Net a-t-il existé ?
Et le mythique site Toute La Poésie ?

Je ne sais pas tout cela
Voilà cent ans ou un peu plus
Que tout cela c'est du passé
Vieux souvenirs enfouis

Je me rappelle seulement
Que je perdais mon temps
Pour écrire des poèmes
De presque rien du tout

Tout cela est vanité, hélas
Tout passe, tout casse, tout lasse
Je n'ai déjà plus de joies
A me souvenir de cela

Meditations post apocalyptiquesmeditations-post-apocalyptiques.mp3 (1.44 Mo)


Mon amour est un poème

Elle veut que je lui sois son roi
Sa conquête, son empire et ses joies
Que je sois aussi irremplaçable que le sel
Que j’écrive dans le ciel des lettres de feu

Où je lui serais roi et elle est ma  reine
Elle veut que je lui écrive  un truc immortel
Bref que par moi elle devienne célèbre
Et que pour elle j’étale ma poésie

Mais en fait, moi, je ne demande pas ça
Juste un peu de tendresse de sa part
Qu’elle me sourie quand je ne vais pas bien
Qu’elle dise simplement qu’elle m’aime

Quand dans les matins, je doute de tout
J’en ai marre de jouer les poètes  maudits
J’aimerais tant une simple caresse sur ma joue
Ou un baiser profond sur ses petits seins

Je veux rester coquin  et pas un monstre
Mais elle me reprend toujours par la tête
En me lançant : Tu es un grand poète
Ça me gonfle la tête faut aussi faire avec

Et me crever le cul à chercher mes  phrases
Parce qu’une nana qui me dit des « je t’aime »
Je veux que tu me fasses un beau poème
Je suis un tirlipoteurs de jolis mots

Je travaille ! Je travaille ! Que ne ferais-je pour elle ?
Mais des fois j’en ai marre des poèmes amoureux        
Et je voudrais passer à des choses plus concrètes
Comme un baiser sur la bouche, pour la faire taire


Mon amour est un poememon-amour-est-un-poeme.mp3 (1.78 Mo)

Monsieur Plume

Monsieur plume est content,
Car ses affaires marchent
Il se moque bien des affairistes
qui le démarchent

Monsieur Plume aurait pu faire
de la grande publicité
Mais monsieur plume
il est le plus libre dans l'adversité

De grandes boites montent,
elles  prospèrent puis chutent
Il en est ainsi de toute éternité,
les temps chahutent

Monsieur plume sourit,
Car lui qui n'a jamais rien vendu
Mais tout seul dans cette vie...
Ben! Il se sent perdu

Monsieur plume il n'est pas un innocent
mais il est un bon poète
Hier il rêvait déjà
à celle avec laquelle il ferait fête

Mais il l'a attendue longtemps
entre les passagères
Hier était ce jour
où la muse lui donna sa clé

Reste simple et toutes
elles sauront s'abandonner,
Celle-là était vraie
mais celles-ci mensongères


Monsieur plumemonsieur-plume.mp3 (1.07 Mo)


Mourir cela n’est rien !
En réponse à une chanson de Jacques Brel 1978

Se voir vieillir trop vite
Se brûler à petits feux
Mourir par arrêt de l’arbitre
Mourir cela n’est rien

Rêver encore de la mort
Ne pas se savoir déjà mort
Allez à des enterrements
Voir disparaître ses amis

Ne plus rêver de la mort
Mais rêver de ses copains morts
Et aller en procession
Dans tous les cimetières

Pour y honorer ses morts
Apprivoiser sa propre mort
Ne plus en avoir peur
Et procéder à des glissements de temps

Créer sa propre éternité
Dans son propre temps mort
Mourir par décision de l’arbitre
Nier la seconde mi-temps

Et jouer son propre jeu
Dans les arrêts de jeux
De sa propre éternité
De celles que l’on s’invente

Mourir cela n est rien en reponse d une chanson de j brel 1978mourir-cela-n-est-rien-en-reponse-d-une-chanson-de-j-brel-1978-.mp3 (1.02 Mo)

Mystique Mastoc

Mystique mastoc
il mastique comme une vraie vache
De ces vaches cosmiques
qui asticotent les mystiques

Ascétique anachorète
dans un indes pour touristes
Touriste à chewing-gums
qui rumine en mâchant

Le mystique mastoc
il sort son Nikon et flashe la vache
La vache qui chie
elle étale sa bouse sur le sol, c’est normal

Le mystique astique encore
son bout de plastique gris
Le bout de toile gris
il est sali par la bouse de vache

La vache cosmique
elle regarde le mystique dans les yeux
Elle traverse l’univers
en quelques pas et elle vient là

Demander au mystique mastoc
un peu de son herbe
Le mystique alors broute
son avoine dans un chilom

Le mystique mastoc
il reconnaît dans la vache un avatar
Cette vache elle est une vache heureuse
elle profite bien

Un indien tout pelé
qui vient vers la vache et le mastoc
Il trait la vache
et il offre un peu de son lait à Vishnou

Le mystique mastoc,
il essaye avec une autre vache
Mais pas de chance
le taureau n’a pas de mamelles

L’Indien tout mité
il lui explique que ce n’est pas une vache
Mais le mastoc se dit
que c’est sans doute une réincarnation

Le mastoc mystique
il caresse le taureau et il prie
Tout ça se passe
entre tourismes et mystiques

Sans doute dans une autre vie
le mastoc, il sera un veau
Mais il ignore tout de cette réincarnation
car c’est un touriste

Mystique mastocmystique-mastoc.mp3 (1.71 Mo)

Nostalgies

C'est juste un peu de ma petite nostalgie
dans ce bon soir tranquille
Car dans ma tête pleine,

je rumine pleins des trucs que je remémore
Nostalgie quand tu nous tiens!
 Hélas! Ce n'est qu’une vraie mort fertile

Je songe à  tous des trucs d’autrefois
qui sont lointains... Mais quoi encore ?
Ben moi! Alors toutes les choses que moi,

oui celles que j’aurai dû faire
Comme de faire des enfants
avec celle là qui m’aimait vraiment ?

Je reste comme un couillon vieillissant
et solitaire... Et dois-Je  me taire?
Il n’y a jamais de possible recourt en arrière,

ce n’est que rêve de dément
Mais quand je sais ce qu’à vingt ans,
toutes ces choses que moi je créais

J’étais follement amoureux
et cet amour fou, il faisait de moi un vrai Dieu
Toute cette nostalgie vient

de cette foi en moi, le fou puissant que j’étais
Il me revient cette idée que l’entropie,
c’est la sale vérité qui reste monsieur

La réalité de ma vie,
c’est que j’ai accepté de rester humain donc mortel
Mais l’essence de mon âme,

moi je suis certain qu’elle est immortelle
J’accepte de vieillir
pour ne pas construire un monde

Qui soit tout fait à mon image
Je reste ce poète qui parle des cieux
même si parfois je joue le mage

Et ce soir je songe
à notre histoire récente
et à tous les périls du passé

Certes nous avons évité le pire,
plusieurs fois, mais l’espoir est cassé
Car je croyais que le monde où nous vivons,

il serait encore bien mieux
Mais non les guerres,
elles continuent,

cela pour tous les noms des Dieux
il n’y a pas de jugement,
mais l’homme aime

toutes ces férocités certaines
Entre Israël, Chrétiens et  Islam,
ce n’est que l’idée d'apocalypses désirées

Par tous les fous des religions
et par toutes les prophéties de livres adorés
Je ne sais pourquoi

il y a  tant de malédictions
et pourquoi il y a tant de haines
Basta! Les prophètes,

avec toutes vos malédictions
et toutes vos guerres de conquêtes
Il n’y pas de justice dans ce monde!

Alors je ne fais quelques justes requêtes
Qui  donc vous donne les droits
de tuer, de voler

et de détruire tous vos voisins ?
Il y a dans ce Ciel un Dieu qui pleure
et dont le cœur est aussi pleins de chagrins

Et moi je sais aussi
que j’étais ce Dieu autrefois
mais vous, vous m’avez dégoutté
Il n’y a que le silence

de la mort en réponse,
tout l’amour d’un Dieu qui pleure
Depuis que vous êtes intelligents,
vous pensez à vous,

mais n’avez  jamais écouté
Il n’y  pas de paradis pour des égoïstes
et lentement  c’est l’espérance qui meure

Je ne peux que dire que je n’aime pas
ce monde idiot, sans espoir, sans magie
Toutes les nuits, vers la fin,

je sais qu’en moi,
il y a une vraie
et grande nostalgie

Je ne veux pas être votre Dieu
car vous ne croyez en rien,  
même pas en vous


J’attends encore un peu,
il faudra être présent au moment
du dernier rendez-vous!

Nostalgiesnostalgies.mp3 (3.08 Mo)

Voie dolorosa
Pâques 2011 dans la ville de Jérusalem

Dans la Jérusalem de 2011
Il y a là un pèlerin chrétien
Qui avance lentement

Avec sa croix sur la voie dolorosa !
La foule est dense,
Il y a des barbus de toutes les nations

Des juifs qui se couvrent
Avec des chapeaux de feutres
Aussi restent-ils  encore

Quelques musulmans malgré tout,
Les femmes se couvrent
Avec des voiles, perruque et chapeaux

Dieu est ici une affaire de famille,
Et c'est toujours la sienne,
Un lieu où l'on porte

Les habits de la tradition,
Les souvenirs du passé
Dieu leur a beaucoup promis,

Oui! Mais quel Dieu s.v.p.!
Le chrétien risque aussi
De se faire insulter par les rabbins…

Des rabbins qui en ont plutôt marre
De ces chrétiens extrémistes.
De tous ceux qui préfèrent

Prévoir le pire d'une apocalypse,
Ces chrétiens qui ne voient rien,
Qui ignorent leurs voisins,

Ce sont des aveugles
Dans un pays en guerre,
Ils vont sans regards,

Les regards de ces autres,
Ils ne sont pas vraiment sympathiques
Un temps d'apocalypse attendue,

Dix ans après les Twins-Towers.
Où est passé le Dieu de tous
Dans cette ville

la ville qui est trois fois sainte ?
La Jérusalem de 2011
Attends encore le messie

Paris 24 avril 2011

Paques 2011 dans la ville de jerusalempaques-2011-dans-la-ville-de-jerusalem.mp3 (1.68 Mo)


Petit Poisson

Toi mon tout petit poisson
Quand tu mordras à l’hameçon
Je me ferais une bonne friture

Tu ne seras pas un repas qui dure
Tu seras une truite arc en ciel
Ou une simple sardine en sel

Je te mangerais si vite si vite
Que je ne saurais dire la suite
Je te mettrais dans ma poêle

Je te ferais revenir, beurre sans sel
Je te ferais cuire si vite si vite
Que tu ne sauras te dire cuite

Je penserais aux poissons de mer
Et à ceux qui ne sont pas dans la mer
Je te pécherais si bien si bien

Que je pécherais friture de rien
Je poserais ma cane à pèche
Aux bords d’une plage sèche

Je t’amorcerais de rien de rien
Que tu mordre ras si bien si bien
Petit Poisson je serai baleine

Et je plongerais profond, profond
Je serais un sous-marin profond
Et je serais une balaise baleine

Je serais un sous marin Jaune
O Bladi Blada...  Quelle balade
Je te coulerais au fond en salade

Yellow submarine Of Little John !
Je mangerais tes yeux Cannelle
Et une morue en sauce blanche

Petit Poisson, blanche béchamel
Poisson blanc, Senteur franche
petit poisson au bout de ma cane à Pèche

Petits poissonspetits-poissons.mp3 (1.68 Mo)

Petit

Je suis petit
J'ai des petites envies
Des petites habitudes

Une petite moralité
Avec une dame de petite vertu
Qui me fait de petites choses

J'écris de petits poèmes
Sur les gens petits
Je suis bas de cul

Et de sentiments
Je suis un petit homme
Et je veux être un grand homme

Qui fait de grandes choses
Avec un grand amour
Et de petites manières

Et des géantes aux grandes fesses
Comme chez Baudelaire
Je veux me nicher dans ses seins

Je suis un nain
Qui veut caresser les étoiles
Et les fesses des femmes

Petitpetit.mp3 (701.91 Ko)

La silhouette (Plagiat d'un conte tibétain)

Je regarde au loin
Je suis certain c'est elle
Ou alors c'est une autre qui vient

Je regarde encore la silhouette
Elle avance avec prudence
Je ne sais plus si c'est elle

Je ne sais plus si je l'attends
Mais celle là arrive à grand pas
Je ne sais plus si je l'attends vraiment

Je l'attends depuis longtemps
C'est certain mais ce n'est pas elle
Une inconnue s'approche ce n'est pas elle

Cette inconnue me sourit pourtant
Mais vais je oublier celle là ?
Suis-je fidèle ou suis-je idiot?

Paris le 23 mars 2011

La silouhette plagiat d un conte tibetainla-silouhette-plagiat-d-un-conte-tibetain-.mp3 (586.8 Ko)

Mes MP3 + Les Textes Partie 4

Au bord de la mer


Au bord de la mer il y avait
Un enfant avec une petite pelle
Un petit tas de sable et un rêveur
Qui façonnait le tas de sable informe

Au bord de la mer il y avait
Un constructeur et un petit chantier
Un château qui prenait une forme donnée
L'enfant était à la fois, le roi et l'architecte

Au bord de la mer il y avait
Un  grand château du moyen âge
Avec des créneaux, des formes rondes
Le gamin était sans doute un vrai seigneur

Au bord de la mer il y avait
Des guerres incroyables et sans quartier
Entre des soldats imaginaires et terribles
Cela se passait sur une plage de sable fin

Au bord de la mer il y avait
Des vagues qui montaient lentement
Un château fort et un enfant rêveur
La marée qui venait, elle était terrible

Au bord de la mer il ne restait
Qu'un tas de sable qui s'étalait maintenant
Les guerres étaient finies pour aujourd'hui
Demain qui viendra, elles recommenceraient

au-bord-de-la-mer.mp3 (1 Mo)

Ils font

Les pt'its n'oizeaux font Piou-piou!
Les pt'its piafs font Cui-cui!
Les grenouilles font Croa-croa!
Les corbeaux font aussi Croa-croa!

 
Mais tous les poètes... Ils font Bla-bla!

Paris le 11 septembre 2010

Ils fontils-font....mp3 (225.99 Ko)

Le chat gris du chagrin

Un chat ivre et ravageur, déjà très saoul vire à l'aigre
Et vire volte en tournoyant tout en buvant du vinaigre
il mange des acras blancs et gris de la morue salée
Chat noir chat gris pour un grain de rien qui s'en est allé

Ce chat saoul et gras et aussi au mœurs très sauvages
C'est le rescapé survivant et encore là de mille naufrages
Sur des mers en furie et de grands et immortels voyages
Entre des cimetières maritimes et des mémères en rages

Minou mortellement crevé et qui est déjà tout  miteux
Matou matois, matador,  c'est un vrai machiste calamiteux
Des souris vertes et grises qui couraient dans l'herbe

Le chat sexiste de Chester qui s'oublie dans le smog
Pendant les nuits noires, il chasse et il s'excite aux orgues
Parfois encore et quelques fois aussi, c'est ce chat superbe

le-chat-gris-du-chagrin.mp3 (1.09 Mo) 

La vie, la mort et Tutti Quanti

Les enfants grandissent, nous les voyons changer, se transformer
Ils mûrissent et ils ne sont pas plus sages, ni plus idiots que nous
Ils se posent des questions nouvelles et cela chaque jour qui passe
Nous n'avons pas des réponses, déjà toutes faites, à leurs questions

Mais ils restent encore nos enfants et ils vivent avec la même culture
Notre monde, il est aussi leur monde celui où ils vivent aussi
Mais les rêves que nous nous faisions, ils leur semblent étranges
Ce sont seulement  leurs manières de se divertir qui changent

Je sais que ce jour, je vois ces enfants, ils sont  bien sérieux
Entre un monde très dur et une planète qui est à sauver
Je pense souvent qu'ils ne sont pas très différents de nous
Nous étions ces rêveurs et cela dans le monde ou nous vivions

Car nous le savions déjà, il serait bon, et tout fait à notre image
Les hommes seraient plus libres, plus aimants et aussi plus sages
Car demain l'aube elle sera encore plus belle qu'aujourd'hui
Entre la révolution messianique et le monde de notre utopie

Dans les faits nous ne maîtrisons presque rien, du présent
il y a dans notre destin celui que nous voulons avoir maintenant
Pour l'avoir ou de l'être ? Telle est la question qui est posée
il est écrit  quelques part... Il ne sert à rien de tout posséder sans amour

Cet amour qui se donne, celui qui me fait vivre et qui m'abandonne
Il reste quelques part, entre deux lits hôpitaux et des cimetières,
Moi je sais bien! J'aime celle là qui se dit fidèle et j'aime sa foi
Il y a en moi éternel rêveur encore tous les possibles à venir

Je sais des mortes qui sont encore bien rigolotes et des lumières
Je sais la mort, je sais l'absence et je sais la vie dans un espoir
Je vois le jour la lumière et je vous dis: Je n'ai pas peur du noir
Le froid et le chaud me font frissonner le corps, le cœur et l'âme

Je sais du désir, je sais des souvenir, je sais l'amour fidèle
Je ne sais pas la mort mais je connais l'entropie qui lasse
Peut être un minimum de foi cela me reste indispensable
Je sais aussi Lucifer et  toute la splendeur de l'aurore

Un jour ou l'autre qui viendra, cela je ne le sais pas encore
La sainte aux yeux troués, elle revivra toute pleine de vie
Et ce n'est pas la morte qui sera vaincue mais seulement la mort
La mort est une absence, la vie est la lumière, l'amour est l'éternité

la-vie-la-mort-et-tutti-quanti...mp3 (2.72 Mo)

L'amour et Internet

Non! je suis ailleurs et je ne suis pas vraiment ici avec vous
Pour moi vous me semblez vraiment une très lointaine anonyme
N'y aura-t-il jamais quelques choses de commun dans cette vie?
Qui nous rassemble tous les deux, cela dans un même lieu

je vous sais  bien là  sur le site, mais je vous sais aussi  là bas
Dans une fiction lointaine celle qui me reste de vous-même
Etes-vous très belle madame? Monstrueusement belle
Comme tous les canons de la beauté contemporaine

Ou avez-vous ce léger petit défaut de presque rien du tout
Comme un léger zézaiement dans votre petite voix fluette
Avez vous les yeux, verts, bleus, noirs  gris ou vairons
Vous restez un mystère et cela reste votre vrai charme

Sur le net, ils vendent aussi de la chair fraîche à l'étal
Au kilogramme, avec aussi  marqué le poids de cette viande
Quelques considérations sur le niveau de vie, des connectés
Pas vraiment des sentiments; il n'y a que du prêt à consommer

Il y a dans  toutes choses amoureuses, celles que j'ai écrites pour vous
Comme cette envie d'être heureux ensemble, cela sans regrets
Moi je vois dans toutes les femmes qui recherchent sur le net
Comme des marchandises, toutes prêtes à être consommées

Comment alors? Pouvoir vous dire tout l'amour du monde
Dans un monde qui est sans pudeur, ni sans restriction aucune
Sur le désir, le plaisir et sa consommation tarifées ou monnayable
Non! Moi! Je souffre! car je ne veux pas être une marchandise

 l-amour-et-internet.mp3 (1.64 Mo)

Des femmes...Des hommes

A quoi pense-t-il donc ce petit monsieur qui est là ?
Je sais bien...il ne pense pas ! Il ne pense plus celui là !
Est-il fatigué d'être sempiternellement repris par tous des cons ?
Alors il se tait et cela le repose, car tout ça ,c'est déjà bien bon...

Parfois le silence, c'est un vacarme comme un grand tintamarre
De mots divers, très importants et tous très variés et bizarres
De ces mots bruyant qui parlent, ou bien ce sont des mots très doux
Des mots très forts qui bourdonnent sans fin dans ma tête de fou

Le soir en m'endormant, seul dans mon lit je re-songe à ce jour
Un jour qui a passé avec des beaux poèmes de quatre sous
Oui ! Quelques fois!Osez lancer de ces mots pleins d'amour
Mais aussi parfois se coltiner avec des mots qui sont très en dessous

Alors vouloir écrire que tout va pour le mieux dans ce monde
Mais aussi écrire que pour soi même, il y a ce cœur qui gronde
Entre un beau poème qui est écrit, il y a un grand silence qui exagère
Je sais bien des mots passibles, et je sais toute la mort étrangère

Sans vouloir m’immiscer daNs vos petites affaire personnelles
Je vois bien que chez vous les histoires restent sempiternelles
Entre deux vérités, celle qui va pour ici et celle qui va chez vous
Serons nous un jour ou l'autre qui vient, pour parler de ce Dieu et de tous

Le silence aujourd'hui et le grand tintamarre des lendemains
Y aura-t-il des guerres futures, qui sont inscrites dans notre grande foi ?
Il n'y a pas de destin guerrier car cela reste la seule, la vraie loi
Nous partagerons un jour ce pain et nous resterons humains

Plus de temps à faire des guerre interminables que  faire l'amour
il est partage aussi et ce n'est pas que consommation du sexe
Parfois je me dis que pense-t-il donc ? A-t-il peur que je le vexe ?
Des femmes ignorent la virginité continuelle, mais moi je les aime ce jour

Considérer le sexe, une récompense, un repos et en faire sa basse cour
C'est faire de toutes les femmes des objets ou une  génitrice soumise
Je n'aime pas cette idée que la femme, elle reste sans un véritable amour
J'aime cette idée de la sage conseillère, la vérité celle qui est admise

Des femmes des hommesdes-femmes...des-hommes....mp3 (2.56 Mo)

Mes MP3 + Les Textes partie 3

Les phantasmes... Les souvenirs et les odeurs (version 1996)

La bonne odeur du pain Qu'a pétri la main du boulanger,

L'odeur du café...Que l'on a versé dans la tasse aux petits matins...

Le goût sucré de la mie de pain... longuement mastiquée...

Le goût de noisette et le goût du beurre frais...

La blancheur du yaourt dans la cuillère que l'on avale...

L'odeur âcre de l'ozone... dans les petits matins de l'hivers...

Le souvenir encore tiède du lit défait...

L'odeur de cette femme que j'aime...

L'odeur de l'homme...Une odeur de cul... l'odeur du sexe et du phallus...

Après cette intense jouissance...Le goût de sa salive dans ma bouche...

Ses seins que j'ai pétris... ballochés et chamaillés...

Mon sexe... durcis par l'envie de recommencer encore et encore...

L'odeur encore chaude du plaisir partagé...

Les draps froissés... par le mouvement chaotique de la passion...

Le souvenir ensoleillé d'un bel et bon été...

L'odeur de l'herbe... dans la campagne brûlante...

L'odeur du foin fraîchement coupé et la senteur des fleurs...

Et l'odeur des foins séchés dans la grange où nous nous cachions...

L'odeur des arbres par cette lumineuse journée...

L'odeur insistante du magnolia... dans le jardin des souvenirs...

L'odeur de la terre humide par les soirs d'orages...

L'odeur des roses aux temps du début de l'automne...

L'odeur de l'automne...

Cette odeur de feuilles mortes qui se décomposent...

L'odeur de la mort... cette odeur de novembre...

L'odeur du premier et du onze novembre...

Une odeur de charogne... une odeur d'encens brûlé...

L'odeur de la tranchée... l'odeur de la messe de souvenir des morts...

L'odeur des poilus... tous ceux qui puent ensembles et pour toujours...

Ce mélange d'odeurs de pieds de sueurs et de terreur froide...

L'odeur de la merde dans la boue de la tranchée...

L'odeur de tous ceux qui chient dans leurs culottes...

L'odeur des gaz... de la poudre et des morts qui pourrissent...

Cette odeur, celle de la chair martyre, de la chair à canons...

L'odeur affreuse de la souffrance

L'odeur des femmes...Dans la maison close... Cette odeur de moisissures...

L'odeur de toutes ces femmes qui se fanent...L'odeur des mères maquerelles...

L'odeur d'un parfum de quatre sous...L'odeur des huîtres...

Celles que consomment les clients... L'odeur de la môme crevette...

l'odeur de la servitude...L'odeur de la lassitude... l'odeur des solitudes...

Odeurs de pisse et des parfums éventés...L'odeur des putains qui s’étiolent...

L'odeur des enfants...Une odeur sucrée de barbe à papa...

Le goût des caramels mous qui collent aux dents...

L'odeur des pétards... qui explosent dans la bouse de vache...

L'odeur des feux de Bengale... l'odeur du bal du quatorze juillet...

L'odeur des premières cigarettes... celles qui font tousser...

Cette odeur de tabac brûlé qui nous fait oublier toutes les bonnes odeurs...

L'odeur merveilleuse du premier désir...

Le goût et l'odeur du premier baiser que l'on ose donner...

L'odeur évanescente des premiers matins de notre enfance...

L'odeur de la confiture... qui cuit dans les marmites...

Toutes ces odeurs qui fondent notre enfance

L'odeur du nazi ?Je ne sais pas ! Je ne saurais peut être jamais !?

Je n'ai jamais su si le nazisme était ce phantasme...!

Le phantasme d'absence des odeurs...

Le phantasme et la saveur de l'idée de l'idéal...

L'odeur du wagon où les humains sont entassés...

L'odeur de la nuit et du brouillard... L'odeur du camps...

L'odeur incantatoire de ce nègre qui a peur...L'odeur jalouse de ces juifs ...

Que les nazis haïssent…Ces odeurs si particulières...

Que respirent les nez aryens... L'odeur de la collaboration

Celle des bons pères de familles... L'odeur de ces phantasmes...

L'odeur de l'horreur et l'odeur des honneurs...

L'odeur des pieds...Odeurs de poètes...L'odeur de tous les hommes libres et vivants...

L'odeur de ces humains, tellement humains....L'odeur florissante des printemps...

Les effluves des fleurs...qui nous étourdissent et nous émoustillent...

L'odeur de la joie...et de la liberté de s'aimer… L'odeur et la permanence de la femme..;

L'odeur des enfants à naître...L'odeur, le goût et le charme de nos vies...

Oui...la vie possède une odeur Et vivre n'est pas un phantasme

Quelle est l'odeur de la Télévision...?

Rien! Néant! Ce qui est pire que la mort!

La Télé n'a pas d'odeurs...Donc la télé n'existe pas...

L'odeur des souterrains...Le métro dans la capitale...

Un parfum de synthèse...Pour masquer l'odeur des humains, les S.D.F.

Une odeur de pieds et de crasse… D'hommes bien humains...

L'odeur de la mort...et l'odeur des gens biens vivants...

Le goût du terroir le sang de la terre...

L'odeur du sang impur que verse le citoyen de France..

L'odeur terrible de la souffrance...L'odeur triste de la guerre...

et l'odeur de la pureté...L'odeur de la pureté ethnique...

Une odeur de poudre et de napalm...

Le goût de cet alcool fort...Le goût de gin...le goût de vodka...le goût de l'eau douce...

Le goût des pommes de terre...sans le feu...L'odeur de l'essence absente...

Un goût du vide...L'odeur de gas-oil .et le bruit des blindés...

L'odeur de la sueur, l'honneur de soi-même et la peur de l'autre

L'odeur des souvenirs...l'odeur des fleurs...L'odeur de la femme bosniaque

et l'odeur de cet enfant serbe...L'odeur de l'hivers...l'odeur de l'ozone...l'odeur du vide...

Et toujours, l'odeur de la vie...L'odeur de la femme humée...

L'odeur des petites filles...L'odeur et la peur de l'homme

Que l'on égorge aux noms de Dieu...L'odeur et le goût du sang...

Les odeurs de la vie...Non...! Je le dis et je le crois!

Nos vies ne sont pas des phantasmes...Non...la vie n'est pas un opéra...

La vie n'est pas un concept ou une belle et vaine abstraction lyrique...

L'odeur de ses saints qui sont morts dans l'amour de dieu...

L'odeur des seins tétés dans nos tendres enfances...

L'odeur de toutes ses bonnes choses que l'on ne peut oublier...

L'odeur du pain que l'on rompt en commun...

Le goût des vins forts et l'ivresse des alcools...

L'alcool pur qui vous désintègre...Les odeurs aimées...et l'odeur inodore...

Le nez de la belle Cléopâtre et les senteurs fortes de l'orient...

L'odeur puissante de Jules César et la puissance de la femme...

L'odeur des phantasmes...et l'odeur jamais oubliée des souvenirs.

L'ardeur de la vie et l'ardeur du passé

Cinquième mouture de ce poème retravaillé quatre fois

Les 4,5,10 et 11 décembre 1994

Les phantasmes les souvenirs les odeurs version 1996les-phantasmes-les-souvenirs-les-odeurs....version-1996.mp3 (7.18 Mo)

Les fantasmes, les souvenirs et les odeurs…(version août 2003)

La bonne odeur du pain qu’a pétri la main du boulanger,

L’odeur du café que l’on a versé dans la tasse aux petits matins,

Le goût sucré de la mie de pain longuement mastiquée,

le goût de noisette et le goût du beurre frais,

La blancheur du yaourt dans la cuillère que l’on avale

et l’odeur âcre de l’ozone

Dans les petits matins de l’hiver…

Le souvenir encore tiède du lit défait,

L’odeur de cette femme que j’aime

Et l’odeur de l’homme.

Une odeur de cul, l’odeur du sexe et du phallus,

Après cette intense jouissance,

Le goût de sa salive dans ma bouche

Et ses seins que j’ai pétris, ballochés et chamaillés.

Mon sexe durcit par l’envie

De recommencer encore et encore.

L’odeur encore chaude du plaisir partagé,

Les draps froissés

Par le mouvement chaotique de la passion…

Le souvenir ensoleillé d’un bel et bon été,

L’odeur de l’herbe dans la campagne brûlante,

L’odeur du foin fraîchement coupé

Et la senteur des fleurs,

L’odeur des foins séchés dans la grange

Où nous nous cachions.

L’odeur des arbres

Par cette lumineuse journée,

Cette odeur insistante du magnolia

Dans le jardin des souvenirs.

L’odeur de la terre humide par les soirs d’orages

Et l’odeur des roses,

Durant ce temps du début d’automne.

L’odeur de l’automne,

Cette odeur de feuilles mortes qui se décomposent,

 l’odeur de la mort, cette odeur de novembre.

L’odeur du premier et du onze novembre.

La toussaint et l’armistice de 1918,

Une odeur de charogne,

Une odeur d’encens brûlé.

L’odeur de la tranchée,

L’odeur de la messe de souvenir des morts,

L’odeur des poilus.

Tous ceux qui puent ensembles et pour toujours,

Ce mélange d’odeurs de pieds,

De sueurs et de terreur froide,

Avec cette odeur de merde,

Dans la boue de la tranchée.

Une odeur de tous ceux

Qui chient dans leurs culottes,

L’odeur des gaz, de la poudre

Et des morts qui pourrissent,

Cette odeur, celle de la chair martyre,

De la chair à canons,

L’odeur affreuse de la souffrance…

L’odeur des femmes dans la maison close,

Cette odeur de moisissures

Qui est aussi l’odeur

De toutes ces femmes emprisonnée.

De femmes trop soumises,

Trop dépendantes et qui se fanent.

L’odeur des mères maquerelles,

Une odeur d’un parfum de quatre sous.

L’odeur des huîtres,

Celles que consomment les clients.

L’odeur de la môme crevette,

Cette odeur de la servitude

Qui est une odeur de la lassitude

Ou l’odeur des solitudes.

Hélas ! Ce ne sont qu’odeurs de pisse

Et des parfums éventés,

L’odeur des putains qui s’étiolent…

L’odeur des enfants,

Une odeur sucrée de barbe à papa

Et le goût des caramels mous

Qui collent aux dents.

L’odeur des pétards

Qui explosent dans la bouse de vache,

L’odeur des feux de bengale.

L’odeur du bal du quatorze juillet

Et l’odeur des premières cigarettes,

Celles qui font tousser,

Une odeur de tabac brûlé

Qui vous fait oublier toutes les bonnes odeurs.

L’odeur merveilleuse du premier désir,

Ce goût et cette odeur du premier baiser

Que nous osons donner.

L’odeur évanescente

Des premiers matins de notre enfance.

L’odeur de la confiture

Qui cuit dans les marmites,

Toutes ces odeurs

Qui fondent notre enfance…

L’odeur du nazi

Ou celle du camarade prolétaire ?

Hélas ! Dans les années trente

Le choix était pénible !

Je ne sais pas ce que j’aurais choisi.

Me serais-je peut-être suicidé

Comme Maïakovski ?

Mais cela je ne le saurais peut être jamais.

Peut-être de même aussi

J’ignorerais cette odeur surréaliste

Qu’est l’odeur du con d’Irène Maïaskovsakaïa,

Cette superbe russe

Qui n'est hélas qu'un agent du parti

Et un membre actif de la police secrète : la Guépéou…

L’odeur du con d'Irène,

C’est aussi cette odeur De la soumission au parti.

Les plus belles femmes russes

Se donnaient pour la gloire du parti,

Elles étaient complètement subornées par le parti.

Ce parti qui a pourtant l’odeur de la sueur du prolétaire

Mais le con d'Irène Maïaskovsakaïa

N’a que l’odeur d’un parti désincarné.

C’est une odeur

Qui reste proche des fantasmes érotiques

D’intellectuels qui ne disent rien

De la réalité sordide de cette époque,

Un rêve surréel et une réalité hors de nos vies communes

Mais moi je me demande : Quelle était l’odeur de Staline ?

Ce brave petit père du peuple,

Le guide de la révolution bolchevique,

Celui-ci était aussi un buveur de sang,

Celui des prolétaires, de tous ceux-là qui n’avaient pas

La perspicacité de lui plaire…

N’ai-je jamais su

Si le nazisme était ce fantasme :

Une absence d’odeur pour Adolf Hitler ?

Le führer n’a-t-il jamais senti

Cette odeur du sang et de la sueur ?

N’a-t-il rêvé du surhomme

Que dans un monde inodore,

Sans sueurs, ni attractions sexuelles?

Pour moi ! Le nazisme était ce fantasme

D’absence des odeurs,

Un fantasme désincarné

De pureté de la race

Et la saveur d’une conception,

Celle d’un homme aryen parfait…

Dans ce monde qui se veut parfait,

Il y a aussi l’odeur de l’indicible,

Celle du wagon

Où les humains sont entassés,

Cette odeur évanescente

De la nuit et du brouillard.

L’odeur des camps d’extermination nazis

Est définie par la nuit et le brouillard.

L’odeur jalouse du juif

Que les nazis haïssent

Et l’odeur incantatoire de ce nègre qui a peur.

Ce sont des odeurs si particulières

Que respirent les nez aryens.

En Europe occupée

L’odeur de la collaboration,

Celle des bons pères de familles

Qui ne sentent rien et ne voient rien.

L’odeur de ces fantasmes,

Cette odeur des horreurs

Et cette odeur de l’honneur…

L’odeur des pieds

Qui est aussi odeur de poètes.

Dans la rue celles-ci sont

Des odeurs d’humains trop humains

Et celles-là sont celles

De tous les hommes libres et vivants.

L’odeur de ces humains tellement humains

Et l’odeur florissante des printemps.

Les effluves des fleurs

Qui nous étourdissent et nous émoustillent.

L’odeur de la joie

Et de la liberté de s’aimer,

L’odeur de la permanence de la femme,

L’odeur de ces enfants

Qui ne demande qu’à naître.

Tout ce qui fait l’honneur,

La joie et le charme de nos vies.

Oui ! La vie possède une odeur

Et vivre n’est pas un fantasme !

Quelle est l’odeur de la télévision ?

Rien ! Néant !

Ce qui est pire que la mort !

La télé n’a pas d’odeurs

Donc la télé n’existe pas !

L’odeur des souterrains,

Le métro dans la capitale,

Un parfum de synthèse

Pour masquer l’odeur des humains, les S.D.F.

Cette odeur de pieds

Et de crasse, d’hommes bien humains.

L’odeur de la mort

Et l’odeur des gens biens vivants…

Le goût du terroir

Et le sang de la terre

Ou parfois l’odeur terrible de la souffrance.

Cette odeur du sang impur

Que verse le citoyen de france.

L’odeur triste de la guerre

Et l’odeur de la pureté.

L’odeur de la pureté ethnique,

C’est aussi cette odeur

De poudre et de napalm

Ou encore le goût de cet alcool fort.

Le goût de gin, le goût de vodka,

Le goût de l’eau douce

Et le goût des pommes de terre, sans le feu,

L’odeur de l’essence absente, un goût du vide…

L’odeur du gazole et le bruit des blindés…

L’odeur de la sueur, l’honneur de soi-même.

Cette peur de l’autre et l’odeur des souvenirs,

L’odeur des fleurs au mois de mai.

L’odeur de la femme bosniaque

Et l’odeur de cet enfant serbe,

L’odeur de l’hiver,

L’odeur de l’ozone,

L’odeur du vide…

Et toujours l’odeur de la vie.

Cette odeur de femme humée,

Cette odeur que possèdent

Toutes les petites filles

Qu’elles soient Tutsis,

Afghanes, algériennes, palestiniennes

Ou même pourquoi pas

Des petites filles du peuple d'Israël !

L’odeur et la peur de l’homme

Que l’on égorge aux noms de Dieu.

L’odeur et le goût du sang,

Ces odeurs de la vie…

Non ! Je le dis et je le crois

Nos vies ne sont pas des fantasmes !

Non ! La vie n’est pas un opéra !

La vie n’est pas un concept

Ou une belle et vaine abstraction lyrique…

L’odeur de tous les saints

Qui sont morts dans l’amour de Dieu

Et l’odeur de ces seins tétés

Dans nos tendres enfances.

L’odeur de toutes ses bonnes choses

Que nous ne pouvons oublier.

L’odeur du pain

Que nous rompons en commun

Et le goût des vins forts,

L’ivresse des alcools

Cet alcool pur et si dur

Qui vous désintègre.

Les odeurs aimées

Et l’odeur inodore,

Le nez de la belle Cléopâtre

Et les senteurs fortes de l’orient.

L’odeur puissante de jules césar

Et la puissance de la femme.

Cette odeur des fantasmes

Et l’odeur jamais oubliée des souvenirs…

L’ardeur de la vie et l’ardeur du passé…

Bruno Quinchez Morsang sur/orge 1995,

Paris 2000 et 2003 texte remanié le 6 avril 2000 et en août 2003

Les fanstasmes les souvenirs et les odeurs (version août 2003)Les-fanstasmes-les-souvenirs-et-les-odeurs-version-aout-2003.mp3 (9.35 Mo)

Les femmes d’islam

 

Les femmes des émirs circulent en Rolls-Royce

Avec des vitres fumées et toutes opaques

Elles portent le voile ou elles sont en jean

C'est selon leurs goûts et celui de leurs mecs

 

Elles se cachent bien, elles ne me fréquentent pas

Elles sortent dans des clubs privés et très chers

Mais se ne sont  jamais elles qui conduisent

Elles ne se salissent jamais leurs mains fines

 

Et si elles sont voilées, c'est qu'elles aiment ça

Ça excite leurs mecs qui érotisent sur leurs visages

Elles passent du voile intégral à une éjaculation faciale

Mais ça reste leurs secrets d'alcôve et  c’est bien caché

 

Leurs chauffeurs  qui les conduits du harem aux bains

Ces altesses royales ignorent la liberté de choisir

Leurs vies sont écrites depuis toutes éternité

Des lois écrites par des hommes les protègent

 

Des lois et des coutumes par des hommes sages

Alors quand une femme ouvre un capot de voiture

Et  qu’elle trafique dedans, c'est la révolution en marche

Parce qu’elles en ont marre d'être des esclaves soumises

 

Mais les grands frères sont là avec toutes leurs traditions

Quand la tradition c'est ferme ta gueule et baise avec moi!

Les femmes d’islam veulent se révolter et pouvoir vivre

Mais des imans décideront encore et toujours à leur place

Les femmes d islamles-femmes-d-islam.mp3 (1.43 Mo)

Moi

Le jour je me regarde en vous

La nuit je la passe avec mes démons

Ceux là qui me veillent longtemps

Je suis incapable de m'arrêter

Parce que je m'aime toujours et toujours

Mon nombril vaut bien le votre

Excusez moi ! Mais je n'ai que cela

Demain ! Oui seulement demain

Je vous lirais avec patience

J'aime ce regard qui m'inspire

Ce regard dans lequel je m'admire

Sans vous je ne suis pas un poète!

Merci! de ma lire car je vous aime

Et en vous je m'aime encore

Mon nom Narcisse le roseau penchant

J'aime  ces miroirs de votre âme

Mais sans vous je me fane

Je n'existe que par vous

Je suis ce roseau pensant

Je suis ce roseau penchant

Cette fleur qu'on nomme Narcisse

Je dédie ce poème à tous mes amis poètes

Et entre autres! Une diva qui m'a snobé

je ne me situe pas...Mais! Mais! Mais! Vous savez!

 Bruno Quinchez Paris le 20/08/2014

Poèmes fait dans le début des années 2000

enregistré  à cette époque et réécrit en août 2014

Moimoi.mp3 (1023.06 Ko)

Moi-bismoibis.mp3 (1.45 Mo)

Les mots pour causer

 

Il faut se méfier des mots

Ce sont des agitateurs d'idées

Ne vous plaignez pas si votre fils

Utilise des gros mots pas trop accommodants

 

Comme mort aux vaches et aux cons

Lorsque vous aviez son âge il y a une époque

Merde de chiure de connard de vioques

Le vioque c'est vous sans aucun doute

 

Pas la peine de relever et de le soulever

Ce sont ses mots ou plutôt les miens

Comment ces jeunes martiens vous parlent ils ?

Certainement avec un vocabulaire de dj'eunes

 

Avec plein de mots que vous comprenez pas

Comme casse toi vieux con allez dégage

Mais là vous savez vous avez déjà entendu

C'est utilisé au niveau du chef de l'état

 

Le gars Nicolas qu'est notre président

Mais quand à savoir si ce dont de beaux mots

Faut  savoir  qu'ils servent à voiler

Plus qu'à essayer de se faire comprendre

Les mots pour causer 1les-mots-pour-causer-.mp3 (944.36 Ko)

Mes MP3 + Les Textes partie 2

La chanson des grenouilles

1,2,3 plouf plouf
Les grenouilles sont dans la mare
elles nagent sereine sans soucis

1,2,3 plouf plouf
arrive un héron au bec long et fin
Il les attrape et les mange toutes crues

1,2,3 plouf plouf
il n’y a plus de grenouille dans mare
Le héron les a toutes mangées

1,2,3 plouf plouf
Que c'est triste tous les soirs de l'été !
Sans toutes les grenouilles dans la mare

1,2,3 Plouf plouf
Il y a une grenouille dans le bénitier
mais pas de héron pour venir la manger

1,2,3 Plouf plouf
Si vous aimez cette chanson très idiote
ce n'est hélas que la chanson des grenouilles

1,2,3 plouf pouf
Et vous pouvez continuer encore si vous voulez
Il n'y a que des 1,2,3 plouf plouf 1,2,3 plouf plouf

1,2,3 plouf plouf
C'est une histoire sans fin, et sans queue ni tête
Que vous pouvez continuez à votre guise

1,2,3 Plouf plouf...

La chanson des genouillesla-chanson-des-genouilles.mp3 (1.21 Mo)

La fin des haricots

 

Ça y est! C'est la fin des haricots

mais pas celle du monde

Demain! Moi!

Qui déteste tous les haricots immondes!

Je ne sais pas trop si 2013

il sera pire que 2012,

car cela je ne le sais pas

Mais je proscris à jamais

les maudits haricots

de tous mes repas

 

Non! Soyons sérieux!

Il y a en ces jours

quelques bonnes nouvelles

Entre un bateau

pour des chantiers navals,

des combats pour la protection des lions

Je ne sais pas si les hommes,

ils continueront à tuer les autres en légions

Mais j'espère assez que demain

les gens, ben ils penseront naturel

J’en ai marre de tous les prophètes de malheur...

Ceux qui parlent très forts

Ni Israël, ni Syrie, ni Russie,

ni Afrique, pas de guerres, ni morts

Demain! Oui demain!

Je crois que tous ces destructeurs,

ils seront encore là

Ainsi moi, je pense souvent

à ces poètes qui discourent sans fin

Sur tous ces malheurs

qui les concernent

et nous diront-ils enfin?

Frère humain!

Toi qui vit après moi…

Vit la belle rime que tu ciselas!

La fin des haricotsla-fin-des-haricots.mp3 (1.26 Mo)

La foi qui sauve les montagnes

 

On parle souvent de la foi

De celle qui déplace les montagnes

Mais connaissez vous cette foi

Celle qui préserve les montagnes ?

 

Je me suis souvent demandé en y réfléchissant

En lisant l’évangile sur la foi selon Jésus

Si la foi, celle qui transporte la montagne

N’est pas une foi qui est  plutôt périlleuse

 

Alors que ma foi, c’est celle qui préserve

Et  c’est celle de la protection de la nature

Dans le panthéon hindou il y a trois dieux importants

Le créateur, le destructeur et celui qui maintient

 

Dans la vie, ces trois dieux se complètent dans tout

A savoir que la vie, elle ne saurait pouvoir exister

Sans la mort, sans la naissance et sans la durée

Dans notre science contemporaine, on admet

 

Que la vie est très liée à tous les changements du corps

Qu’il existe une mort cellulaire en nous, l'apoptose

Et qui permet la continuation et dégradation de la vie

Même si  pour certains l’immortalité est un rêve

 

J’aime, et j’aimerais toujours l’idée d’un bon l’amour

Mais hélas quand je sais que demain n’est que demain

J’accepte alors  cette l’idée de l’entropie destructrice

Nier l’entropie, c’est la base de la foi, elle échappe à tout

 

Je ne sais toujours pas si cette montagne  bien enracinée

Elle bougera  certainement sous le poids de ma foi

J’aime l’idée que la foi est une chose possible

Comme est possible aussi, le néant et le vide

 

Notre monde vit encore avec sa  grande conviction

Que la mort est la seule issue qui soit possible

Mais… Monsieur ! Essayez donc de marcher dans le vide

Vous savez… Moi ! Parfois je ne doute de rien…

La foi qui sauve les montagnesla-foi-qui-sauve-les-montagnes.mp3 (1.81 Mo)

Slam tentative n° 1 la montagne

 

La montagne a accouché

D'une souris verte

Qui a bouffé notre fromage

Y'a plus de fromage pour moi

Y'a plus de fromage pour toi

Et il n' y a plus de pizzas au fromage

Pizzaïolo tu n'as plus de pognons

 

La montagne a accouché

D'une souris bleue

Qui a mangé tout notre blé

Y'a plus de blé pour faire du pain

Y'a plus de blé pour faire des pizzas

Pizzaïolo tu pointes au chômage

 

La montagne a accouché

D'une souris grise

Qui nous a bouffé notre pognon

Y'a plus de pognon dans mes poches

Y'a plus de pognon chez mon copain

On va tous dealer des trucs très cher

Qui font voir des éléphants roses

 

La montagne a accouché

D'un éléphant rose

Qui nous a promis plein de trucs

Des trucs bizarres avec des lois

Des lois qui ne seront jamais appliquées

Faut pas nous prendre pour des gogos

La politique a accouché de rien

 

La montagne a accouché

D'un truc bizarre et gris

Qui nous fait rêver de matins bleus

J'aime bien ce truc bizarre

Pour une fois que la montagne est sympa

Dis montagne tu remballes

Les souris, l'éléphant et toutes tes connerie

J'en ai parlé à ma femme

 

La montagne n'a plus accouché

Ma femme était comme un éléphant

Et elle a accouché d'un bébé rose

La montagne avait bien travaillé

Merci madame la montagne

Ma femme  a accouchée d'un bébé rose  

Que j'aime ce jardin dans la montagne

Un tout petit jardin  très intime

La montagnela-montagne.mp3 (1.7 Mo)

La nuit... J'entends des musiques

J'entends la nuit comme des airs lointains

Venus de pays étrangers que je ne connais pas

Qui fredonnent dans ma tête de petits refrains

Que je repends tous en aimant tous leurs appas

 

Sous des cieux inconnus il ya ces belle dames

Qui dansent la sardagne ou un fandango endiablé

J'entend tous ses airs bien remuants  et je suis comblé

Parfois je vois un fantasque fantôme qui me réclame

 

Pour une valse noble ou un tango, tendre et chaloupé

Et moi calme réveur je danse alors de ces danses inouies

Mais quand je me réveille je redeviens le lourd handicapé

Que j'aime ces nuits où je me sens très léger.. Oh ça Oui!

 

Il me souvient de musiques douces et toujours bien rythmées

Où vous me disiez tout votre amour, vous ma chère aimées

Je vois la nuit des choses, très incroyables et très secrètes

Alors moi! Je sais des amours calmes et des danses de fêtes

La nuit j entends des musiquela-nuit-j-entends-des-musique.mp3 (1.14 Mo)

La Pipe


Je fumerais mes souvenirs de demain
Dans une petite pipe d'argent et de terre
Dans des volutes fines ils s'envoleront
Mes mains s'y réchaufferont de la vie


Les fourneaux sont creusets alchimiques
Entre un souffle versatiles et rythmique
Pour maintenir le feu qui grésille ici
La fumée est cet envoûtement d'odeurs


Je jetterais ces calcinations de ma pipe
Dans un cendriers noir et très puant
Qui ramasse les saloperies du jusant
Ce jus infâme et collant, réglisse amer


Je fume ce jour conscient de ma mort
Ils sont assez aimables pour me rappeler
Que je me tue à petits feux, hé oui monsieur!
Le tabac peut provoquer une envie de sourire

La pipela-pipe.mp3 (946.8 Ko)

Le Labyrinthe

 

Le rêveur dans le labyrinthe croisera-t-il le Minotaure ?
Ce croqueur d'enfants perdus, le roi des aulnes
Le fil d'Ariane permettra-t-il de sortir avant le crime ?

Ou le rêveur deviendra- t- il à son tour un assassin  ?

 

Mille questions que je me pose sur cette banale réalité
Quand les enfants n'ont pour guide que le programme TV !

Les enfants de Sumerhills, ignoraient trop du réel
Ils vivaient dans un monde sans limite et sans bornes

 

Alors que notre réalité n'est qu'un vaste labyrinthe

Dont personne ne donnera les plans pour en sortir
J'ai appris quand j'étais gamin chez les boys scouts
A prendre un azimut et à me servir d'une boussole

 

Plus tard l'informatique m'a appris les algorithmes nécessaires
Mais personne ne m'a jamais donné les plans
J'ai bien lu dans des livres des labyrinthes mythiques

Ceux de la littérature, ceux des mathématiques

 

Mais aucun ne donne la solution  mais ne pose que l’énigme
Je le sais nous sommes dans le labyrinthe

Ce n'est pas un mythe mais des murs qui se dressent

Entre les bonnes issues et les fausses sorties

 

Ne pas désespérer m'a t'on appris

Car la solution est de dissoudre le labyrinthe

Par le doute absolu de cette réalité labyrinthique

 

Et la certitude absolue que la vérité est toute simple

Mais que beaucoup préfère le labyrinthe

Car chercher c'est stimulant pour l'esprit

 

Alors que la vérité nue est une évidence trop simple

Sachez voir, sachez ce que vous cherchez!

Cherchez-vous la vérité ou aimez-vous le labyrinthe ?

Le labyrinthele-labyrinthe.mp3 (1.83 Mo)

L’amateur de roses

 

C’était un homme qui aimait toutes les roses

Les roses blanches pour la pureté

Les roses rouges pour la passion

Les roses noires pour leur rareté

 

Mais il aurait aimé trouver la rose bleue

Cette rose que les jardiniers n’avaient pu créer

La rose qui nous donne la couleur du ciel

Alors il se désintéressa de ses roses trop ordinaires

 

Il  les aimait encore pour leurs diverses variétés

Leurs couleurs, leurs formes et leurs odeurs

Mais il aurait aimé avoir la rose qui est unique

Celle qui ne ressemblera jamais à aucune autre

 

La fleur qui vous est inaccessible, la fleur rare

Une fleur qui est ainsi d’une nature suprême

Toutes ses roses comme des femmes lui plaisaient

Mais son rêve était d’atteindre la plus inimaginable

 

Il parcourut mille pays d’occident et d’orient

Mais celle-ci restait ignorée entièrement de tous

Puis un sage lointain lui dit simplement ces mots

La beauté est sous tes yeux, sache l’admirer et l’aimer !

 

Alors il comprit et vit qu’il vivait au milieu de trésors

Que ces roses si ordinaires et que toutes parmi toutes !

Elles étaient uniques et belles par leurs diversités

Et prise isolément elles étaient encore plus magnifiques

 

Et qu’aucune rose que l’on choisit n’en vaut une autre

Mais qu’elle est comme l’unique femme pour son désir

Il devait encore apprendre à voir dans chaque rose

La beauté insurpassable que nous propose chacune

 

Et que chacune d’entre elles est une parcelle de cette rose

Celle dont il rêvait, était celle qui évoquait une parmi toutes

Ainsi il appris cette sagesse qu’aucune n’est jamais semblable

Et qu’une rose en ce lieu sera toujours une fraction de l’éternité

 

L’amateur remercia le sage en lui confiant une telle rose

Et le sage se contenta de le remercier encore de l’aubaine

Le lendemain matin la rose offerte était déjà défraîchie

Mais un jour elle avait été et alors elle ne mourrait jamais

 

Car des roses fleurissait déjà hier et  encore d’autres demain

L’amateur de rose ne cherchait plus ailleurs sa rose idéale

Mais il sut qu’une seule rose parlait de toutes les roses

Alors l’éternité lui parut, dans l’instant, déjà exaucée

L'amateur de rosesl-amateur-de-roses.mp3 (2.58 Mo)

Le bon goût

Je connais et je résiste
Ils m'horripilent
Avec leurs violons geignards
Leurs accordéons populos,

Moi ! J'suis d'ailleurs
Désespérément d'ailleurs.
Et pas du tout de chez eux
Vous me direz racistes,

Et vous aurez raison
Rendez moi la bourrée pachydermique
Ma bourrée à cinq temps
Temps de saison et temps en suspens

Mais tous les autres...
Qui postillonnent des sons
Ici et là ! Ben il y’en a marre

Le bon goût je vous le dis..
C'est ma bourrée pachydermique
Et je vous interdis de rigoler

Le bon goutle-bon-gout.mp3 (628.44 Ko)

Le hasard ou la nécessité

Boire, manger, dormir, rêver

Sont des choses nécessaires

Quand on a besoin de parler

La parole devient nécessaire

Il n'est pas interdit de penser

Qu'il ya de l'écriture par nécessité

Et beaucoup de choses vaines

Dans l'écriture d'un texte

Mais jamais on ne choisit de se taire

La nécessité est une urgence

Le hasard, ce n'est pas un choix

Mais une chose possible

On choisit toujours le chemin

Avec l'attention d'un guide

Dans un paysage toujours nouveau

Celui de ce temps présent

Il est donc faux de parler

Des hasards dans tous nos choix

Notre cible, elle nous est donnée

Par notre volonté personnelle

Un milliard de singe dactylographes

Ils n'écriront jamais un ordre propre

Mais des aléas typographiques

Sans sens aucun, ni signification

Le hasard ou la necessitele-hasard-ou-la-necessite.mp3 (1.08 Mo)

Le pouvoir de dire

Il me vient souvent des mots étranges,

Qui sont venus, je ne sais d'où

Qui me parlent dans mon âme

Mon cœur...hé oui de vous !

J' écoute en silence

Tous ces braillements criards

De ma petite vie

Il me reste chaque soir quelques mots,

Les rations de ma survie

J'entends dans le lointain

Des enfants babillards et farouches

Qui me parlent d'eux-mêmes

De tout ce qui les effarouche

Moi calme enfant

De soixante et un ans,

Alors je les écoute

Ce sont des enfants capricieux

Ils veulent qu'on les redoute

Mais ces enfants capricieux

Ils ne savent pas aligner deux mots

Sans insulter le passé

Car ce présent absurde

Qui leur est donné en dépôt

Ils ne valent pas mieux

Que cet enfant turbulent

Celui que j'ai été moi aussi

Chaque jour ces rois velléitaires,

Ils violent toutes conventions

Pour eux tous ces jours

Ce ne sont que le début

De nouvelles révolutions,

Moi vieil enfant triste,

Je les regarde sur mon trône,

Bien assis et confortable

Alors je souris

Légèrement ironique

Le pouvoir de direle-pouvoir-de-dire.mp3 (1.19 Mo)

Les chats divers

 

Les chats d’hiver à la peau de velours
Ni tout a fait bleu, ni vert ni rouge
Mais d’un gris confortable de matou
Ces chats, ils passent là sous ma fenêtre

 

Gras matous ou aussi de jeunes adolescents
Qui se sont mis des réserves dans la panse
Ces chats se promènent dans mon hiver parisien
Où la gelée blanche décante entre mes fleurs

 

Ces chats mi oranges, mi bleus, mi blancs
Campent placidement dans mon hiver boréal
Aujourd’hui est très froid minou ne le sait pas
J’ai dormi mes sorcières me laissent en paix

 

J’attendrais le printemps avec des gelées
Miaou ! Matou se ballades dans le givre
Mes fleurs attendront, ma peur du froid
Des incroyables sentiments d’un abandon

 

Aujourd’hui le temps est pire mais sans crainte
Gelées d’hivers et matous gras telle est la loi
Demain j’irais chercher une maousse nana pour radiateur
Qui vous dit que l’amour ça n’existe plus à mon âge…

Les chats diversles-chats-divers.mp3 (1.25 Mo)

Les chevaux

J'entends, j'entends dans ma nuit

Les chevaux noirs qui caracolent

A travers des végétations inextricables

Ceux là ! Ils n'ont pas connu le harnais

Des chevaux noirs, des chevaux gris

Ou de clairs alezans qui galopent

Ceux là ! ils n'ont pas connu le harnais

Mais ils ne courent que dans mes nuits

Et quand le jour déboule aux matins

Avec son lourd usage du discernement

Et qu'arrivent nos petites conventions

Et eux Ils courent encore dans mes nuits

A la recherche de la multitude impétueuse

Et moi ! Là ! je les attends ces chevaux

Car ceux là, ils sont vraiment libres

Dans le lieu de mes folies affranchies

Ceux là ! ils n'ont pas connu le harnais

Les chevauxles-chevaux.mp3 (828.85 Ko)

Les enfants
 
Laissez les donc vous parler
Ecoutez leurs questions
Des plus idiotes aux plus compliquées
Les enfants en savent plus que vous
Tellement leur univers est simple
Chez eux, il n’y a, ni Dieu, ni Diable
Mais d’innombrables questions
Vous êtes un maître
Du moins vous le croyez encore
Pourtant ces fantasques gamins
En savent toujours plus que vous
Car ils touchent l’indicible
Si naturellement, que cela vous échappe
Vous croyez les éduquer
On n’éduque pas un maître de sagesse
On le trompe sur sa réalité
Les enfants sont ces maîtres
Ils savent des choses
Que vous avez oubliées
Comme de toucher les étoiles
Et de les mettre, si facilement
Dans un sac de billes
Un petit bout d’univers
Le macrocosme et le microcosme

Les enfantsles-enfants.mp3 (905.58 Ko)

Mes MP3 + Les Textes partie 1

J’écris

J’écris à la pâle lumière de ma chandelle
Sans doute vais-je  donner de mes nouvelles
Sur ma vie sans joie ni lumières supérieures
Je suis dans un temps de solitudes intérieures

Il n’y a pas de calme qui ne soit plus oppressant
Que ce tranquille ennui de ce soir mais pourtant !
Je fais  donc un poème avec de bien tristes soucis
Il n’y a pas vraiment de la peine ni de joies ici

Silencieux, dans ce trop calme soir d’automne
Je regarde toute la vie qui s’en va et qui frissonne
J’écris  sur le temps qui trépasse et qui nous fuit
La poésie tellement calme d’une trop belle nuit

J’aime bien toute cette obscure tendresse du noir
Où je suis sans la peur terrible, ni mon désespoir ?
Un pauvre poète qui regarde ainsi toute sa vie
De la sorte, ainsi va mon ennui et toutes mes envies

J’attache à chaque mot de tous leurs sens et leurs poids
Une sérénité devant ce ennui et  tous les soirs froids
Je sais cette chance d’avoir eu toujours un bon lit
Etais-je aussi ce rêveur d’autrefois ? Et mes dénis

Cet hier qui avait été parfois  trop plein d’espoirs
Alors que maintenant je songe bien seul  dans le noir
A toutes celles là et à tous ceux là… Vous tous mes amis
Vous êtes partis dans un passé lointain et  je l’oublie !

Moi ! Calme enfant de mes rêves, j’espère encore
Vers ce «Je-ne-sais-quoi !» Qui ne sera  jamais mort !
Il y a encore en moi cet enfant qui vous parle d’amours
Et il sait  aussi ces deux mots que sont jamais et toujours

J ecris 1j-ecris.mp3 (1.88 Mo)

 J'veux être le champion!

Je veux être champion du monde de poésie
Pour que dans cent ans,
Je sois encore dans les tablettes
J'sais bien que je ne serais que le 43569ième

Mais je me bats, j'vais l'écraser le Rimbaud
Par KO dans la 350 ième reprise
Mais moi je tiens la distance
Pas comme le Arthur, une vraie mauviette
Qui a arrêté la compête trop tôt

Puis y'a des Challengers,
Le Sérios,  Le Poivron,  Le Dad
L'Alarian,  Le Bibi, Le comte,
J'me bat pas contre des femmes
La Carla,  L'hirondelle, La Claricorne,  Melle say

J'vous dis que j'vais écraser la gueule aux poètes
Ils s'en souviendront longtemps
Un bon direct du sonnet
Avec une reprise à l'acrostiche

Que même père Hugo
Je me vais me le farcir
Que dans 100 ans j'serai
Encore dans les tablettes
J'veux être le champion du monde de poésie

 J ecrisj-veux-etre-le-champion-1.mp3 (917.01 Ko)


La chanson triste

C'est la chanson morose
De celles que l'on chante
Aux temps de chlorose
Et des tombes béantes
La la la la

Le petit enfant qui naît
Suce bien son pouce
Et boit bien son lait
Pour lui la vie est douce
La la la la

Maman est bien là
Avec son petit papa
Petit bout grandit
Il n'est plus petit
La la la la

Petit bout va à l'école
Il a grandit et il vole
Comme un étourneau
Ou un petit oiseaux
La la la la

Le petit oiseau grandit
Et devient petit coq
D'une basse-cours pardi
Le petit coq est rock
La la la la

Petit coq chante très fort
Il n'a pas peur de la mort
Des amis qui l'aiment bien
Ne lui parlent que des siens
La la la la

Petit coq grandit encore
Il aperçoit une  belle femme
Et en rêve quand il dort
Il brûle d'une grosse flamme
La la la la

Un jour ou l'autre vient
Où il rencontre l'amour
Son amour sera le sien
Mais elle ne lui dit pas toujours
La la la la

Petit coq  qui meure d'amour
Et il crève d'envie ce jour
La vie ne vaut pas le coup
Et il souffre beaucoup
La la la la

Un jour on lut dans le journal
Un homme meurt d'amour
Pour une femme très banale
La nuit il n'avait pas de recours
La la la la

Cette histoire est bien tragique
Petit qui a grandit est mort ce jour
Que c'est triste et pas très érotique
Que toute mes histoires d'amour
La la la la


La chanson triste 1la-chanson-triste.mp3 (2.55 Mo)


La complainte du nucléaire

Albert Einstein… Albert Einstein… Albert Einstein
Président Franklin Delano-Roosevelt
Los Alamos... Los Alamos... Los Alamos
Julius Robert Oppenheimer Julius Robert Oppenheimer
Edward Teller... Edward Teller...Edward teller
Trinity…Little boy… Enola gay
Alamogordo... Hiroshima...Nagasaki

Fukushima... Fukushima...Fukushima
Hiroshima... Hiroshima... Hiroshima
Nagasaki... Nagasaki...Nagasaki
Tchernobyl... Tchernobyl...Tchernobyl
Tree Miles island...  Tree Miles Island

Bikini... bikini... bikini... Bikini
Semipalatinsk... Semipalatinsk
Reggane...Reggane...Reggane
Murorua...Murorua...Murorua
Fangataufa...  Fangataufa...

Fukushima... Fukushima...Fukushima
Hiroshima... Hiroshima... Hiroshima
Nagasaki... Nagasaki...Nagasaki
Tchernobyl... Tchernobyl...Tchernobyl
Tree Miles island...  Tree Miles Island

De Gaulle… De Gaulle…De Gaulle
Yves Rocard… Yves Rocard
Kroutchev... Kroutchev...Kroutchev
Iouli Khariton… Iouli Khariton
Andreï Sakharov... Andreï Sakharov
Mao Zedong... Mao Zedong
Deng Jiaxian…  Deng Jiaxian

Fukushima... Fukushima... Fukushima
Hiroshima... Hiroshima... Hiroshima
Nagasaki... Nagasaki...Nagasaki
Tchernobyl... Tchernobyl... Tchernobyl
Tree Miles Island… Tree Miles Island

La complainte du nucleairela-complainte-du-nucleaire.mp3 (1.81 Mo)

La fredaine

La doudou dodeline et fait dodo
Le frelon freudonne et frime
Les papillons papillonne et s'envolent
Le frelon et la doudou sont amis

La doudou désire et regarde le frelon
Le frelon s'en fout il bourdonne les fleurs
La doudou descends la plage et plonge
Elle est toute nue dans la mer bleue

Le frelon avance aussi sur la plage
Mais il n'aime pas l'eau il se pelotonne
Et la doudou qui désire sort de l'eau
Le frelon musarde et se hasarde

Le frelon et la doudou font méli-mélo
Le miel coule entre les seins de la doudou
Les deux amoureux font l'amour à la plage
Il fait bon le temps passe et ils s'aiment

La doudou et le frelon dodelinent et freudonnent
C'est sous les tropiques dans une île heureuse
Ils n'ont jamais connu l'a honte d'être nu
C'était il y a longtemps avant l'arrivé des missionnaires

La fredainela-fredaine.mp3 (1.16 Mo)

La petite guitare et le Piano

Une petite guitare désaccordée
Jouait avec un piano tout faux
Ils jouaient en la en sol en do
Mais la musique n’était pas aisée

Ils cherchèrent un La pour accord
Mais le piano ne le trouvait pas
Soit un Bémol, soit  un  béquart
La petite guitare restait fausse

Ils décidèrent  tous les deux
Que leur musique serait mieux
S’ils jouaient chacun leur air
Mais cela donnait une musique

Une musique mi harmonieuse
Ou une musique très amoureuse
Où le La ainsi se donnait à deux
Leurs accords étaient communs

On vit alors tous les musiciens
Se mettre à gémir des complaintes
La complainte des désaccords
La complainte des amoureux

La petite guitare était heureuse
Et elle se mit à chanter juste
Le piano alors s’en aperçut
Et ils chantèrent des sonates

Des sonates en La dessus
Des concertos en La dedans
Mais leurs accords étaient bons
Ils avaient trouvé leurs voix

Une guitare était amoureuse
Et le piano alors flamboyait
C’est curieux  ce que donne
Un petit La que je t’aime

La petite guitare et le pianola-petite-guitare-et-le-piano.mp3 (1.3 Mo)

La poésie est un long chemin

Le poète vous prend par la main et il vous dit: Vient!
Et Il  vous emmène vers des chemins ni usités, ni ordinaires
Ce fou vous fait décoller de  tout votre monde quotidien
En quelques mots il traverse une mer lointaine extraordinaire

Il possède ses mots magiques d'évoquer toutes les images
Des corbeaux noirs descendent des cieux et ils lancent des messages
Que vous ne savez plus comprendre se sont messager du devoir !
Votre soleil se couche à l'horizon et bientôt la nuit, il fait noir

Le Poète vous convoque à l'assemblée des êtres de la nuit
Vous ne savez qui sont ces gens, et le courage qui  vous fuit
Ce ne sont que gens la nature, des gerboises mangées par des hiboux
Sans doute entre deux animaux ou un esprit malin au sourire doux

Ils ne vivent que la nuit, très loin des monstres que nous sommes
Il turbule, siffle et jacasse dans le noir, nous faisons un  long somme
Pour eux la nuit est  bien charitable et elle leur procure sa protection
Nous ne savons que le jour et nous nous dormons ainsi sans réaction

Petit enfant j'avais peur du noir et de tous les bruits de la nuit
Le soir descend et la lumière du soleil au loin s'enfuit
La Lune éclaire les scènes d'une vie que nous ne connaissons
J'aime à savoir que dans ma nuit, il n'y a  ni vampires, ni démons

Quand revient  le matin calme et radieux, le poète qui sourit
Après une nuit où il a n’a vu que l’ordinaire de chaque nuit
Et il célèbre à nouveau la lumière dans une ode au soleil
Et le soleil heureux lui répond d’un sourire tout pareil

Le poète est d’abord cet enfant qui n’a plus peur de rien
Entre le temps qui passe et savoir le beau, le bon ou le bien
Il ne fait que parler au présent de chaque chose qui arrivent
Il ne parle pas de lui-même mais de chaque chose qui vive

N’ayant jamais peur d’évoquer toutes les choses d’une vie
Il n’a pas peur de la mort et il pense à cet amour qui le ravit
Et il n’invoque Dieu qu’a bon escient soit pour encore le louer
Ou soit pour faire place à la bénédiction de chaque chose et jouer

La poesie est un long cheminla-poesie-est-un-long-chemin.mp3 (2.34 Mo)


La poésie est-elle un discours ludique

Il me vient une idée hallucinante  et qui est des plus bizarres
Là ce soir, il y a cinq minutes,  j’écrivais un joli poème rimé
Mais par une erreur de manipulation de mon ordinateur, ça part
Et j’oublie aussitôt ce joli poème que j’ai pourtant bien  aimé

Et moi ! Déjà, je me rappelle plus pourquoi ce poème était  parfait
Je me rappelle vaguement  qu’il y avait quelques mots biens écrits
Puis si je l’ai bien oublié maintenant sans doute était-il assez mauvais
Et il me vient à la pensée et alors pourquoi  vouloir écrire de l’inédit ?

S’il me suffisait d’aligner en phrase juste quelques mots aux hasards
Dans les faits, je ne sais si je les ais vraiment choisis et c’est bizarre
Car je n’écris jamais mes mots que pour faire des rimes bien équilibrées
Il me  faut que tous mes mots s’emboîtent et qu’ils soient juste calibrés

Je joue ainsi à l’écrivain poète  tout comme le pourrait le faire aussi
Un cruciverbiste  plutôt malin ou bien un fonctionnaire des impôts
A chaque mot il y a un valeur donnée alors je taxe en vers bien choisis
Je sens qu’il est plutôt vain d’écrire ce poème avec ces mêmes mots

En poésie nous pouvons écrire… Hélas ! c’est vraiment n’importe quoi
La seule contrainte imposée cela reste les rimes et les sens qui se donnent
Vous entendez maintenant ce qu’il y a dans ma tête et non pas ma voix
Il est des essences de la poésie qui préexistent et qui nous pardonnent

Du n’importe quoi ! Vous dis-je ! Car c’est bien terrifiant toute la poésie
Un jour j’écrirais un long discours politique ennuyeux sans aucun remord
Et vous-même vous vous direz: Est-il sérieux ou est-ce encore une fantaisie ?
Mais  cela vous ne le saurez jamais car moi je serais loin ou je serais mort    

La poesie est elle un discours ludiquela-poesie-est-elle-un-discours-ludique.mp3 (1.95 Mo)


Le Credo d’Alfredo

Alfredo croit bien fort  à son credo
Alfredo son credo c’est le Vatican
Ou plus exactement la banque du Vatican
Car Alfredo sait qu’on peut faire confiance

A une banque qui fait passer le crédit avant tout
Et son Credo à Alfredo… Ben c’est le crédit bancaire
Son frère Ernesto... Ben lui il croit à la révolucion
Mais Ernesto,  lui il ne sera jamais au pouvoir

Quelques doux réveurs croient au credo de Jésus
Mais dès qu’il s’agit de sous, ils n’ont pas de crédit
Il ne faut pas confondre l’argent avec l’idéal chrétien
Les idées ne nourrissent pas, elles font des révolucions
 
Des fois je me dis si le gars Jésus il revenait
Il ferait face à Pierre et toute sa maffia du Vatican
Mais La révolucion une fois qu’elle est faites
Ben les révolutionnaires ne sont plus crédibles

Crédit. Credo… Pourtant c’est la même origine
La multinationale Vatican fondée par saint Pierre
Qui a  encore trahi Jésus pour une nouvelle foi
Comment faire confiance à un gars comme Pierre

Le credo d alfredole-credo-d-alfredo.mp3 (1.14 Mo)


Le Navet

Cette chose, c'est une boule, demi-rose et demi-blanche
Il ressemble à un gros radis sans ressemblance franche
Ce légume à une mauvaise réputation celle de la médiocrité
Ne dit-on pas d'une chose qui est sans goût, ni aucune sapidité

Car vous savez, il y a aussi de ces navets blancs mais sans goût
Le navet est une racine donc il ne reçoit jamais ce bon soleil
Dans la terre il rumine sa pâleur et son insignifiance, toute pareil
Mais c'est un agréable composant dans la marmite qui boue

Donc le navet a cette mauvaise réputation de fadeurs évidente
Il possède pourtant un léger goût acre et une saveur persistante
Le navet est un complément dans un ensemble de légumes

Ce légume est une racine est sa fadeur est celle de la terre
Pour lui il n'y a pas d'évidence, et sa saveur est sans mystère
Je ne sais pas faire de soupe sans lui, des saveurs communes

Le navetle-navet.mp3 (1.06 Mo)


Lèvres

Grosses lèvres lippue et gourmande, pleine de désirs
Lèvres avec une moustache virile et la clope au bec
Lèvres fines et serrées d’une madone sévère
Lèvre avec un bon sourire qui vous engage

Lèvres de bavard qui s’agitent sans cesses
Lèvres de bébé qui tête sa mère dans un bruit de succion
Lèvres comme un sexe horizontal avec des dents
Lèvres comme un blessure au milieu de la face

Lèvres amicales que l’on baise avec une grande joie
Lèvre des mamas noires  avec des gorges profondes
Petite lèvre fine des asiatiques avec toujours un sourire
Lèvres rouges passées avec un rouge à lèvres

Lèvres abîmées après un tabassage innommable
Lèvres qui s’agitent quand vient la peur
Lèvres qui cachent les dents pas toujours propres
Lèvre coquine avec un regard qui vous déshabille

Lèvres incroyables des femmes à plateaux
Lèvre petits morceaux de chairs tellement désirable
Lèvres qui se souviennent des repas passés
Lèvres vous êtes une partie du visage

Et des fois le désir masculin s’attache à vous
Les lèvres que l’on phagocyte dans un baiser
Avec une langue qui joue à l’entremêlée
Et le souvenir qui ne reste que par ses lèvres

Lèvreslevres.mp3 (1.31 Mo)


Lumières d'octobre

Les lumières qui descendent pendant ce mois
Le soir il fait nuit et c'est  un peu plus froid
Les raisins sont mûrs, ainsi que les pommes
Ce temps de récoltes, un début d'automne

il y a quatre ans mourrait une bonne amie
Edwige morte un matin d'une grave leucémie
C'est aussi ma fête mon prénom au calendrier
Bien que je sois né, à la fin, du mois de janvier

Octobre rouge et octobre de calme jours plombent
Ce mois est celui des feuilles mortes qui tombent
Posant sur la terre un tapis de rouges et de jaunes

Novembre qui viendra avec Halloween et tutti Quanti
Je n'aime pas cette période, où la mort, elle  nous sourit
Il est des nuits, où le vent souffle et crie comme un faune

Lumieres d octobrelumieres-d-octobre.mp3 (861.5 Ko)

La suite des cent premiers nombres 1la-suite-des-cent-premiers-nombres.mp3 (1.7 Mo)

Mes MP3 + Les Textes Partie 0

Accroche pour le marché,

Ils sont beaux, ils sont beaux mes  poèmes,
Oyez ! Oyez des rimes pour qui les aime !
Vous avez le choix, en vrac en gros ou en demi-gros
Pour vous nous sommes prêts à vous dire mille propos

Ils sont beaux, ils sont beaux mes poèmes
Venez esgoudir nos paroles  nos beaux vers à thèmes
Et sortez vos oreilles pour mieux nous écouter
Ils sont beaux nos poèmes car, ils  sont pleins de santé

Venez ! Venez, ve ne sont pas des laitues, Ni des artichauts
Mais de beaux poèmes pour avoir un cœur plus chaud
Allez ! Oyez ! Vous ferez plaisir sûrement à une jolie damoiselle

Ce n’est pas cent francs, ni dix francs, Pas même un tout petit sou
Oyez ! Oyez !  Ils sont beaux mes poèmes, ils sont  jolis, c'est chou
Allez ! Venez ! Venez ! Ils sont beaux mes poèmes en ritournelles,

Accroche pour le marcheaccroche-pour-le-marche.mp3 (933.34 Ko)

Acta Fabula Est...

Allez maintenant la pièce est jouée
Les acteurs sortent de scène
Exit transit sic... Ite missa est...
Acta fabula est, la pièce est jouée

Le rôle principal était joué
Par le meilleur acteur de sa génération
Mais a-t-il compris les intentions de l'auteur
L'acteur n'a joué que son rôle

L'acteur n'était pas concerné
Le rôle n'était pas simple
Et la pièce est un bide retentissant
Quand les acteurs saluent

Personne n'a applaudit,
Non ! Personne...
Parce que si la scène était pleine
La salle était complètement vide

Mais ces acteurs aveugles
Ne le savaient pas
Ils ont joué pour ce putain d'auteur
Et l'auteur n'aimait pas sa pièce

elle est jouée par des idiots dans un monde clos
Cette pièce ne sera jouée qu'ici
Et pour une seule fois
Dans un temps, un lieu, une action

Acta fabula estacta-fabula-est.mp3 (1.05 Mo)

Allitération

L'homme tranquille avec tendresse et témérité
Regarde tendrement tous ses tentations passées
Il ne sait déjà plus toute les tentatives de ses avantages
Des terreurs totales le traumatisent tentacules sectaires

Combien de tontons et de tantes tous prêts à le travailler
Alors qu'il n'a jamais eut le temps des transactions itératives
Que de foutre dieu, des travaux temporaires et intérimaires
Alors qu'il eut aimé un travail à durée déterminé qui soit définitif

Alors le pauvre et opiniâtre toto n'a eut le temps de traiter
D'avoir un toit avec des traites et des taxe sur le temps passé
Son toit sans amour resta un temps sans enfant ni amis
Toto avait trente ans il attendait l'amour avec sa totore

Mais totore lui demanda est ce que tu m'aimes toi ?
Mais toto, il ne put lui répondre que je n'aime que toi
Tout en se disant qu'il n'avait pas de toit, pour toi

Et qu'il ne pourrait lui payer ses dettes sur trente ans
Prêt à taux tarifaire très progressif et exorbitant
Toto resta sans totore et il resta très solitaire

Alliterationsalliterations.mp3 (1.32 Mo)


Assouplit le feu de ta voix

Assouplit ta raideur
Fait parler tes couleurs
Fait nous balancer tes rimes
Et de ton bassin déhanche-toi

Des mots déjantes toi
Des éclats bleus de ma voix
Eclate de trois mots tendres
Je vous aime !

Des râles des profondeurs
Dégrippe-moi en douceur
Ce panier de la rime
Explore les rivages nouveaux

Pour dire des choses simples
Où même très compliquées
Choses d’escrimes
De lèse-majesté

Des mots déjantes toi
Des éclats bleus de ma voix
Eclate de trois mots tendres
Dégrippe moi en douceur
Ce panier de la crime

Assouplit toiassouplit-toi.mp3 (718.23 Ko)


Avant

Avant j'étais jeune
Avant je draguais plus facile
Avant je n'avais pas de surcharges pondérales
Avant on rêvait du grand amour

Avant les divorces étaient moins nombreux
Avant il y avait plus de familles nombreuses
Avant les syndicats faisaient peur
Avant les patrons avaient la trouille

Avant les médias tv c'était la première chaîne
Avant c'était pompidou et son tout voiture
Avant c'était les événements d'algérie
Avant je n'étais pas né mais je m'en souviens

Avant le smig était à 1000 francs par mois
Avant l'inflation était de 3% par mois
Avant les médias étaient aussi puissants
Avant la télévision, elle était en n&b

Avant dix américains sont allés faire les cons sur la lune
Avant il y avait des intellectuels maoïstes qui adoraient mao tsé toung
Avant il y avait des staliniens qui tenaient la cgt
Avant il y avait des gaullistes qui étaient contre l'avortement

Avant il y avait le mur de berlin et le monde soviétique
Avant les gens étaient aussi cons qu'aujourd'hui
Avant c'était quand j'étais jeune et ça c'est du passé

AvantAvant.mp3 (1.34 Mo)

Bla-bla-bla poétique

Bla-bla-bla dit l’un à haute et claire voix !
Digne comme un coq satisfait
Qui chanterait une ode claire
Au soleil qui se lève au matin

Bla-bla-bla écrit ainsi l’autre sur son article !
Fier d’avoir su noter
L’incomparable chant de cet ego éclatant
Par ce chant merveilleux

Bla-bla-bla lit le lecteur plongé dans le recueil !
Honteux de ne pouvoir percevoir
Le chant du coq
Bla-bla-bla si rare qui ne s’entend qu’une fois

Bla-bla-bla exécute le comédien
Qui lit le recueil
Mais comme tous les comédiens
Il interprète et alors n’émerge
Que son bla-bla-bla ce qui lui est propre

Bla-bla-bla entend alors le spectateur
Qui est assis dans la salle.
Tout cela ce ne sont
Que des bla-bla-blas dans notre monde

Lorsque vous entendrez le coq chanter.
Ecoutez-le bien !
Le monde est plein de bla-bla-bla
Mis sur toutes les ondes

Aimez-vous tous ces bla-bla-blas
Qu'avez-vous entendu?
Et comment savoir
Si tout ce bla-bla-bla
Veulent encore dire quelques choses…

Bla bla bla poetiquebla-bla-bla-poetique.mp3 (1.24 Mo)

Contrastes sur le tour
 
Une adolescence captatrice
Et un vieil homme râpé
Le rapp sot dit
 
Cap to the universe !
Le cap cane à sucre
Coco qui cocaïne
 
Cacahuète pour moi
Crack à coco pour lui
Canal plus en direct
 
Banal puces pour habitudes
Le porteur d’eau pédale fort
Tandis que le maillot est jaune
 
Col de première catégorie
Lance cahute et cavale
Tour de france, four de transe
 
Les pénitent en maillots avancent
Sur le pèlerinage routier
Ca cavale et ça valse
 
Déhanchement des cycles
Le tour avance sur le bitume
Les forçats boivent de l’eau
 
Pas de pot au feu ni pot belge
Le maillot à petit pois verts
Et celui du meilleur écolo
 
Celui qui marche à l’eau
Mais ça ne concerne personne
Faut quand même ne pas déconner

Cap sur le tourcap-sur-le-tour.mp3 (1.01 Mo) 

Chaleurs...

J'ai froid, j'ai faim, j'ai pas sommeil
J'ai froid, j'ai faim, j'ai pas soif
J'ai froid, j'ai faim, je m'ennuie
Il faudrait que je me saoule la gueule
 
Puis que je fume une cartouche
Avec une tonne de chichon
Pour oublier que j'ai froid
Et que j'ai aussi faim
 
St ex disait que l'ivrogne
Buvait pour oublier, oublier quoi ?
Mais il était pas con, l'ivrogne
Et saint ex n'a jamais eu froid et faim
 
Faudrait un pt'it radiateur comme une nana
Plus plein de truc pour faire la bombe
Le pt'it prince, lui il s'en fout de tout ça
De tous ceux qui ont toujours froid
 
Le pt'it prince il ne peut pas comprendre
Le pt'it prince, je vous dis, c'est un ange
Et on parle pas de cul aux pt'its enfants
Putain! Un cœur et un cul bien chaud
 
C'est pas une histoire pour les p'tits enfants
Ce midi, j'apprends que la bourse chute
Mais la bourse ça ne tient pas chaud
Pt'être qu'un petit sourire ça donne chaud
 
Cet hiver mon coeur est plein d'espoir
Pt'etre que le petit prince va devenir une nana
Que j'aime et qui m'aime...quelques chose de doux
De chaud, et peut être aussi poisseux
La bonne chaleur d'un corps de femme

Chaleurschaleurs.mp3 (1.23 Mo)

Contribution au schmilblick poétique
 
Vous savez! Ben  moi qui écrit, je m'aime plutôt bien
Mais moi, je ne vous demande, mais alors pas du tout
Est-ce que vous m'aimez ? Oui  vous! Allons jusqu'au bout
J'écris si vite que j'en tire plutôt moins que rien de rien
 
Je me sens et je me sais habile mais ça ne me plait pas
Sans doute!préfériez-vous aussi manger un bon repas
Avec des césures à la rime ou plein de beaux  acrostiches
Mais vous savez! Ben moi ! Dans mes vers aussi je triche
 
Je suis malhabile technicien et je vous le dis cependant
Car je maîtrise très mal l'alexandrin et le tout venant
Tous mes vers sont bancals, ils ressemblent à du ikéa
 
Moi !  Je ne fais pas des meubles louis seize ou baroque
Sans les rimes respirées,  il n'y a  ainsi que ce que j'évoque
Rimes toutes faites et construites dans du vrai bois d'épicéa

Contributions au schmilblick poetiquecontributions-au-schmilblick-poetique.mp3 (1.03 Mo)

Des œillets qui me regardent
 
Quelques œillets roses et mauves et qui me regardent
Ils plantent leurs yeux de plante dans mes deux yeux
Ainsi je le regarde ainsi en souriant de toutes mes dents
Ils sont nés ce printemps, c’est le temps des amoureux
 
En langage des fleurs, l’œillet c’est l’amour qui se donne
Alors madame ou je ne sais déjà plus qui, qu’elle me pardonne
Je suis là comme un con qui cultive des fleurs d’un printemps
Alors que je ne sais plus la promesse de cet autre temps
 
Un peu de nostalgie certes madame que vous êtes loin
Un envoi de fleur ? Cela se fait avec le plus grand soin
Et pour vous chère madame, je vous envoie cette image
 
Deux œillets roses sous la pluie avec des perles d’eau
Et qui sourient au printemps donné comme un cadeau
Je ne sais déjà plus le temps de l’amour, accepter l’hommage

Des oeillets qui me regardentDes-oeillets-qui-me-regardent.mp3 (1.03 Mo)

Dans (version numéro deux)
 
Dans tes grands yeux de  vierge océane
La mer immense de notre lointaine origine...
Dans cette mer incroyable de bleu azur...
L’huître accrochée solidement au  rocher...

Dans l’huître aux amples saveurs marines
La perle fine et parfaite, irisée de mille feux
Dans la perle sauvage et parfaitement ronde...
L'iris liquide de tes grands yeux...

Dans l'iris transparence de ton âme
La phosphorescence de myriades d’étoiles...
Dans ces étoiles brillantes de mille flammes...
La perspective infinie que nos deux univers dévoile...

Dans ce gigantesque univers qui s'ouvre à nos yeux...
Nos cœurs fragiles qui battent pour nous  deux...
Et dans ces cœurs amoureux qui battent chamade...
La forteresse  de notre passion sauvage et placide...

Je suis ce pied de vigne noueux des cépages antiques...
Dont on fait le vin fort et les rires aux soleils homériques.
Tu es l'amphore au corps galbée qui dort sous la mer...
Et qui attends la main qui  fera de toi la fertile déméter...

Tu me souris... Pour la beauté paisible de ces beaux  jours...
Et  moi ton unique amour connu, je te réponds : bonjours !
Tu me mèneras dans le plus secret Dans tous tes beaux rêves...
Maintenant que mon trop long sommeil enfin s’achève

Comme une frêle embarcation sur tes ondes sinueuses...
Lentement bercée par le ressac de ta vague rythmée...
Tel le soc d'un navire, tes terres fertiles sont  labourées
J'avance tel la figure de proue, sur les vagues joueuses...

Je suis le galion pirate des anciennes routes marines
Et je suis chargé à ras bord de tous tes ors et soieries...
Tes étoffes précieuses Et les senteurs des terres lointaines...
J'aime le sillon que j'ouvre dans tes liquides prairies

Osmose en toi, toi la mer de tous mes abîmes
Présences et mémoires ces secrets si intimes...
L’éternité des cycles, les lunes et les marées...
La femme au corps désiré et la femme cambrée.

Dans les secrets  de ton ombre cet abysse...
Où doucement parfois mon corps se glisse,
Il y a ces abîmes qui cachent les profonds secrets...
L'obscurité de la caverne et un doux regret...

Densité d'un désir pour un homme bien fait,
Lourdeur de  la chair, maîtresse au corps parfait
Epanouissement de nos sens, les senteurs marines...
Tu jouis ! Et c'est le flot de ton onde la plus intime

Irisations rosées, telles ces coquilles de mer...
Nacre intime, sexe de la femme, fleurs de chair...
Je goûte et me saoule de tes embruns salés...
Et dans mes bras, tu t'abandonnes, tu m'as avalé

Union flamboyante de nos corps enlacés...
Fusion vivante de nos cœurs affolés
Je suis dans ta profondeur et j'y nage...
Tu m'entoures, tu m'envahis, tu me submerges...

Chaude mère qui m'a enfanté autrefois...
Chaude mer, de nos lointaines origines.
Chaud fœtus, où je n'étais pas au froid...
En toi, la femme ! O déesse marine qui me fascine !

DansDans.mp3 (3.61 Mo)

Des rêves de gloires

J’aurais volontiers aimé être un roi glorieux et magnanime
Qui commanderait à plus de mille territoires très florissants
Ou bien un empereur puissant, très querelleur et toujours invincible
Qui étendrait son empire bien au-delà des frontières chimériques

Je serais, sans peines, le nouveau codificateur perpétuel
Qui écrirait l’histoire, prophète pour plus de dix mille années
Ou bien l'extravagant  babillard qui braillerait la vérité cruelle
A des foules de gueux en haillons toujours prêtes à se révolter

J’aimerais être un démiurge puissant, pour être aimé et adoré
Sous mille temples faits d’ébènes, d'ivoires et d'orichalques
Où  on brûlerait de lourds parfums, très précieux et très enivrants
J’accorderais, sans peine, la joie dans le cœur de mes adorateurs

Je serais  aussi l’homme qui enseigna la liberté et la vérité
Et on bâtira, dans des temps futurs, beaucoup de bibliothèques
Consacrées à la somme  enregistrée de toutes mes pensées
Avec leurs commentaires dans les dix-milles langues de la terre

Puis... Non monsieur! Je ne veux pas de toute cette gloire idiote
Car je ne la désire pas vraiment, j’aurais juste aimé paraitre cela
Mais je serais toujours celui qui attend encore et toujours dans le noir
Ce bel amour qui me sera tellement fidèle, pour remplir toute mon âme

Des reves de gloiredes-reves-de-gloire.mp3 (1.69 Mo)

Dis !  Marie…
 
Dis marie tu penses à quoi ?
A ton fils qui est le plus beau
A sa douleur infinie
 
Aux enfants qui ont peur dans les nuits
Aux pauvres diables qui n’ont rien
Aux milliards d’êtres humains depuis les débuts
 
Aux zéphyrs dans l ‘azur et aux amoureux
A moi qui me sens parfois très seul
A cette église dont tu ne peux que suivre
 
Au vatican et ses lois idiotes
Aux femmes libres qui te renient
Aux suicidaires les soirs de novembre
 
A tous les démons du désir
A tous les anges de ce même désir
Aux soleils pâles des vieillards que nous sommes
 
Aux jeunes enfants qui ne savent plus ton nom
A l’institution qui mourra de sa belle mort
A la vie frémissante et jaillissante
 
Aux sidéens malades qui n’osent plus te parler
A cet imbécile que je suis et qui te parle
Saluts myriam ! Mère de yéshoua !

Dis mariedis-marie.mp3 (959.05 Ko)

Douze pti’zoizeaux
 
Il y avait douze petits oiseaux sur une ligne
Pan ! Un de moins !
Il y avait onze petits oiseaux sur une ligne
Pan ! Un de moins !
 
Il y avait dix petits oiseaux sur une ligne
Pan ! Un de moins !
Il y avait neuf petits oiseaux sur une ligne
Pan ! Un de moins !
 
Il y avait huit petits oiseaux sur une ligne
Pan ! Un de moins !
Restait sept petits zoizeaux
Ils se regardèrent, ils se concertèrent
 
Puis ils devinrent les sept mercenaires
Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Pan !
Un chasseur de moins !

Douze petits zoizeauxdouze-petits-zoizeaux.mp3 (615.38 Ko)

Du rien, de bonne nature
 
Silhouettes incertaines, en fils de fer
Peu, vous importe, mes propos
Si ce n'est  qu’existe cette seule soif
Et ce charme qui opère toujours
 
A chaque fois, que moi je me dis
Pourtant il n’y a  jamais rien de neuf
Que du vent qui passe dans tes rêves
Qui éclate des petites bulles de rien
 
Je vous donne un rien, un rien du tout
Et vous, vous en faites alors un poème
Mais mon rien est aussi  bien vivant
Il vous redemandera un jour sa monnaie
 
Et vous ne saurez alors plus de quoi
Vous ne  vous souviendrez de rien
Quelques parts dans vos archives
Ces petits riens qui font ce fourre-tout

Du rien de bonne naturedu-rien-de-bonne-nature.mp3 (726.8 Ko)


Entre quatre zieux

Un plus un égale deux
Deux plus deux égale quatre amoureux
Ça fait quatre paires d''yeux
 
Soient entre deux fois quatre zieux
Des yeux qui se regardent
En chiens de faïence
 
Mais des yeux amoureux
Des yeux qui sont très bleus
Des yeux qui sont très noirs
 
Puis des yeux verts
Des yeux marron cochons
Mais quatre cochons
 
Qui se regardent entre eux
Et deux couples qui parlent
Ils parlent de quoi les amoureux
 
Ben des yeux qui brillent
Des yeux qui brillent le jour
Des yeux qui disent toujours
 
Ces yeux là se foutent des autres
C'est pour cela qu'il se regardent
En chiens de faïences

Entre quatre zieuxentre-quatre-zieux.mp3 (754.15 Ko)

Janvier
 
Seize janvier au compteur
Matin froid mais lumineux
Janvier est là avec la lumière
 
Les jours rallongent et j'aime
Cette période froide
Lumière des hivers
 
Un pâle soleil jaune brille
Mais il ne réchauffe pas
Bientôt mes 61 ans

Janvierjanvier.mp3 (382.32 Ko)

Fleurs de quelques sous à capella
 
Ce sont fleurs de quat’sous, des fleurs de poète,
Faire un roudoudou, et vous rirez, peut-être,
Ayez yeux d’amadou, même yeux que babette,
Babette au cœur si doux, qui m’aimera, peut-être,
Voici des fleurs d’un sou, fleurs, soucis et cachous,
Pour mon rêve d’un sou,  fleurs comme des bijoux,
 
Ce sont fleurs de vingt ans, les fleurs de votre jeunesse,
Elles me rendent aimant, mon cœur plein de tendresse
Mais vous gardez vos gants, velours et mains de diablesse,
Je perds pour vous mon temps, car vous parlez sans cesse,
Voici des fleurs d’un sou, fleurs, soucis et cachous,
Pour votre cœur d’un sou, fleurs comme des bijoux,
 
Ce sont fleurs des amants, pour fleurir votre cœur,
Elles brillent comme diamants, et avivent vos couleurs,
Riez de toutes vos dents, vos rires sont charmeurs,
Vous me plaisez vraiment, moi qui vous donne peur,
Voici des fleurs d’un sou, fleurs, soucis et cachous
Pour un rire d’un sou, fleurs comme des bijoux,
 
Ce sont fleurs de printemps, des fleurs de belles maisons,
Vous en voulez ? Oui vraiment ! Pour fleurir vos saisons,
Vous riez des printemps, vous oubliez vos raisons,
Moi, je veux à présent, parler sans oraisons,
Voici des fleurs d’un sou, fleurs, soucis et cachous
Pour vos plaisirs d’un sou, fleurs com me des bijoux,
 
Ce sont fleurs, presque rien, de jolies fleurs des champs,
Car vous les valez bien, plus que toutes, pourtant,
Pour mon regard de chien, qui donne cet air si touchant,
Présents de moins que rien, pour votre rire plaisant,
Voici des fleurs d’un sou, fleurs, soucis et cachous,
Pour vos soucis d’un sou, fleurs comme des bijoux,

Fleurs de quatre sous chante a cappellafleurs-de-quatre-sous-chante-a-cappella.mp3 (2.17 Mo)

Fuites de temps

J’ai peu de temps à vous consacrer
Vous devrez cicatriser sans moi
Ni que je vous tienne les mains
J’étais là mais je ne suis plus ici

Madame parlez moi mais dites moi
Où est passée la dame qui m’aimait
Monsieur... Prenez vos medicament…
Voilà la stupide réalité qui réagit

Je rêve souvent à ce vieillard qui vient
Je ne sais plus où est passé le temps
Comme un cauchemar sans temporalité
Je n’ai jamais eu assez de temps pour dire

Je me rêve et je ne suis aussi pas là
J’ose dire qu’un jour je coïnciderais
J’espère avant la mort mon être
Un jour, des coïncidences simultanées

Fuites de tempsFuites-de-temps.mp3 (745.17 Ko)

Générosité
 
Tu n’as pas cent balles ?
C’est juste histoire de te payer
Une bonne conscience de donateur
Et je me payerais un verre à ta santé
 
Allez! N’aie pas honte!
C'est plutôt bien et c'est plutôt beau,
Un cœur généreux vous savez !
 
Moi ! Je fatigue aussi
D'être pris pour une vache à lait
Il doit y avoir marqué
Sur mon front gogo donateur
 
Qui est bon à taxer sans fin
Vous savez le verre était bon
Et je vous remercie de votre don

Generositegenerosite.mp3 (577.42 Ko) 

Histoires de masseurs

Un bobo qui a mal au dos
Ne va  jamais au kiné
Mais fait des massages
Chez une bobo masseuse

Un prolo qu'à mal au dos
Ne va jamais au kiné
Mais souffre en silence
En attendant ses fins de mois

Un gars normal va chez le docteur
Qui lui prescrit une liste
De médicaments anti-douleurs
Mais lui aussi ne va pas au kiné

Un infirme qui a des problèmes
De vertèbres ou de respirations
Va  au kiné qui le triture de partout
Il faut souffrir, tel est le prix de la santé

Une nana qui veut maigrir
Va dans un cabinet de massages
Où elle se fait masser les côtes
Il faut souffrir pour être belle

Dans 99% des cas les massages
Faits par le kiné sont douloureux
Mais ce sont des soins conservateurs
Remboursés par la sécurité sociale

Histoires de masseurshistoires-de-masseurs.mp3 (1.04 Mo)

Infiltration

Je suis en infiltration
En effet je suis un infiltré
J’appuie là où ça fait mal
Aux petites fuites de présent

J’ai infiltré vos préventions
Je suis d’ici et de maintenant
Je ne sais pas cet ailleurs votre
Je vous dis je suis un infiltré

Entre votre peau et vos sentiments
Qui gratte comme un chandail écru
Je jette sur vous des petites miettes
De ces miettes après repas qui grattent

Oui! Du confort je veux vous détourner
Je m’infiltre un espion du désordre
Vous savez le kgb, le mossad, la cia
Qui vous observent toutes les nuits

Oui ! Jr voudrais m’attaquer à vos habitudes
Pour vous resserrer vers ce qui est essence
L’essence du temps qui passe mots d’urgence
Vivre sans surprises et ivre l’éphémère

Infiltrationsinfiltrations.mp3 (992.11 Ko)

"je" est un autre... (titre repris du père Arthur Rimbaud)

Je suis le bouc,
L'inconsommé,
L'irrécupéré
Et je suis en rut

Je suis le veuf
L'inconsolé
Le solitaire
Et je vous désire

Je suis le cocu
L'irraisonable
Le trompé
Et je suis votre mari

Je suis l'autre
Le non nommé
L'irrationel
Celui qui est en tous

Je est un autreje-est-un-autre-.mp3 (489.25 Ko)

Je suis là

Un chien aboie très tard dans la nuit
Pourquoi aboie-t-il et lance-t-il un appel ?
Pour je ne sais encore quelle chienne
Ou dit-il simplement je suis là ici et toi où es-tu ?

La nuit passe le silence revient l’a-t-il trouvée
Pour sa compagne a-t-il brisé sa chaîne
Encore dans la nuit  et une autre fois le chien aboie
Est il heureux et  alors il le manifeste ainsi

Son aboiement est neutre, ni implorant, ni hargneux
Il aboie comme un humain chantonnerait  dans sa nuit
Le temps passe encore et puis le chien qui se tait enfin
J’aime ces chiens qui disent à tous : je suis là aussi !

Des fois j’entends des gens avec leur portables
Et leurs conversations qui se résument en peu
Où tu es et que fais tu ? Et la réponse est la même
Je suis là… et moi !  Là ! Je pense à ce chien qui aboie

Je suis laje-suis-la-.mp3 (1.06 Mo)

J’veux une médaille…
 
Je veux une médaille en chocolat
Avec un super diplôme tout en plastique
Pour prouver à ma mère que je suis le plus beau
Et avoir la première place dans les héros
 
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
 
Je veux être le plus beau
Pour prouver à mes copines
Que je suis un super héro
Et larguer des super craignos
 
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
 
Je veux être le premier
Pour mieux écraser mes copains
Et leur prouver que j’suis pas nul
Je veux être celui qu’on admire
 
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
 
Je veux une médaille en or
Pour prouver à tous mes profs
Que je bosse comme un cador
Tous les soirs que je fais la tof
 
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
J’veux une médaille !
Je veux une médaille…
 
Moi perso ! Je préfère avoir du soleil…
Comme le groupe au petit bonheur

J veux une medaille 1j-veux-une-medaille-1.mp3 (928.44 Ko)