Mes nouvelles deuxième partie non publiée

  • Chapitre 71 La Pendule Fantaisiste

    Chapitre 71 La Pendule Fantaisiste

    La pendule tournait, tournait mais dans tous les sens aléatoires, on ne savait plus si hier était, avant ou après demain, ce qui faisait que les hommes de pouvoir ne s’y retrouvaient plus, les stocks de sandwichs et de cornichons, ils devenaient très aléatoire et imprévisibles,

    comme toujours il y avait un matheux qui appliquait de jolies formules, mais dont personne ne comprenait rien, il fut décidé en haut lieu d’envoyer un psychiatre mécanicien pour cette pendule très fantaisiste, il fut convenu d’un rendez-vous à coucou moins le quart, à la place de la gare avec la pendule libertaire et fantaisiste,

    et elle fut à l’heure vers minuit moins le quart puis elle se permit une rétrogradation, Jusqu’à avant hier vers quatre heures moins le quart. Le psychiatre qui était une très fine mouche et fin psychologue il arriva demain vers huit heures de ce matin,

    la pendule elle était encore là, mais elle tournait, tournait comme un ventilateur, mais, mais, mais, heureusement le psychiatre, il avait sa propre horloge solaire, sur laquelle, prudemment il se réglait et il se mit au travail cette horloge, elle était beaucoup trop émotive…

    Il faudrait la lobotomiser et l’amputer de ses fonctions émotives ! Après tout que demande-t-on à une horloge ? Si ce n’est que de nous indiquer l’heure ! Le psycho-mécanicien coupa les fonctions sensitives et humoristiques de la pendule, elle redevint une banale pendule sans affects ni sentiments, les stocks de sandwiches étaient maintenant quasi nuls mais les stocks de cornichons étaient énormes, les boursiers se remirent au travail…

    Le bon temps de la rigolade était bien passé… il y eut des conséquences bizarres, là alors, les hommes, ils se mirent à réfléchir sur leurs propres usages du temps, depuis les sous s’accumulent sans vraiment servir, peut-être faudrait-il savoir combien vaut le temps donné ? Il y avait bien quelques révolutionnaires qui eux ils voulaient à tout prix refaire le monde de la pendule fantaisiste, mais cette fantaisiste, elle était extrêmement surveillée par des agents du pouvoir

    Paris le 14 janvier 2018

  • Chapitre 70 Qu’est-ce donc que la Réalité ? Fantômes et Fantasmes

    Chapitre 70 Qu’est-ce donc que la Réalité ? Fantômes et Fantasmes

    Ce matin je me pose des questions qu’est-ce donc que la réalité est-ce que tous les corréziens ressemblent à Jacques Chirac et quelle est donc la vraie réalité de la Corrèze ? J’entends beaucoup de trucs sur les médias, je connais des gens qui habitent très loin… C’est ce qu’on appelle le village planétaire….

    Mais ! Mais ! Quelle est donc la réalité de Bibi américain noir d’Haïti et habitant aux USA que je fréquente sur T.L.P. ? Comment vit Hirondelle une dame Russe et cela toujours sur T.L.P. j’ai plein de personnes dont j’ignore la vie.

     Quelle est donc la réalité vécue d’un africain de Dakar ? J’ai vaguement eu quelques amis noirs dans des lieux de poésies mais ils étaient avant tous des amis poètes avant d’être des africains.

    Cette question sous-entends une autre parmi tous ceux là y a-t-il des vampires ou des martiens ? Quoique les termes martiens et vampires soient très connotés… La nuit j’entends plein de trucs bizarres et vu que je suis télépathe ça ne me plaît pas toujours ! On me reproche de préférer la philosophie d’un doux chat matois et bien gras à l’Empire Galactique… Et chaque nuit, si je refais ce monde à mon image, les fantômes reviennent, avec des questions d’Empire.

    Désolé ! Je n’ai rien d’un empereur à savoir que ce monde où je vis et qui me limite, et ben il est déjà assez suffisamment absurde… Donc vous là ! Protégez-moi de toutes les guerres que font des hommes ambitieux et sans scrupules. Notre terre a déjà assez souffert de notre agressivité…

    Je comprends que des futurs conflits dans l’espace soient à éviter et sans être un castrateur de rêves… Ben vous savez, pour moi l’Empire Galactique n’est pas mûr pour l’humain ou plutôt les hommes ne sont pas mûrs pour aller dans l’espace où vivent une multitude de non-humains…

     A savoir aussi que les hommes sur notre Terre ils ont tué plus de vies qu’elles soient humaines, animales ou végétales et ceci en moins de 100 ans qu’il n’est possible, donc permis décemment…

    L’homme maître du Monde ? Tu parles ! Ça reste encore une sacré rigolade !

    Ce bougre d’homme sommet de la création ?

    Moi qui suis un homme, je me permet de dire qu’il n’en est pas digne, il y a trop d’agressivité en lui et pour ce qu’il y a dans le ciel, nous verrons mieux quand ils viendront nous voir si ce n’est déjà fait depuis très longtemps, Notre espèce n’est pas seule dans l’univers, c’est une conviction qui me rends optimiste sur notre devenir

    Bruno Quinchez Paris le 21 avril 2012 et rajout du 28 avril 2012

  • Chapitre 69 LE PROGRAMME DIEU 2ième version

    Chapitre 69 LE PROGRAMME DIEU 2ième version

    Un : Soit le fait suivant : à savoir si la machine ou les moyens pour voyager dans le temps, ils existent à n’importe quelle époque de tous les temps possibles, elle a toujours existé et ceci dans tous les temps…

    Deux : Si cette machine existe, ce futur par des rétroactions sur les passés peut inventer son existence… Ce monde est un monde complexe au sens mathématique

    Trois : Toutes les prophéties ne sont faites que par des voyageurs temporels, le rétro temps est basé sur des probabilités négatives, une anti-probabilité annule une probabilité d’existence

    Quatre : Tous les livres saints quels que soient-ils espèrent cette existence… Les chemin parcourus sont différent à chaque action temporelles mais nous ne sommes que dans une série d’Uchronies, il n’y a pas d’univers parallèles

    Cinq : l’avenir n’est donc pas écrit, il est programmé comme une stratégie de conquête de cette existence, c’est avant une bataille entre diverses probabilités de futur pour exister

    Six : c’est le présent qui construit et non pas ses anges du futur, le concept de mysticisme face à l’ange explique mieux ce combat entre l’ange et soi-même

    Sept : Si nous pouvons détourner le programme il faut en mettre un meilleur sinon à quoi servirait-il ? Tous les croyants croient dans leurs paradis et dans un monde meilleur, l’idée de justice reste la seule durable

    Huit : Le programme sera changé si nous agissons dès à présent mais il existera quand même, il y a déjà de nos jours de multiples religions qui essayent d’établir leurs monde

    Neuf : La liberté de chaque présent l’avenir n’est pas écrit et nos présents sont plus forts que les anges du Futur rien est écrit tout est à écrire, la foi et le doute sont des instruments dont nous disposons pour le comprendre…

    Dix : Il existe des points nodaux dans le temps qui ne peuvent être changés, Les grands mystiques, les chefs de guerres, les grands penseurs font partie de notre monde il n’est pas possible de les éviter

    Onze : Les Présents sont toujours plus forts que les actions des anges, c’est le présent qui décide et non pas les effaceurs de réalités, l’idée de garantie de l’avenir tient dans la justice transcendante

    Douze : A savoir que les gens religieux, qu’ils soient mystiques ou croyants, ils échappent au temps, car il y a dans ce monde réel des gens qui sont de tous les temps, le psychisme comme une émanation de la lumière qui est éternelle échappe aux voyageurs temporels trop matérialistes

    Projet d’écriture pour de nouvelles, Nouvelles qui sont à écrire encore dans un futur non écrit la vie reste un combat pour des chois, mais n’ayant pas connaissance du futur et c’est déjà le moindre des paradoxes…

    Bruno Quinchez 7 février 2005 Paris le 30 mars 2015

  • Chapitre 68 Moiteur dans le Bayou

    Chapitre 68 Moiteur dans le Bayou

    C’était un monde très chaud de l’ordre de 100° F, les hommes et les femmes courraient et revenaient dans des danse frénétiques et accélérées, l’eau du bayou était encore pleine de la chaleur,

    Cette chaleur intime de l’eau douce et grisâtre avec ses poissons chats ses alligators et ses Pécheurs rebelles à toutes idées de travail dans un pays où le chômage et la poisse cafardeuses qui vous donnait le vrai blues et des chanson interminables sur un mal être et l’envie de se rafraichir vite fait bref d’échapper à cette vraie poisse intime….

    Une moiteur et une torpeur que des alligators appréciaient, ces bestioles, à mâchoires en chausse-trappes ou bien des pièges à imprudents, elles chassaient des mains et des pieds mal placés des rien du tout à leurs porté il fallait rester prudent…

    Tom était assis là dans sa barque plate et avançait dans le bayou prudemment ; il était tout songeur en pensant à une glace à deux boules très très froides ou bien un verre de sodas froids de ceux qu’on trouvent à New-York, dans les fast-food et chez les marchand de glaces italiens, mais la là chaleurs moite et puissante écrasait toutes tentatives de se sentir à l’aise,

    Il lui vient l’idée de plonger dans l’eau pourtant infestée de bestioles…. Il plonge dans l’eau et aussitôt on voit des troncs d’arbres se diriger vers lui…. Mais Tome qui avait lu toutes les histoire de tarzan dans les magazine,

    Il sorti son long couteau, et se fut le massacres, il se fit 10 sac en peaux d’alligator, après les avoir dépecés et vendu les peaux il se soulant pendant 10 nuit et 10 jours avec du gin-fizz, de la bloody mary et des glaces à la vanilles,

    Au bout de 10 jours après c’est bien remplis la panse il repartit, sur le bayou Tom La Terreur des alligators est une légende dans cette Louisiane sous un soleil très chaud qui sens la moiteur, la sueur et une odeur acre d’eaux tièdes et grises

    Paris le 15 juillet 2015

  • Chapitre 67 Des Œuvres Ephémères, La Mandala et Le Graffiti

    Chapitre 67 Des Œuvres Ephémères, La Mandala et Le Graffiti

    Je songeais à un truc la Mandala ou plutôt les figures géométriques colorées faites avec du sable très fin comme une relation au divin, une idée qui me plait bien, car dans le Mandala, c’est la communion cosmique dans l’éphémère…

    À savoir aussi que les moines qui les font, ben ils mettent 15 jours à les tracer avec une extrême précision dans les tracés et qu’elles disparaissent d’un coup de balais après la cérémonie…

    De même, souvenez vous de tous les dessinateurs de rue… je ne sais pas si vous vous souvenez de ces artistes dessinateurs qui nous faisaient un beau dessin avec des couleurs et tout cela dessiné à la craie sur le trottoir ou vous passiez et qui en général il faisait la manche…

    Ce sont des œuvres qui disparaissaient avec les services de nettoyage de la ville de Paris, Je ne dirais pas la même chose des tags et des graffitis, il peut y en avoir de très beau, des très travaillés mais c’est surtout la marque durable des egos, des personnes qui font ça comme une signature,

    Des fois les graffitis s’accumulent et ça devient laid, les murs salis par les tags, oui ça existe ! Je dis bien que c’est de la salissure parce que ça devient laid par les accumulations,

    En poésie, je me suis souvent demandé où était donc l’éphémère, hé bien ! C’est le temps de votre lecture, tout ce que vous lisez comme un graffiti que vous voyez dans la rue, j’aimerais assez arriver à l’impact poétique des œuvres poétiques de Bens ou de Miss-Tic,

    Ce sont des dessins avec de très courts textes, je suis déjà plus lyrique et je ne fais pas dans le court, je dis souvent que le net est éphémère mais moins que des Mandalas ou des graffitis aussitôt effacés,

    Graffitis ? Graffitis ? Mon cul ! Des œuvres de chiottes dans un monde de merdes… non je rigole ! Mais les paroles publiques ont leurs interdits… il n’est pas permis de dire : dégage pauvre con à Nicolas Sarkozy sur les murs…

    Ce pouvoir est celui de gens incultes et vulgaires mais le pourvoir permet des insultes de bas niveaux d’éducation, donc il est interdit par le pouvoir d’avoir la vulgarité de Nicolas s...

    Le graffiti-Mandala, c’est une idée qui me plait bien… le verbe qui écrirait sur le sable ou sur le vent dans le temps éphémère d’un soupir, et hélas ! Ce n’est encore qu’un rêve de poète…

    Paris le 22 septembre 2013

  • Chapitre 66 Alternances

    Chapitre 66 Alternances

    Soleils qui se couchent, dans des embrasements de lumières, Soleils des petits matins de brumes, avec la rosée qui passe, Soleil impérial des tropiques, sous des lumières très chaudes, Soleil de minuit, qui annonce tous ces jours interminables

    Lune qui va et qui vient, Lune croissante, Lune décroissante, pleine Lune comme une femme enceinte, ou une lanterne ronde, quelques jours qui passent, les étoiles et toutes les planètes, matin pour Lucifer, et le soir pour Vesper, dans nos vies évanescentes

    Un temps des astres, un temps des hommes et le calendrier, les fêtes de saints, les prévisions, pour la saison des semailles, quelques fous qui mettent leurs noms, sur des dates très amoureuses, un roi et ses sujets, l’ordre d’un monde, qui ne change pas

    Un jour qui vient, et le peuple qui rêve d’un lendemain meilleur, des grands hommes, pour beaucoup de petits hommes qui meurent de doux rêveurs, sous une Lune pâle, ceux là, ils espèrent un ciel plus juste et quelques révolutions de Lunes, des absences, pour leurs destins

    Je sais alors discerner dans les astres, ce que des astrologues prétendent doucement une Lune bleue, une Lune rouge et un parsemi d’étoiles, elles écrivent sur le papier de notre histoire, des histoires très violentes. Je ne sais percevoir dans ce ciel ordonné, une vraie bonté pour les hommes

    Chaque matin qui vient, moi très tôt je regarde ce ciel sans nuage, je vois un Soleil qui se lève encore, sans me poser de mauvaises questions et je sais parfois, une Lune qui me parle, de temps passés sans elle ; je songe alors à toutes les Lunes de mon calendrier et j’en souris

    Paris le 19 décembre 2014

  • Chapitre 65 Le Coq sur son Tas de Fumier

    Chapitre 65 Le Coq sur son Tas de Fumier

    Un coq se pavanait et chantait du haut de son tas de fumier, il était le roi de la basse cours, en ignorant les intentions du fermier, Le matin il relevait le soleil et il mettait fin à la nuit et ses mauvais rêves de rien du tout, car il est le maître de ses riens qui sont choses brèves entre le purin comme une richesse, il avait les pattes dans la merde,

    Moi ! Fils de gaulois, gallicum chez les latins je n’ai rien à perdre ! Que j’aime cette vie très simple et ces presque-riens de nos vies une deux chevaux très loin entre une Maserati, une Lamborghini, une Delorean, Soient quelques envies de voitures de rêve mais la vraie voiture des français c’est une deux chevaux qui reste un vilain petit canard

    elle fut achetée, avec les sous qu’on retire de la vente du purin qui suffisent sans petit retard, les belles voitures sont peu intéressantes pour ramasser le fumier un Massey Ferguson ou une deux chevaux sont plus utilisés plus coutumières

    Paris le 4 février 2015

  • Chapitre 64 Communauté

    Chapitre 64 Communauté

    Derrière son tas de bois Charlie chiait ses beaux étrons bien moulés ils étaient d’une belle couleur verte entre feuille de chêne et feuille de choux, Charlie vivait dans une communauté de papys et de mamies avec madame Sachs et monsieur saxo, monsieur Free un extra qui est venu d’ailleurs

    mais il y avait toutes aussi bien intégré et mesdames Petite-île, Sober-bird et Xénia, cette communauté de babas écolos pure-nature, celle-ci elle fut crée du temps de leurs 20 ans, soit dans la lointaine année 1973, et ils vivaient dans la forêt de Beer-Woods tout près de Papa-Hamac, Ce qui est un lieu qui est maintenant totalement oublié de nos jours,

    Charlie vivait avec ses enfant et ses petits enfants et même aussi quelques arrière-petits-enfants dans un état plus proche de la nature que possible, Charlie Monglo le chef de la communauté en imposait assez pour tous sa présences car il était très bobo-compétent, Et comme de beaux bonobos, ils pratiquaient le Toucha-And-Love sans retenues,

    A 77 ans le vieux Charlie restait le mâle des mâles quoique pour l’action Toucha-And-Love, il laissait à ses enfants le soin de faire l’éducation des petits enfants et arrière-petits-enfants, entre deux fumettes d’herbes incertaines, Avec mesdames Petite-île, Sober-bird et Xénia, toutes les trois elles sont restées fidèles à Charlie et elles sont encore folles de cette vie libre et sans retenues dans la nature encore sauvage,

    Les premiers hivers furent rudes mais grâce au Toucha-And-Love, les pionniers qui survécurent à la saison suivante, ils se firent des habits bien chauds avec les bestioles qu’ils élevaient une vie dans une nature sauvages entre odeurs de chèvres de bouc et autres bestioles qui puent,

    le temps passaient avec quelques naissances quelques amis et amies qui repartaient ailleurs, soit dans la modernité ou soit dans ce lieu qu’on nomme au de-là, les enfants qui grandissaient ils ne savaient rien de notre monde ils ne connaissaient pas l’électricité et toutes les choses de la modernité, les seules choses qui restaient de notre modernité cela restait quelques instruments comme des haches, des choses à faire de la musique et quelques rêves de confort,

    Paris le 19 février 2015

  • Chapitre 63 Trois Mots

    Chapitre 63 Trois Mots

    L’homme descendait l’escalier avec la cage d’un perroquet bavard qui avait été celui d’un anarchiste espagnol, il répétait sans cesse ces mots Libertad, Igualidad, Fraternidad !

    Ce qui agaçait au plus haut point le nouveau propriétaire, vas-tu te taire maudit volatile ! Ce qui entrainait des cris répétés Libertad, Igualidad, Fraternidad, ces mots mettaient encore plus en colère le propriétaire il s’était donc décidé à s’en débarrasser il descendait la cage dans la rue et il laissa donc le perroquet aux bords du trottoir,

    le perroquet continuait de plus belle Libertad, Igualidad, Fraternidad, ce qui occasionnait un attroupement de gens qui rigolaient en voyant ce perroquet bavard qui proférait des grand mots dans sa cage,

    certains se disaient je le prendrais bien chez moi tandis que d’autres cherchaient le propriétaire de l’oiseau, quelques gamins lui donnaient des sandwiches aux cornichons des fraises sans doute d’origines espagnoles pour l’entendre et entre deux déglutitions rapides l’oiseau lançait toujours ses Libertad, Igualidad etc.etc. Etc.

    un vieux monsieur qui passait par là qui était un linguiste distingué il expliqua aux enfants que ces trois mots qu’ils disaient c’était la devise de notre république française Liberté, Égalité, Fraternité, alors les gamins dirent : OK ! On l’adopte et on l’amène à l’école ! Il sera notre mascotte,

    ce qui fut fait, le maitre accepta sans problème le perroquet et il institua des tours de surveillance du perroquet, tout ce passa bien pendant un certain temps quand survint l’inspecteur académique qui surveillait les réformes de l’éducation, il était en pleine séance d’inspection

    quand il entendit les 3 fameux mots du perroquet et il dit : c’est un scandale les décrets d’applications des lois nouvelles sur l’éducation nous interdisent d’exprimer une opinion qui soit personnelle,

    à ces mots les enfants lui dirent que ce n’était que les mots de la devise républicaine, l’inspecteur se tut et il dit : je vais en référer à mes supérieurs de l’Académie, il est indécent que ce perroquet se moque de l’état français,

    Paris le 4 avril 2015

  • Chapitre 62 Propos Amicaux et Contradictoires sur l’Ordre et le Chaos.

    Chapitre 62 Propos Amicaux et Contradictoires sur l’Ordre et le Chaos.

    Thomas Halfweight est un homme ordonné dans ses études, sa vie et ses idées, ce qui est le contraire de sa femme, Mary Halfweight. Mary a toujours ignoré cette notion que possèdent pas mal de scientifiques dont son mari qui est l’ordre. Mary possède le sentiment d’une artiste que tous les artistes, bien entendus, sont des cigales fauchées et qu’elles ne pensent qu’à cet instant qui se vit intensément, ce qui étonne toujours Thomas… Leurs rapports sont distants mais sans être de deux mondes différents, ils se sentent proches…

    Mary aime la clarté des vues de Thomas et Thomas aime ce « Je-ne-sais-quoi » qu’il ressent en parlant à sa femme, leurs rapports en dehors de la vie commune acceptée bien qu’ils soient amicaux, sont aussi plein de sous-entendus métaphysiques… Thomas est un sceptique et il le proclame bien haut, tandis que Mary est toute prête à croire au Père Noël, s’il n’avait eu la brillante idée de s’incarner dans un homme qui exprimerait au mieux ce qu’elle ressent dans le plus profond d’elle-même, elle est disposée à croire à tout mais c’est une croyante tendance athée, car si elle voyait le bon Dieu, elle lui demanderait des tas de choses sur ce monde qu’il a créé si imparfait. Elle ne supporte pas l’imparfait du subjectif… Donc entre Thomas Halfweight et sa femme, les idées jaillissent comme d’autres font de la cuisine ou de la musique…

    Leurs rapports sont complexes et ambivalent mais féconds par la production de ce que Thomas appelle le rangement du désordre intérieur des fantaisies de Mary. Mary est en train de travailler à une pièce de musique qu’elle doit produire pour dans une quinzaine de jours. Elle soumet sa partition à son mari, pour qu’il lui donne son avis. Mary veut faire une œuvre tout à fait moderne, elle a construit une pièce atonale dans le style dodécaphonique que privilégie la musique sérielle et cela avec des tempos jazz. Ce sont deux styles de musique ne correspondant pas du tout à Thomas qui préfère la musique classique et Jean Sébastien Bach en particulier.

    C’est Thomas qui parle :

    – Ma chère Mary, je ne comprendrais jamais ton goût pour la musique atonale et le jazz ! Pour moi ce que tu viens d’écrire, ce n’est pas de la musique ! Mais des sons désordonnés que je ne ressens comme inorganisé, voire un foutu imbroglio ! J’oserai même dire, quelques choses de bordélique. Peux-tu me dire, ce que signifie pour toi ce beau Tohu-bohu improbable que tu nous donnes dans l’entrée dans ton concerto ?

    – Thomas, Sans doute ! Mais tu mets tout de même les battements de ta grosse caisse ! Tu veux sans doute parler de la vie prénatale !

    – Mary, Tu as sans doute raison ! Je vais donc casser ce rythme binaire au bout de trois mesures et je vais essayer de faire un rythme qui échappe à notre conscience européenne de la musique… Je pense faire, trois coups de grosse caisse, espacés par deux blancs ce qui fera un rythme 3/5 et j’essaierais que les instruments plus classiques que sont le violon le saxophone et la trompette fassent des improvisations sur un rythme 3/5.

    – Thomas, Cela ne va être que du bruit, ma chère ! Une forme de désordre musical.

    – Mary, Mais c’est tout à fait ce que pour moi le chaos représente, ce premier mouvement de vingt mesures s’appellera justement chaos.

    – Sans doute ce sera du chaos, mais cela sera-t-il encore de la musique ?

    – Oui ! Mon cher et je crois bien que nous n’ayons pas les mêmes notions sur le beau et le raisonnable, pour moi le sens du monde tient dans le chaos et notre univers n’est qu’un ordre provisoire.

    – Le provisoire qui dure, cela est nécessairement lié à la notion d’ordre, et d’une volonté de maintiens de cet ordre… Ta notion de création m’a toujours étonnée.

    – Pour toi, mon cher, Pythagore ne sera jamais mort La notion de la beauté des sphères est une notion que ta grosse tête de matheux aura toujours en soi… Moi qui suis une dionysienne ! Je veux m’enivrer du vin des rêves et de tous les possibles non décrits… Je sens et je veux faire sentir le monde palpiter et non pas essayer de le figer dans des concepts morts et désincarnés… Pour les vingt mesures suivantes en effet le battement devient binaire comme un cœur mais avec des incursions dans la valse, le tango et d’autres musiques de danse. Les instruments deviennent tonal et commencent ce mouvement tous sur un accord de LA, comme s’ils cherchaient tous, une tonalité commune.

    – Mais je croyais que tu ne voulais pas de tonalité ma chérie !

    – Mary, C’est ainsi ma concession à l’ordre et à la nécessité d’expression des sentiments !

    – Et quels sentiments veux-tu exprimer dans ce deuxième mouvement ?

    – La notion de conventions musicales ! J’essayerai d’être chromatique avec des accords de gammes décalées toutes les cinq mesures et une montée chromatique avec un thème connu de la musique classique.

    – Mais ma chère ! Tes accords, à un moment ou à un autre, seront forcément faux, plus du tout dans la musique tonale, c’est donc une forme de dynamitage de la musique tonale !

    – Non ! Car j’essayerai de faire des accords, qui s’ils varient dans leur dominante, soient encore des accords parfaits.

    – Mais ma chérie, tu n’inventes rien, mon divin Bach a déjà fait cela.

    – Pas dans la manière dont je le ferais ! Ton Jean Sébastien cultivait le nombrilisme, car il le faisait des accords avec la signification des lettres de son nom B-A-C-H ! Mais moi, sans trop mettre mon ego en avant, je choisirais des accords et les musiciens improviseront. Je leur donnerais des indications de tonalités et de rythmes et ils improviseront selon leur bon plaisir… J’ai déjà de très bons instrumentistes qui savent moduler selon l’accord souhaité, donc tu vois que je n’ai pas le nombrilisme de ton divin Bach !

    – OK ! OK ! D’accord pour les deux premiers mouvements, mais dans le troisième que vas-tu faire ?

    – Pour le coup je vais emprunter à tes musiciens chéris ! Je vais faire un contrepoint sur un motif que j’essaierais de rendre sériel par altération d’un demi- ton de ce contrepoint… Je vais essayer d’en faire une fugue dans le quatrième mouvement qui lui sera tout ce qu’il y a de plus classique, voire une fugue qui fuit à l’infini… Si je pouvais trouver le mouvement perpétuel dans cette notion de fuite, ce serait parfait, mais ce ne sera pas dans le style classique, mais une notion de fugue avec des tonalités très blues… Je pense à Surestime, c’est tout à fait dans le style de ce que je voudrais exprimer un grand blues avec une tendresse mélancolique.

    – Toujours ce désir de provocation ma chère Mary ! Veux-tu nous faire une fugue bluezzy ! Pourquoi pas un tango binaire ?

    – Ce sera ma prochaine composition sais-tu qu’avec mon ordinateur et mes boîtes à rythmes, j’ai fait une composition qui avait le rythme de la valse et le balancement syncopé du tango. Attends que je me souvienne. Ta-Ta-Poum-Ta-Ta-Poum-Ta-Ta-Poum-Poum, je ne me le rappelle plus et il faut dire que ça devient vite un rythme très complexe…

    – C’est toi, qui est compliquée ma pauvre Mary ! Tu me parlais des accords parfaits du sieur Pythagore de Samos… Il avait au moins compris au moins que notre onde était simple. .. D’ailleurs Albert Einstein n’a-t-il pas dit, que le plus merveilleux dans notre monde, c’est qu’il soit compréhensible….

    – Ton Albert à été séduit par un instrument bien accordé mais tous les modes chaotiques du monde, il n’en a jamais parlé… Son monde à la beauté froide des matheux et ce n’est pas la réalité mais un modèle mathématique collé sur la réalité… Il n’a jamais envisagé les modes transitoires de la musique des sphères…

    – La musique des sphères est faite par des anges dans le monde parfait des idées ! Donc il est juste de dire que c’est l’idéal de la vérité !

    – Je te ferais tout bêtement remarquer que ce monde où nous vivons n’est pas parfait ! Ce n’est pas le monde des idées de Platon mais le monde bien réel des désirs, des non rêves, de l’entropie et de tout ce qui appartient à ce monde…

    – Je ne suis pas de ce monde disait saint Jean !

    – Tu as beau dire cela, tu sais aussi bien que moi que nous sommes obligés de vivre avec ce monde même s’il te déplaît !

    – Oui ! Moi ! Je crois profondément que la réalité, elle peut être totalement décrite grâce à ce « Je-ne-sais-quoi » qui est non encore décrit par n’importe le quels des moyens des mathématiques…

     – La réalité est beaucoup plus complexe que celle que nous pouvons décrire, ainsi moi qui me dis du monde des artistes, je ne prétends pas te décrire la réalité, mais j’essaye de l’interpréter à ma manière… Ce que je reproche à tous les matheux et tous les physiciens, qui ne font qu’une musique tonale et se moque de ne savoir que décoder qu’une musique parfaite sans comprendre le sens de la mélodie interprétée…

    Les physiciens veulent lire le grimoire de la musique des sphères mais ils n’ont aucune opinion sur la notion de la vie et les sentiments de l’autre… Ils me décrivent le monde mais ne partagent pas les joies de savoir l’interprétation pour les autres. .. Ceci est ce monde ! Mais c’est celui que nous les artistes nous tentons aussi de faire et de rendre compréhensible par sa beauté et sa vérité, celui par moi et par tous ceux que je connais. Tous ceux là nous sommes les vrais interprètes de se monde.

    Nous tous ceux qui sont vrais et purs. Je te le dis : Nous savons le faire ! Nous tous les artistes ! Car nous saurons toujours une interprétation de ce monde, une vision peut-être personnelle de ce monde, car elle passe par notre sensibilité dans la perception de ce monde qui nous entoure…. Vision personnelle peut être ! Mais sans doute elle sera toujours, toutes de celle de l’esprit de celui qui l’exprime… Cette Vérité sera notre vérité ! Même si cette interprétation du monde est temporaire… Pour moi La Science est descriptive et l’Art, c’est l’interprétation de ce monde !

    – Tu ne pourras jamais comprendre la beauté d’une démonstration mathématique ! Quand je te parle de la musique des sphères, je pense par exemple à des démonstrations comme l’exactitude du théorème de Fermat qui lui-même est tiré de ce fameux théorème de Pythagore ! Pour moi, il explique bien la simplicité et la beauté de ce monde !

    – Mon cher Thomas ! Je vais te faire un petit laïus ! Sais-tu comment ont fini les théories de Pythagore ? Non ! Eh bien en eau de boudin ! Dans son monde, les nombres entiers étaient des nombres parfaits, car ils supportaient le mode propre à ce nombre… Ainsi les pythagoriciens accordaient leurs instruments de musiques et donc tout leur monde était forcement géré par la perfection de ces nombres entiers… Justement ton fameux théorème de Pythagore montra l’existence de nombres irrationnels que sont les nombres représentant la diagonale de ton fameux triangle…

    Donc s’il existe une beauté qui contient ces fameux nombres irrationnels, ils ne sont pas forcement du domaine du matériellement palpable que sont ces fameux nombres entiers… Autrement dit la beauté de la musique des sphères n’est pas forcément tonale et qu’il existe un ordre plus profond que celui de la musique des sphères… Donc prendre le théorème de Pythagore, ce n’est pas un bon choix…

    – Je sens que tu as raison pour ce qui concerne Pythagore ! Mais que penses-tu des matrices de Heisenberg ? N’est-ce pas la preuve de la musique des sphères ? La musique existe car l’univers est son instrument ! Ainsi ! N’as-tu jamais entendu parler de billards Justement voilà un monde très scientifique ! Toutes les impulsions et les quantités de mouvements sont prévisibles par les lois de la mécanique !

    – Mon pauvre Thomas ! Je te propose mon billard à moi et toutes tes lois de ta physique sur la réflexion des chocs tombent d’elles-mêmes ! Je te propose que les bandes de mon billard soient de formes hexagonales… C’est-à-dire que lorsque la boule de billard touche les bandes de ce billard… Le rebond, donc la réflexion sont beaucoup plus difficiles à prévoir… Bref ! Tu vois bien que ta fameuse physique ne soit qu’une exception de quelques choses de plus complexe que toutes tes lois de physique !

    – Tu te trompes, ma chère Mary ! Si je connais les conditions initiales et l’angle de choc… Alors je connais l’angle de réflexion ! C’est un petit peu plus compliqué que lorsque les parois sont droites mais les conditions sont les mêmes…

    – Je te ferais remarquer mon cher Thomas que dans un billard rectangulaire parfait dans le cas où ta boule irait contre les quatre bandes sans frottements, il y aurait une conservation indéfinie de l’angle que fait la boule et cela quelle que soit la durée et en supposant qu’elle n’ait pas de moment de rotation, il y aurait conservation de la quantité de mouvement en direction et en quantité… Alors que dans mon billard les directions, après un ou plusieurs chocs, sont imprévisibles… A moins de prévoir les positions exactes par un petit diable qui les noterait dans une équation du mouvement qui décrirait tous les états futurs des positions de la boule…. Et si cette prévision est possible en théorie, elle ne l’est pas dans la pratique.

    – Ce que tu viens de dire à propos du billard rectangulaire, me fait penser à la théorie quantique ou toutes les quantités de mouvement et d’énergie se conservent ! Tu vois donc bien ! Mon Pythagore n’avait-il pas tort ? La beauté des équations quantiques tient justement dans la beauté de ce que Pythagore avait décrit dans sa musique des sphères.

    – Mary Si ton monde quantique est parfait ! Comment cela se fait-il que tout ce qui nous entoure, est destiné à devenir poussière et comment ton idéal de perfection tient-il devant la mort de ce qu’il prétend décrire ?

    – Tu poses là une bonne question ! Tu sais sans doute que le monde quantique est un monde de probabilités d’énergies… Et comme tu n’es pas sans le savoir le monde de l’énergie est soumis à l’entropie… Donc il est vrai que le monde que je décris est un monde périssable…

    – Quant à moi, je préfère interpréter le monde que le décrire ! Mon monde à moi, s’il n’est pas descriptible… Il est tel qu’il est, et il est, je le pense plus ouvert que le tien… D’après ce que tu dis du monde ! Tu n’en as aucune preuve mais que des hypothèses et des probabilités… Ton monde reste encore une hypothèse même si elle a l’apparence du vraisemblable ! Quant à moi ! Je veux croire aux miracles de la musique et de l’art !

    – Ma chère ! Moi je crois au monde des mathématiques et je peux formuler des concepts mathématiques qui décrivent une infinité de mondes physiques ! Sans qu’il n’y en ait d’autres justifications que les règles du jeu que je lui donne… Et c’est aussi une forme pure de création qui possède par-là même quelques choses d’artistique !

    – Oui ! Mais si tu ne décris pas un monde ! Tu le crées ! Alors tu te prends pour un thaumaturge divin ! Moi ! Je reste à notre réalité toute vraie où j’interprète par exemple l’amour d’un jeune homme pour une femme… C’est cette chose très fugitive qu’aucune de tes théories ne pourra jamais décrire… Comment décrirais-tu le chant des oiseaux, par un soir du mois de mai ?

    – Nos deux mondes ne sont pas si éloignés… Quand tu me parles de la relation amoureuse penses-tu par exemples à ces lois de mathématiques qui expliquent la symétrie binaire… C’est tout de même merveilleux que tous ce qui a une relation de symétrie binaire simple puissent être décrit par une formulation mathématique simple.

    – En bonne logique tu as raison ! Mais comment te parler de toutes ces choses qui ne sont pas simples ! Notre monde même et quand j’entends la beauté de l’harmonie des sphères ! Ce monde ne peut être totalement décrit par tout ce que tu me dis ! Mais quelle sera la vérité d’un être totalement libre ? Pourrais-tu décrire ses sentiments, ses joies et ses peines ? Tes mathématiques ne me parlent pas de toutes ces choses…

    – En tous cas ! Ton concerto pour moi est aussi inutile que la théorie d’un de mes amis mathématiciens… Cette Théorie sera peut-être une théorie utile dans un temps que je ne puisse encore définir…

    – Je ne saurais imaginer le monde où nous vivons sans l’interprétation artistique du monde ! Le langage commun à nous tous… Ce langage me parle de l’âme du monde… Nous tous, nous avons ce petit-rien… Quelques petits trucs qui existent… Faut-il qu’ils n’aient qu’un tout petit peu de sens artistique… Il y a toujours ce grain de sensibilité aux autres que nous artistes percevons… Ce que vous Matheux et scientifique vous décrivez dans un monde inaccessible au commun des mortels… Un concerto de Chopin… Roméo et Juliette de Prokofiev sont plus importants que divisions que Staline demandait au pape pour qu’il puisse le considérer comme important dans L’ordre des choses et de l’histoire… Pourtant l’histoire nous enseigne qu’un concerto de Chopin est plus important qu’une division de panzers nazis !

    – Oui mais sans mathématiques, pas de technologie donc pas de confort, pas de progrès social et économique.

    – Là mon cher ! Je te dirais que sans technologie, il n’y aurait peut-être pas le progrès social et économique, mais il n’y aurait pas non plus d’armes, de pollution et d’outils pour ton ami chercheur…

     – Ma chère Mary ! Si toi, tu peux écrire un concerto avec une feuille de papier et un stylo ! Je te ferais remarquer que mon ami qui n’est pas plus ignorant que toi de la réalité du monde qui nous entoure… Hé bien ! Il n’a guère plus de besoins technologiques que toi… Et puis, je te ferais remarquer que si Adolphe Saxe n’avait pas inventé le saxophone… Si stradivarius n’avait pas perfectionné le violon tu ne pourrais jouer ton concerto… Ce que tu appelles la technologie est neutre dans ses applications…

    Bruno Quinchez Paris le 31 mars 1997