Mes nouvelles deuxième partie non publiée

  • Chapitre 61 W. E. B.

    Chapitre 61 W. E. B.

    Lettre de Joan Hadley à Cynthia Johnson Californie (@)\\usa. Com

    Hello Cynthia !

    Je suis en France depuis deux ans pour faire ma thèse sur les féministes françaises, je peux te dire que cela sera plus compliqué que prévu, contrairement à ce me disait Gwenda Harthney, ma professeur à notre université, les Françaises ne sont pas plus libérées que nous, je veux te prendre pour exemple que ma tutrice de thèse en France une certaine Anne Bergson ne communique pas selon nos normes à nous,

    Ce qui nous parait normal chez nous n’est qu’une conception minoritaire dans la conception de cette professeur française dans la plus pure tradition machiste latine. Je vais te parler de ces rapports professionnels qu’elle a avec un professeur mâle de son département André Glaskmann qui est le type le plus macho que je n’ai jamais vu.

    Il nous considère, nous les étudiantes en sociologie américaine comme des demeurées en ce qui concerne notre sexualité. D’après lui pour qu’une femme puisse normalement s’épanouir, elle doit pouvoir coucher avec un prof de faculté et ainsi acquérir une praxis des mœurs européennes.

    Rien que pendant le dernier trimestre il m’a harcelée pour pouvoir coucher avec moi, au moins une trentaine de fois dans le trimestre mais jusque-là j’ai tenu bon en pensant à mon fiancé qui est resté en Géorgie. As-tu des nouvelles de Samy il m’a promis de rester fidèle pendant que je serais en France.

    Lettre de Cynthia Johnson Californie Émail. (@)Usa. Com

    Hello Joan !

    Je suis contente que tu te poses des questions sur ton fiancé. Juste hier, j’ai parlé avec Holly Canway et j’ai bien l’impression que ce cher Samy fait partie de son prochain butin à cette putain de Holly.

     J’ai appris que sa famille a proposé à Samy une place dans leur garage, pour que Samy puisse continuer à faire ses études en faculté d’économie. Si tu tiens à ton Samy, je peux te dire que tu auras fort à faire avec Holly. Si elle le veut, elle te le prend avec tout ce qu’elle voudra de ton Samy

    Tu me dis que les Françaises ne sont pas plus libérées que nous, il me semble que si nous les Américaines sommes plus libres, c’est grâce à notre sens de l’économie et qu’un Samy comme le tien, tu aurais mieux fait de te le garder en restant au pays, tu me dis que ces salauds de français font cela gratuitement, quels cochons ces machos ! Qu’est-ce qu’il t’a proposé ?

     Lettre de Joan Hardley à Cynthia Johnson Émail.

    Hello Cynthia !

    Je crois bien qu’il nous considère, nous les femmes américaines, comme quelques choses de très désirable, car il nous considère comme des extraterrestres, il dit toujours que nous sommes l’étalon indéniable de la culture américaine, mais j’ai l’impression qu’il y a un rien de mépris, dans ce concept d’étalon, de la culture américaine et pour lui la culture américaine c’est le monde des marchands de pizzas et des Fast-foods,

    Bref j’ai la très nette impression de vivre dans cette société européenne avec des références culturelles qui me manquent, ma tutrice de thèse m’a conseillé de sortir avec un Français pour mieux connaître et m’imprégner de leur culture du vin, des deux cents fromages et de la pétanque. Quoique que je dise, quoique je fasse, cela se résume en quelques mots, du baratin pour coucher avec toi.

     Lettre de Cynthia Johnson à Joan Hardley Émail

     Hello Joan !

    À dire vrai, aux States, ce que tu dis des Français c’est aussi vrai, ton Samy ne t’attendra pas et je sais que Holly est au moins aussi conquérante que ton prof de faculté française donc ce n’est pas une caractéristique masculine ni française.

    Je crois bien que le sexe fasse partie des cultures, qu’elles soient françaises ou américaines, d’après ta prof que tu as eu à notre université, ce qui est incorrectement politique machiste est bien une réalité partagée au minimum par nos deux cultures, donc si ce prof essaye de te draguer voit quel est son profit.

    Lettre de Joan Hardley à Cynthia Johnson.

    Hello Cynthia !

    Je suis assez désemparée par la culture européenne, car elle ne fait pas de tabou de l’adultère et le prof dont je te parle me dit que c’est pour mon bien qu’il veuille me déniaiser de mes préjugés sur les hommes et le féminisme américain, d’après lui ma professeur d’université Gwenda Harthney n’est qu’une femme qui n’a jamais connu le plaisir et que c’est une mère castratrice pour nous les jeunes féministes américaines,

    Ce qu’il dit du plaisir est à la base de tout ce qui différencie notre conception de la femme en Amérique et en France, en Amérique le plaisir est strictement une chose dont nous ne pouvons et ne devons faire étalage dans nos rapports sociaux nous pouvons prendre notre plaisir mais cela doit toujours rester dans la sphère privée tandis que les Européens et les Français en particulier et le mythe du macho est à la base de leur culture,

    Selon monsieur Glaskmann, rien n’est fait sans plaisir, il n’y a pas la notion de devoir comme chez nous le plaisir et le devoir font quelques réalités étranges quand vient se mêler le sexe, je veux bien jouir mais avec celui que j’aime, je ne veux pas avoir un orgasme sans avoir une relation privilégiée avec l’homme que j’aurais choisi.

     Lettre de Cynthia à Joan

    Hello Joan !

    Ma chérie, tu es une idéaliste, je vais t’avouer que mes plus grands orgasmes se sont ceux que j’ai eus avec un homme qui n’était même pas beau et qui n’a eu de relation avec moi qu’une soirée, ce n’est pas facile de te le dire, car le romantisme en prend peut-être un bon coup dans l’aile,

    Les relations sexuelles ne sont pas des choses que tu puisses expliquer comme le voudraient des théoriciennes comme Gwenda Harthney, mon plus grand orgasme n’a été qu’une occasion avec une relation passagère.

    Lettre de Joan à Cynthia

    Hello Cynthia !

    Ce que tu me dis, me surprend, sans me surprendre, mais je n’aime pas l’idée qu’un homme laid et en plus que je n’aime pas, puisse me faire perdre entièrement conscience de moi-même dans un grand plaisir. J’ai toujours désiré, être maître de moi dans ce qui concerne ma sexualité,

    Comment pourrais-je me construire si je suis dépendante d’une pulsion qui m’échappe totalement ? Je n’aime pas me perdre dans les bras d’un homme que je n’aime pas, si je veux atteindre l’orgasme cela sera dans les bras d’un homme que j’aime et que j’ai choisi, la libération de la femme passe par ce postulat des choix, mon corps, ma vie et mon avenir m’appartiennent.

     Lettre de Cynthia à Joan

    Hello Joan !

    Tu peux trouver ton plaisir avec l’homme que tu as choisi comme avec celui que tu n’as pas choisi l’intensité de ton orgasme étant sans rapport avec le choix de cet homme, je crois bien sur comme toi à la libération de la femme, je ne te dis pas d’avoir de multiples expériences mais que lorsque tu as un bon coup, garde-le !

     Lettre de Joan à Cynthia

    Hello Cynthia !

    Je suis sûre d’une chose dans ma vie, c’est moi qui choisirai mes hommes, et celui que je choisirai s’il ne me procure pas un maximum de plaisirs. Cela sera celui avec qui je ferais un maximum de projets et celui auquel je resterais fidèle le plus longtemps.

     Peut-être même que si comme tu le dis, je n’atteindrais pas le grand orgasme, cet homme sera mon compagnon avec lequel je m’épanouirais le plus.

    Lettre de Cynthia à Joan

    Hello Joan !

    Et comment sauras-tu que c’est le bon, cet homme si fidèle ?

    Lettre de Joan à Cynthia

    Hello Cynthia !

    Ce que j’espérais, c’est la fidélité d’un Samy, mais tu me dis que cette garce de Holly l’a presque mis dans ses affaires, elle le tient peut-être par l’argent, mais moi je peux te dire que c’est mon amant de cœur et que même si Holly se le réserve.

    Hé bien ! Il y aura des coups de canif au contrat. Samy est à moi, et même cette garce de Holly s’en apercevra

    Lettre de Cynthia à Joan

    Hello Joan !

    Chère Joan, je peux te dire que ton Samy est dans la main de Holly. Hier j’ai vu le frère de Holly qui m’a parlé de leurs affaires. Samy fait partie de l’entreprise avec Holly en prime

     Lettre de Joan à Cynthia

    Hello Cynthia !

    Je finis ma thèse cette année et je rentre au pays pour les vacances tu verras que mon Samy, il est à moi !

     Lettre de Cynthia à Joan

    Hello Joan !

    Bonne chance ! Allez ciao ! Je vais maintenant travailler à la Fac, il est quatorze heures P. M. en Californie. Bye-Bye my dear !

    Bruno Quinchez Paris le 13 mai 1998

     

  • Chapitre 60 Chirurgies

    Chapitre 60 Chirurgies

    Un homme dans une salle éclairée par des scialytiques puissants, il sort son scalpel sous la lumière blanche et crue, il fait une incision nette et profonde dans cette chose tellement commune !

     Ça gicle ! Ça éclabousse, un liquide chaud, et verdâtre sort de la plaie, ainsi le furoncle se vide sous les mains expertes de l’homme de savoir…

    Il cautérise, la plaie avec un alcool fort… Et là sort de l’opéré un long cri de douleur ! Putain docteur ! Vous auriez dû être plus doux !

    Le docteur, sourit et il lui répond : Sacré non de non ! Comment voulez-vous que je vous désinfecte ? Si au minimum vous n’aviez pas une hygiène de vie des plus déplorables !

     Le docteur assis sur son fauteuil lui dit : Vous me devez 23 € plus 15€ d’actes chirurgicaux… Avez-vous la CMU ? L’homme lui répond : Non ! Docteur, je suis hyper fauché !

    Le docteur répond : J’ai fait le nécessaire mais la prochaine fois débrouillez-vous tout seul ! L’homme était sans doute un poète fauché de la rue,

    Le voilà qui assassine, sans remord avec férocité et cela très violemment le docteur… En prenant un objet tranchant du Genre Cutter…

    Il l’égorge et lui fait un sourire ensanglanté qui se répand dans une marre de sang rouge…

    L’homme huit jours après, il sera arrêté et il sera mis en prison pour assassinat, mais il lui sera reconnu la non-préméditation !

    Cette affaire étrange, elle est à verser dans la série des crimes mystérieux, tous ces crimes sanglants qui nous parlent de la misère humaine

    Paris le 21 juin 2017

  • Chapitre 58 Traité en Amazonie

    Chapitre 58 Traité en Amazonie

    Le commissaire Jivaro de la commission secrète des contacts extra humains, il a pris contact avec une colonie de fourmis rouges dans la forêt amazonienne pour négocier un traité de non-prolifération dans les territoires de l’Amazonie des produits Monsanto dans cette zone d’expansion de la société humaine

    et spécialement celle des coupeurs de joints, ces gens qui cultivent des joint-ventures avec des limaces autochtones, des coupeurs de joints qui négocient pour qu’on préserve les fourmis, car elles sont leurs alliées privilégiées contre l’expansion alternative des produits Monsanto,

    cette faction des terroristes OGM une faction opposée à celle des coupeurs de joints et tous leurs mondes stérilisés par le Roundup et tous les produits Monsanto qui envahissent le marché des anti-limace et des anti-fourmis

    il y a donc eu d’après ce que dit le commissaire livarot un traité de la trilatérale amazonienne un traité d’ententes ultra-secrètes des ententes mafiosos et nature donc des négociations d’ententes qui n’existent pas,

    car elles sont restées ultra-secrètes mais qui ont été bien signées entre les trois parties concernées que se soient les fourmis rouges les limaces ou les coupeurs de joints, un secret bien gardé de ce pacte anti Monsanto pour contrer sur le territoire de l’Amazonie l’agression de tous les produits phytosanitaires Monsanto,

  • Chapitre 57 Je Laisse,

    Chapitre 57 Je Laisse,

    Je laisse mes écrits à la postérité, la postérité en fera ce qu’elle voudra, mais quelques poèmes épars de ça et de là, continuerons leurs vies brèves ou éternelles,

    Autre fois, j’avais des amis que j’aimais beaucoup, où je publiais mes poèmes sans aucune crainte, alors que le nouvel administrateur est un vrai fou, il se prend pour Dieu,

    Ce n’est pas grave vous me direz, mais quand il manipule tout ce que vous avez écrit, sur ce site en tronquant la version de vos écrits, je me dis : Et pour Toute La Poésie dans 5 ans, 10 ans ou 20 ans ?

    Il faut savoir qu’une garantie de durée ça n’engage personne, alors je laisse mes écrits aux hasards des temps futurs, tous mes petits poèmes merdiques et tous ceux géniaux,

    Qui sait un jour je serais dans la pléiade ? Non ! Il ne faut jamais rigoler avec le destin, alors je laisse aller… Calmos c’est une valse !

    Paris le 8 août 2011 Nota Bene je m’inquiète du devenir de mes écrits

  • Chapitre 56, Quelques Propos sur le Vain et l’Ecriture

    Chapitre 56, Quelques Propos sur le Vain et l’Ecriture

    « Vanité des vanités ! Tout n’est que vanités ! » Citation de l’ecclésiaste dans La Bible…

    De même, j’ai souvent vu le rapprochement homonyme des écrivains et des écrits vains,

    Puis à la réflexion admettre qu’une chose est vaine cela veut-il dire qu’elle est inutile ?

    Personnellement, moi ! Je continue de croire qu’un mot peut changer, voire possiblement dévier le court d’une histoire ou même voire le court de l’histoire avec majuscule et qu’il n’y a rien de vain dans l’écrit, les écrivains et la poésie,

    En ce qui concerne la poésie certes nous pouvons vivre sans, mais parfois quelques mots bien choisis, ils nous facilitent la vie et ils lui donnent un sens, Le sens de la vie, cela c’est une chose purement personnelle,

    On peut jeter Dieu , les anges mais donner un sens à chaque chose c’est toujours cela qui nous reste, Il est assez vain de vouloir changer les hommes mais il n’est pas inutile d’espérer dans un homme meilleur,

    Je ne sais si ce que j’écris, c’est vain, utile ou si cela possède un sens qui me dépasse, Je crois fermement que tout est possible mais que tout ce qui est ne soit pas totalement bon pour tous, Et entre autres le silence devant l’horreur, la guerre, la maladie, la misère, les viols divers de l’humanité,

    Il n’est jamais vain de se battre toujours et tout le temps, Cela n’a rien de religieux et cela nous vient de quelques chose d’animal qui très ancré dans nos vies d’hommes, Il serait vain de croire que nous sommes meilleurs que les animaux, mais il serait aussi atroce de faire de nous-mêmes des Dieux omnipotents qui décident de tout car nous sommes tout aussi fragiles que nous sommes puissants

  • Chapitre 54 L’Homme qui Rêvait dans la Nuit…

    Chapitre 54 L’Homme qui Rêvait dans la Nuit…

    Il songe en lui même à un vide salvateur, et il y voyait une grande liberté qui lui serait permise et sans qu'il n'y avait de  restriction comme celle de l’absence d’une autorité qui vous soit imposée...

    Oui dans sa tête,  il pensait à une grande liberté du genre de celle qui ne juge pas,

    Mais parfois vous savez il y a cette  autorité  qui est malvenue parce que mal comprises des pouvoirs religieux,

    Je savais des fantômes de fantasmes qui sont mal vécus parce qu'il y a de ces chose mal comprises  entre celle qui parfois l'église condamne et audit par e la pure bêtise…

    Oui ! Être tout nu devant Dieu, cela me fait moins peur que de vous voir vous tous avec tous vos fantasmes…

    Cet homme tranquille, il vivait avec un profond respect de toutes les vies quelques soient-elles, les vies présentes, celles du passé et toutes celles qui viendront

  • Chapitre 53 Ne pas Penser !

    Chapitre 53 Ne pas Penser !

    Oui ! Moi ! Je ne pensais pas et j’étais tranquille et serein, J'oubliais cette vie trop fatigante de gars avec une gosse tête et qui était peut être un peu trop bavard...

     Dans le ciel, la lune continuait de se balader, tout en changeant ignorant ces autres qui étaient  ici et là, Je mes disais que  j’étais porteur de mots très simples et je voyageais entre deux riens qui me parlaient de vous

    Je savais quelques enfants terribles qui se prosternaient ou qui proclamaient dans des phrases interminables de ces chose parfois incroyables où la Lune tellement incroyable, elle défiait les étoiles

    Mais je savais aussi d’autres Personnes  qui étaient tout aussi terribles ils décidaient que nos lendemains ils seraient leurs et que pour eux 'ils leur appartiendraient...

    Mais là tranquille je rêvais  en attendant que m'on rêve se manifeste, Certes celui-là  il volait sur mes rêves en extravaguant des mondes qui seraient  parfaits et il rêvait de ses plus jamais ça !

    Et quoi donc dires sur ces fous des Primaveras, des Goldens-Dawn ou des aubes nouvelles, et encore autres rêves d’autrefois qui avaient tourné en vinaigres,

    Pour mon âme, demain reste demain, aujourd’hui et encore aujourd’hui pour vivre prévoir l’incroyable, c'est de ne pas décider pour vous…

    Paris le 3 août 2014

  • Chapitre 52 Un Mur

    Chapitre 52 Un Mur

    Un chien passe sans s’arrêter devant le mur gris et tout tagué, là un enfant dans un geste impertinent pisse sur le mur avec tous ses tags et il y a une petite fleur là-dessous qui est arrosée par la pisse du gamin, elle se met à chanter le temps des cerises sur un air de fandango plutôt endiablé des hommes et des femmes qui dansent tout en pensant au mur d’autrefois ce mur là il fait bien partie du décor dans ce monde capitaliste du présent avec tous les murs posés partout et toutes les séparations de classes

    mais le soleil qui rigole et il s’en fout car il sait bien que demain viendra et cela sera encore tout différent a Berlin aux usa et en Israël là où des gens ils sont séparés, les murs murmurent et meurent, le temps passe des murs disparaissent ou  d'autres se construisent des maisons ou des séparation cela dépends des intentions  il n'y a pas de mur qui dure, je sais un temps qui passe

    je sais des choses qui changent... Moi j'espère un monde meilleur ou mes voisins sont sympathiques et qu'ils ne m'imposent pas leurs visions je ne sais pas si un jour dans mon cœur je construirais des murs, Je monde que j'espère est une maison où  bien vivre et je n'imagine pas une prison ou ce mur de séparation d'un ghetto

    Paris le 17 novembre 2014 remise en forme 26 mai 2019

  • Chapitre 51 Ma Morte…

    Chapitre 51 Ma Morte…

    Je descendis à pas lents dans l’allée des résineux ombragés quelques pas au milieu de tombes grises et très usagées quelques noms gravés dans une pierre toute moussue, Je savais où était cachée sa tombe car elle m’était connue je me souvenais d’elle de ses fesses et ses seins sans manière la madone,

    Elle reposait là-bas dans ce cimetière très populaire j’allais la voir pour lui porter des fleurs vives mises dans des pots quelques souvenirs qui me remontaient de son air canaille et cabot j’avais souvent pensé à elle dans mes nuits et tous mes songes, Je la savais là sous la pierre rose et quelques mots des mensonges celle-là n’était pas morte.

    Oui ! Je le savais ! Et chaque nuit moi je la voyais avec un squelette tout délicat et fragile qui se couvrait de chairs car je l’aimais, Je savais qu’un jour elle reviendrait, ma vie et sa vie soient à perpette ?

    Il fallait seulement qu’il y ait ce jugement et que les tombes soient ouvertes, je voyais les ancêtres qui se relevaient avec des barbichettes et des chapeaux de très belles femmes mortes trop jeune qui sortaient toutes avec leurs peaux de charmants enfants qui sortaient aussi mais sans leurs parents déjà très vieux

    Parmi toutes et tous moi je la reconnus mon amour avec sa bouche et ses yeux la mort qui l’avait plutôt bien arrangée, elle avait tous mes souvenirs amoureux le soleil qui luisait sans problème avec une lumière et un ciel resté radieux sans doute je rêvais mais la vie n’est-elle autres choses qu’un rêve éveillé j’embrassais sans peur mon fantôme tant désiré tant aimé

    Je me suis réveillé le squelette que je tenais dans mes bras d’une voix d’un autre monde elle me dit : encore ! Je ne savais plus qui était mort et qui était vivant dans ma vie ! Et je ne savais que si je dors et que je fermais mes yeux, je me sentais pour celle là d’un amour qui est bien plus fort,

    Mais je me réveillais au petit matin et ma femme me dit il faudra que tu penses à l’électricité ! Je sais de ces amours qui résistent à tout, aux tracas du quotidien et à la mauvaise alacrité, je sais aussi des grandes solitudes vécues et des nuits infinies, de toutes ces choses qu’oublie la mort, Ce matin là !

    Toute ma solitude fut rompue par un violent coup de pied une question de territoire; l’ironie de la chose c’est que je rêve encore de celle-là dans des lieux qui sont tous récurrents, mes enfants ceux que j’avais faits avec elle, ils me montraient un monde qui est tout différent je suis un Dieu je suis un roi pour ceux que j’aime mais je me moque bien de l’histoire

    Paris le 18 novembre 2014

  • Chapitre 50 Ce Matin des Crises Cardiaques en Grand Nombre

    Chapitre 50 Ce Matin des Crises Cardiaques en Grand Nombre

    J’apprends dans les milieux bien informés que plusieurs néo-lecteurs de Charlie hebdo se sont pris une claque en ouvrant le journal Charlie hebdo et toutes ses blagues scabreuses…

    Est-il possible de parler d’actes humoristiques cela je ne le sais j’imagine bien tout là-haut quelques néo-anges qui sont bien rigolards sans doute ceux là ont-ils bien réussi leur coup

    Paris envahi Paris multilingue le monde est là je suis fier de ses rigolards et de cette solidarité je suis chrétien je suis juif je suis musulman je suis heureux pour ma France toutes multiples

    Alors revient le temps des grandes questions je n’aime pas la réponse que donnent les américains peut être faut il aller plus loin que des mots bavards et revenir sur nos vrais fondamentaux républicains

    Paris 12 janvier 2015 En souvenir de l'attentat contre Charlie Hebdo