Mes nouvelles deuxième partie non publiée

  • Chapitre 38 Le Concombre Masqué

    Chapitre 38 Le Concombre Masqué

    Le concombre masqué s’assit en Globo-lurant du temps perdu dans sa globinette sérielle, en réfléchissant dans son fauteuil en mousse verte, un lieu situé dans son bunker-cactus,

    Ce bunker jaune lentement devenait tout rose car il était en instance de soleil levant, le concombre, il s’assit donc dans son fauteuil, il attendait sont ami chourave

    Pour glo-botter et méga-fouiller dans ses archives naturelles, qui sont toutes non traitées avec des cochonneries logicielles et fada-fouillantes,

    Toutes celles là, elles étaient, sans aucun doute sans structures de Peer-to-Peer, ni connexions existentielles vers des sites divergents de la toile…

    Et celle-ci sont donc inexistantes pour les éléphants roses et les tigres aux dents se sables, des gava-mangeurs qui eussent aimé les avoir dans leurs profile cut-back

    Heureusement le concombre masqué tout comme tous les gaulois irréductibles,

    Il veillait de puis le désert des mots-javes sur la destinée de ses mots ignobles et percutants…

    Le sage fou-tout-fou lui avait transmis son œuvre complète dans l’almanach du grand tout…

    Sa réflexion était la suivante… il n’y avait pas de problème à transmettre aux éléphants roses qui travaillaient dans l’apparence et le vide,

    Mais il ne savait pas, exactement que dires pour les tigres aux dents de sables car ceux-ci, ils, mettraient toutes leurs intelligences à appliquer,

     Tous les préceptes de l’almanach dit du grand tout et en peu de temps ils arriveraient à vendre du vent

    Et faire passer pour, bon un tas de merde

    Toutes les choses les plus belles, toute la différence

    Ce n’était jamais que dans l’intention de faire du fric avec tout…

     Ainsi le monde n’aurait pas changé…

    Pourtant, il y avait un truc que le concombre masqué savait bien…

    C’est que tous ses préceptes et cela même en l’an dix-mille, ils seraient toujours incompris…

    L’immense savoir du concombre masqué, cela s’adressait à nos arrière-petits-enfants du futur,

    Chourave et lui dans le petit matin du désert des mot-javes, ils buvaient leur café, couleur de nuit

    Avec un petit cognac et un cornichon très bleu,

    Ils leurs manquaient un sandwich ils s’informèrent du temps qui passait devant chez eux

    Paris le 24 juillet 2014 

  • Chapitre 37 Le Défilé

    Chapitre 37 Le Défilé

    C’était un défilé assez impressionnant, tout d’abord le cinquième régiment de dragons écossais qui avait, la joie et honneur exclusif d’ouvrir le défilé de la reine pour de son 70 ième jubilé

    Après les dragons écossais, les magnifiques costumes des horse-guards gallois tous décorés de médailles,

    Tous étaient décorés de l’ordre de la jarretière et du petit chien ricanant, le petit chien ricanant, c’était un ordre qu’ils avaient reçu avec lord ball-traps lors d’une de leurs nombreuses campagnes dans les indes anglaises du temps de l’empire,

    Cette décoration, je crois bien qu’elle leur plaisait bien plus que l’ordre de la jarretière, après tout, la jarretière n’était un attribut féminin d’habillage,

    Ces rudes gaillards qui défilent sous un habit fait de poils et d’un costume très chaud avec des boutons tous or ou du moins le paraisse-t-il, ils étaient, contents de montrer tout leurs courage incroyables d’avoir su résister à des pauvres paysans miteux qui les insultaient en les traitant de chiens ricanant,

    Cela sous des cieux très lointains et dans des guerres incessantes où il était question d’honneur et du pouvoir impérial de sa majesté, puis arrivaient les motards avec des motos silencieuses, tous en rang et précédant le carrosse royal qui arrivait lentement à Buckingham palace,

    Tous ces beaux animaux de la cavalerie, ils ne connaissaient pas cette discipline incroyable qui serairt de faire leurs besoin dans des lieux d’usages prévus,  et là quelques chevaux peut être indisciplinés ou plutôt  qui étaient assez, libres ils faisaientt leur besoins en chiant des grossse crottes sur les lieux du défilé là ou devait passer la reine

    Et là sur le tapis rouge où devait descendre la reine, il y avait un tas de crottin, le carrosse des princes étaient arrivés sans problème et lorsque la reine descendit enfin, 

    On entendit un grand, Horror ! Bull-shit ! My God ! La reine voyant cela sans plaisir

    Lentement la vieille reine descendit et marcha sur le tapis tout salis, il ne fut jamais cité nulle part ce juron, de la reine,

    Paris le 25 août 2014

  • Chapitre 36 Les Temps Maudits

    Chapitre 36 Les Temps Maudits

    Un chien tout noir aboyait dans la nuit, pourquoi aboyait-il ? Sans doute il hurlait aux vents qui lui apportaient des odeurs de gibiers et de chiennes en chaleurs ou peut être il hurlait à la lune ronde dans une ruine de ville quelques part sur terre,

    Ce chien qui survivait à tout était enfin libre de toutes servitudes, il allait sans trace de collier dans les rues désertes de ruines gigantesques,

    Quelques arbres poussaient de ça et de, là au milieu des pavés défoncés, il y avait quelques carcasses sans utilités,

    Certaines, elles parlaient d’un passé où des humains fabriquaient des machines qui puaient en émettant des vapeurs qui polluaient par leurs associations de tous ces produits innommables…

    Cela il y a, déjà quelques trois cent ans, l’air fut tellement irrespirables que les hommes ils disparurent des villes,

    Soit, ils partaient ailleurs ou soit, ils mourraient par asphyxie, seuls les chiens résistaient…

    Et dans les grandes villes en ruine, ils étaient les seuls à pouvoir résister, la sélection naturelle qui avait fait son œuvre,

    Ces quelques chiens ils étaient devenus des meutes sauvages donc dangereuses car elles chassaient en groupe, et déjà, plus un homme n’osait s’aventurer dans ces villes désertes,

    Depuis 100 ans l’air était devenu, meilleur dans ces villes, Mais il existait un homme du passé qui avait maudit ces villes désertées des hommes,

    Les hommes s’étaient réfugiés dans des abris souterrains hyper-organisés, des sortes de fourmilière avec des lois très dures, un lieu où l’espérance de vie était limitée à 18 ans, c’est-à-dire que c’était l’âge moyen des vies de ces fourmilières refuges, pour la vie autorisée dans ce monde fourmilières,

    En effet il y avait beaucoup de suicides et des révoltes parmi les jeunes car ils avaient tous la peur au ventre, Celles-ci qui permettaient aux chefs de garder la main sur cette communauté,

    Ces hommes dans les fourmilières humaines, ils ne connaissaient plus la liberté de ces chiens qui étaient très libres dans ces villes maudites car sans hommes,

    Les chiens ne connaissaient sans doute pas, toutes les malédictions qui ont été proférées dans des gros bouquins d’autrefois et ces sociétés de fourmis humaines, elles ne se tenaient que par cette religiosité,

    Cette peur diffuse et toutes ces malédictions idiotes, on parlait de la malédiction dis du mauvais air…

    Paris le 7 octobre 2014

    Chapitre36 les temps maudits

    Un chien tout noir aboyait dans la nuit, pourquoi aboyait-il ? Sans doute il hurlait aux vents qui lui apportaient des odeurs de gibiers et de chiennes en chaleurs ou peut être il hurlait à la lune ronde dans une ruine de ville quelques part sur terre,

    Ce chien qui survivait à tout était enfin libre de toutes servitudes, il allait sans trace de collier dans les rues désertes de ruines gigantesques,

    Quelques arbres poussaient de ça et de, là au milieu des pavés défoncés, il y avait quelques carcasses sans utilités,

    Certaines, elles parlaient d’un passé où des humains fabriquaient des machines qui puaient en émettant des vapeurs qui polluaient par leurs associations de tous ces produits innommables…

    Cela il y a, déjà quelques trois cent ans, l’air fut tellement irrespirables que les hommes ils disparurent des villes,

    Soit, ils partaient ailleurs ou soit, ils mourraient par asphyxie, seuls les chiens résistaient…

    Et dans les grandes villes en ruine, ils étaient les seuls à pouvoir résister, la sélection naturelle qui avait fait son œuvre,

    Ces quelques chiens ils étaient devenus des meutes sauvages donc dangereuses car elles chassaient en groupe, et déjà, plus un homme n’osait s’aventurer dans ces villes désertes,

    Depuis 100 ans l’air était devenu, meilleur dans ces villes, Mais il existait un homme du passé qui avait maudit ces villes désertées des hommes,

    Les hommes s’étaient réfugiés dans des abris souterrains hyper-organisés, des sortes de fourmilière avec des lois très dures, un lieu où l’espérance de vie était limitée à 18 ans, c’est-à-dire que c’était l’âge moyen des vies de ces fourmilières refuges, pour la vie autorisée dans ce monde fourmilières,

    En effet il y avait beaucoup de suicides et des révoltes parmi les jeunes car ils avaient tous la peur au ventre, Celles-ci qui permettaient aux chefs de garder la main sur cette communauté,

    Ces hommes dans les fourmilières humaines, ils ne connaissaient plus la liberté de ces chiens qui étaient très libres dans ces villes maudites car sans hommes,

    Les chiens ne connaissaient sans doute pas, toutes les malédictions qui ont été proférées dans des gros bouquins d’autrefois et ces sociétés de fourmis humaines, elles ne se tenaient que par cette religiosité,

    Cette peur diffuse et toutes ces malédictions idiotes, on parlait de la malédiction dis du mauvais air…

    Paris le 7 octobre 2014

     

  • Chapitre 35 Le Super Réalisme

    Chapitre 35 Le Super Réalisme

    Un marxiste léniniste encarté voulait faire des poèmes ; mais lui il avait un gros problème, à savoir comment rester dans la ligne du parti ? Alors il commença à produire et à produire toutes sortes de textes

    Mais il n’avait que peu de lecteurs, car ces textes à la gloire du parti, ils étaient tous d’un chiant, très, très chiant et ils étaient peu lus par le peuple qui pourtant demandait de belles histoires pour rêver de jours meilleur

    Il y eut un jour dans notre petite France, celle des années 1920 des fous qui reprirent les idées de dada, cette énorme protestation purement anarchiste contre une guerre infâme celle de 1914-1918,

    Une guerre meurtrière qui vit mourir la jeunesse de France et d’Europe, dans une folie meurtrière tellement incroyable Tout cela dans des massacres anonymes et sans nom, mais pour des profits bien compris des marchands d’armes, des industriels et des banquiers,

    Un homme qui se voulait intelligent, un certain Anatole Berton, il inventa le super réalisme, ce mouvement qui prônait l’amour fou et fort dans de sauvages ébats entre les jeunesses survivantes,

    Mais Anatole, il comprit, bien vite que le Peace en love entre copains de partouzes cela ne passait pas vraiment dans un monde qui est resté bloqué au dix-neuvième siècle et ses valeurs bourgeoises

    Alors il alla voir le PDF, le parti démocratique français, pour lui parler de son projet, il y eut quelques manifs dans les débuts mais à la longue les super réalistes devinrent des apparatchiks du PDF et perdirent toutes les idées vraiment libératrices,

    Il ne fallait pas désobéir au parti et entre deux séances de cellules grises, on parlait des femmes et de leurs libérations, L’idée super réaliste, elle était morte et elle se résumait à des discours et cela plus du tout dans le Peace en love… La femme est l’avenir de l’homme disait le grand poète estragon d’Aragon avant d’aller sodomiser un petit garçon

    De nos jour les super réalistes sont dans les agences de publicité et qui elles savent bien que si le super réalisme est facilement adaptable et, qu’il sera ainsi, acceptable… Mais ! Mais ! Mais ! Que si on y enlève le coté Peace and love des origines du super-réalisme

    Paris le 3o octobre 2014

  • Chapitre 34 Un chien, dans la nuit

    Chapitre 34 Un chien, dans la nuit

    Dans la nuit sombre et obscure, j’entends un chien qui aboie !

     A quoi et à qui aboie-t-il ? Pour prier le Dieu des chiens et lui donner une laisse plus longue et des femelles en grand nombre ?

    Cela je ne le sais pas, je l’ignore car je ne suis pas un chien,

    Sera-t-il heureux ou restera-t-il un angoissé métaphysique ?

    Celui qui s’inquiète du prix des jambons-beurre, de la culture des fraises en joaillerie pâtissière, de la culture des cornichons dans la grande sauce, cela à travers les temps historiques, de tous ceux là que nous ignorons encore,

    Nous les humains avec notre petit monde qui reste très nombriliste

    Est-il heureux et parle-t-il du simple bonheur de vivre, dans la nuit dans un monde endormi,

    Que veulent-ils dire ses aboiements ? Est-ce que ce sont des insultes proférées envers des maîtres qui sont très stupides

    Et des aboiements contre les humains ; contre lesquels il appelle à un combat décisif de libération du front canin,

    Non ! Cela je ne le sais pas ! Ce chien qui aboie dans la nuit et cela me reste bien mystérieux

    Mais est-il un prophète ou l’un de ces chef de meute qui rappelle toutes ses femelles ou n’est il alors qu’un chien stupide qui aboie parce que la lune est ronde dans un ciel de novembre,

    Un temps calme et paisible où moi je dors en pensant à des dames à des copains-copines dans des territoires inconnus au de-là de vos rêves,

    De ces cieux où moi aussi je chante vaillamment en braillant des cantiques très idiots,

    Sous un soleil qui reste toujours radieux et avec quelques fleurs épanouies, de toutes celles qui oublient le monde de la nuit

    Et en écoutant ce chien plutôt braillard mais qui est libre dans cette nuit de novembre ; je souris en pensant à la vie qui va

    Paris le 4 novembre 2014

  • Chapitre 33 La Vengeance de l’Etron,

    Chapitre 33 La Vengeance de l’Etron,

    Le chien vengeur posa délicatement son étron sur le pied gauche du grand Homme, il paraîtrait que marcher du pied gauche dans la merde ceci portait boneur, Le grand homme avait besoin d’un peu de sympathie de tous ses électeurs et il prit cet acte délibéré de ce chien hargneux et libertaire comme un heureux présage pour la politique à suivre…

    Désormais les jambons-beurres, ils seront de gauche tandis que les concombres masqués seront des grands terroristes

    Et ils, seront visés et surveillés par le ministère de l’intérieur comme des affreux d’extrêmes lointains, situés entre, la gauche extrême et la droite extrême…,

    Et nul ne se battra plus contre des barrages et des aéroports républicains qui sont voulus par quelques gens, de ceux qui sont le pouvoir politique celui de faire des grosses conneries,

    De ces choses qui faites pour beaucoup, pour des copains avec beaucoup d’argent,

    De ces choses qui sont tellement créatrices d’emplois qui sont, tellement compétitives et destructrices de la nature et de la réalité aux niveaux les plus bas,

    Des chantiers de vrais fous dans une Europe en marche aux pas cadencés de l’histoire avec une grande majuscule,

    Le premier ministre monsieur Emmanuel mur, il dit ainsi que tous ces petits cons qui lui résistaient, à lui le grand maître de l’ordre du gland et de toute a glandouille française,

    Il pensait être ainsi la seule solution à toutes idées alternatives, donc il n’y a que sa solution politique et elle sera de foutre un coup de boule à ces petits cons qui se croyaient encore dans une démocratie représentative…

    L’héritier triste des vieux combats espagnols d’autrefois, il avait enfin compris qu’il vaut mieux être du coté du manche que d’en prendre plein la gueule…

    On vit, alors apparaître le parti Fuerza Franceza qui remplaçait sans honte, ce vieux parti de notables, ce qu’était le vieux parti socialiste,

    Les choses de l’histoire avec une majuscule, elles se reproduisent toutes, irrémédiablement, le premier ministre monsieur Emmanuel mur,

    Il prit le nom de grand gland comme chef absolu de Fuerza Franceza, vous savez, ça lui faisait, bien un peu de nostalgie à ce brave Emmanuel mur

    Qui avait déjà vécu, tout cela dans son passé

    Paris le 17 novembre 2014 

    Chapitre34 un chien, dans la nuit

    Dans la nuit sombre et obscure, j’entends un chien qui aboie !

     A quoi et à qui aboie-t-il ? Pour prier le Dieu des chiens et lui donner une laisse plus longue et des femelles en grand nombre ?

    Cela je ne le sais pas, je l’ignore car je ne suis pas un chien,

    Sera-t-il heureux ou restera-t-il un angoissé métaphysique ?

    Celui qui s’inquiète du prix des jambons-beurre, de la culture des fraises en joaillerie pâtissière, de la culture des cornichons dans la grande sauce, cela à travers les temps historiques, de tous ceux là que nous ignorons encore,

    Nous les humains avec notre petit monde qui reste très nombriliste

    Est-il heureux et parle-t-il du simple bonheur de vivre, dans la nuit dans un monde endormi,

    Que veulent-ils dire ses aboiements ? Est-ce que ce sont des insultes proférées envers des maîtres qui sont très stupides

    Et des aboiements contre les humains ; contre lesquels il appelle à un combat décisif de libération du front canin,

    Non ! Cela je ne le sais pas ! Ce chien qui aboie dans la nuit et cela me reste bien mystérieux

    Mais est-il un prophète ou l’un de ces chef de meute qui rappelle toutes ses femelles ou n’est il alors qu’un chien stupide qui aboie parce que la lune est ronde dans un ciel de novembre,

    Un temps calme et paisible où moi je dors en pensant à des dames à des copains-copines dans des territoires inconnus au de-là de vos rêves,

    De ces cieux où moi aussi je chante vaillamment en braillant des cantiques très idiots,

    Sous un soleil qui reste toujours radieux et avec quelques fleurs épanouies, de toutes celles qui oublient le monde de la nuit

    Et en écoutant ce chien plutôt braillard mais qui est libre dans cette nuit de novembre ; je souris en pensant à la vie qui va

     Paris le 4 novembre 2014

  • Chapitre 32 Une Femme…

    Chapitre 32 Une Femme…

    Une jolie femme, encore assez jeune donc désirable, se passait sur ses ongles un vernis rose et fluo, pour aller danser en boite, elle songeait aux gars qui la draguaient, certains lui disaient des choses gentilles du genre : dis mignonne ! Tu as de jolis yeux !

    Quelques uns parlaient de sa bouche assez pulpeuse avec des lèvres purpurines d’une couleurs d’un rouge visible de très loin, tout en dansant des slows ou des danses de contacts très proches, En dansant elle engloutissait des pendentifs de fraises et elle mangeait sans honte des hamburgers avec des cornichons, posées doucement entre deux tranches de toast de couleurs brunes, avec, un peu de sauce aux paprikas,

    C’était un délice la voir avaler dans un gloussement de plaisir immense, ces concombres, dans un violent soupir qui laissait ses admirateurs plein de questions sur son, point G…

    Était-il placé au niveau de sa bouche délicate et purpurine, je savais que la dame était lesbienne et qu’elle ne couchait jamais, malgré ses seins parfaits et désirables, ses hanches d’une belles antilope et son cul de vénus…

    Plusieurs gars, aventureux, ils avaient bien essayé de coucher avec elle, mais tout cela restait purement à de l’oral, tout passait par sa bouche, ses paroles douces, sa sexualité dans les longues libations orales et parfois sexuelles,

    Elle redoutait tellement les sexes des hommes, qu’elle se contentait de tout faire, avec, sa bouche, une bouche délicieusement coquine, de celles d’une mutine qui resterait vierge, sans que l’on sache vraiment pourquoi…

    Quelques caïds de banlieues, ils essayèrent bien de l’embobiner dans des histoires incroyables comme des houris ou des saintes vierges…

     Mais la dame préférait sans aucun doute, le sexe oral, elle était sublime lorsqu’on l’embrassait sur la bouche et l’homme que je suis ressentais du, bon gros désir masculin,

    Mais passé l’énorme baiser, sur ses grosses lèvres roses de couleur purpurine, cela restait à quelques caresses sans suite et pas plus,

    Elle avait acquis une grande réputation d’allumeuse dans ce monde de la fête et des boites de nuits…

     Mais tous les mâles normaux, ils la respectaient car question du désir qu’elle savait inspirer aux mâles présents dans ces fêtes

     Non ! On ne faisait pas mieux, cinq minutes dans ses bras, cela valait au minimum dix nuits avec toutes celles de la fête,

    Paris le 26 juin 2014

  • Chapitre 31 Le Rétro Temps

    Chapitre 31 Le  Rétro Temps

    En ce matin du premier janvier nous devions prendre le bateau à saint James of universe, près de l’Adam’s street dans l’état lointain de l’Hudson inférieur dans la nouvelle France,

    Un cargo spatial direct alpha du centaure et quelques colonies terriennes pour de pauvres bougres dont je faisais partis, le capitaine Achab un grand navigateur parmi ceux de la nouvelle génération, il nous parlait des acturiens,

    Ces êtres bizarres au sang tout bleu dont disait-il ! Il fallait que nous nous en méfions car ils se reproduisaient plus vite que nos lapins de la terre ancienne, sans doute était-il un tenant de la colonisation à outrance de tous les territoires qui étaient à notre portée,

    Je songeais à nous, tous les pauvres bougre du vaisseau Mirabelle qui dans son sein avait des milliers de colons déjà prêts à coloniser toutes les planètes découvertes et malheur à tous ces indigènes qui s’opposeraient à notre entreprise de civilisation,

    Dans les colons il y avait des cultivateurs, des prospecteurs et aussi quelques hommes de Dieu déjà prêts à apporter la bonne nouvelles à ces pauvres indigènes, nos projets étant de faire de la galaxie une énorme communauté humaine,

    Puis un jour tout cela disparut, plus de nouvelle France, plus de vaisseaux spatiaux, mais une réalité très crasse d’une économie exsangue sur une planète limitée, ce n’est pas un des moindres effets de l’invention, dans un futur antérieur, de la machine à voyager dans l’Espace-Temps ,

    Quelques colons écologistes du trentième siècle, très conscients des dégâts qui ont été faits à quasiment tous les systèmes planétaires, ils décidèrent de mettre fin dès l’origine, à cette folie destructrice des hommes et d’annuler purement et simplement toutes les bases théoriques nécessaires au voyage spatial,

    Cette petite Terre, c’est la notre ! Nous devons y vivre et vivre avec toutes les vies, dans un espace limité.

    Paris 6 janvier 2015 juillet 2018

    Chapitre 31 Le  Rétro Temps

    En ce matin du premier janvier nous devions prendre le bateau à saint James of universe, près de l’Adam’s street dans l’état lointain de l’Hudson inférieur dans la nouvelle France,

    Un cargo spatial direct alpha du centaure et quelques colonies terriennes pour de pauvres bougres dont je faisais partis, le capitaine Achab un grand navigateur parmi ceux de la nouvelle génération, il nous parlait des acturiens,

    Ces êtres bizarres au sang tout bleu dont disait-il ! Il fallait que nous nous en méfions car ils se reproduisaient plus vite que nos lapins de la terre ancienne, sans doute était-il un tenant de la colonisation à outrance de tous les territoires qui étaient à notre portée,

    Je songeais à nous, tous les pauvres bougre du vaisseau Mirabelle qui dans son sein avait des milliers de colons déjà prêts à coloniser toutes les planètes découvertes et malheur à tous ces indigènes qui s’opposeraient à notre entreprise de civilisation,

    Dans les colons il y avait des cultivateurs, des prospecteurs et aussi quelques hommes de Dieu déjà prêts à apporter la bonne nouvelles à ces pauvres indigènes, nos projets étant de faire de la galaxie une énorme communauté humaine,

    Puis un jour tout cela disparut, plus de nouvelle France, plus de vaisseaux spatiaux, mais une réalité très crasse d’une économie exsangue sur une planète limitée, ce n’est pas un des moindres effets de l’invention, dans un futur antérieur, de la machine à voyager dans l’Espace-Temps ,

    Quelques colons écologistes du trentième siècle, très conscients des dégâts qui ont été faits à quasiment tous les systèmes planétaires, ils décidèrent de mettre fin dès l’origine, à cette folie destructrice des hommes et d’annuler purement et simplement toutes les bases théoriques nécessaires au voyage spatial,

    Cette petite Terre, c’est la notre ! Nous devons y vivre et vivre avec toutes les vies, dans un espace limité.

    Paris 6 janvier 2015 juillet 2018

     

  • Chapitre 30 L’écrivain qui racontait une histoire

    Chapitre 30 L’écrivain qui racontait une histoire

    C’était un homme qui était sans âge, peut être était-il vieux ou peut-être était-il jeune ? Mais quand il écrivait c’était toujours la vérité celle de l’Histoire et rien ne le tracassait plus que de tenir compte de tous les faits des choses qu’il entendait…

    Cela le tracassait beaucoup de voir que ses histoires, elles s’inséraient dans l’Histoire. Non ! Ce n’était pas du mentir-vrai comme le pratiquait l’écrivain du parti communiste Louis Aragon…

    Tout ce qu’il disait que ce soit aussi tordu que cela paraissait cela se révélait toujours vrai et toujours vérifié par la vie commune… son talent lui avait aussi valu quelques ennuis…

    Car s’il disait toujours la vérité, alors quelques hommes de pouvoir soit des hommes politiques ou soit des gens des médias, ils se sont dits : la vérité cela reste bien la notre et pas la sienne et ils espéraient détourner son talent pour faire de leur idées politiques une vérité qui soit écrite par cet écrivain…

    Comment cela avait-il commencé ? De ces rêves qu’il écrivait pour parler de son monde qui lui était personnel… Quelques rêves parlaient d’un monde meilleur et lui qui était d’une bonne nature optimiste, il espérait avec une grande foi, cela chaque jour de sa vie qui passait, il avait cette foi intérieure que ses rêves se réalisent…

    Parfois il voyait bien ce monde qui se bloquait sur des réalités plus cruelles comme des questions d’intérêts d’argents, sur des haines ou simplement un réel vide politique, une impuissance à agir sur ce monde…

    Il savait que ses rêves ils étaient bien plus puissants que ses ennuis passagers, car un jour qui viendrait, il savait son grand rêve enfin se réaliserait, ce serait un monde uni et vivant en paix, un monde qui serait respectueux de toutes les vies…

    Lui, il savait que cela allait arriver, mais il y avait ces quelques hommes de pouvoir qui tentaient toujours et encore de mettre la main sur les pensées de cet homme, l’avenir serait un monde fait à leur idées selon leurs concepts de pouvoir

    Mais l’écrivain était-il le créateur ? Ou bien ce don qui lui donnait une sacrée puissance par les mots, il inventerait ce monde rêvé qui échappe à toutes les emprises des pouvoirs…

    Cette histoire, pour tout vous dire, elle est sans doute idiote et cela certainement ! Mais elle n’est pas plus stupide que tous les scénarios de catastrophes qu’on nous sert depuis longtemps dans nos vies et dans nos médias…

    Ne pas croire que demain sera pire ou meilleur qu’aujourd’hui demain nous ressemble… Se dire que la simple vérité, elle vous rendra libre, c’est déjà ce que disait le gars Jésus…

    Mais il faut savoir aussi ce que vous mettez vous dans ce mot libre… un mot est trop souvent la liberté imposera sa vérité avec toute la violence nécessaire…

    La liberté n’est pas celle du libre renard dans le libre poulailler il s’agit de laisser à l’autre suffisamment d’espace pour qu’il puisse bien vivre

    L’homme qui rêvait dans la nuit… il songe à un vide salvateur comme celui de l’absence d’une autorité imposée de celle qui ne juge pas, vous savez de cette autorité venue des pouvoirs religieux qui parfois condamne et maudit par pure bêtise…

    Être tout nu devant Dieu, cela fait moins peur que de vous voir vous tous avec tous vos fantasmes…

    Cet homme tranquille, il vivait avec un profond respect de toutes les vies quelques soient-elles, les vies présentes, celles du passé et toutes celles qui viendront

    Paris le, 30 mars 2008