Chapitre 64 Communauté

Chapitre 64 Communauté

Derrière son tas de bois Charlie chiait ses beaux étrons bien moulés ils étaient d’une belle couleur verte entre feuille de chêne et feuille de choux, Charlie vivait dans une communauté de papys et de mamies avec madame Sachs et monsieur saxo, monsieur Free un extra qui est venu d’ailleurs

mais il y avait toutes aussi bien intégré et mesdames Petite-île, Sober-bird et Xénia, cette communauté de babas écolos pure-nature, celle-ci elle fut crée du temps de leurs 20 ans, soit dans la lointaine année 1973, et ils vivaient dans la forêt de Beer-Woods tout près de Papa-Hamac, Ce qui est un lieu qui est maintenant totalement oublié de nos jours,

Charlie vivait avec ses enfant et ses petits enfants et même aussi quelques arrière-petits-enfants dans un état plus proche de la nature que possible, Charlie Monglo le chef de la communauté en imposait assez pour tous sa présences car il était très bobo-compétent, Et comme de beaux bonobos, ils pratiquaient le Toucha-And-Love sans retenues,

A 77 ans le vieux Charlie restait le mâle des mâles quoique pour l’action Toucha-And-Love, il laissait à ses enfants le soin de faire l’éducation des petits enfants et arrière-petits-enfants, entre deux fumettes d’herbes incertaines, Avec mesdames Petite-île, Sober-bird et Xénia, toutes les trois elles sont restées fidèles à Charlie et elles sont encore folles de cette vie libre et sans retenues dans la nature encore sauvage,

Les premiers hivers furent rudes mais grâce au Toucha-And-Love, les pionniers qui survécurent à la saison suivante, ils se firent des habits bien chauds avec les bestioles qu’ils élevaient une vie dans une nature sauvages entre odeurs de chèvres de bouc et autres bestioles qui puent,

le temps passaient avec quelques naissances quelques amis et amies qui repartaient ailleurs, soit dans la modernité ou soit dans ce lieu qu’on nomme au de-là, les enfants qui grandissaient ils ne savaient rien de notre monde ils ne connaissaient pas l’électricité et toutes les choses de la modernité, les seules choses qui restaient de notre modernité cela restait quelques instruments comme des haches, des choses à faire de la musique et quelques rêves de confort,

Paris le 19 février 2015

 
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