Chapitre 68 Moiteur dans le Bayou

Chapitre 68 Moiteur dans le Bayou

C’était un monde très chaud de l’ordre de 100° F, les hommes et les femmes courraient et revenaient dans des danse frénétiques et accélérées, l’eau du bayou était encore pleine de la chaleur,

Cette chaleur intime de l’eau douce et grisâtre avec ses poissons chats ses alligators et ses Pécheurs rebelles à toutes idées de travail dans un pays où le chômage et la poisse cafardeuses qui vous donnait le vrai blues et des chanson interminables sur un mal être et l’envie de se rafraichir vite fait bref d’échapper à cette vraie poisse intime….

Une moiteur et une torpeur que des alligators appréciaient, ces bestioles, à mâchoires en chausse-trappes ou bien des pièges à imprudents, elles chassaient des mains et des pieds mal placés des rien du tout à leurs porté il fallait rester prudent…

Tom était assis là dans sa barque plate et avançait dans le bayou prudemment ; il était tout songeur en pensant à une glace à deux boules très très froides ou bien un verre de sodas froids de ceux qu’on trouvent à New-York, dans les fast-food et chez les marchand de glaces italiens, mais la là chaleurs moite et puissante écrasait toutes tentatives de se sentir à l’aise,

Il lui vient l’idée de plonger dans l’eau pourtant infestée de bestioles…. Il plonge dans l’eau et aussitôt on voit des troncs d’arbres se diriger vers lui…. Mais Tome qui avait lu toutes les histoire de tarzan dans les magazine,

Il sorti son long couteau, et se fut le massacres, il se fit 10 sac en peaux d’alligator, après les avoir dépecés et vendu les peaux il se soulant pendant 10 nuit et 10 jours avec du gin-fizz, de la bloody mary et des glaces à la vanilles,

Au bout de 10 jours après c’est bien remplis la panse il repartit, sur le bayou Tom La Terreur des alligators est une légende dans cette Louisiane sous un soleil très chaud qui sens la moiteur, la sueur et une odeur acre d’eaux tièdes et grises

Paris le 15 juillet 2015

 
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