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Quinze Chaises

Quinze Chaises

Prendre une chaise et écouter parler
Laisser passer le temps le cul sur la chaise
Voir un autre ou une autre s'asseoir à coté
Entre le temps qui joue et qui blablate

Une autre chaise avec un autre cul posés
Et lui il applaudit, il commente, il raconte
un autre bavard qui abandonne sa chaise
Et vas refaire le monde en français ou en arabe

Des chanteurs qui improvisent au milieu des chaises
Une scène faites de chaises en cercles concentriques
Quelques uns parlent de chaises en chaises pas de problème
L'artiste renvoie l’ascenseur au patron du bistro

Vincent Jarry m'invite à parler en disant c'est à Bruno quinze chaises
Mais moi, là je ne suis pas vraiment dépaysés parmi toutes ces chaises
Je commence, je cause et j'ai là un public qui écoute, c'est bien
Oui! Il y a toujours eu une chaise pour m'asseoir dans ces lieux

La chaise, c'est la compagne fidèle des bavards dans un bar
Elle est soi vide ou  soi occupée, cette indispensable chaise
Il y a un malaise quand il n'y a que des chaises inoccupées
Mais un petit peu de jouissance, le cul est sur la chaise au bistrot

A la manière de.... La note

A la manière de... La note

L'épicier surpris réglait la note de ses commissions
Tout d'abords, il y avait là un soupçon de fleur de souffre
Des cristaux de Citron et de ces essences super-naturelles
Quelques vapeurs et quelque odeurs, toutes sont reconstituées

Dans un monde de chimies diverses, savoir ce que l'on mange
Quelques cyclamates de sodium dans des sodas sans sucres
Une bouteille en verre blanc et de parfaits cristaux de soude
Quelques riens du tout, de ces poètes pressés par le temps

Quelques amuse-gueules, pour la route, et cela sans artifice
Un brouillard d'eau de seltz ,vendu avec son vaporisateur
Un chien de ma chienne mais hélas sans garantie aucune
Quelques enfants de Salo, ceux là sont garantis d'origine

Un Lapin agile, bien caché dans le chapeau du magicien
La femme coupée en morceaux qui demande un reconstituant
Cette inconnue d'hier et la fille d'aujourd'hui, celle que l'on engage
L'oiseau lyre déjà perché sur les fils, un piano mécanique tout fou

Tout cela l'épicier, je voyais qu'il l'avait tout noté sur son calepin
Mais le poète maudit, il réagissait énergiquement avec l'inconnue
Tandis que l'eau de Seltz, elle s'évacuait lentement sur la chienne
C'était  ainsi un foutu désordre, cela  sans aucun sens, ni rien  en dessous

L'épicier se mit à pianoter sur sa caisse, l'oiseau, il lui fredonnait sa note
Celle de toutes les choses écrites, cela dans l'ordre qui nous est donné
Une fraise et deux carottes, elles sont très différentes, mais c'est si  bon
C'était ma comptine, celle du bonimenteur codifié et celle des disparus...

Etre et avoir été

Etre! Et avoir été!

Je regarde une série anglaise sur ma petite TV "Docteur Who" et il y a une belle question: Peut-on changer le destin ? Moi! J'ai l'impression pour moi-même d'avoir choisi un non-destin.  Ce non-destin qui est celui de ne pas être  le fou qui invente la machine à voyager dans l'Espace-Temps. Je sais que dans mes années 1970,  j'étais ce fou radical et que rien ne me faisait vraiment peur.  J'avais cette folie divine puis il y eut le petit truc qui me fit dévier de ma trajectoire toute tracée depuis une éternité. En 1972, j'ai vu un éclat de lumière intense  dans les yeux d’une personne aimée, une lumière tout aussi semblable à la lumière d'une explosion nucléaire. Une lumière blanche très intense mais sans brûler et moi cela m'a rendu fol amoureux de celle là. Oui! Cela m'a fait beaucoup réfléchir sur la lumière et toute la physique, Oui ! J'ai vu cela dans les yeux bleus d'une femme qui ressemblait à celle que j'aimais déjà profondément. Petit nota.bene. Cette personne aimée, vous savez ben je ne l’ai pas épousée, elle avait peur de moi, je ne sais pas pourquoi elle avait peur, mais je l'aimais profondément. Et je sais qu'elle a fait une carrière de prof de physique avec un autre. Je crois bien qu'à nous deux nous refassions le monde et alors tout a dévié de mon destin de savant fou. Ainsi ce que je vis, c'est mon non-destin  et que je ne serais pas le précurseur nécessaire à cette invention. OUI! Je n'ai pas cassé les bases de la Relativité Généralisée. Une théorie qui est toujours bien gardée par les chiens de garde du Pouvoir et ainsi je n'ai pas imposé un monde complexe mathématiquement. En conséquences de quoi, nous ne serons jamais capables d'aller très loin dans l'univers observable. Parfois je nous compare, nous les humains à des assassins en puissance, notre histoire à nous occidentaux, elle est quasiment faite de conquêtes et de massacres. Et je me dis ainsi, que cela vaut mieux pour la vie Extra-Terrestre. Je me dis, Oui! C'est sans doute mieux cela que de voir nos toutes nos déviances morales envahir la galaxie,  avec le fric, la haine, le racisme, les fanatismes religieux et tutti quanti. Non!  Nous n'irons pas massacrer en toute bonne conscience morale les Extra-Terrestres. Le royaume de Dieu restera un royaume terrestre et ses anges qui sont dans le ciel. Ben! Ils iront se recycler à l'ANPE des chômeurs métaphysiques. Je vois beaucoup plus de choses signifiantes du fait que nous sommes sept milliards d'humains sur cette Petite Terre.

Les trompettes de la renommée

Les trompettes de la renommée

Tu sais! J'ai ma soeur qui craint pour moi

Mais ce n'est que ma soeur elle me considère

Comme un gars fragile qu'il faut protéger

ça m'ennuie bien quelle s'occupe de mes oignons

 

Alors que tous les poètes par nature s'exposent

Avec mille trucs plus ou moins vrais qu'ils nous disent

Dans les faits le moteur google est plein de références

Qui ne sont pas toujours sympathiques

 

De pleins de gars qui ne m'aiment pas

Avec des caricatures pas très sympas

Sur moi et ma personne publique

Je suis connu et je susccite des réactions

 

Mais il me faut vivre avec mais sans doute,

car j'existe sur internet et comme un poète

La renommée possède quelques vacheries

Mais il y a aussi pas mal de bons trucs

Mézigue le 2 juillet 2013

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Moi-même dans le miroir

après m'être brossé les cheveux

et rasé la moustache

Mon enfance entre six ans et quinze ans

Mon enfance entre 6 ans et 15 ans.

Enfant de la cinquième république, j’ai fréquenté dans la fin des années cinquante. Une école catholique au petit Ivry où entre deux prières, un rosaire et un "Je Vous Salue Marie", on essayait de nous inculquer quelques rudiments de lectures, d’écriture et de morale chrétienne. Ces salauds là, ils m’ont fâché pour longtemps avec mon frère aîné qui était dans la même école que moi. Il y a bien eu des faits et je l’ai dénoncé sans honte. Il avait juste écrit des Z de Zorro à la craie sur les murs, Zorro un héros populaire à cette époque là, mais ils l’ont humilié devant tous en le fessant, et que ça soit moi le bourreau de mon frère. Puis j’ai eu cette maladie la scarlatine une interruption, quand je suis rentré à l’école communale. C’était celle des hussards de la république, des dames volontaires et sévères qui nous notaient. Là j’ai vraiment appris à lire et à écrire, la discipline était celle d’un fou de l’ordre, quand il y avait un chahut il nous faisait tous sortir, et pendant 20 minutes nous faisons des mouvements, mains sur la tête, mains en l’air, mains en avant. Entre nous  tous les enfants de salaud  c’était des bagarres, je me souviens d'avoir persifler sur un nom, c'était le chouchou de la maîtresse et il avait une voie d'ange et puis, je me suis pris un bon coup dans l’œil avec un oeil aux bords noirs. Siegfert s'était vengé alors ainsi soit-il!  soit un oeil aux bords noir0 puis devant tous les coups qu'il y avait à prendre, moi calmement je me mettais  contre un mur, et je regardais toutes les bagarres entre gamins, certains se savaient déjà ouvrier chez Panhard,, d’autres c'était des rapatriés d’Algérie, nous étions  tellement proches des  ateliers des usines Panhard, la France de cette époque avait déjà des noms étranges, Kaufman, Siegfert des noms alsaciens Diaz et Rodriguez. L’école communale nous avait donné un correspondant étranger, moi c'était Happy Dieudonné un camerounais de mon âge. Il m'a envoyé des graines d'arachide dans une calebasse, qui chez moi n'a pas durée longtemps car elle s'est cassée rapidement, il me demandait des petites autos du genre Dinky-Toy en échange mais je ne me rappelle pas trop lui avoir envoyé car j'étais hyper fauché. Je me souviens d’avoir déjà eu une célébrité littéraire, je parlais de la "Deux-Chevaux"  et je n’étais plus ce petit bourgeois mais un conteur de la vie de mes contemporains. Un jour de fin de trimestre j'ai été sélectionné car bon élève, pour aller au théâtre voir la pièce "La polka des lampions", et nous étions une trentaine de l'école dans la salle. J’ai fait ainsi mes  jeunes classes à l’école communale de la porte d’Ivry, entre ma onzième jusqu’en septième, j’étais à cette école. Puis en sixième je suis entré après concours aux Francs Bourgeois, un monde où j’ai appris à m’exprimer, le français et les mathématiques mais des mathématiques anciennes d’avant la réforme des programmes, je remercie certains prof mais j’ai des mauvais souvenirs, entre des heures de colles injustifiées et une éducation, qui m’a porté à me situer systématiquement en contre. le bourgeois en moi, il n’a jamais attendu qu’arrive 1968, depuis le temps a passé et j’ai été dans divers lieux, j’ai fait diverses choses et voilà ce qui fonde mon enfance


J'écris

J'écris...

je ne sais pas pourquoi, j'écris...En réalité, c'est faux j'écris pour envoyer des messages aux planètes à toutes les générations futures, les poètes qui croient qu'ils sont irremplaçables sont aussi imprudents que ces myriades d'inconnus qui comme nous ont écrits, apprenons modestement que nous avons la chance d'être lu sur TLP les messagers sont aussi bienvenues que les gens qui jouent avec les mots, je suis un être humain avant d'être un écrivain et je ne prétends avoir dans mon écriture une forme poétique, je ne prétends pas décrire la réalité car en tant qu'artiste je ne décris pas la réalité mais j'essaye de la précéder, je n'ai jamais eu le complexe des avants gardes politico culturelles mais je me reconnais une sensibilité ouverte sur le sens de l'Histoire... Le mot prophète ? C'est déjà un mot trop connoté... A savoir que la révolution viendra lorsque les conditions seront réunies... Mais je ne crois pas trop essayer de pouvoir la précéder voire l'inventer... j'attends des jours meilleurs, à savoir que aussi je n'aime pas trop mon époque et je ne laisserais jamais dire à un autres que ce soit un leader politique, un philosophe ou un religieux, que ces gens là donnent le sens de ma vie.... je revendique totalement ma subjectivité historique... Je ne sais pas de quoi sera fait demain mais je crois profondément que mon petit moi se fédérera sans peine avec d'autres moi tous aussi libre que je prétends l'être... Je chie sur l'argent qui corromps tous rapports humain; je chie aussi sur la communication dévoyées de la publicité; une communication qui n'a jamais été de la communication dans le sens que je vous parle et je dialogue avec vous car cela est devenu une propagande de ventes forcenée avec des méthodes qui emploient des technique venant des pensées révolutionnaires du passé... Je ne sais pas si demain sera pire qu'aujourd'hui... J'aime ces hommes et femme qui se dévouent pour les autre... Personnes dévouées aux autres qu'ils soient anarchiste, chrétien les plus impliqué ou encore... Des hommes de foi de toutes religions... Je pense aussi à ces athée généreux comme Coluche qui restent indifférents à toutes pressions quelqu'elles soient... Si un homme quelconques que je croise s'il n'essaye pas de faire de moi un disciple pour une société bloquées par un mythe qu'il soit religieux ou idéologique comme certains mouvement politique aux bords des mouvements sectaires... Ma liberté s'arrête à la liberté des autres, c'est à dire ce que j'accepte pour moi-même, Je ne respecte pas les lois lorsque les lois sont faites aux profits de quelques uns... La loi qui punit est une Terreur et c'est aussi une Erreur philosophique… La loi qui protège reste sa seule réalité valable... Les codes de lois sont fait pour un ordre barbare, celui des oligarchies qui se continuent et se perpétuent par des lois… A savoir aussi que les fous ne sont pas des homme libres car ils portent en eux un imaginaire non cohérent avec la vie sociale et cette confusion mentale les écarte de la réalité… Sans les écarter dans un lieu fermé, il n'est pas bon de croire que tous les hommes sont raisonnables mais même les fous les plus dangereux sont susceptible d'être aimé autrement dit tous les hommes sont aimables donc susceptible d'être aimé… Pourquoi j’écris ? J'écris pour d’abords pour moi et ceci dans l’espoir de changer le regard des autres, non pas sur moi petit homme mais sur une philosophie de l’autre… Une altérité philosophique face à la philosophie de l’individu égoïste de Hobbes… L’autre n’est pas un ennemi... Et un jour ou l’autre j’aurais besoin de cet autre … Si j'étais omnipotent, omniscient comme un Dieu unique je serais bien ennuyé de vouloir respecter la liberté des autres,

Bruno Quinchez 4 mai 2011

Femmes ! Je vous aime 2

Désamour

 

Quoi de neuf ?

Quoi je neuf sous le soleil.... Monsieur le poète ?
Rien si ce n'est que je viens de tuer un  fantasme
Vous savez de ces fantasmes… Et toi, tu m'aimes?
La réalité est plus dure ce n'est qu'une recette

Pour faire de vous un bœuf ou un mouton docile
On ne vous castre pas mais vous êtes un vrai imbécile
De ceux qui croient que celle là,  déjà elle vous sourit
Alors qu'elle ne vous donne jamais rien, ni aucun crédit

Dans le passé, vous savez, j'ai déjà vu  de ces folles sectaires
Je ne m'habitue jamais à toutes celle là, leurs amours vulgaires
Où la réalité est plus de se perdre dans leur propre monde !
Avec toutes leurs folies et ce sentiment vraiment immonde

D'être aimé alors qu'elle ne s'intéresse pas vraiment à vous
Mais hélas pour vos idées ou votre cerveau un peu mou !
J'ai toujours su que le vrai amour celui que l'on propose
Il est sans conditions, ni retours et toujours, il se repose

Sur une confiance mutuelle et d’un respect tout partagé
Mais jamais sur une ironie ou un sourire plutôt mal engagé
La dame que j'aime, elle ne reste que la dame qui m'aime
Il ne sera jamais dit autres choses que l'amour reste en germe

Bêtise du 6 novembre 2011

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Femmes ! Je vous aime 3

Quelques trucs me concernant 2

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Juliette

Elle s’appelait la petite mademoiselle Juliette
Et elle était encore, hélas qu’une petite fillette
Qui venait de  passer ce bel âge de Sept ans !
Elle en souriait, déjà  avec toutes ses dents

Elle avait trente-deux dents et toutes dedans
Mais elle avait sept ans, cet âge maintenant
C’est l’âge de raison, ma chère petite madame
Petite Juliette n’est pas encore une grande dame

Dans un temps qui viendra que je ne sais compter
Et vous verrez sans doute des garçons vous aborder 
Car je pense que pour eux vous serez très belle

Pour l’instant, chère petite fille vous grandissez
Donc mangez votre soupe et vous vous instruisez
Mais il vous faudra aussi, descendre la poubelle

Bruno Quinchez Paris le 23 novembre 2006

Quelques trucs me concernant

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Mes références quelques trucs me concernant

Bêtise du 6 février 2012

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Moi-même barbu le 16 octobre 2010 12h 29...NB photo inversée car dans un miroir

Bah je m'essaye une barbe très intégriste, j'hésite entre iman  et ayatollah musulmans, rabbin juif très intégriste ou pasteur mormon mais dans tous les cas, il me manque le chapeau qui va avec... Et c'est pas demain que je porterais un chapeau... Plus classique j'ai une barbe de franc-maçon ou de profs de maths en recherche d'autorité... Ou même comme au parti communiste... J'ai la barbe marxiste-léniniste de Robert Hue ... Non! Sérieux la barbe ça gratte... Ben au premier novembre 2010, elle va disparaître… NB je n’aime pas trop les barbus révolutionnaires du genre Fidel Castro, Lénine, Marx etc.Qui a parlé de Jésus Chist ? D'abord je suis bien trop gros pour ressembler au Chist... Certe un look de poète ça se travaille mais suis je poète ? Marre des poètes et de la poésie! Peut-être bien le look de Raz-Poutine ou de Raz-Ta