Nostalgie

  • Poète ! Quesaquo ?

     

     

     

     

    Poète !  Quesaquo  ?
     
    Des fois j'ai l'esprit en moi, qui est si tranquille
    Que je me dis : Bruno reste calme, et tu vis ta vie!
    Oui je sais hélas, tous mes mauvais tourments personnels
    Ceux de mon passé  vécu, avec beaucoup trop d'angoisse
     
    Puis je me dis  en y songeant : Soit un  vrai poète !
    De ceux qui chantent les  quatre saisons de l'année
    Entre l'hiver très froid et la canicule qui nous écrase
    J'aime beaucoup les quelques lumières du printemps
     
    Je sais aussi tous ces fruits murs de l'automne
    Entre quelques ciels qui varient et qui changent
    Avec de bonnes histoires d'amours très désirés
    Je sais de ce presque riens qui nous  sont donnés
     
    Avant j'étais encore assez jeune pour bouger
    Je suis devenu ce grand solitaire qui est  bien seul
    Un enfant qui me sourit cela me suffit pour vivre
    Se moquer des poètes amis avec tous leurs mots
     
    En effet ils sont  bien dans leurs mondes personnels
    Où ils refondent un monde qui se veut  extraordinaire
    Tandis qu'ils sont dans une vie qui reste bien trop banale
    Il y a des histoires d'amours immortelles dans leurs mots
     
    Ni Rimbaud, ni Verlaine, ni Hugo, ils ne me disent
    Toutes les douleurs et désirs de ma vie ordinaire
    Comment savoir, comment vous dire une vie banale
    Un silence qui me réponds quand je me pose la question
     
    Un miracle peut être avoir des mots qui vous parlent
    Entre les hiers de nos  passés et ceux de mon propre vécu
    Une lumière peut briller dans le ciel,  elle me suffit bien
    Pour un toujours et des histoire éternelles d'un bon amour
     

    Bruno Quinchez Paris le 16 juin 2020

     

  • La Lumière du Matin...

     

     

     

    La Lumière du Matin

    En utilisant mon moteur de recherche Google.  
    Je vois qu’il existe des gens qui mettent les mots,
    Jésus et lumière du matin, deux références très connotées
    un peu comme un amoureux attendrait l’aurore,

    J’ai de la tendresse pour ces gens qui cherchent la lumière.  
    Où donc le Christ se manifesterait-il de nos jours ?
    On lui fait porter le poids de plein de choses complètement stupides,
    car toutes liées à des pouvoirs et des puissances d’argent

    Personnellement si vous voyez un Christ tout-puissant,
    moi je vois un Christ resté parmi les pauvres
    mais peut-être vivant aux milieux de fortunes incroyables.  
    Le gars Jésus en 2000 ans il a sûrement appris où est la corruption du pouvoir

    Et je le verrais bien plutôt dans un cercle d’anarchistes
    Cela à Paris ou n'importe où,  avec des anars qui militeraient
    pour la cause de la réconciliation entre Israël et la Palestine
    J'aime croire que ce monde n'est pas écrit par des dingues

    Ce Christ juge, c'est aussi un Christ contemporain
    et le jugement qu’il donnerait ça ne sera jamais une condamnation
    mais une ouverture vers un monde qui serait plus humain.  
    Serait-il religieux ? Voilà une grande question, plus ou moins politique?

    Oui ! Mon Christ il le serait certainement, c'est son monde
    mais d’une religion débarrassée de toutes les significations
    où l’humanité ordinaire et banale elle n'est pas exclue
    de fait je vois demain de ces choses qui arrivent de nos jours

    Le pire serait, un monde horrible par manque de confiance
    avec des gens tout puissant dans une grande hiérarchie
    qui est bien une hiérarchie religieuse avec des riches et des puissants
    un monde de riches qui hérite de fortunes à travers tous les siècles

    Jésus ! Il aimerait toute nos vies sans doute toutes tout notre quotidien
    et tous ces pauvres gens que nous sommes entre nous bien ordinaires
    et il nous remettrait les pieds droits dans un monde où l’homme il disparaît
    Devant la marchandise  Et le prix payé de la grâce

    Son jugement sans doute il tiendrait en peu de mots:
    qu’as-tu fait pour ton frère ce prochain ?
    Ce même jugement donné il y a deux mille ans
    Ce Christ il ne jouerait pas les thaumaturges

    Mais il continuerait de guérir pas la foi et par la douceur
    Maintenant que savoir et que diraient les autorités ?
    Sans doute verraient-elles le mal là où il n’y a que de la justice.  
    Celle là qui est la justice de Dieu, un partage très aimant

    Et seule sa justice reste. Les empires passeront
    mais sa justice elle restera.  Demain sera entre tous
    je sais une modernité faites de choses dites et de choses écrites
    Je ne sais pas trop vous savez si je me prends pour ce Christ là ?

    Non,  je ne crois pas !  j'entends des histoires sur ces temps qui viennent
    mais pour moi j’aime cette idée que Jésus, il est vraiment attendu
     de nos jours et vu que je suis français donc un gaulois
    Alors j’oserais juste lancer, juste  un grand cri de cocorico

    Comme un petit chant du coq. Ceci n’en déplaise à saint Pierre.  
    Le patron de l'église romaine, qui est le premier pape de l'Histoire
    les temps, ils viennent calmement, et ils sont sans violences,
    la lumière, elle luit quelque parts ! Oui ! Le veilleur attends l'aurore…

    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 et le  23 mai 2020

  • Des souvenirs pour demain

     

     

     

     

    Des souvenirs pour demain

    Oui ! Ce silence ! Il est déjà tellement incroyable
    Certes cela me va bien et c’est assez redoutable
    Ne pas avoir à se justifier et être un peu ivre
    Laisser dire les autres! Oui !Vouloir bien vivre

    Quelques chants qui piaillent dans ce jour
    Et qui me parlent aussi de ce bon amour
    J’entends ce merle qui rigole dans le matin
    Et quelques petites choses de notre destin

    Je sais des enfants ! Oui ! Tous ces grand innocents !
    Qui jouent avec des choses plutôt simples et belles
    Comme de bâtir des petits châteaux d’adolescents
    Ou de soigner ses petites amies, des jouvencelles

    Un jour qui vient, et moi je revis sans être fous
    J’ignore si je resterais toujours cet enfant sage
    Je sais trop de douleurs qui viennent de mon âge
    Plus j’avance ! Et plus Moi! Je me détache de vous

    La mort elle ne me fait pas vraiment peur
    Je sais seulement, qu’il y a toute cette douleur
    Mais j’aime toujours, ce printemps celui qui vient là
    Je sais aussi toutes ces choses vécues de ce déjà

    Un enfant qui vit, un jour, je le sais, il me verra mort
    Mais c’est une chose, d’une vie et donc pas de remords
    Je raisonne comme un vieux machin très fatigué certes
    Mais pourquoi imaginer l’avenir comme une perte

    Bébé qui me sourit, je ne saurais te dire, tout ton avenir
    Je sais seulement, toutes ces lois, qui sont notre devenir
    Ce que j’aime maintenant, j’aimerais le partager avec toi qui vient
    Oui ! Un vieux machin d’autrefois te parle à toi et il se souvient

    Bruno Quinchez Paris le 19 avril 2018 et le 20 mai 2020
    Un texte qui est copié sur mon site Atramenta

  • Encore et encore...

    Encore et encore

    Ce jour je me tais
    Peut être un silence
    Celui que j’aime

    Ce matin de mai
    En descendant en bas
    J'ai vu des gamins

    j'aime bien savoir
    Que la vie, elle continue
    en dehors chez moi

    Puis Pouette poète
    J'en rigole un peu certes
    choses bavardes

    Parfois je vous lis
    Vous tous qui écrivez ici
    Être ou ne pas être ?

    Marre des égos
    Parfois je me tais aussi
    Silences vécus

    Bruno Quinchez Paris le 20 mai 2020

  • un commentaire personnel

     

     

     

     

    Un commentaire personnel

    La mort c'est bien un truc qui m'échappe de nos jours
    Je ne sais que dire sur ce qu'il y aura après notre vie
    Peut être même que là !  En moi  je songe à beaucoup de gens
    Ceux là que j'ai  très aimés et qui  hélas  ils ne sont plus là

    Je me méfie de ces fous qui font un monde pour gens trop seuls
    Qu'en savent ils vraiment sur le paradis ou  bien sur l'enfer ?
    Demain qui vient sur notre petite Terre, il n'appartient à personne
    Je me méfie des prophètes qui sont parfois beaucoup  trop dingues

    Se méfier des prophètes, voilà une vérité personnelle
    Je n'aime pas trop  les curés et tous  les gens de l'apocalypse
    Savent il vraiment  aimer la vie et  aussi connaitre son prochain
    Je sais parfois des gens très simples et amicaux qui me sourient

    La liberté ce sont les choix, tous ceux  qui sont dans nos cœurs
    La Bible, parfois, elle est vue comme une vérité unique
    Mais je sais dedans trop de guerres pour ses prophètes
    Il n'est écrit nulle part, que la guerre elle est juste

    La modernité, je la vois, dans des trucs pacifiques
    Qui sont créés dans des assemblées qui sont élues
    Je ne sais pas trop si toutes les guerres elles sont dite justes
    Un pauvre type qui fait face à la police, il reste  un humain

    Puis pour cette horreur que l'on vit de nos jours
    Je sais trop de lois et de contre lois qui sont faites
    La démocratie ? Tu parles ! Peut-on s'en foutre ?
    J'ignore ce que seront les lois qui viendront chez-nous demain

    Bruno Quinchez Paris le 18 mai 2020

  • Nuit...

     

     

    NUIT...

    Nuit toute fumeuse, par manque de repère
    Nuit ! Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
    Nuit ! je n'ai pas peur de toi, car moi je t'attends
    Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir

    Nuit ! Tu me parles sans cesses, et sans aucun repos
    Nuit acceptée pour fuir le jour, et toutes ces choses qui passent
    Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
    Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur

    Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit
    Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
    Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
    Nuit d'absence et tout le souvenir d'un passé révolu

    Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
    Nuit d'angoisse avec le monde qui est encore à refaire
    Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit
    Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté

    Nuit de discussion sur des lois qui se refont encore et encore
    Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge
    Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
    Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien

    Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir
    Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
    Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
    Nuit de révoltes, où nous savons toutes les peurs de nos vies

    Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
    Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
    Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir
    Nuit du doute, dans le temps long du chemin de la foi

    Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
    Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue
    Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
    Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière

    Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux
    Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
    Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin d'un espace incréé
    Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge, Nuit Mauves

    Nuit oblique d'un rêve de matheux et cela sans concession
    Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
    Nuit passée, jour présent, tous ces temps de ma vie d'homme
    Nuit profonde, sans rien à agripper comme repère qui nous fait exister

    Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
    Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait totalement abandonné
    Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu, dans un ciel à inventer
    Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort

    Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce monde de l'inconnu
    Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement du regard
    Nuit saoule comme une ivresse du temps ivrogne qui passe
    Nuit silencieuse et qui reste aussi un calme repos méditatif

    Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
    Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière qui dévoile
    Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes, Nuits éternelles
    Nuit très calme comme la musique de la vie nocturne
    qui grouille

    Bruno Quinchez Paris le 31 mars et le premier avril 2017
    D'après un texte que j'avais mis sur le site Atramenta

  • Des Textes courts

     

     

     

    Des Textes courts

    Tranquille ce temps
    Qui passe avec la vie
    Être ou ne pas être ?
    Peut-être, une question idiote !

    Non je rigole !
    Je ne sais pas aussi
    Ce que vous êtes
    Parmi tous ceux-là

    Un ciel très clair
    Avec des vents trop frais
    Voilà le mois de mai qui est là
    ce 8 mai 2020; un anniversaire

    La poésie parfois
    C'est juste un petit gamin
    Qui rigole bien
    Et qui se moque

    J'enregistre chez-moi
    La huitième de Schubert
    C'est tout un monde
    Celui de Radio Luxembourg

    Je ne sais pas trop
    Ce qu'est l'ennui pour vous
    Pour moi se ne sont jamais
    Que des redites vécues

    Bruno Quinchez Paris le 8 mai 2020
    Soixante-quinze ans pour un anniversaire

  • Quelques Temps...

    Quelques Temps...
     
    Je vois les sommets, tout là-haut dans la montagne
    Avec un peu de neige éparse qui reste encore
    Depuis là haut, voir la vallée, qui est assez enfumée
    Par quelques industries, qui sont toutes électrifiées
     
    Des usines qui utilisent l'électricité, celle de l'eau des barrages
    La montagne, celle là qui est bien dans mes vacances d'été
    Dans la maison familiale dans la combes de Savoie
    Oui ! Vous savez moi je connais très peu la mer
     
    Je me souviens de très longs été que j'ai passé en famille
    Dans cette grande maison, où nous passions nos vacances
    Avec quelques cousins germains, qui sont assez proches
    Et plus tard toute ma famille, dans de grands espace
     
    Vers mes vingt ans, un bel âge, je faisais des voyages en stop
    Entre des endroits qui étaient séparés de plus de 500kms
    Les mêmes transport en trains ? Je ne sais pas trop les prix !
    Je savais qu'en auto stop, je serais rendu, en un temps assez court
     
    Je suis un enfant de mes années 70, où j'avais dans les vingt ans
    Le temps  des babas cool... Je me souciais assez peu de gagner des sous
    Parfois j'ai eu des discussion très intéressantes sur la vie qui va
    Avec ceux qui me prenaient, je faisais confiance, je n'ai pas eu de problème
     
    Je suis allé en Ardèche chez mes grands-parents vers la fin de leurs vie
    Et puis je suis allé au festival d'Avignon et toutes ses histoire de théâtre
    J'ai aussi traversé la France d'ouest en est, entre les lande et la Savoie
    J'ai mis deux jours en moyenne pour cette traversée de la France
     
    Mais je ne suis quasiment jamais allé au bords de la mer
    Sauf quand nous habitions à Parentis en born, dans le Landes
    Nous étions assez proche des plages de l'océan pas loin d'Arcachon
    J'ai été étudiant à Bordeaux quand j'habitais à Parentis dans les Landes
     
    L'auto stop ça m'a beaucoup pris de temps et peut-être aussi un peu fatigué
    Je n'ai jamais essayé la voiture, ni permis, ni achat je ne pouvais pas acheter
    J'ai un œil qui ne voit pas et j'ai une très mauvaise vue de l'autre œil

    Je n'ai pas pu passer le permis, et  ça ne m'a pas vraiment aidé dans ma vie

    Bruno Quinchez Paris le 28 mars 2020

  • Lumière...

     

    Bouquet01

    Lumières...

    Maudire le jour, c'est peut-être un peu con
    Il faut savoir,  choisir et aimer toute la vie
    Les petites emmerdes qui nous arrivent
    Elles n'altèrent jamais toutes les lumières

    Qu'elles  soient du soleil, du cœur ou de la foi
    Les désespérés, ils ne s'intéressent pas aux autres
    Il est des lumières tamisées et des lumières fortes
    J'ignore ce que vous mettez dans ce mot lumière

    J'ai eu des amis aveugles qui ne savaient pas que dire
    Pour moi un bon sourire, ça  m'éclaire le cœur à fond
    La seule lumière, qui nous soit  commune, c'est le soleil
    Et même les aveugles, ils sentent la chaleur de ses rayons

    Bruno Quinchez Paris le 15 décembre 2015...
    Un poème simple et pas trop prise de tête

    Nota  bene c'est un bouquet de jonquillles que m'avait offert

    ma belle soeur Marie Claire, lors d'une visite chez-moi à Paris il ya deux à trois ans

  • La poésie, et internet

     

     

     

    La poésie, et Internet..

    La poésie ? Oui ! Elle a cette bonne loi
    Qui est celle de pouvoir choisir ses mots
    Et aussi toute la tessiture de la voix
    Pour hurler et déclamer fort et tout haut

    La poésie est sûrement une vieille dame
    Qui est née autrefois bien avant le net
    Pour tout l'or d'un mot, on se damne
    Et Internet, ce n'est pas toujours très net

    Cet internet qui reste un commerce très social
    Mais la poésie, elle reste un commerce amical
    Internet qui durera tout le temps qu'il durera
    Mais la poésie pour toujours elle demeurera

    Je sais les dingues qui sont devant leurs écrans
    Ils ne sont peut être pas tous les dingues qui jactent
    Dans des bistrots ou qui causent pour des enfants
    Poétiser et écrire sur le net ce sont deux actes

    Bruno Quinchez Paris en février 2007 et le 4 mars 2020