Mon passé de Poète

 

 

Mon passé de poète

Je souris et je rigole en moi-même, enfin pas vraiment
C’est en fouillant dans mes affaires, le grand fourre-tout
Je tombe sur un de mes petits livres de poèmes, une babiole
Un truc qui est sans valeur, car il est fabriqué de petits riens

Les textes, ils ne sont pas si mal, mais pour ce truc rien à dire
Je lis les poèmes sans problème, il y a juste quelque coquilles
Mais ce qui me fait rigoler, c’est que je croyais aussi les vendre
Certes pas trop cher, mais tout de même une petite somme

De nos jours je produis, pas mal de choses diverses et variées
Mais il  y a un fait, que je suis lu sur internet, mais aucun livre vendu
C’est rigolo de se souvenir, de toutes nos ambitions du passé
Je vieillis et je ne sais pas pour après, car je ne serai plus là

Modestement je sais que je n’existe  certainement que par l’internet
Je ne connais pas d’éditeurs, pour les livres papier de poésie
Il est dur pour l’égo, de se savoir non reconnu comme écrivain
Le poète que je suis est beaucoup lu, mais  certes, il n’a rien vendu

Qui sait demain ? Et vous qu’en pensez vous ? Vous mes lecteurs !
La poésie c’est ce truc qui traverse le temps et qui reste toute aimée
On ne vends pas un poème, c’est cette chose du temps qui passe
Pensez-vous vendre votre poésie ? Non là ! Je me pose des questions !

Bruno Quinchez Paris le 29 septembre 2019

 
  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire