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Poésies diverses et variées

Des cris

 

Des cris

La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

Paris le 12 octobre 2017

 

Qu'est-ce que la vérité (Version premier octobre 2017)

Qu'est-ce que la vérité ? (Version du premier octobre 2017)

On posait partout
Aux hommes de sagesse,
Qui vont de ça et de là
Cette question bizarroïde

Qui parait bien trop évidente
Et bien trop pertinente
Malgré son aspect simplissime
Qu'est-ce donc que la vérité ?

Celle-là que vous avez en vous!
Il y eut ainsi de multiples débats,
Des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir

Et aussi quelques hommes de cœur
Et des sages ils arrivèrent enfin
A la savoir enfin cette solution juste
Cela en y songeant longuement

Ou plutôt en y rêvant comme un songe
Cela bien Plus qu'en raisonnant
Et se disputant avec les chicaneurs
Et essayant de débattre sans fin

Sur un sujet toujours répété
Le sujet était d'importance,
Vous savez personne ne le contestait
Dans des visions intérieures

Et très profondes, Ils cherchaient tous
Des mystiques de toutes les religions
Ou même des sans religion et des sans Dieu
Ils songèrent à cette vérité qui reste fabuleuse,

Celle-là reste mystérieuse
Cette chose incroyable et tant discuté
Et cryptée par des raisonnements ardus
Un jour elle apparut toute nue

Sortant d'un rien, vous savez ce rien du tout
Mais tout en restant bien cachée
 Car mal comprise derrière tous les voiles de leurs doutes
Ils arrivèrent ainsi à cette conclusion

Celle là qui est devenue la vérité commune
Celle là qui se veut la dernière possible
Et c'est celle-là, qui sera la Vérité définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes

Et avec tous les autres avec qui ils se disputaient
Et avec ce qui les entourait,
La vie les animaux les plantes et même aussi les pierres
La vérité ! Celle qui restera et qui sera acceptée

Et elle sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes encore
 Je le sais hélas dans le provisoire
Qui continue avec ces disputes éternelles

Sur le décryptage des mots employés
Et nous sommes dans sa recherche
Avec nos mots aux quels nous faisons confiance
Qui est encore à faire sur le chemin de nos vies,

 Avec des choix multiples divers et variés
Tous ceux- là qui sont encore tous à faire,
Et nous vivons dans le provisoire du ni vrai ni faux
Dans ce monde absurde d'une vérité provisoire,

Celle ci reste hélas bien trop commune
La vérité c'est celle que nous connaissons
Et seulement pour cet aujourd'hui du vécu
Mais Il y a de multiples façons de parler

De sa vérité quelque chose de personnel
Oui! Celle ci reste notre vérité qui est notre
 Et celles qui sont propre à notre vie et nos vécus

Ainsi nous avançons très lentement,
Et pas à pas, depuis notre naissance,
Nous avançons tous ensembles sur ce même chemin
Très escarpé et tortueux et qui n'est encore pas fini

De petits riens, en petite choses
Pour de petits hommes avec des petits mots incroyables
Parfois je songe à tous ces débats contemporains
 De ce monde, celui de notre époque

Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses,
Sur la politique sur ce sujet délicat
Qui est parait-il très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi

J'ai raison maintenant, j'espère
Peut être que cette vérité nous la verrons
Dans l'avenir qui vient
Demain pour moi ! Je ne sais pas trop

 Ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là sera
La Vérité avec une Majuscule
Nous l'accepterons alors tous enfin

Et la partagerons ensemble
Comme nous acceptons nos vies
Celle de nos âges de notre vie
Et qui sont encore toutes fragiles

Et vivre dans le provisoire
Un jour j'espère la paix partagée,
Celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux,


Un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ?
Voilà un sujet de possible disputes entre nous
Acceptons seulement cette vérité

Que j'espère partager
La vérité qui restera c'est la paix
Celle que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité

Qui soit vraiment universelle
Et qui soit partagée par tous,
De tous pays toute race toutes religions
Les autres vérités

Elles restent provisoires
Et sujettes à disputes
Ainsi par leurs particularismes
Elles peuvent être source de conflits

Je ne connais pas de sagesse
Dans des chefs de guerre
Et je connais toutes les destructions
Faites pour imposer sa vérité

Paris le 13 septembre 2017 Premier octobre 2017

 

 

 

 

 

 

Rêves (suite)

Rêves (suite)

La nuit, je rêve souvent
Mais toutes mes nuits
Elles sont aussi différentes
De tous mes jours vécus

Oui ! Moi j'ignore parfois
Si ma vie, c'est un rêve
Je sais bien ce que je suis
Et tout mon passé rêvé

Le vieux que je suis devenu
Il est aussi l'enfant du passé
Qui aimait la vie multicolore
Mais c'est aussi très vrai

Et ma fatigue de vieux machin
Qui me reprend tous mes rêves
Et elle les cache tout là-bas
Dans tous ces rêves inachevés

Dans la nuit, alors je sais aussi
Des compagnes toujours immortelles
Et le jour que je vis, je vois hélas
Une terrible solitude du quotidien

Mes nuits, elles rendent supportable
Ces jours qui sont sans vraies ambitions
D'autres ils diraient, une vie sans joies
Mais heureusement, Il me reste l'écriture

Une manie tenace qui me reste
De tous mes désirs de vie sereine
Et d'une triste réalité mal vécue
Déjà! J'ignore mes lendemains

Peut être cela vaut-il mieux
Que de se sentir plutôt vieux
Et de compter tous mes pas
Vers le prévisible trépas


Paris le premier octobre 2017

 

 

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce donc que le rêve pour vous ?
Une utopie,  une fiction, un autre monde, un lieu lointain
Un fantasme, un désir, une révélation, un ailleurs
Ou tout simplement vouloir se sentir bien

Le mauvais rêve, ce n'est  jamais que le bruit ambiant
Espérer ! Oui ! Espérer !  Et ne pas attendre
Écrire sa vie dans un monde qui nous intègre
Se rappeler de la valeur incroyable des êtres humains

Parfois un bon sourire, cela peut vous faire beaucoup de bien
Les rêves, ils varient avec tous les pages des âges de notre  vie
Un enfant rêve de choses de son quotidien, celles qui le surprennent
Un adolescent, il part à la conquête d'un monde  qui est sans limite

Tandis qu'un adulte, il devient dépendant de beaucoup de choses
Et Il rêve de sécurité et d'un monde qui lui soit plus aimable et aimant
Certains disent que les vieux ils ne rêvent plus, non ils ont leurs rêves
Parfois leurs rêves, ils sont plein des remords de ces choses inaccomplies

Paris le 30 septembre 2017

Qu'est-ce que la Vérité ?

Qu'est-ce que la vérité ?

On posait partout aux hommes, cette question bien trop pertinente
Qu'est-ce donc que la vérité, celle-là que vous avez en vous ?
Il y eut ainsi de multiples débats, des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir et des hommes de cœur

Et des sages ils arrivèrent enfin à la savoir cette solution
Cela en y songeant longuement ou plutôt en y rêvant
Plus qu'en raisonnant et débattant sans fin sur le sujet
Le sujet était d'importance personne ne le contestait

Dans des visions intérieures et très profondes
Des mystiques de toutes les religions ou même des sans religion
Ils songèrent à cette vérité qui est toujours mystérieuse
Cette chose incroyable, un jour elle leur apparut toute nue

Mais cachée derrière tous les voiles réitérés de leurs doutes
Ils  arrivèrent ainsi  à cette conclusion qui est vérité commune
Celle là qui se veut la dernière et celle-là,  elle sera  définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes et avec tous les autres

Et avec tout ce qui les entouraient,  les animaux et même les pierres
La vérité ! Celle qui restera, ce sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes hélas dans le provisoire qui continue
Et nous sommes dans sa recherche encore à faire sur le chemin de nos vies

Avec des choix multiples divers et variés qui sont encore tous à faire
Et nous vivons dans un provisoire qui reste hélas bien trop commun
La vérité c'est celle que nous connaissons  seulement pour cet aujourd'hui
Mais Il y a de multiples façons de parler de sa vérité quelque chose de personnel

Oui!  Celle ci reste notre vérité propre à notre vie et tout notre vécus
Ainsi nous avançons très lentement pas à pas, depuis notre naissance
Tous ensembles sur ce même chemin tortueux et qui n'est pas fini
De petits riens, en petite choses pour de petits hommes

Parfois je songe à  tous ces débats contemporains de ce monde
Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses, sur la politique
Sur ce sujet  délicat qui est parait-il  très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi j'ai raison maintenant, J'espère

Peut être que  cette vérité nous la verrons dans l'avenir qui vient
Demain pour moi !  Je ne sais pas trop  ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là  sera La Vérité avec  une Majuscule
Nous l'accepterons  alors tous enfin et la partagerons ensemble

Comme nous acceptons nos vies qui sont toutes fragiles et provisoires
Un jour j'espère la paix partagée, celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux, un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ? Voilà un sujet de possible disputes entre nous

Acceptons seulement cette vérité qu'est la paix que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité qui soit universelle e qui soit partagée par tous
Les autres vérités restent provisoires et elles peuvent être source de conflits
Je ne connais pas de sagesse dans des chefs de guerre et toutes les destructions


Paris le 13 septembre 2017

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Cet ennui, dans nos vies

Cet ennui, dans nos vies

Serait- il plus bien plus facile de parler
D'un monde ordinaire, où tout va bien
Et d'ignorer, toutes ces petites emmerdes
Celles du quotidien, qui peuplent nos vies

J'ai appris une chose, ce que disent les journaleux
C'est qu'on ne parlera jamais et cela c'est sûr
De ces choses de la vie qui sont trop ordinaires
Comme tous les trains qui arrivent à l'heure

Nos vies ordinaires, c'est aussi un ennui quotidien
Ce profond ennui de vivre, mais ce sont aussi nos vies
J'aime savoir, quelques gens, qui vivent ici et là-bas
Et ceux- là ! Qui me parlent de leurs vies et de leurs habitudes

Et quelques fois, je me dis que j'ai envie de les embrasser
D'autres moments aussi, j'ai en moi une envie de pleurer
Parce que je les sais, des absents depuis des éternités
L'éternité ? Oui ! ça reste un truc qui peut vous échapper

Tout là-bas au loin, il y a quelques pas faits dans demain
C'est le lieu des amours immortels et de mes amis morts
Avant de mourir, un jour qui vient, il faudra qu'on se voie
Pour bouffer, tous réunis à table, pour un repas ensemble

Paris le 26 août 2017

Nota Bene Pour ceux qui lisent ce poème, il n'est pas une invitation
Mais juste ce désir de voir des vrais gens qui sont bien vivants
Et non pas des fantomatiques pseudonymes qui fréquentent l'Internet
Ni écrans, ni Smartphones, mais juste des vrais gens avec leurs tronches

 

 

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

 

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Rencontre... Là-bas au loin

Rencontre... Là-bas au loin

Deux droites parallèles
Qui se rejoignent à l'infini
Quelques aiguillages
Pour faire le chemin
 
Tous aller au même endroit
Avec des chemins différents
Se regarder agir tout seul
Parfois partager un verre
 
Dans un bistrot de gare
Ne pas voir ces autres
Qui vont aussi tout là-bas
Dire quelques mots
 
Des trains qui partent
Et qui arrivent aussi
Entre le ici et le là-bas
Ici c'est bien plus près
 
Dites! Monsieur le poète...
Non! Là ! Je ne sais pas vraiment
Si je vous verrais physiquement un jour
Mais je lis vos textes, ici sur internet

Paris le 6 août 2017

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

Acrostiches suite

 

Suites des acrostiches.. Pater Noster pour Thomas

Un américain exilé qui écrit sur Toute La Poésie

Personnellement, tu sais pour moi, c'est un jeu
Avec tous les mots requis qui me viennent
Tout cela, je te dis, c'est pour moi, bien peu
Encore faut-il que ces mots, ils conviennent
Rarement, tous ceux-là je ne les trouve pas

Nier le jeux, ou bien faire du bla-bla
Or je ne sais bien, pourquoi c'est facile
Sûrement pour moi, un usage très habile
Tandis que toi, tu es de langue anglophone
Et je sais pour moi, tout le vers qui sonne
Richesses d'un gars qui est francophone

Paris le 28 juillet 2017

Toujours le même mot "Mioches"
un acrostiche de sept fruits et légumes

Mirabelles
Ignames
Olives
Cerises
Haricots
Epinards
Salsifis

Paris le 29 juillet 2017

Deux coqs et la basse-cours

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Deux coqs et la basse-cours

Pendant mon court séjour en Savoie dans notre maison familiale
J'ai vu deux coqs qui se battaient, une dispute qui restait toute triviale
Un grand coq gaulois qui chantait tout le temps et cela même le jour
Cela sans doute pour ramener toutes ses poules dans son harem d'amour

Il y avait aussi un coq tout roux qui voulait aussi avoir quelques poules
J'ignore pourquoi l'un s'imposait et l'autre qui fuyait car le gaulois le refoule
L'un  appelons le Chanteclair, il nous réveillait très tôt dans le tout petit matin
L'autre appelons Le rouquin et lui Il essayait plutôt de se faire un destin

Quelques poules qui lui répondaient, mais Chanteclair, il veillait au grain
Et le chassait au loin, ce coq roux ne se soumettait pas à cette loi d'airain
Chanteclair, le roi de la basse-cours,  Il se croyait chez lui et il nous narguait
Comme si ce lieu commun où nous étions en famille, cela lui appartenait

Il est des coqs prétentieux, qui se croient les seuls maitres de leur basse- cours
Je sais seulement que ce coq là,  il finira un jour dans un une casserole, cela sans recours
Et l'autre, si Chanteclair meurt, il deviendra le maitre incontesté, des poules et poussins
Ces deux là,  je les vois aujourd'hui, mais je ne sais rien de leur avenir, ni de leur destin

Paris le 28 juillet 2017

 

 

Acrostiche de "Mioches"

Acrostiche de "Mioches"

Mignon et marrant, ce tout jeune enfant
Iras-tu te laver tous les jours, tes jolies dents
Ou alors mangeras tu encore, des bonbons ?
Certes ! Je peux te dire aussi tous ces barbons
Horrible temps infanticide, ces vieux qui sont tout édenté
Entre une vie de sucreries et une trop grande liberté
Silence ! Telle est ta réponse ! Demain, il n'a pas encore été

Acrostiche fait sur le site Atramenta d'après un sujet imposé "Mioches"

Louna, les adultes et ma fragilité

Louna, les adultes et ma fragilité

Louna , c'est une gamine de 5 ans qui me réjouit le cœur
Car elle est allée vers moi sans problème avec une grande  confiance
Pour elle je n'étais qu'un vieux tonton  avec un gros ventre
Je ne sais pas quelle était ma part féminine et ce qui l'attirait

Petite Louna, tu fais l'unaminité, parmi tous mes frères et sœurs
Est ce une confiance sans problème ? Oui ! Moi j'aime cette douce naïveté
Parfois je songe à tous ces enfants que je ne vois pas très souvent
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai beaucoup de problèmes avec les adultes

Parait il que je les emm... En fait,  je n'arrive plus à m'exprimer avec  eux
Comme s'il y avait quelques choses en moi qui leur fait peur
A vrai dire, j'ai toujours eu cette télépathie, je vis avec et je deviens agoraphobe
Il ya des choses simple, comme le regard et l'écoute, qui manque à tous

Peut être faut-il, accepter de se savoir différent ! Moi ! Je me sens très fragile
Les fait réels, ce ne sont jamais que ma fuite, devant toutes les réalités de groupe
Je ne sais pas que dire sur mon rapport aux autres, je sais cette incompréhension
Le plus curieux, c'est qu'après une nuit passée chez moi, je me sens très détendu

Le jour qui vient, ma tête va mieux, suis-je un affreux ? Cela je ne sais ! Mais pourquoi ?
Parce que, quand je pense, je suis complètement nu devant les autres qui sont proches
Y aurait il une solution ? J'ai ce problème depuis une quarantaine d'années de mon passé
Pour les psys,  ils parlent d'un diagnostic schizophrénie, mais cela ne veut rien dire

Les psy n'aime pas l'étrange et le non-contrôlé,  alors il donne des drogues pour cacher
Un jours peut être l'hypersensibilité, cela ne sera plus une maladie, mais un don de la vie
J'imagine un monde ou la psychologie, elle sera vraiment quelques choses de sérieux
Et qui sera prise en charge par d'autres gens que des psys qui norment et qui formatent les esprits

Ce qui me sauve c'est l'écriture,  j'ignore pourquoi je suis un affreux emmerdeur
La poésie, pour moi, elle va plus loin que toutes les idioties qu'à écrites Freud sur l'inconscient
L'esprit de chaque personne, cela n'a rien de rationnel et tout ramener au sexe, c'est une connerie
Je sais des enfants fragiles, qui conquièrent les cœurs sans de grands problèmes

Le sexe ça existe à tous les âges de la vie, j'ignore parfois un monde de conflits
Pour mes désirs, je vis comme un ange depuis 3 ans, avec des hormones médicaments
Je sais parfois des presque-riens, comme des rencontres qui sont dues aux hasards de la vie
Mais depuis longtemps, je ne crois plus au grand amour, comme je ne crois plus au père Noël

Paris le 25 juillet 2017 Le lendemain d'un retour de vacance en famille

Compte à rendre...

Compte à rendre

Vous savez, je vois maintenant l'échéancier du hasard
Et celui là, il m'a demandé des comptes pour toute ma vie
Cela pour savoir si j'étais encore bien à ma place
Mais moi, je ne savais que répondre à cette question

J'oscillais  sans cesse entre le silence enragé
Et une certaine bonne patience, celle de mon vécu
Alors envoyez balader tout ce Bazard trop bavard
Et encore vouloir faire confiance au hasard du regard

Il était bien écrit quelques parts dans des archives cachées
Qu'un jour viendrait, où je ne serais plus là mais mort
Mais en attendant cette fin déjà trop absurde je vivotais
Entre un hier, celui du passé et un lendemain qui viendra

Sur la corde raide du temps du doute entre deux précipices
Être un équilibriste très habile et sans de vraies peurs
Un monde où souffrir est un don acquis de naissance
Quelques éclairs fugitifs étincelaient dans mes nuits

Mon être fatigué, il regarde maintenant passer toutes les vies
Moi! Je savais encore écrire et je voulais dire et redire
Et cela me donnait une joie toute intérieure et de la sérénité
Radotage de ma mémoire, entre ce jour qui passe et qui crie

Et ce que j'avais déjà dit hier, maintes et maintes fois
Passage du temps qui ravage notre corps et notre mémoire
Entre ce que je suis, ce que j'aime et ce que j'étais
Peut-on demander des comptes à un homme de l'écriture

Celui-là, il a beaucoup écrit de choses dans son passé
Je ne sais vraiment pas, à qui je dois rendre des comptes
Je sais un Dieu de miséricorde, je sais une justice aimable
Un jour qui viendra, j'aurais tout dit de ce que je suis

Que me restera-t-il ? C'est pour moi la seule question !
Je l'ignore, je ne suis pas devin et qui donc connait demain ?
Je sais seulement qu'aujourd'hui je suis lu par vous ici et là
Le proche avenir, ce n'est jamais qu'un peu de temps à vivre

Paris le 2 juillet 2017

 

 

SUITE...

Suite...

Roi de cœur, celui-là toujours vainqueur en amour
Dame de pique qui est très cruelle et toujours sans détour
Valet de carreau qui consigne sur papier vos petits mots
Dix de trèfles, entre un rien du tout et un grand show

Neuf de cœur, qui lui il est de famille plus modeste
Huit de pique qui est toujours d'humeur la plus funeste
Sept de carreau, le nain jaune de toutes les belles dames
Six de trèfles entre ce qu'on aime et où l'on se damne

Cinq de cœur pour ce coq gaulois qui chante au petit matin
Quatre de trèfles comme ce porte bonheur de son propre destin
Trois de carreau, pour une fin de partie, celle-ci qui est engagée
Deux de pique le petit peu du rien du tout qui est engrangé

As de pique la carte la plus forte
Celle de la femme qui est morte

          Paris le 24 juin 2017

 

L'Horloge

L'Horloge

Le Tic-Tac incroyable de la pendule
Marque les secondes de nos vies
Comme tous les battement de nos cœurs
En sont aussi le compte à rebours

Il ne faut pas croire que tout est fini
Qui sait demain ce que vous ferez
Nos cœurs seront encore palpitants
Tandis que l'horloge elle continuera

Un enfant ignore ce qu'est le temps
Il vit avec le soleil et se lève et couche
Sans se soucier de tous les rendez-vous
Restons cet enfant et cassons les horloges

Pour un amour fort, le temps dure
Tandis que pour un gars qui travaille
Il regarde le temps qui lui reste
Ce sont là, deux usages du temps

Paris le 19 juin 2017

Eclat de rien

Éclat de rien...

Le merveilleux ce n'est jamais qu'un tout petit rien
Celui là qui vous éclaire la vie par son existence fugitive
Entre un je ne sais quoi qui vous sourit et une promesse
Ou lumière heureuse qui est toute retrouvée en soi même

Vous savez ce petit truc lumineux qu'on voit dans un coup de foudre
Et qui vous rend complètements fous amoureux pour un temps vécu
Qui vous donne un coeur léger pour celui là, ou celle là! Tout parait possible
Cela vous pare de toutes les qualités, et de toute la confiance de votre amour

Ou bien la lumière absente dans une profonde angoisse qui est toute intérieure
Parfois cette illumination, on la nomme aussi l'ange, ou la bienveillance
Je sais aussi de ces lumières qui sont bien trop cruelles, de celle qui nous dévoilent
Et celles-ci qui nous mettent entièrement à nu, cela devant tous les autres

Et de ces Luminaires très délicats dans des lieux de prières qui regardent votre âme
Et qui mettent en vous, toute une extase qui est sereine et qui restera parfaite
La lumière des jours d''automne, elle n'est pas pire que celle du printemps
C'est seulement la diminution régulière de la lumière qui nous angoisse

On parle souvent de la lumière de Dieu, mais pas des chatoiements intérieurs
Que sont des âmes qui se confrontent, se parlent, et qui s'aiment d'un rien
Pour moi l'idée amoureuse, elle me parle de ces millions d'amoureux
Mais je sais aussi de ces amours fragiles, qui  ne durent pas très  longtemps

Y aurait-il des absences dans les relations entre les hommes et les femmes
Je crois surtout que la confiance, c'est ce petit rien d'une flamme qui est satisfaisante
J'aime cette idée absurde que ce petit rien, il peut me suffire amplement pour bien vivre
La lumière qui éclaire notre âme, celle qui permet toutes les vies et dans tous les êtres

Paris le 18 juin 2017