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Poésies diverses et variées

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Rencontre... Là-bas au loin

Rencontre... Là-bas au loin

Deux droites parallèles
Qui se rejoignent à l'infini
Quelques aiguillages
Pour faire le chemin
 
Tous aller au même endroit
Avec des chemins différents
Se regarder agir tout seul
Parfois partager un verre
 
Dans un bistrot de gare
Ne pas voir ces autres
Qui vont aussi tout là-bas
Dire quelques mots
 
Des trains qui partent
Et qui arrivent aussi
Entre le ici et le là-bas
Ici c'est bien plus près
 
Dites! Monsieur le poète...
Non! Là ! Je ne sais pas vraiment
Si je vous verrais physiquement un jour
Mais je lis vos textes, ici sur internet

Paris le 6 août 2017

 

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

Acrostiches suite

 

Suites des acrostiches.. Pater Noster pour Thomas

Un américain exilé qui écrit sur Toute La Poésie

Personnellement, tu sais pour moi, c'est un jeu
Avec tous les mots requis qui me viennent
Tout cela, je te dis, c'est pour moi, bien peu
Encore faut-il que ces mots, ils conviennent
Rarement, tous ceux-là je ne les trouve pas

Nier le jeux, ou bien faire du bla-bla
Or je ne sais bien, pourquoi c'est facile
Sûrement pour moi, un usage très habile
Tandis que toi, tu es de langue anglophone
Et je sais pour moi, tout le vers qui sonne
Richesses d'un gars qui est francophone

Paris le 28 juillet 2017

Toujours le même mot "Mioches"
un acrostiche de sept fruits et légumes

Mirabelles
Ignames
Olives
Cerises
Haricots
Epinards
Salsifis

Paris le 29 juillet 2017

Deux coqs et la basse-cours

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Deux coqs et la basse-cours

Pendant mon court séjour en Savoie dans notre maison familiale
J'ai vu deux coqs qui se battaient, une dispute qui restait toute triviale
Un grand coq gaulois qui chantait tout le temps et cela même le jour
Cela sans doute pour ramener toutes ses poules dans son harem d'amour

Il y avait aussi un coq tout roux qui voulait aussi avoir quelques poules
J'ignore pourquoi l'un s'imposait et l'autre qui fuyait car le gaulois le refoule
L'un  appelons le Chanteclair, il nous réveillait très tôt dans le tout petit matin
L'autre appelons Le rouquin et lui Il essayait plutôt de se faire un destin

Quelques poules qui lui répondaient, mais Chanteclair, il veillait au grain
Et le chassait au loin, ce coq roux ne se soumettait pas à cette loi d'airain
Chanteclair, le roi de la basse-cours,  Il se croyait chez lui et il nous narguait
Comme si ce lieu commun où nous étions en famille, cela lui appartenait

Il est des coqs prétentieux, qui se croient les seuls maitres de leur basse- cours
Je sais seulement que ce coq là,  il finira un jour dans un une casserole, cela sans recours
Et l'autre, si Chanteclair meurt, il deviendra le maitre incontesté, des poules et poussins
Ces deux là,  je les vois aujourd'hui, mais je ne sais rien de leur avenir, ni de leur destin

Paris le 28 juillet 2017

 

 

Acrostiche de "Mioches"

Acrostiche de "Mioches"

Mignon et marrant, ce tout jeune enfant
Iras-tu te laver tous les jours, tes jolies dents
Ou alors mangeras tu encore, des bonbons ?
Certes ! Je peux te dire aussi tous ces barbons
Horrible temps infanticide, ces vieux qui sont tout édenté
Entre une vie de sucreries et une trop grande liberté
Silence ! Telle est ta réponse ! Demain, il n'a pas encore été

Acrostiche fait sur le site Atramenta d'après un sujet imposé "Mioches"

Louna, les adultes et ma fragilité

Louna, les adultes et ma fragilité

Louna , c'est une gamine de 5 ans qui me réjouit le cœur
Car elle est allée vers moi sans problème avec une grande  confiance
Pour elle je n'étais qu'un vieux tonton  avec un gros ventre
Je ne sais pas quelle était ma part féminine et ce qui l'attirait

Petite Louna, tu fais l'unaminité, parmi tous mes frères et sœurs
Est ce une confiance sans problème ? Oui ! Moi j'aime cette douce naïveté
Parfois je songe à tous ces enfants que je ne vois pas très souvent
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai beaucoup de problèmes avec les adultes

Parait il que je les emm... En fait,  je n'arrive plus à m'exprimer avec  eux
Comme s'il y avait quelques choses en moi qui leur fait peur
A vrai dire, j'ai toujours eu cette télépathie, je vis avec et je deviens agoraphobe
Il ya des choses simple, comme le regard et l'écoute, qui manque à tous

Peut être faut-il, accepter de se savoir différent ! Moi ! Je me sens très fragile
Les fait réels, ce ne sont jamais que ma fuite, devant toutes les réalités de groupe
Je ne sais pas que dire sur mon rapport aux autres, je sais cette incompréhension
Le plus curieux, c'est qu'après une nuit passée chez moi, je me sens très détendu

Le jour qui vient, ma tête va mieux, suis-je un affreux ? Cela je ne sais ! Mais pourquoi ?
Parce que, quand je pense, je suis complètement nu devant les autres qui sont proches
Y aurait il une solution ? J'ai ce problème depuis une quarantaine d'années de mon passé
Pour les psys,  ils parlent d'un diagnostic schizophrénie, mais cela ne veut rien dire

Les psy n'aime pas l'étrange et le non-contrôlé,  alors il donne des drogues pour cacher
Un jours peut être l'hypersensibilité, cela ne sera plus une maladie, mais un don de la vie
J'imagine un monde ou la psychologie, elle sera vraiment quelques choses de sérieux
Et qui sera prise en charge par d'autres gens que des psys qui norment et qui formatent les esprits

Ce qui me sauve c'est l'écriture,  j'ignore pourquoi je suis un affreux emmerdeur
La poésie, pour moi, elle va plus loin que toutes les idioties qu'à écrites Freud sur l'inconscient
L'esprit de chaque personne, cela n'a rien de rationnel et tout ramener au sexe, c'est une connerie
Je sais des enfants fragiles, qui conquièrent les cœurs sans de grands problèmes

Le sexe ça existe à tous les âges de la vie, j'ignore parfois un monde de conflits
Pour mes désirs, je vis comme un ange depuis 3 ans, avec des hormones médicaments
Je sais parfois des presque-riens, comme des rencontres qui sont dues aux hasards de la vie
Mais depuis longtemps, je ne crois plus au grand amour, comme je ne crois plus au père Noël

Paris le 25 juillet 2017 Le lendemain d'un retour de vacance en famille

Compte à rendre...

Compte à rendre

Vous savez, je vois maintenant l'échéancier du hasard
Et celui là, il m'a demandé des comptes pour toute ma vie
Cela pour savoir si j'étais encore bien à ma place
Mais moi, je ne savais que répondre à cette question

J'oscillais  sans cesse entre le silence enragé
Et une certaine bonne patience, celle de mon vécu
Alors envoyez balader tout ce Bazard trop bavard
Et encore vouloir faire confiance au hasard du regard

Il était bien écrit quelques parts dans des archives cachées
Qu'un jour viendrait, où je ne serais plus là mais mort
Mais en attendant cette fin déjà trop absurde je vivotais
Entre un hier, celui du passé et un lendemain qui viendra

Sur la corde raide du temps du doute entre deux précipices
Être un équilibriste très habile et sans de vraies peurs
Un monde où souffrir est un don acquis de naissance
Quelques éclairs fugitifs étincelaient dans mes nuits

Mon être fatigué, il regarde maintenant passer toutes les vies
Moi! Je savais encore écrire et je voulais dire et redire
Et cela me donnait une joie toute intérieure et de la sérénité
Radotage de ma mémoire, entre ce jour qui passe et qui crie

Et ce que j'avais déjà dit hier, maintes et maintes fois
Passage du temps qui ravage notre corps et notre mémoire
Entre ce que je suis, ce que j'aime et ce que j'étais
Peut-on demander des comptes à un homme de l'écriture

Celui-là, il a beaucoup écrit de choses dans son passé
Je ne sais vraiment pas, à qui je dois rendre des comptes
Je sais un Dieu de miséricorde, je sais une justice aimable
Un jour qui viendra, j'aurais tout dit de ce que je suis

Que me restera-t-il ? C'est pour moi la seule question !
Je l'ignore, je ne suis pas devin et qui donc connait demain ?
Je sais seulement qu'aujourd'hui je suis lu par vous ici et là
Le proche avenir, ce n'est jamais qu'un peu de temps à vivre

Paris le 2 juillet 2017

 

 

SUITE...

Suite...

Roi de cœur, celui-là toujours vainqueur en amour
Dame de pique qui est très cruelle et toujours sans détour
Valet de carreau qui consigne sur papier vos petits mots
Dix de trèfles, entre un rien du tout et un grand show

Neuf de cœur, qui lui il est de famille plus modeste
Huit de pique qui est toujours d'humeur la plus funeste
Sept de carreau, le nain jaune de toutes les belles dames
Six de trèfles entre ce qu'on aime et où l'on se damne

Cinq de cœur pour ce coq gaulois qui chante au petit matin
Quatre de trèfles comme ce porte bonheur de son propre destin
Trois de carreau, pour une fin de partie, celle-ci qui est engagée
Deux de pique le petit peu du rien du tout qui est engrangé

As de pique la carte la plus forte
Celle de la femme qui est morte

          Paris le 24 juin 2017

 

L'Horloge

L'Horloge

Le Tic-Tac incroyable de la pendule
Marque les secondes de nos vies
Comme tous les battement de nos cœurs
En sont aussi le compte à rebours

Il ne faut pas croire que tout est fini
Qui sait demain ce que vous ferez
Nos cœurs seront encore palpitants
Tandis que l'horloge elle continuera

Un enfant ignore ce qu'est le temps
Il vit avec le soleil et se lève et couche
Sans se soucier de tous les rendez-vous
Restons cet enfant et cassons les horloges

Pour un amour fort, le temps dure
Tandis que pour un gars qui travaille
Il regarde le temps qui lui reste
Ce sont là, deux usages du temps

Paris le 19 juin 2017

Eclat de rien

Éclat de rien...

Le merveilleux ce n'est jamais qu'un tout petit rien
Celui là qui vous éclaire la vie par son existence fugitive
Entre un je ne sais quoi qui vous sourit et une promesse
Ou lumière heureuse qui est toute retrouvée en soi même

Vous savez ce petit truc lumineux qu'on voit dans un coup de foudre
Et qui vous rend complètements fous amoureux pour un temps vécu
Qui vous donne un coeur léger pour celui là, ou celle là! Tout parait possible
Cela vous pare de toutes les qualités, et de toute la confiance de votre amour

Ou bien la lumière absente dans une profonde angoisse qui est toute intérieure
Parfois cette illumination, on la nomme aussi l'ange, ou la bienveillance
Je sais aussi de ces lumières qui sont bien trop cruelles, de celle qui nous dévoilent
Et celles-ci qui nous mettent entièrement à nu, cela devant tous les autres

Et de ces Luminaires très délicats dans des lieux de prières qui regardent votre âme
Et qui mettent en vous, toute une extase qui est sereine et qui restera parfaite
La lumière des jours d''automne, elle n'est pas pire que celle du printemps
C'est seulement la diminution régulière de la lumière qui nous angoisse

On parle souvent de la lumière de Dieu, mais pas des chatoiements intérieurs
Que sont des âmes qui se confrontent, se parlent, et qui s'aiment d'un rien
Pour moi l'idée amoureuse, elle me parle de ces millions d'amoureux
Mais je sais aussi de ces amours fragiles, qui  ne durent pas très  longtemps

Y aurait-il des absences dans les relations entre les hommes et les femmes
Je crois surtout que la confiance, c'est ce petit rien d'une flamme qui est satisfaisante
J'aime cette idée absurde que ce petit rien, il peut me suffire amplement pour bien vivre
La lumière qui éclaire notre âme, celle qui permet toutes les vies et dans tous les êtres

Paris le 18 juin 2017

 

Jours en Juin...

Jours en juin...

Ces jours ci qui viennent, ce sont les jours les plus longs
La lumière, elle commence tôt et elle se couche tard
Entre cinq heure le matin et dix heure et quart le soir
J'aime ce temps lumineux et chaud, car c'est agréable

La température qui ne monte pas encore très haut
On peut encore manger des cerises, cela depuis le mois de mai
Quelques souvenirs passés entre le six et le dix-huit juin
Puis la fête de la musique, le vingt-et-un avec l'été qui vient

J'aime cette période, qui passe maintenant et qui hélas ne dure pas
La canicule, celle-là elle ne vient qu'après, en juillet et en août
Un temps qui est fait que pour les vacanciers qui vont se bronzer
Soit sur des plages où ils sont allongés ou soit dans de longues ballades,

Je suis un parisien et je vois aussi tous ces gens qui changent
Entre des shorts et des maillots qui sont plutôt légers
En cette période de Ramadan je plains toutes ces femmes
Qui portent un voile sombre et qui doit être plutôt chaud

Mais cela reste leur monde et lui il m'échappe encore
C'est marrant mais je vois aussi beaucoup de jeunes enfants
Peut être sont-ils maintenant en vacance et sans école
Des enfants, dans des poussettes avec leurs frères ou sœurs

J'ignore pourquoi, mais je vois plus de bébés et cela je ne le sais pas
Mais j'aime cette idée d'un temps qui reste bénis ou plutôt agréable
Dans un monde de gens de chez moi, ils sont inquiets de ce demain
Je songe aussi à mes neveux et à tous leurs enfants vivants

Pour eux, je sais bien que je n'existe plus, car ils sont d'un autre temps
L'enfant que je vois, c'est celui d'un autre, celui-là qui passe dans ma rue
J'aime l'idée de la vie qui pullule, malgré toutes nos angoisses du moment
L'hiver à ses charmes, le printemps aussi et voilà cet été qui viendra bientôt


Paris le 17 juin 2017 veille élections législatives

Le temps des Loups...

Le temps des Loups...

Ce chien fou du hasard qui vient,  il vous mord très intense
Dans mon cœur, celui-là qui n'est jamais fait que de viande crue
Oui ! Ce chien dément, Il a toute cette jouissance d'un carnassier
Il vient là! Dans une meute de Loups déjà tous prêts pour la curée

La mort qui reste violente, face à la proie, celle-là sans défense
Oui ! Ce sont donc des affreux qui arrivent dans tout ce temps qui passe
Ils amasseront sans complexes des tas énormes de viandes rouges
Faits de viandes plus ou moins avariées, de toutes les années passées

Voyez ceux-là! Ils déjeunent d'un repas qui leur sera permanent
Pour cette meute qui vient, vous me direz-vous qui donc est-elle ?
Je vous répondrais : Je ne vois que dans tous ces jeunes loups
Tous ceux-ci qui arrivent au pouvoir en France sur des cadavres frais

Ces jeunes loups, ils savent déjà prévoir tous les repas des futurs
Face à ces loups, sans gêne et sans remord, il n'y a plus que des rêveurs
Mais les rêveurs, seront-ils mangés dans un repas  qui sera sans vergogne
Ainsi le temps présent, ils viennent ces temps mauvais avec la mort permise

Pour tous ces enfants de demain, ceux qui viendront que mangeront-ils ?
Cela je ne sais pas vous le dire, certainement pas de bonnes choses
Ils auront appris la chasse, la curée et les repas qui ne sont faits que de viandes
Dans des jours sans paix dans les chasses, avec des loups toujours en Meute

Les végétariens qui survivent changeront ils leur foi dans la douceur
Alors deviendront-ils des carnivores avides et seront-ils devenus cruels ?
La nature vous renseigne sur les prédateurs et sur leurs proies favorites
On n'enseigne la paix qu'à des humains, tous doux comme des pacifistes

Les temps qui viennent je ne sais pas je ne vois que la meute qui vient
Elle est déjà prête à tuer cent ans de notre passé plein de conflits majeurs
Malraux nous disait déjà le vingt et unième sera spirituel ou il ne sera pas
Je ne sais pas ce qu'il sera mais je crains le pire avec des lois qui seront arbitraires

Paris le 13 juin 2017 des élections législatives

Un Piano chez Moi

Un Piano Chez Moi

Dans mon immeuble il y a quelqu'un qui joue du piano
Là J'entends ! C'est juste mon voisin d'en dessous
Il joue du piano, c'est léger dans ce matin frais
C'est agréable de se distraire tout en l'écoutant

Il pianote avec une cadence soutenue dans les basses
Et je ne sais pas s'il improvise dans les médiums
Mais ça donne une musique qui est plutôt sympa
Entre des rythmes de jazz et le grand maître Bach

Ça me rappelle Denis et ses morceaux musicaux
Qu'il nous mettait sur le site pour qu'on l'écoute
Là ça vient de changer et le rythme est plus lent
Avec des harmonies, beaucoup plus complexes

Vous savez! Je ne suis pas assez expert dans la musique
Pour pouvoir reconnaitre ou non le compositeur joué
Là ce sont des variations qui sont faites autour d'un thème
Je pourrais vous dire que c'est du Mozart ou du Debussy

Mais non ! Je dirais donc que c'est le voisin qui improvise
Le matin passe, le soleil chauffe, le piano joue, puis il s'arrête
J'aime mieux ce genre de musique, celle-là qui est improvisée
Que tous les concerts à la radio joués par des professionnels

Paris le 12Juin 2017

Un jour qui vient là...

Un jour qui vient là ...
 
Je ne sais pas maintenant
Ou bien demain qui viendra
J'aurais ce sentiment incroyable
De ne plus être pour vous ici
 
Je ne sais pas si je serais heureux
J'ignore ce que je serais devenu
Peut-être je serais là très loin
Tandis que vous vous continuerez
 
A vivre sur le net avec vos mots
Dans un silence incroyable
J'éprouverais profondément
Tout cet être intérieur qui vit en moi
 
Entre un dieu ou un démon
Je serais peut-être un Bouddha
Tandis que vous continuerez
Entre tous les matins et les soirs
 
Sur la route écrite du devenir
Moi alors ! J'ignorais peut-être
Toute cette douleur de vivre
Que nous donne la vie quotidienne
 
Cette vie  incroyable qui balbutie
Qui blablate, nous épate et éclate

Et parmi toutes celles-là vécues
Ces Femmes mystérieuses
 
Hommes sans grands désirs
Toutes les vies se multiplient
Avec des myriades incroyables
De ces choses qui viennent
 

Paris le 6 juin 2017

Un jour qui vient là...un-jour-qui-vient.mp3 (1.24 Mo)

 

Des rimaillages sans rimes

 

Des rimaillages sans rimes

Vivre l'immanence de l'être
Avec la résilience de ses mots
Avoir la pertinence d'écrire
Avec tous les silences qui restent

Toute la magie de la poésie
Choisir les images des choses
Se faire des mirages sans buts
Viser des rivages très lointains

Pouvoir se faire un doux rimage
Décrire des paysages de printemps
Écouter les caquetages des oiseaux
Faire des images imaginaire de tout

Envisager tous les visages aimés
Voyager dans ce grand village du net
Pour des usages qui ne sont pas toujours très nets
Faire un nettoyage de ses mots d'usages

Vivre avec toute la rage d'écrire
Savoir faire des enluminages précieux
Savoir la lumière des petits matins
Rasages de barbes devant sa glace

Pleins des bagages des souvenirs
Lardages de petits mots de presque-rien
Poussière d'existence et bavardages
Pour faire des bricolages poétiques

Un Bric à Brac, et de l'écrémage
Aimer la crème des fromages
Des fromages de têtes, avec persil
Manger des têtes de veaux gras

Des veaux grasseyés à l'extrême
Pour des extrémités de viandage
Toute la sagesse très grise des âges
Et le passage à la ligne dans la page

Savoir tous les lignages dans les mots
Y voir dans des motets médiévaux
Tout ce moyen-âge qui est ici et là
Celui de maintenant le New-Age

Des mirages, usage de managers
Avec toute l'économie de la grâce
Celle de la gratuité des messages
Mais ce ne sont que des radotages

Et y voir un grand silence sans gage
Celui de Dieu et de tous ses messages
Ou le diable et avec tous ses mensonges
Etre l'Homme qui vit avec tous ses doutes

Paris le 5 juin 2017 le jour de la Pentecôtes

Des rimaillages sans rimesdes-rimaillages-sans-rimes.mp3 (2.05 Mo)

 

Les Hasards dans la Poésie

Les Hasards dans la Poésie

A la Suite à des poèmes du style Oulipo qui sont passés sur le site de Toute La Poésie.... Elle est fascinante, cette idée de mettre du hasard dans la poésie... Je me souviens des rapports entre Max Jacob avec les premiers surréalistes... Breton,Aragon et autres... A savoir  aussi que Max Jacob, il reprochait aux surréalistes de mettre du pur hasard dans le choix des mots et de générer ainsi des poèmes qui sont certes intéressant, mais où la volonté dans les choix, elle est absente...Tandis que Max Jacob, le  poète   qui est l'inventeur de ce style de poésie qui consiste à mettre des mots qui sont non-attendus dans un poème, mais à la différence des surréalistes, lui il choisissait avec soin ses mots, cela pour créer des effets étonnants...  Plus tard les gens de l'Oulipo, ils ont fait dans ce style là, une machine qui générait des milliards de poèmes qui sont tous générés mécaniquement par le hasard, dans les choix de vers déjà pré-écrits... De nos jours les gens qui créent ce genre de poèmes, ils ont pour eux une grande facilité pour créer des nouveaux poèmes  en grandes quantités...  Cela donne parfois des choses chatoyantes,  mais parfois ce qui est écrit  c'est des chose insignifiantes, avec ces suites purement hasardeuse, et cela ne veut rien dire de particulier... Personnellement si le hasard, il peut  nous apporter des choses surprenantes, je restes assez d'accord avec Max Jacob qui dit qu'il faut savoir choisir les mots justes, ceux que l'on veut pour donner un sens précis et pour les mettre à la bonne place dans un poème...  Le surréalisme, il a viré vers l'utilisation de la psychanalyse, par l'utilisation des rêves et de l'inconscient, mais je sais pas si mes rêves, ils me parlent

Paris le 30 mai 2017

 

Morts à Manchester

Morts à Manchester

Ne dites pas qu'ils sont morts pour rien
Toutes les morts sont inutiles et elles nous rendent triste
La mort n'est pas une chose qui est  à qualifier
Pour celles de ces victimes, c'est un assassinat
 
Il n'y a pas d'autres raisons, que de nous faire du mal
Nous sortons de 70 de paix dans notre Europe
Avec des conflits partout dans ce monde
Quelles étaient les raisons de ces conflits
 
Sinon d'imposer une vision du monde aux autres
Daesh qui nous fait mal dans un monde violent
N'a jamais eu d'autres idées que de foutre la merde
Les méthodes terroristes varient peu dans le temps
 
La seule différence c'est les suicides des terroristes
Dans un monde ou la vie maintenant elle a peu de poids
Mourir pour des idées nous disait Georges Brassens
Il y a là un vrai désespoir et une telle haine de l'occident

Paris le 24 mai 2017