Poésies diverses et variées

  • Arc en ciel

    Arc en ciel

     

     

     

    Arc en ciel

    La chimère violette
    D'un ordre permanent
    Et qui est assez mélancolique

    L'indigo, la couleur ultramarine,
    D'une outre-mer lointaine
    Les ciels du pacifique

    Couleur bleue,  d'un ciel de beau temps,
    L'Azur qui reste sans nuage
    Dans des  temps chauds

    Des herbes vertes,
    Qui ondulent sous le vent
    dans d'immenses prairies

    Des Jaunes d'or entre-aperçus
    A travers quelques genêts
    Et des soleils trop pâles

    Oranges cueillies toutes matures,
    A la lumière du soleil couchant
    Dans des solrs lumineux

    Le rouge de notre sang,
    Cette couleur de nos vies
    Qui nous parle de l'urgence

    Bruno Quinchez Paris 30 décembre 2018
    Texte retravaillé le 18 juin 2020

  • Poète ! Quesaquo ?

     

     

     

     

    Poète !  Quesaquo  ?
     
    Des fois j'ai l'esprit en moi, qui est si tranquille
    Que je me dis : Bruno reste calme, et tu vis ta vie!
    Oui je sais hélas, tous mes mauvais tourments personnels
    Ceux de mon passé  vécu, avec beaucoup trop d'angoisse
     
    Puis je me dis  en y songeant : Soit un  vrai poète !
    De ceux qui chantent les  quatre saisons de l'année
    Entre l'hiver très froid et la canicule qui nous écrase
    J'aime beaucoup les quelques lumières du printemps
     
    Je sais aussi tous ces fruits murs de l'automne
    Entre quelques ciels qui varient et qui changent
    Avec de bonnes histoires d'amours très désirés
    Je sais de ce presque riens qui nous  sont donnés
     
    Avant j'étais encore assez jeune pour bouger
    Je suis devenu ce grand solitaire qui est  bien seul
    Un enfant qui me sourit cela me suffit pour vivre
    Se moquer des poètes amis avec tous leurs mots
     
    En effet ils sont  bien dans leurs mondes personnels
    Où ils refondent un monde qui se veut  extraordinaire
    Tandis qu'ils sont dans une vie qui reste bien trop banale
    Il y a des histoires d'amours immortelles dans leurs mots
     
    Ni Rimbaud, ni Verlaine, ni Hugo, ils ne me disent
    Toutes les douleurs et désirs de ma vie ordinaire
    Comment savoir, comment vous dire une vie banale
    Un silence qui me réponds quand je me pose la question
     
    Un miracle peut être avoir des mots qui vous parlent
    Entre les hiers de nos  passés et ceux de mon propre vécu
    Une lumière peut briller dans le ciel,  elle me suffit bien
    Pour un toujours et des histoire éternelles d'un bon amour
     

    Bruno Quinchez Paris le 16 juin 2020

     

  • A voir, et à travailler

     

     

     

     

    A voir, et à travailler

    Les mots que l'on choisit et ceux que l'on apprivoise
    Des pensées qui se veulent sérieuses, ou un peu grivoises
    Des mots qui sortent, un à un, choisit dans ce grand dictionnaire
    Où de ces choses toutes incroyables qui sortent de l'imaginaire

    Parfois il nous reste de ces choses déjà écrites dans nos souvenirs
    Je descends encore dans un petit bateau, des fleuves de nos avenirs
    Quelques mots parmi d'autres sont des choix, le reste est de l'harmonie
    Quelques lueurs rallument de belles fête entre amis e de bonnes amies

    Je sais qu'en ce mois de janvier les jours sont froids mais la duré rallonge
    Je m'invente des soleils pourpré qui brillent dans vécu hivernal fait d'un songe
    Un trop calme ou je me sens assez seul certes je sais quelques petites choses
    Entre des riens du tout d'une petite vie est quelques rêves de petites roses

    Le ciel est si près, mais le cœur est encore assez loin juste un peu silencieux
    Savoir des histoires d'amours cachées derrière des propos qui sont trop malicieux
    Parfois il suffit d'un rien du tout pour mieux vivre dans ce monde beaucoup trop banal
    Je sais des chiens qui aboient et je sais aussi des truc qui ne sont pas toujours très original

    Le ciel qui me dit toutes ces lumières des saisons qui passent dans une année
    Le printemps qui nous restaure l'envie d'aimer, dans un temps avec des fleurs
    Et un soir d'hiver trop sombre ou on se croit trop seul, une vie trop mal donnée
    Parfois je me dis Non Bruno ! Il te faut juste des presque rien ! Pour tes bonheurs


    Le ciel qui se regarde le jour et la nuit, entre les nuages et toutes les étoiles
    J'ignore peut être ce qui ce cache et cela que notre cœur, il nous dévoile
    Le soleil qui se couche le soir, dans un grand ciel qui est alors tout rouge
    Peut être aimer tout ce qui vit et regarder vivre aussi tout ce qui bouge

    Bruno Quinchez Paris le15 janvier 2019 et le 8 juin 2020

    Un texte tiré de mes archives et que j'ai réécrit

  • Des propos sur le temps en poésie

     

     

     

     

    Des Propos sur le temps en poésie
     
    Contrairement à ce que nous disait autrefois
    Monsieur Jean-Pierre Rosnay...il y a urgence
    Dans son monde, il reconstruisait son histoire
    Les poètes pour lui, c'était des gens extraordinaires
     
    Et Ils devaient sans doute faire un monde meilleur pour demain
    Et quelques politiciens qui venaient aux spectacles du club des poètes
    Car ils croyaient que les poètes ils font de la politique
    La résistance a crue dans certains poètes face aux nazis
     
    Désolé pour jean Pierre les politiciens qui venaient
    Ils ne sont que des bavards, et pas vraiment des purs
    J’aimais Marcelle qui nous disait des poètes du passé
    Savoir cette choses que la poésie, elle n'est pas une technique
     
    Moi ! Je vous dis : Non ! Il n'y a pas vraiment d’urgence...
    Il faut le temps qui varie, pour aimer sentir les vents frais
     S’apercevoir qu’une lumière diffuse, elle est parfois aimée
     Ce sourire que parfois la vie nous esquisse dans des riens
     
    De nos jours, je sais beaucoup trop de connexions
    De ces folies, dans les choses lues et des publicités
    Je vis dans un monde qui est sans la réalité de la nature
    J'ignore parfois toutes ces choses de l'ordinaire rural
     
    J'aime la douceur du vent frais, celle du printemps
    Je regarde fleurir chez moi les fleurs qui sont en pot
    Peut être ! Ne pas savoir les quatre saisons qui passent
    La campagne qui me disait plein de choses sur la nature
     
    Et parfois je sais tous les fruits plus ou moins sucrés qui murissent
    Et qui parfument par leurs arômes les feuilles d’automne
    Pouvoir rallumer le feu dans la cheminée de ses rêves
    Alors laisser les flammes nous fasciner par leurs danses
     
    Et là ! Devant l’âtre dans un songe qui soit paisible,
    Alors écrire un poème sur ces flammes qui bougent
    Celles- là qui éclairent la salle où vous êtes,
    Vie de campagne, loin du Paris trop urbain
     
    Tout en abandonnant l’ordinateur connecté
    Laisser la rêverie, me dicter un poème
    Je redoute parfois les propos d'internet
    Et je sais que j'aime cette douceur d’automne

     
    Bruno Quinchez Paris le 2 juin 2020

     

  • Haïkaïs de mai qui passe

     

     

     

     

    Haïkaïs de mai qui passe

    Calme silence
    Peut être bien la fatigue
    savoir se taire

    Des mots Immortels ?
    Je ne sais pas vraiment
    Ne pas se soucier

    Pour la gravure
    Je ne sais pas trop pourquoi
    Je suis pas connu

    Dans plus de cent ans
    Je serais un vieux tas d'os
    Mais on verra bien

    Des poètes passés
    Comme  Villon ou Rimbaud
    ils sont très connus

    Être ou ne pas être connu ?
    Parfois j'en rigole à fond
    Oui ! Je sais internet

    Je n'aime pas trop
    Toutes mes choses écrites
    Parfois ! Je doute !

    Bruno Quinchez le 26 mai 2020 mois de mai finissant

  • Comme du vécu

     

     

     

    Comme du vécu

    Ce chien qui aboie, trop tranquille, dans ma rue
    Est il heureux de vivre, et pour lui est-ce que ça va ?
    Non ! Là je me tais, car je n'en sais pas vraiment plus
    J'entends une moto qui passe et puis qui s'en va

    Je vois ma rue qui est peut-être beaucoup trop vide
    Je songe aux temps qui passent, un mois de mai pas très chaud
    Qui donc aimerait avoir en ce moment  une chaleur torride
    C'est mes bons amis qui ont parfois un cœur très ribaud

    Je sais de calmes visions, de ce mois trop bizarre
    Je ne sais pas si j'aurais chaud en ce mois de mai avare
    Le ciel me dis parfois : Profite du soleil qui brille dehors !
    Je sais aussi une fraicheur dans un ciel bleu sans remords

    Oui la lumière de mai, elle est bien là, et elle nous éclaire
    Mais je trouve ce temps beaucoup trop frais, une drôle de lumière
    Je ne sais pas pour vous ! Avez-vous assez chaud  tout près de chez vous
    Le mois de mai, il est parai-il un des temps qui sont les plus doux

    Une fraicheur bien présente avant les canicules qui viendront
    Je ne peux prédire juillet et aout, une histoire de chaude saison
    Le jour qui vient plait bien aux amoureux qui se lancent des fleurs
    Il y a un printemps que j'aime beaucoup, ce mois de mai du bonheur

    Quelques fois je me dis le temps passe, et je songe aux printemps vécus
    Je ne sais pas, si vous voyez ce temps qui vient, comme un temps tout nu
    Je songe parfois à des amours, dans ma vie qui passe et qui s'en va
    Quelques amis, ils restent dans mon cœur, sans qu'il n'y ait de blabla

    Bruno Quinchez Paris le 18 mai 2020

  • Demain... Suite

     

     

     

     

    Demain... Suite

    Nota bene s'il y a une vérité de la foi
    Tout est possible dans ce monde
    Mais parfois il faut aussi y croire
    Le pire ! Ce n'est jamais que de subir

    Comme s'il y avait des lois imposées
    Les choses qui sont les plus communes
    Elles restent des trucs purement sociaux
    Imaginons un poète qui soit prophète

    Je n'imagine pas de vrais prophètes
    Et qu'ils soient écoutés dans ce monde
    Je n'aime plus trop la bible du passé
    Quand je sais tous ces fous en Israël

    Je ne suis pas vraiment antisémite
    J'ai bien quelques amis en Israël
    Mais pour moi le futur, il n'est pas écrit
    Le temps, il n'appartient à personne

    Le paradoxe c'est qu'on verra demain
    Non ! Je ne sais pas de prophéties
    Notre époque connait le confinement
    Et ce qui nous arrive demain, c'est est à voir

    Il y a des maladies qui sont imprévisibles
    Je ne sais pas si je vivrais assez longtemps
    Pour voir la fin de cette épidémie
    Pour certains le seul vrai possible

    C'est celui qui nous reste à choisir
    C'est toutes ces fins de mois trop ordinaire
    Celle là de nos vies qui sont tellement banales
    La vie et des sous qui sont à avoir

    Parfois je songe à tous nos rêves
    Ceux que l'ont fait la nuit et ceux du jour
    Quelques perceptions de vies qui sont là
    Il n'y a pas d'écrits qui soient éternels

    Les poètes ils restent ces bavards incorrigible
    Les poèmes du passé,  ils parlent d'un passé vécu
    Ce poème du présent; il ne  parle que de ce prése
    nt
    J'ignore si demain, il sera lu avec plaisir

    Bruno Quinchez Paris le 19 avril 2020

  • Demain ?...

     

     

     

     

     

    Demain ?...

    Dis  donc! Tu es bien pessimiste
    Puis que sais-tu de demain ?
    Tout pour notre après-vie
    Non l je ne sais pas vraiment

    Mais je n'ai pas vraiment peur,
    Et non, celle-là  je ne la sais pas
    J'ignore la mort  comme une absence
    Notre époque qui change, elle est a voir

    J'évoque parfois en moi-même
    Quelques personnes que j'aime
    Non ! La vie, n'est pas une illusion
    Mais un grand partage des âmes

    Maintenant, pour la foi que l'on a
    Ce n'est jamais qu'un choix
    Qui nous reste tout personnel
    Ces choses intimes de notre vécu

    Je n'aime pas certains curés que je vois
    Ils sont parfois beaucoup trop ordinaires
    Dans des rites sans vérités humaines
    Mais je sais des choses incomprises

    Comme de savoir que tout est possible
    Le problème c'est  que c'est souvent
    Des choses qui paraissent incroyables
    Comme toutes ces choses de la foi

    Alors qu'il ne suffit pour ma foi
    Que de ces presque riens de la vie
    Un regard très tendre qui est donne
    Sur ces autres qui sont proches de soit

    Ça donne beaucoup plus d'espoir
    Que des miracles plutôt mal compris
    Ces petites choses d'un ordinaire
    Entre la foi et se savoir très aimé

    Dieu parfois ressemble à un enfant
    Et je sais que parfois cet enfant il nous dit
    Tout ce qu'oublient les curés dans leurs rites
    Des petites vérités très simples et sa
    ns prétention

    Bruno Quinchez Paris le 19 avril 2020

  • Les états du coeur, par un temps d'avril

     

     

     

     

    Les états du cœur, par un temps d'avril

    Une pluie, si fine, tombe sur les arbres encore nus,
    Le timide soleil du mois d'avril réchauffe nos cœurs,
    Le temps est beau et la sève est pleine de vigueur,

    Nous sommes, de nouveau, ivre de cette jeune verdeur.
    Les nuages et le vent me parlent de cette fière inconnue,
    Cette belle qui revient avec sa figure couverte de fleurs,

    Pour mieux me cacher sa douceur et me parler du bonheur,
    Je sais maintenant que je vais revoir la lumière des étoiles,
    Qui me parleront d'un cordial regard que son amour dévoile,

    Ce temps est plus doux, que dire, ô ma vision adorée!
    Te souviens-tu? Les lueurs sombres et les jours abhorrés.
    Les jours d'avant ou les chagrins lancinants de l'hiver,

    Où tu m’annonçais beaucoup de ces bonnes choses !
    Pour ce jour, pour toujours ou pour la beauté des roses
    La promesse pour que nous reste cet amour lumineux,

    Allons re-cueillir nos fruits, beaux et mûrs,
    De notre bon amour et gravons-le dans nos mémoires,
    Cette tendresse qu'elle reste à jamais le sens de notre histoire,

    Gravée dans le marbre, brûlant comme la braise,
    Lorsque le printemps éclate et que nos angoisses s’apaisent
    Quand la sève éclate les bourgeons vigoureux de nos cœurs,

    Alors que pousse les nouvelles fleurs et les nouveaux surgeons,
    Ma belle aux bienveillances que rythment la valse et l’accordéon
    Le printemps est là dans nos rires, c’est notre amour vainqueur,

    Nota Bene de nos jours il fait plus chaud en ce mois d'avril
    Parait il que le climat il se réchauffe c'est bien une réalité
    Je ne sais plus les fraîcheurs de ce mois de printemps

    Bruno Quinchez Paris en décembre 1996 et le 16 avril 2020

  • Slam ... Tentative n°1... La montagne

     

     

     

     

    Slam... Tentative n°1... La montagne

    La montagne a accouché
    D'une souris verte
    qui à bouffé notre fromage
    y'a plus de fromage pour moi

    y'a plus de fromage pour toi
    Et y'a plus de pizzas au fromage
    Pizzaoilo tu n'as plus de pognons
    la montagne a accouché

    D'une souris bleue
    Qui a mangé tout notre blé
    y'a plus de blé pour faire du pain
    Y'a plus de blé pour faire des pizzas

    Pizzaiolo tu pointes au chomâge
    La Montagne a accouché
    D'une souris grise
    Qui nous a bouffé notre pognon

    Y'a plus de pognon dans mes poches
    Y'a plus de pognon chez mon copain
    On va tous dealer des trucs très cher
    Qui font voir des éléphant roses

    La montagne a accouché
    D'un éléphant rose
    Qui nous a promis plein de trucs
    Des truc bizarres avec des lois

    Des lois qui seront jamais appliquées
    Faut pas nous prendre pour des gogos
    La politique a accouché de rien
    l'absence comme un vécu

    La montagne a accouché
    D'un truc Bizarre et gris
    Qui nous fait rêver de matins bleus
    J'aime bien ce truc bizarre

    Pour une fois que la montagne est sympa
    Dis montagne tu remballes
    Les souris, l'éléphant et toutes tes connerie
    J'en ai parlé à ma femme

    La montagne n'a plus accouché
    Ma femme était comme un éléphant
    Et elle a accouché d'un bébé rose
    La montagne avait bien travaillé

    Merci madame la montagne
    Ma femme  a accouchée d'un bébé rose   
    Que j'aime ce jardin dans la montagne
    Un tout petit jardin  très intime

    Bruno Quinchez Paris le 24 octobre 2006 et le 9 avril 2020