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Poésies diverses et variées

Alcibiade héros grec

 

 

Alcibiade... Héros grec

Alcibiade alcade antique de l’agora d’Athènes
Balançait et bissait des bribes bredouillantes
Cyniques certains Cyrus compatriotes de Chypre
Dionysiaques désirs des démons dithyrambiques

Éros enfant expert et d’énigmatiques euphories
Filait les fils fiers, fredonnant de forts fantasmes
Gaïa grande Gynandrie et gynécées de Grèce gentille
Hyménée historique Hercule et les Hellènes d’Homère

Ironie idyllique d’îles isolées, d’idiots inventifs
Jovial Jupiter, joie, jubilation, jeune et jolie Junon
Kermatique karma cryptique karma kristique kherios
Langoureuses et lascive Léto, la lumière de la Lune

Mystères de Mars, des musiques militaires massives
Néo-Philosophe d’une néo naissance naturelle et nue
Olympiades organiques, orgasmes, Ouranos, Ophélie
Pythagore petit philosophe physicien mais piètre poète

Quantum et question qui que quoi, que quémander ?
Rythmes rubiconds et rancœurs racines des romains
Système soumis à des silences sentencieux et secrets
Tyrannie de terreur Terre qui tremble, têtes très têtues

Universelle urbanité un unique usage de l’usure
Victoires vaines, de vaines victimes, de vains vainqueurs
Why ? What i want ? I want a word in Woolow ou wallon

Xénos Xylophile, aux xylophones de Xérès et de Xylène
Y Grec, Ian Iannakis aux Hymnes Dithyrambiques
Zénon zélé zélote d'Élée, des zygomatiques de zizyphus

Paris le 20 novembre 2012

Petite méditation sur le temps qui passe

 

Musique des gouttes qui tombent

Vous voulez sourire du moins vous pouvez vous détendre
En ce calme après-midi du mois d'août, je songeais en sommeillant
Je faisais une petite sieste, enfin pas vraiment j'étais à l'écoute
Et j'entendais dans ma cuisine, assez proche, un robinet qui coule

ça donne des sons musicaux, avec l'évier qui fait résonner
Et des gouttes, avec des sons qui varient sans cesse
de petits riens de nuances dans les nuances, soit entre les hauteurs musicales
Ou un délai des chocs  de gouttes qui varient de très peu dans les chutes

Je ne suis pas musicien,et je ne sais pas  quelles sont les notes correspondantes
Mais j'aime assez cette musique des gouttes, faite de toutes les nuances
Je n'invente pas un nouveau genre en musique c'est juste une écoute
Je ne sais pas distinguer, entre une note altérée et une note ordinaire

Je vous ai mis un petit enregistrement, fait cet après midi avec mon magnétophone
Pour vous dire la durée ça ne dure que cinq minutes, mais ça donne une vraie musique
Sous pouvez écouter dans la nature, de ces sons qui varient dans les nuances
Entre le vent qui frissonne dans les arbres, l'eau qui coule ou même le bruit des vagues

Pariis le 16 aout 2018 18h20

 

Une musique de gouttes d eaux qui tombentune-musique-de-gouttes-d-eaux-qui-tombent.mp3 (4.74 Mo)
 

Le vieux piano furtif

Le vieux piano furtif
 
Là-bas dans mon passé, un piano aigrelet, il joue une petite musique
Une musique de mon passé, elle est faite de  souvenirs de rien du tout
Entre les notes qu'on tapotait au hasard sur le clavier blanc, sans y croire
Des musiques qui n'ont jamais été écrites et qui étaient jouées aux hasards


Je sais des souvenirs lointains, dans ces musiques toutes improvisées
Entre  tous les pianos de mon enfance, et  tous les "Au clair de la Lune"
Je me rappelle, ma cousine qui savait aligner quelques notes sur le clavier
Et toute ma grande incompétence, à apprendre le solfège et m'en souvenir
 
Fa, Fa, Si, La ,Si, Ré, La, Do, Ré, La, Mi... Etc. Etc. j'aimais rêver sur les notes
Mais j'ai toujours été un  vrai sourd, altération entre les bémols  et  les bécards
J'ai cette oreille, que je sais inexacte et subjective, des hommes ordinaires
J'ignore ces toutes petites nuances, des tonalités que font les grands musiciens
 
Je jouais sans jouer ou plutôt je pianotais des musiques, sans début et  sans  suite
J'ignore pourquoi cette surdité musicale alors que pour moi, la littérature me parle
Je rêvais debout sur un piano et je savais une dame qui  tombait amoureux de moi
J'ignore pourquoi je ne l'ai jamais revu, Oui! Je sais bien des musiques étranges
 
J'ignore parfois les canons, et toute la beauté entre les classiques et les modernes
Des fois quelques gouttes qui tombent du robinet, elle persiste cette musiques libre
Un enfant, il  joue sans connaitre les règles de l'harmonie, je suis cet enfant rêveur
Et j'entends toujours ce piano, aigrelet et mal accordé, qui joue sa musique secrète
 
Messieurs Chopin, Beethoven,  Satie ! Ne criez pas ! J'aime aussi vos musiques !
Mais en moi il reste une nostalgie profonde d'un très vieux piano de mon passé
Et Il continue toujours avec sa musique désaccordée et ses notes hasardeuses
Musicalement, je suis sensible aux mots, tous ceux que j'écris, en voulant les agencer

Paris le 2 décembre 2016

Paris au mois d'août

Paris au mois d'août

Le ciel était très bleu  et presque sans nuage
Et mon humeur était  plutôt douce et bien sage
Le temps était chaud certes mais il était aimable
La météo  nous montrait tout ce dont elle est capable

Des nuits calmes où je dormais sans problème
Tout me disait que le beau temps était le même
Mais Je ne savais que dire et que pouvoir faire
À ces gens qui causait trop fort dans  la lumière

Je savais un temps d'août et un mois chaud de l’'été
Il est rare de faire de l'hiver temps froid  un rêve d'éternité
Les anges ils circulaient tranquilles entre les hommes
Comme si la lumière, elle nous donnait quelques sommes

Non pas de grands sommeils, mais de l'or dans les yeux
Peut être dans neuf fois, un bébé pour des amoureux
Je ne suis pas un père et je sais bien que je ne le serai pas
Je n'imagine pas qu'un gamin, il me dise à moi : Papa!

J'assume entièrement mon indépendance sans requête
Je n'aime cette idée absurde de jouer le grand prophète
J'entends trop de choses et cela m'inquiète cette écoute
Les prophètes sont des délirants, et moi je les redoute

En ce calme mois d'août, Les travaux sont fréquents  à Plein
Je songe à Marie et au quinze août une date qui me plait bien
Le calme enfant que je pense être, il sait bien un bon temps
Tandis que le vieux con que je suis devenu, il songe au printemps

Entre ce qui était hier, ce qu’est aujourd'hui, ce que deviendra  demain
Je sais trop de guerres et de conflits pour des mauvais lendemains
Je me souviens toujours des sages conseils de Jésus dit le christ
Il ne me convient pas de choisir pour demain,  c'est mon  choix d'artiste

Le ciel était bleu, la chaleur, elle était  plutôt douce ici à Paris
Pourquoi n'y-a-t-il  qu'en été qu'on fait des grands travaux ici
Entre une perceuse et des marteaux piqueurs qui sont en action
Juillet à été chaud, Août l'est aussi mais sans contradictions

Paris le 6 août 2018

Poème banal

Poème banal

Il bouchait les trous de ses phrases avec des mots tous banals
Vous savez de ces mots qui sont extraordinairement communs
Comme s’il n’y avait jamais des mots qui ne soient pas bancals
Mais je ne savais pas lesquels de ces mots, tous ceux qui restent anodins

J’étais un veilleur de nuit, tout réveillée dans un jour très ensoleillé
Et je ne savais pas, ce que là et maintenant, je devais surveiller
Peut être devrais-je dire que le jour banal qui venait, il était bien là
Tandis que je savais aussi de ces nuits, où moi ! Hélas j’étais bien las

Je ne savais pas sous quelle latitude,  sur cette Terre il était minuit pétante
Je savais seulement des bavards... Là en bas qui causaient dans le café
En prenant un bon café et une petite chose sans doute bien nourrissante
Personne n’avait peur du temps passé et la bière coulait pour un assoiffé

Hier était hier, aujourd’hui est aujourd’hui, un temps si différent
Peut être le veilleur de nuit, il se sentait beaucoup trop indécent
Il connaissait des nuits si ardues avec des violences et des désirs
Mais il ne jugeait, ni les jours, ni les nuits mais il voyait le plaisir

Petits enfants de l’après-midi !  Saviez-vous ou vous étiez avant de naitre ?
Le veilleur, il sait le moment où étiez avant que vous soyez prêt à apparaitre
Vous savez la nuit est pleine de secrets et le jour reste une vie toute partagé
Le soleil se couche le soir et la nuit qui avance, Mais qu’avez-vous envisagé ?

Paris le 29 juillet 2018

Histoires d’angoisses et vécus divers

 

Histoires d’angoisses et vécus divers

La vie, elle est pleine de choses sympathiques
Comme de belles fleurs toutes  épanouies
Ou bien ! Des fraises et des framboises
J'aimerais assez que votre petit jardin

Il vous vous remplisse tout votre cœur
Et que vous partagiez ce sentiment de bonheur
Parfois ! Je le sais bien que je suis un emmerdeur
Cela est vrai, mais j’écris parfois pour vous

Des choses chiantes sur mes amis tristes
Ceux là qui sont avec de mauvaises pensées
Parce qu’ils ne savent pas partager leur vie
Partager quoi ? Juste un regard personnel

Il me suffit de voir quelques photos qui me parlent
Entre une nuit très sombre de la pleine lune
Et des arbres dénudés qui sont  beaucoup trop solitaires
Peut être la vraie solitude, elle reste un manque d’amour

Alors moi ! J'aimerais parfois, vous dire toute ma vie
Mais en soi... Moi ! Je me trouve peu intéressant
Oui!  J'aime assez improviser sur toutes les vies qui vont
Sans que vous me donniez ce grand pouvoir

Celui-là de dire, toutes mes grandes  angoisses
Je ne sais pas demain, je l'ignore, on verra !
Je sais une multitude de gens qui postent ici
Et me parle des vies, celles-là qu'eux ils vivent

Il est parfois si simple pour moi ! Je le dis !
De conjurer une grande angoisse existentielle
Par des regards sur tout ce qui m'entoure
Et parfois j'aime partager ma vie, telle qu’elle

Paris le 9 juillet 2018

Juillet qui est là

Juillet qui est là

Ce matin de juillet !  Vous savez  la lumière était douce
Mon thermomètre, il disait sans faillir, Trente degrés Celsius
Mais Je me sentais bien et plutôt léger dans ces temps là
La canicule, ça sera pour plus tard, on verra ce qui adviendra

Il faut dire que ce matin,  j'étais presque nu chez moi
Je n'étais pas allé me balader dehors où il devait faire chaud
Comme quoi, on peut voir ce mois de  juillet qui vient là
Comme un temps agréable à vivre, cela  sans problème


J'entendais parler de diverses choses sportives
Entre la coupe du monde  de Foot-Ball en Russie
Et le tennis  à Wimbledon, ce sont  des sports sur gazon
Puis le tours de France, celui là  qui va venir très bientôt

A vrai dire pour ces trois sports, je m'en fous complètement
Ce n’est pas mon truc et je vis très bien sans m’y intéresser
Peut-être serons-nous champion du monde de foot ? C’est à voir !
Qui gagneras les tournois de Wimbledon et le tours de France

Mais je n'aimais plus du tout les publicités qu'on nous balançait
Je me rappelle des exploits de Zidane, lui au moins Il nous  accrochait
Zidane avait une vraie force morale, celle-là  qui me plaisait beaucoup
Pas comme tous ces fouteux friqués de l équipe  de France actuelle

Plus le temps passe plus je reste à l'intérieur chez-moi
Je n'ai plus là Télévision ! Et alors me direz-vous peut-être
Pour certains je suis marginal et pas un consommateur
C'est sans doute vrai mais j'ai aussi une grande liberté

Quand j'écris je sais parfois des questions et des choses bizarres
Oui ! Dans mes trucs pas sympas, j'ai mon téléphone qui sonne
Et personne au bout du fil... Qui me téléphone ? Je ne sais pas !
Ça entraine certainement un début de parano ? Non! je m'en fous!

Paris le 5 juillet 2018

Des dames, dans ma vie


Des dames, dans ma vie

Un jour qui vient, je me dis que je serai là-bas avec toi
Et je te verrais entière parfaite et vivante, telle que je t'aime
Tu seras plus pure qu'une jeune fille, celles de mon enfance
Et tu auras mille fois plus de choses, à me dire sur ma vie

Je ne sais si tes cheveux seront-ils encore une broussaille
Où je mettrais mes mains, cela pour te sentir en profondeur
Tu auras cette odeur lointaine d'un autrefois si lointain
Oui ! Toi du étais déjà très libre et sans attache Danièle

Je songe encore à toi et pourquoi donc me dis-je ?
Petite dame, enfouie dans ma mémoire, que tu es loin
J'ai aimé et été aimé sans qu'il n'y ait de vraie attaches
Je me sens trop libre et trop seul, célibataire sans rien

Tout d'abord il y eut Elda dont j'étais fort amoureux
Il avait suffit une apparition mystérieuse dans ma vie
Avec une vive lumière très puissante et très douce
Je ne sais pas qui était cette vision, elle ressemblait à Elda

Et pendant vingt-cinq ans, je fus fol amoureux d'Elda pour cette lumière
Mais tard j'appris qu'elle était mariée avec un autre que moi
Je savais aussi que je faisais peur, le Bruno trop libre, il effrayait
Je vis des choses bizarres, et je savais que ce n'était pas normal

Puis tard je vis sur un disque les mots de Danièle, une amoureuse cachée
J'aimais sa voix mystérieuse mais j'ignore où je l'avais vue dans mon passé
Oui Elle connaissait ma vie et elle faisait des citations sur moi dans ses chansons
C'est  plutôt cruel, j'aurais aimée la voir, pour éclaircir tout cela de ce vécu

Le passé c’est le passé et sans ces deux dames c'est le calme plat
La folie serait d'aller vers l'une ou l'autre sans savoir leur vérité
J'aime encore Elda qui dot être dans mes âges et peut-être retraitée
Je sais que je dérange alors je laisse aller sa vie avec sa famille

 Je reste un solitaire et je songe à Danièle qui est maintenant  disparue
Je n'ai jamais su entre les différents clones de certains moments de ma vie
Oui ! Elle était plusieurs clones ou alors elle m'était destinée depuis toujours
Je n'aime pas du tout  le gourou Raël et il se débrouillera sans que je l'aide

J'emmerde mon destin! Et je ne sais pas pour ce que sera ce demain
Il est curieux pour moi de songer au passé et cette lumière de soixante douze
La dame dont je fus longtemps amoureux, ce n'était pas Elda je le sais maintenant
Quelques part je redeviens enfant de... Et je me moque de vos jugements

Bruno Quinchez le 4 juillet 2018

 

Quêtes, enquêtes et requêtes

Quêtes, enquêtes et requêtes

J’étais assis là tranquillement et je songeais assis
Quel était donc le seul étalon de la vérité qui soit acceptable
Je savais beaucoup trop de conflits pour de mauvais mots
Mais moi ! Je j’étais plus un poète qu’un redresseur de vérité

Sherlock Holmes qui donna un indice à Hercule Poirot
Mais le kleptomane avait subtilisé la clé de l'énigme
Il s'agissait de preuves accablantes et plutôt rigolotes
Comme de savoir l'âge du poème et le nombre de pieds

Irréversiblement le cryptogramme, celui qui était écrit
Il marquait les consciences,  et sans doute était-ce atroce
Mais les enquêtes continuaient, de plus en plus féroces
Un chien dans la nuit aboyait, sans se sourcier de vous

Verlaine pris la parole et il nous enseignait ses mots
Spectateurs incroyables, je voyais Arthur et son bateau
Qui naviguaient sur des fleuves fabuleux et terrifiants
Peut être ignoraient ils l’énigme qui est totalement incroyable

Ce casse-tête sans queue, ni tête de Conan Doyle
Le gars qui inventa, des énigmes incroyablement simples
Faites avec des clés cachées, par de mystérieux assassins
Tandis que les victimes, elles restaient de tendres innocents

Le chat de ma voisine, il me posait des questions plus compliquées
Comme de savoir si j'aimerais toutes les proies qu'il me donnait
L'enfant très vieux que j'étais devenu, il ne savait plus où était le bien et le mal
Quelques parts je ne croyais plus qu'a l'existence de la nécessité commune

Paris le 3 juillet 2018

Une réponse à un sujet sur l'horizon

En réponse, à un sujet sur l'horizon
 
L'horizon plus on avance et plus il recule
C'est un peu comme les arcs-en-ciel que l'on voit
J'ignore que qu'il y a dans l'ailleurs tout là-bas
Mais avec internet...Oui je vois des paysages
 
Dans les bibliothèques diverses et variées
Il y a des myriades d'écrits encore non lus
Il est moins effrayant de se dire ensemble
Et d'échanger des mots par des poèmes
 
Les mots que l'ont dit, ils sont ceux d'un présent
J’ignore ce qui sera écrit demain, celui qui vient
Les livres, ils sont toute notre mémoire écrite
J'ignore parfois ces inconnus qui sont manquant
 
Les poèmes les plus légers, nous parlent d'amour
Et aussi de la tendresse qu'il y a dans toutes vies
Je ne sais pas où vous êtes, mais je vous imagine
Et parfois je devrais écrire pour vous le dire
 
Ces myriades de mots parfois gentils ou cruels
Dans des histoires, où vous étiez  sans doute
Mais j'ai cet horizon, que je vois ici ou bien là-bas
Cela pour vous dire que nos vies sont différentes
 
Mais nous avons tous deux cette passion commune
Ce qui est la poésie et aussi l'amour des mots
Qu'ils soient tendres, riches ou hasardeux
J'ai écrit cela, puis maintenant je laisse aller
 

Paris le 2 juillet 2018