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Poésies diverses et variées

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Pour se sentir libre,  je vous les dis : Il n'y a pas de lieux privilégiés
Prévert en son temps, il  parlait de l'oiseau dans sa cage
Je suis cet oiseau qui vit plutôt bien, libre dans sa cage dorée
Prévert Il  nous disait aussi d'oublier un à un tous les barreaux

Dans cette cage, qu'elle soit imaginaire ou bien réelle
Celle là qu'on se choisit pour y vivre et cela sans avoir peur
J'ai toujours craint de vivre solitaire et abandonné dans la rue
J'ai eu aussi beaucoup de chances dans ma vie, je le sais

Je suis heureux d'y vivre sans vrai problème d'autonomie
Dans mon tout petit studio où je me sens bien  à l'abri
mais je continue de rêver sans cesse de la  grande nature
J'imagine des lieux qui sont  très lointains et agréables

De tous ces grands espaces de la vie grouillante
Oui! Je sais bien que je n'irai jamais en Océanie
Mais savoir que là-bas, il y a des être qui y  vivent
Cela me change grandement de ce Paris puant

Et de toutes ses voitures encombrantes et son air pollué
L'écriture elle reste pour moi un voyage absolu vers là bas
Vous savez bien tous ces inconnus qui restent lointains
Je sais des poèmes sur le monde et je sais aussi des ailleurs

Un rayon de lumière qui entre chez moi me suffit pour exister
Pour mieux vivre, sans peur, sans problème plus longtemps
Regarder pousser les fleurs et entendre les oiseaux chanter
Voir toutes ces fleurs fragiles que j'ai plantées il y a deux mois

Paris le 27 avril 2016

Le printemps est là

Poème pour le poète Bibi qui s'ennuie

Le Printemps est là

Dehors c'est le printemps
Et toi, tu ronchonnes chez toi
Entre un écran et un clavier
Où tu tapotes et tu t'ennuies

Là ! Je te vois dans ta maison
Qui médite solitaire à l'intérieur
Un gars rangé qui se sens bien seul
Alors sors-donc ! Car c'est le printemps

Bibi ! Sais-tu l'effet des fleurs ?
C'est comparable, cela je te le dis
à une jolie fille qui te souris
Là! Tu manques de la lumière

Il te faut bien d'autres choses
Qu'une bouteille et un verre
Comme d'aller se promener
Et qui sait toutes les surprises

Printemps, ici, là et maintenant
J'aime l'idée de voir des filles
Qui me souriront à moi Bruno
Parce qu'elles sont sans problème

Vas donc voir, si elle sera là
Là bas! Ou bien est-elle ailleurs...
Cette fille incroyable et sans complexe
Dont tu rêves, dans ton intérieur

Paris 23 avril 2017, jour d'élections en France

Le temps des cerises

Le temps des cerises

J'aime bien tous ces cerisiers en fleurs
Qui nous parlent des couleur pastelles
Et ces mois de mai juin qui nous viennent
Où l'on cueille les cerises toutes rouges et sucrées

Les mois de ce temps heureux des cerises
Ces temps là  qui sont chantés pas les anars
Et  par tous les poètes du temps heureux
Cerises d'amours et petits cœurs de Pigeons

Ces temps  qui reviennent toujours pour nous
Fidèles et réguliers dans notre calendrier
Après  alors viennent les temps chauds de juin
Où nos corps sont plus libres et ils se dénudent

L'hiver il est bien  fini et le soleil luit pour tous
Fleurs entre des Jonquilles, des Pâquerettes et les Prunus
Et  tous ces cerisiers fleuris, fleurs célébrées au japon
Mystères des amours, toutes ces petites cerises rouges

Paris le 19 avril 2017

 

La vérité Poétique

La vérité poétique

A ta question que tu poses
sur la responsabilité de la poésie
Non Moi! Je ne saurais
te répondre clairement sur ce sujet

La poésie elle n'a rien d'un discours
qui se voudrait adroit sur le monde
Je me rappelle de poèmes
de Jacques Prévert sur ce même sujet

Où il disait que la poésie ce n'est pas
pour parler et pour dire tout ce qui va bien
Mais qu'elle est faite pour ouvrir
Les cœurs à la beauté de l'autre

Je ne saurais te dire comment changer
tous ce monde qui nous tracasse
Je ne suis pas un politique,
ni d'un parti, ni un prophète engagé

Le poète et la poésie sont-ils
responsable de l'évolution ce monde ?
J'ignore si je dois prendre au sérieux,
ce poète qui est un peu ridicule

La politique est une chose sérieuse,
où il faut aussi rendre des comptes
Mais en tant que poète, je souris
des propositions de tous nos politiques

Il est des chose simples, toutes celles-là
qui sont à dire pour libérer les mots
Un monde qui a perdu ses mots
et qui est sans vocabulaire,

il est sans vraie réalité
C'est un monde de pauvre gens,
tous ceux- là qui sont incapables
de pouvoir dire leurs malheurs

La poésie telle que je veux la pratiquer,
c'est déjà une libération par l'usage des mots
Oui ! La libération, elle sera de posséder
un vocabulaire et de comprendre l'autre

Y aurait il plus un libérateur plus fort
quelques part dans ce monde où nous vivons
Je sais bien qu'Il y a des hommes
qui ont eu le pouvoir politique depuis longtemps

Et je connais ce pouvoir, celui qui corromps
ceux qui s'accrochent et restent au pouvoir
Nous sommes actuellement dans une période
pré-électorale en France, je doute beaucoup

Sache aussi que Le Père-Noël, il n'existe pas,
c'est une invention pour enfants crédules
Il convient de savoir, tout ce que nous disent
nos hommes politiques d'aujourd'hui

Et ce qu'ils feront lors des lendemains électoraux,
cela sur la période de cinq ans
Les poètes dont je suis et j'en suis fier,
ils n'ont pas de programme à vendre

Certes ! Mais ils disent moins de mensonge,
car ils ne vous promettent pas la Lune
Parfois la vérité, cette chose incroyable
elle échappe aussi à ce monde...

Il n'y a que peu de gens qui la détienne
Ceux- là qui détienne la vérité se taisent
La poésie ce n'est pas une vérité en soi,
elle permet surtout d'aller vers sa propre vérité

Paris le 18 avril 2017 Période Préélectorale en France

 

NUIT

NUIT

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends
Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir

Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
 Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent
Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur

Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit
Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit
Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté

Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge
Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien

Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir
Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir
Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi

Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue
Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière

Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux
Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme
Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère

Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné
Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort

Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu
Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes
Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille

Paris le 31 mars et le premier avril 2017

 

Petit Plagiat Pervers

Petit plagiat pervers

Comme je descendais à la station Réaumur Sébastopol
Je ne me sentis plus enfermé dans un Swiming pool
Enfant dans un monde délirant en plein dans la mégapole
Petit moustique sans moustiquaire fraicheurs des pôles

J'étais porteur de coton frais et d'une flanelle grise
Des nanas radieuses de celle-là dont j'étais éprises
J'allais de ci et de là, sans destination qui soit précise
Je regardais ces filles avec leur sourires rouges cerises

M'ayant collé là! Sans espoir de révisions et sans remords
Je mordais le ciel, et je criais très fort à la vie à la mort
Ces chiennes du hasards, m'ayant laissé  tout seul à bord
Et je criais: Où es tu donc ? Mille milliard de mille sabord

Capitaine du bateau, je commandais à des marins tous ivres
Secoué par les presque riens, du mauvais temps et du givre
Je décrivais et j'écrivais, chaque jour dans un tout nouveau livre
Enfant surréels, je savais quelle était pour moi la marche à suivre

Les nuits je naviguais sans peines entre tous les anges et les démons
Tandis que le jour,  je marchais entre hier et demain, entre l'aval et l'amont
Je tournoyais sans cesse, entre ce que j'aurais dû être, dans un monde sans nom
Je devenais le chien du hasard, cassant sans cesses, tous les mots  de Hamon

J'étais le capitaine du navire fou, avec des marins ivres et pas marrants
Consultant le hasard et les horizons, chaque moment tout en naviguant
J'ignorais le moment et le comment, tout en marchant et tout en écrivant
Dans le livre de nord, croyant voir bâbord ou tribord sur le navire branlant

Et ils m'ont laissé descendre là où je voulais, c'est à dire à Réaumur Sébastopol
Je ne savais plus où aller, ni comment faire maintenant, avec toute mes heures de vol
Je relisais le gars Arthur, qui me parlait de son lointain départ, et sa vie, son envol
J'irais sans doute un jour le rejoindre quand je serai celui-là à la tête bien folle

Jeune je choisissais mes ivresses, et alors je conduisais des petites barques, bien fragiles
En vieillissant je connais de plus en plus de vieux roublards aux langues trop agiles
Et ceux là envahissent le bateau, de leurs ivresse de pouvoir, mandatés malhabiles
Il put peut-être ce politicien, choir ou déchoir, sans un vote qui soit vraiment stérile

J'ignorais si les érections, elles seraient saillantes, et les résultat plutôt saignant
Je me laissai choisir, pour le rire qui  nous rends le suffrage amusant
Tandis que grognon, Fuyons et gougniaffion, ils  restaient seuls mais insuffisants
J'étais porteur de bulletin sur un bateau, tout ivre et tellement remuant

Electeur pervers, puis-je  un peu parler de ces présidentielles incompréhensibles ?
Entre ce qui est un vrai vote, et un suffrage, qui est un délire, qui soit irrépressibles
Je ne doutais pas du poème de Rimbaud ! Je craignais seulement que se soit possible
Est il plus fou de voter, ou bien de n'écrire que des choses toute irrésistibles ?

Paris le 24 février 2017

Acrostiche " Poète tes papiers ! "

Acrostiche  "Poète ! Tes papiers"

Poésie écrite avec des petits rien
Ou souvent se prendre pour un chien
Étonnamment lyrique mais pour le bien
Taire les apparences, se faire un lien
Entre ce qui est maintenant et ce qui vient
 
Tendre Poète, juste ce petit terrien
Essence de Papier écrit sur un presque-rien
Silencieux qui ne parle que du quotidien
 
Parle donc poète! A tous ces téhelpiens
Ainsi tous celui là que je vois, et qui tient
Pour vrai que moi je suis un affreux martien
Incroyable habitant d'un lointain trop mien
Entre les apparences et des vers Victoriens
Rimes d'un crocodile, Larmes de saurien
Silences incroyable, d'un chant très ancien

Paris le 23 février 2017

Du Spleen...

 

Du spleen...

 

Là ! il y a un grand espace bleu, tout seul entre les nuages gris

Cela par un temps malingre, d'un hiver perpétuellement sombre

Et des mystères incroyables, tous ceux-là qui sont sans nombre

Un climax bien trop triste, qui est entrevu sur des visions pourries

 

Tous pourris de convictions, toutes corrompues d’un sommeil trop noir

Dans un siècle qui est hélas sans justes ambitions et qui reste sans espoir

Ce ne sont que visions d’aveugle ou de sourd, toutes parfaites et très digne

Celui-ci qui ne sait plus vivre la vie grouillante et celui-là qui se résigne

 

Dans un ciel noir qui restera sans étoiles, les petites morts d’un jour

Et sans que rien, jamais ne dépasse, un ciel trop bas, mais avec abat-jour

Jeune sot ! Le voyageur sans but qui croit que demain restera une non-vie

 

Tandis que partout des régiments de salopards qui marquent le temps

En crevant plus vite que tous les jours tangibles ou que les printemps

Tous ivres-morts de solitudes, et d’un silence hallucinant de mélancolie

 

Paris le 17 janvier 2017

Un amour solaire

 

 

Un amour solaire

 

L’amour fou, il vous éblouit longtemps, et il vous laisse tout vide

Puis il s’éteint petit à petit, en prenant des années, et un peu de bide

Ce rêve, il peut vous porter longtemps, vous marchez dans le chimérique

Tout en étant protégée, par une mémoire toute heureuse mais bien étique

 

Oui ! Tu étais très belle, d’une beauté éblouissante et sans pareille

Femme du soleil, tu dispensais ta lumière sur un monde sans faille

Tu avais quelques choses de purement divines, je dirais mon rêve d’absolu

Tu disparus de ma vie, par la peur que je te causais et ce dégoût irrésolu

 

Tombée du ciel par le manque de la substance et de la vraie chairs

Pauvre amour de toujours, j’aime encore et toujours tes yeux très clairs
le ciel maintenant, il est vide de mes rêves et j’attends encore tes lettres

Même si parfois il y a tout ce que je sais et ce que je veux bien admettre

 

J’imaginais des choses prodigieuses, Jésus n’a-t-il pas dit en son temps

Sans amour Il ne sert à rien de posséder le monde, mais j’aime le printemps

Qui sait demain ? Et nul ne peut me prédire, où ira mon cœur encore fragile

Tu étais d’une beauté redoutable, et moi j’étais un homme plutôt malhabile

 

Le soleil luit pour tout le monde, les saisons qui passent, et un jour, on trépasse

J’aime à croire à la force d’un amour, celui qui vient, il est toujours en moi, il repasse

Vieux machin ! Certes mais la jeunesse peut venir ! Je ne serai pas le vieux malade

J’imagine encore des choses toutes incroyables, des choses encore brûlantes et bravade

 

Le soleil en moi reluira pour un simple envie qui soit donnée et quelle soit tout partagée

Que tu sois fée, ou reine ou simple femme amoureuse, cela sera ma vie envisagée

Je n’ai pas vraiment peur de la mort, je sais seulement un enfer, qui se fait par manque

Manque de foi, manque d’amour, manque de désir, manque d’humanité, juste une planque

 

Sous le soleil exactement, juste au-dessous tu me souriras et moi je serai heureux

Pourquoi a-t-il fallut que je j’oublie ce bon sourire en fantasmant sur l’éclat lumineux

Quel était ton parfum ? Quelle était ta voix ? Et pourquoi je me souviens de toi ?

Je me dis que jeune homme, tu seras ma princesse d’un royaume où je serai le roi

 

Les années ont passé, elles sont bien plus cruelles qu’une grosse averse un jour de fête

J’ai toujours ce petit rien qui me fais croire que demain sera mieux que ma requête

Mais je n’ai plus de princesse pour conquérir la lune e lui offrir les étoiles du ciel

je songe à mes neveux avec quelques conseils à donner mais plus la magie de l’essentiel

 

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

Saint valant... Un

Saint valant un

Vous savez  aujourd'hui on m'a pourri la vie avec la fête des amoureux
Entre deux cadeaux de rien du tout et tous les machins vendus très chers
O grand Amour qui nous tiens, ce n'est que celui là qu'on désire avec force
Mais c'est devenu un commerce qui est sans joie pour nous vendre des fleurs

Valant ce qu'il vaut, le valentin il turbine tous les quatorze février
Je n'ai pas d'amoureuse à ma disposition, je n'ai que des allumettes
Pourquoi frimer, dire sa joie et dire des choses, sur un amour éternel
L'éternité ce n'est pas une boite d'allumettes, elles ne durent qu'une seule fois

Valant un, je pense à deux, qui joue avec trois, dans les histoire d'amours
Le matin du quatorze février, je pense à toutes ceux-là qui sont en couples
Anastasie, m'anesthésie, je murmure à Muriel les mots d'un Éros amoureux
Chère camarade amoureuse, la bandaison ça ne se commande pas vraiment

Un légionnaire romain appointé, au service des taxes sur le temps qui passe
Affectionne sans affect, une jouvencelle, qui reste encore son unique
Tandis que des soldats pillards, ils refondent gaillardement toutes les populations
Valentin crédite sur sa carte bleue, sa Valentine d'un bouquet de roses rouges

Oui mais Madame! Un jour il faudra que je vous parle des milles-et-une nuits
Des aventures de Casanova, et de toutes les histoires de culs de la chine ancienne,
Pour que vous oubliez cet idiot, qui a vendu aujourd'hui que sa seule raison de vivre
Éros de pacotille, il n'est là pour que les marchands, ils nous vendent des fleurs

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

Quatrains courts

Quatrains courts

 

Se faire des carrés de vastes silences

Avec sa foi, de singulières patiences

S'enfouir, s’enfuir et se donner la paix

Dans cet intime de son propre palais

 

Partir très loin, tout là-bas dans l’au de-là

Pour rattraper cette âme dans le Sahara

Entre rose des sables et un grand amour

Quelques parts, enterré, dans un détour

 

Chanter que tout va bien pour soi-même

Alors que le cœur est triste et trop blême

Et parler d’amours, quelquefois se mentir

Dans un monde absurde, et sans repentir

 

Vouloir changer la vie pour quelques-uns

Tandis que d’autres crèvent, des humains

Bénir la foule et oublier tous les malheurs

Oublier Dieu, attendre les jours meilleurs

 

Demain raser gratuit et jurer le grand soir

Être idiot et savoir tout ce qu’on doit savoir

Enfant de la cinquième, refaire un demain

Tes yeux dans les miens, prendre ta main

Poèmes, et prises de tête

 

 

Poèmes, et prises de tête
 
À la gloire, de tous les bavards
Qui font leurs propres caviars
Sans autres buts que d’être lus
Qui restent de parfaits inconnus
 
Hélas ! N’est pas Rimbaud qui veut
Il y a plus rien de plus, que du peu
Avec plus de mille milliards de terriens
Et beaucoup de trucs qui sont faits de riens
 
O Poète ! Oui parfois ! Tu dois te taire
Et certes ! Il n’y a pas de grand mystère
L’inconnu, cela reste des choses non-dites
Et je vois qu’il y a tellement de redites
 
Oui ! Cela devient des bavardages redoutables
Dans tous les mots, des poètes incroyables
Car moi, j’en rigole, mais je ne devrais pas
Mon poème, il est écrit, pour une fin de repas
 
C’est aussi, je vous le dis, toute ma connerie
Mais moi ! J’assume tous mes mots et j’en rie
Pour chaque poème un peu idiot, ceux que j’écris
Cela me prend la tête, c’est comme des cris
 

Paris le 14 janvier 2017

 

L’hiver 1954 et un rappel en 2017

L’hiver 1954, et un rappel en 2017

Dans la rue un homme qui a froid, il meurt sans chaleur
Personne ne lui tend la main, et il est vraiment trop seul
En son temps, il y eut un homme, comme l’abbé Pierre
Et lui on l’écoutait, car on avait du cœur pour partager

De nos jours, je sais ces étrangers qui meurent de froid
Eux sans doute, ils doivent crever sans vrais problèmes moraux
Non  là ! Je suis cynique mais que dire dans ces temps de froid
La morale commune de nos jours, c’est débrouille-toi tout seul !

Je ne sais pas quoi dire, je sais cette population qui est paupérisée
Et qui souffre à la recherche d’une aide, un boulot ou un logement
Il y a tellement de difficultés pour intégrer un monde qui soit sûr
Les gamins actuels doivent faire des carrières très labyrinthiques

Mes contemporains, ils ne croient plus dans tous les politiques
Par un manque de confiance dans les institutions françaises
Plus d’abbé Pierre et Coluche qui manque de sous pour continuer
Moi ! J’étais plus heureux avant, j'avais aussi confiance en demain

Pauvres enfants de cette génération, celle qui vient maintenant
Ma génération, c’est celle des rentiers qui oublie ses difficultés passées
La seule chose qui l’intéresse, c’est des histoires de plus de jouissance
Elle s’est battue pour des droits incroyables, mais elle a oublié ses enfants

Ces enfants qui sont vraiment désespérés, par ce monde de poubelles
Nos enfants, ils sont bien dans la merde que je les plains vraiment
Il y a un homme dans la rue meurt de froid, mais que dire là-dessus
La solidarité, C’est une valeur chrétienne que partageaient beaucoup

j’ignore s’il y a une morale à faire à ces enfants tout déboussolés
Crever seul, ce n’est pas une valeur de solidarité, des choses manquent
Monde fait d’individualistes, qui ne s’intéressent qu’à eux-mêmes
Je sais bien quelques exceptions, mais il n’y a pas de relais chez les politiques

L’abbé Pierre et Coluche sont vus comme de vrais saints contemporains
Eux au moins ils s’intéressaient à cet autre qui crève en bas de la rue
Ma vie n’est pas de prêcher, mais je n’aime pas cette époque d’égoïstes
Ce monde qui balance entre le sexe, les médias et tout le mépris

Je sais toujours ce que j’aurais pu devenir dans le mauvais destin
Devrais-je un jour rendre des comptes à ceux qui m’ont aidés
Oui certainement! Je parle pour le présent qui est là…. Et pas d'hier
Un enfant peut comprendre la confiance ! De nos jours c’est dur

Dans la rue un homme meurt de froid, y a-t-il une fatalité ?
Battons-nous sans violence avec de la tendresse et de la solidarité
Crèvera-t-il par un manque ou serons-nous là ? Et serons-nous présents pour lui ?
La morale, c’est une réalité nous qui manque dans un monde sans vraies convictions

Paris Vendredi 13 janvier 2017

 

Bonne Année 2017

Bonne annee

 

 

Nouvel an


Bonne année pour l’année qui vient
Je ne suis pas prophète, mais poète
Alors on verra ce qu’on verra
Demain, il n’appartient à personne

Hier, c’était hier, 2016
Aujourd’hui, c’est aujourd’hui, 2017
Monsieur De La palisse en eut dit autant
Ça y est c’est aujourd’hui le nouvel an


Avec toutes les bonnes résolutions
Avec le temps qui passe et nous marque
Avec vos amis et toute votre famille
Je vous souhaite à tous

Vous qui venez ici sur mon site de Blog
Des inconnus venant de partout
Des USA, du Canada, d’Italie, de Belgique
De France et même de la lointaine Océanie

D’Allemagne, d’Angleterre ou d’Espagne
Parfois de Chine ou de la grande Russie
Et de tous les autres petits pays,
Vous tous, vous qui me lisez ici


Que vous soyez, des gens plutôt gentils
Ou d’infâmes salauds existentiels
Avec le temps, vous savez, moi, j’oublie tout
Et je remets ainsi mon cœur à zéro

Les fins d’années, elles sont, paraît-il,
Faites pour cela oublier ou bien innover
Moi je prends toujours de bonnes résolutions
Mais je suis toujours aussi gourmand


Une Bonne et Heureuse Année 2017

Paris le premier janvier 2017

Bonne annee zip

Légèrement érotique l'année qui passe
Avec un ZIP qui dévoile l'an nouveau

 

 

Soleil d'hiver

Soleil d’hiver


Petite lumière froide d’un pâle soleil de l’hiver
Je sais des histoires lointaines qui sont horribles
Des gens martyrisées dans leurs chairs et leurs âmes
Les mêmes que ceux-là que nous voyons chez-nous

Il y a de lointains soleils d’Afrique et qui sont très chaud
Et pauvres hères qui dorment dehors, isolés dans le froid
Ils sont là couchés sous un pont par la peur de nous ici
Mais je me dis : Sommes-nous meilleurs que ceux-là ?

Alep ville rasée qui est pilonné sous un tapis de bombe
Ce sont des bains de sang qui me rappellent Guernica
Où les nazis expérimentèrent leurs armes de destruction
Guerre d’Espagne, cette guerre qui a précédée les carnages

Cet homme fragile et peureux, il me tend la main, c’est un frère
Pourquoi devrais-je maudire une des conséquences de nos actes
Tous nos propres engagement et actions de guerres d’un passé récent
Pourquoi sommes nous allés combattre en Afrique, je ne sais pas

Qui peut me dire quel est la portée réelle de nos actions
Hollande envoie un porte-avion pour bombarder Daesh
Et Daesh nous renvoie des fous qui se font exploser Ici
Poutine est un assassin qui ne sera jamais jugé, cela je le crois

Demain il y aura des guerres sanglantes et cela je le sais
Mais serons capable d’accueillir les réfugiés chez nous
La France est un pays accueillant, mais elle est aussi raciste
La France des droits de l’Homme qui est face à La droite la plus dure

Je regarde ce soleil d’hiver, pas très chaud, et je songe à tout cela
J’hésite entre rester un chrétien qui soit plutôt doux et aimant
Ou alors deviendrais-je un monstre de colère, déjà prêt à la violence
Ma vie a été dure, mais je reste un doux et cela par convictions

Paris 14 décembre 2016

 

Le beau, et le joli

Le beau, et le joli

La poésie ne doit-elle que faire et dire que de jolis mots ?
Dans un monde de Bisounours, un univers qui soit toujours gentils
Non je pense qu’il faut respecter et aimer tout autant le tragique
Et se dire qu’il y a bien plus d’humanité réelle dans la tragédie

Savoir choisir Le mot qui soit juste, et qui soit placé à la juste place
Et ne pas affadir son verbe, pour faire encore un poème qui soit plus joli
Savoir aussi dire le pire, de cette horreur malsaine dans laquelle nous vivons
La laideur cela serait d’oublier, toutes les monstruosités du quotidien

Toujours il faut ces mots que nous utilisons, ils soient bien choisis
Choisir l’humain plutôt qu’une jolie idée qui est encore trop abstraite
Ce monde un peu crasseux, celui qui parle de notre société dégueulasse
Cet ordinaire où nous chions, nous pissons et nous baisons sans honte

Il faut savoir être un poète toujours vivant, et toujours disponible
Dans une vie de chaque jour entre l’ennui, et les désirs les plus forts
Le poète qui écrit, c’est celui-là qui vous parle et celui qui écrit ici
Il vous parle de toutes les choses de la vie et même les plus banales

De celles qui nous font de nous des vivants, dans cette Terre avec ses aléas
Choisir entre vouloir dire ce qui est vrai, ou ce qui est beau à imaginer
Je sais qu’il ne faut pas rêver, dans un monde qui soit purement esthétique
Écrire ! Parler de la vie ! Non pas créer une abstraction toute lyrique

Et ne pas faire des jolies poésies qui sont sans des vérités humaines
Car ce sont de mauvais choix, qui seront hélas toujours mal compris
Le choix d’oublier la vie, c’est une émasculation, au sens le plus trivial
Et un oubli de la réalité vivante, toute ordinaire et toute crasseuse

Oui je le redis ! Il faut que les mots soient justes ! Non pas faire de beaux mots !
Pouvoir écrire la vie avec ses tripes, ses rêves puissants, la vie banale
Entre le caca sale du quotidien ordinaire, et le diamant éternel de nos âmes
Être soi-même avec ses petits soucis, ou bien être cet autre que vous imaginez

Paris le 8 décembre 2016

 

Là-bas

Là-bas

Dans la nuit qui passe, je rêve
Et je suis déjà très loin dans l'ailleurs
Dans ce lieu lointain où toi tu es
Quelques part tout là-bas

Dans ce lieu où toi tu habites
c'est pour moi un lieu étrange
Où moi, je suis un étranger
Et toi tu y vis ta vie

Paris le 7 décembre 2016

 

Vivre à deux

Vivre à deux... Pour Lambert et Fleur-riant

Le père Lambert, sa tête à l’envers devant son alambic
Il se versait encore une grande pinte de gueuze alambic
Tandis que fleur riante et très bavarde, elle rigolait de ses piques
Ce sont vers dans de rimes en bas lais, celles-là qui se voulaient esthétiques

J’étais porteur de plaids coloré et divers qui étaient encore bien chauds
Tandis que Lambert grelottait dans le froid, abandonné avec ses maux
Il eut fallu que je susse lui dire et redire au monde tous ses bons mots
Lui et fleur riante qui pensaient déjà tous les deux à faire des marmots

Comme je descendais à la cave d’un bistrot, près de la gare d’Anvers
Je buvais cette Bière très amère, lentement tout en faisant des petits vers
Mais je pensais ! Allais-je composé un sonnet ou un poème plus pervers
Je savais des choses et mille manière d’écrire et de dire qui étaient tous divers

À l’envers d’Anvers, je pensais à Lambert et à Fleur, à tous ses petits jeux
Je ne savais plus si le poète c’était moi ou lui peut être bien tous les deux
J’aimais rigoler avec ces deux fous qui vivaient en couples d’amoureux
Avaient-ils suffisamment de mou dans leurs vies, pour terminer à deux

L’an vert, pour Lambert, une lambretta pour aller sur les routes
J’étais conscient de leurs vies, du théâtre et aussi beaucoup de doutes
Il fallait qu’ils écrivent de ça et de là et qu’ils le fassent savoir coûte que coûte
Un jour la célébrité les prendra, dans ce monde de médias que je redoute

Tous deux, Papa et maman de marmots rigolos, ils leur diront : Dis donc papa !
Qu’est-ce donc que la poésie ? Un jour dans leurs vies, en sortant d’un bon repas
Ils déclameront sans interruptions tous leurs vers, et je sais qu’ils iront bien au-delà
Les enfants rigoleront, de ces vieux parent qui parlent d’un passé, celui qui fut déjà

Paris le 6 décembre 2016

 

 

Rêveur...

Rêveurs...

Dans la nuit qui est toute sombre, les gens dorment dans leur lit
Et là, lui il rêve et fantasme, et il ne se soucie peu de demain
Car tous ceux- là, Ils sont dans leurs rêves, les plus beaux, les plus fantasques
Lui !  Il espère encore combattre et être un jeune héros courageux

Dans des aventures toujours étonnantes et tellement merveilleuses
Où lui il sauve si facilement ce monde abîmé, cela sans grand problème
Et d’un seul vol puissant et invincible, il traverse l’univers et il arrive au but
Dans son rêve à lui,  il arrive intact et tout seul, là-bas au bout du monde

Dans une forteresse, où il formera une armée innombrable de volontaires
Car lui Il possède l’arme absolue des maîtres, l’anneau de ses rêves
Mais là ! Il se retourne et se retourne dans son lit, et il se réveille
Malheureusement le monde affreux, il  existe et cela reste encore bien là

Un jour, Tous ceux-là bien réveillés, ils savent que ça va péter partout
Ce sont des craintifs rêveurs, perdus et exilés, dans un monde de merde
Un grand et inaccessible monde aux redoutables terreurs quotidiennes
Un jour je sais que je partirais sans remords, j’irais voir dans l’ailleurs

Mais nous, les vivant ici...Soyons sages, vivons et prenons-nous en main
Plantons, restaurons, aménageons la Terre, vivons pour toutes les vies
Et créons ce monde avec la forteresse qui sera toujours incroyable
Avec une armée innombrable d’êtres qui vous resteront fidèles


Paris le 3 décembre 2016

Une méditation un soir de novembre

Une méditation, un soir de novembre

Une jolie méditation sur ce qu'on voit
Et ce qu'on refuse de voir en face
La nature qui en prend de sacrés coup
Et j'aime songer à ces fantômes blancs

Peut être viennent-ils de l'au de-là
Peut être ont-ils toujours été là
Quelques parts, ces esprits qui veillent
Sur nous et sur la nature très abimée

Des anges descendus enfin de là-haut
Pour être beaucoup plus proches de nous autres
Le ciel qui descends enfin pour nous parler
Ou ce sont esprits de la nature fées et lutins

Pourquoi  vouloir mettre des noms et posséder
Ces choses qui arrivent un jour de novembre
Tous les morts qui veilleraient sur nous maintenant
Et nous demanderaient à nous de sauver la vie

Je sais quelques formes douces et blanches
Qui n'ont peur de rien et ni de personne
Je sais la bonté, c'est cette lumière blanche
Dans des temps où  toute les  vies sont en jeux

Paris le 26 novembre 2016

Quelques fêtes...Quelques saints

 

Quelques Fêtes...Quelques saints

À la saint Apollinaire, je sens en moi, l’âme d’un poète
À la saint Augustin, c’est seulement tous les quatre ans
À la saint Bonne-aventure, le 14 juillet, c’est un défilé
À la saint Bruno, je sais bien des histoires de ma famille

À la saint Césaire, je pars tout là-bas, voyager en Afrique
À la Saint-Exupéry, je regarde s’il est aussi dans le calendrier
À la Saint-frusquin, je vois tous les frustrés qui friment
À la saint Gaston, j’entends alors le téléphone qui sonne

À la Saint-glinglin, il y a des haricots qui se cueillent
À la saint Marcel, je sais aussi une dame nommée Marcelle
À la saint Martial, je sors faire mon marché sans problème
À la saint Martin, je sais aussi la fin de la guerre de 1914-1918

À la saint Nectaire, je me bouche le nez et je déguste
À la saint Valentin, je vois des amoureux qui s’engueulent
À la sainte Adèle, je suis amoureux, mais madame quel bordel
À la sainte Fleur, je sais des femmes fleurs et des rêves fleuris

À la sainte Lucie je regarde ce ciel très sombre et j’attends Noël
À la sainte Marie, la dame de là-haut, je pense à toutes les femmes
À la sainte Mitouche, je me mouche, car je me sens mis en touche
À la sainte Véronique, je pense à une icône qui est bien précise

Paris le 25 novembre  2016

 

Réponse...

Réponse...

Le respect que l'on se doit
Et ce fantôme que l'on perçoit
Sont la même réalité vécue
Dans une vie sans retenue
 
Pardonner et se pardonner
Comme une chose à donner
Ne pas oublier notre fragilité
Ne pas confondre la vanité
 
Et l'orgueil de se croire
Entre une vie toute noire
Et une réalité très cruelle
Je ne sais ces morts éventuelles
 
Il vaut mieux, bien sentir sa vie
De celle-là que parfois on ne nie
Gens fragiles, parmi les autres
Être un poète ou bon apôtre
 
Crever parfois d'un presque rien
Et se choisir pour son seul bien
Bien plus qu'un regard aimable
Oublier alors le mauvais diable

Paris le 25 novembre 2016

La laideur

 

 

 

 

La laideur

 

La laideur ? Voilà un beau sujet de philosophie dans la vie

Le laid, c’est avant tout l’autre, celui que l’on rejette

Parce que lui, il est différent et qu’il ne nous ressemble pas

C’est la base du racisme quotidien, de n’aimer que son semblable

 

L’aspect, celui que l’on voit, c’est celui de la surface

Où l’on ne cherche pas à essayer de connaître son intime

À savoir aussi que la beauté n’est pas synonyme de bonté

Il y a des laids qui sont aimables et charmants, des beaux méchants

 

Je connais des femmes ordinaires et qui sont plutôt laides

Qui s’en sortent très bien et vous attire par un charme fou

Et un sex-appeal sans efforts que ne renierait pas Vénus

On ne voit plus du tout le laid quand on est amoureux

 

Puis là ! je regarde ce monde médiatique avec des stars

La laideur elle reste bien dans l’usage de sa propre image

Je sais des belles femmes maquillées aux visages botoxés

Et qui sont assez maigres de vrais mannequins anorexiques

 

Et des grosses femmes toute plantureuses et sans complexes

Leurs corps dodus, pour elles, ne sont plus un handicap mais un avantage

Dans un monde où la mode qui se vend, elle est faite pour des maigres

Ces grosses s’habillent sans faire des hypocrisies du paraître chic

 

Se savoir belle est un privilège superbe pour une jolie fille

J’ai connu des filles qui étaient complexées par leur apparence

J'ignore comment dire que celles-là, elles n'ont pas un vrai bonheur

Il y avait une dame qui m'aimait et qui croyait que je la trouvais laide

 

Paris le 27 juillet 2013 et le 19 novembre 2016

 

 

Odeurs...

Odeurs

Des odeurs de roses, des odeurs de pommes
Depuis huit jours, j'ai arrêté le café et je revis en somme
On compare souvent les femmes à des roses
Je sais cette toute cette odeur subtile faite d'osmoses

La femme qui est sans parfum n'a pas d'avenir
Nous disait Coco Chanel en parlant à des femmes
Il est vrai qu'une odeur respirée, elle nous parle d'un souvenir
Pour moi je me souviens aussi de tartes aux pommes

Gourmandises et séductions, elles sont choses proches
Non! Là ! Je ne parle pas de la lèche fritte, qui vous accroche
Mais de cette fragile sensation, qui vient d'une bonne odeur
Il y a des souvenir de ses odeurs, qui font mon bonheur

Qui se souvient encore du goût et de l'odeur, d'un baiser?
Il reste plus que des cendres, quand s'éteint le brasier
Hier ! Il m'est venu cette odeur de rose, soir de novembre
Ne pas savoir d'où ça vient, me réchauffe le cœur et les membres

Paris le 15 novembre 2016

Un poète, écrit à une dame

Un poète, écrit à une dame

Peut-on dire plusieurs fois, le même poème d’amour ?
À plusieurs personnes diverses et cela selon le jour
Cela je ne sais bien que chacune possède ses rêves
Tandis que moi je sais dire que des poèmes sans trêve

Les plus beaux poèmes d’amour qui ont été écrits
ils parlent d’amours, de morts, dans un manuscrit
Roméo et sa Juliette, ceux-là, ils restent toujours éternels
Eux ! Ils n'ont pas vu les fruits de leurs amour charnels

Le désir cela reste une belle et bonne chose pour bien vivre
Mais je ne sais bien plus que tout ce qui nous saoule et enivre
La vie est trop calme et n’envisager plus rien de vraiment neuf
Être ce poète toujours amoureux mais celui qui vit comme un vrai veuf

La nature qui est trop cruelle lorsque le corps fatigué, il vieillit
S’aperçoit lorsqu’il aime et aimé, car hélas il n’y a plus de saillies
C'est un ange amoureux de la vie, et il peut vous dire: Je vous aime !
Quelques parts le vieux poète fatigué, écrit un poème à une vraie dame

Paris le 14 novembre 2016