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Poésies diverses et variées

Ce temps qui passe

Ce temps qui passe

Tranquillement il attendait, ici et là
Mais il attendait quoi donc ? Monsieur l'agent !
Cela je ne sais pas vraiment ! Et je l'ignore !
Peut-être la vie éternelle ou la mort à crédit

Vous savez de ces choses là que nous donne la vie
Entre un regard amoureux qui vous arrache de vous-même
Avec toutes les tripes; et cela pour toute une éternité
Et une petite paix intérieure, celle-là qui reste un repos

Savait-il encore leur dire tous ces mots d'amour ?
Oui mais il n'y a déjà plus personne à qui les dire
Je vous aime bien ! Vous ici ! Mais je vous laisse vivre
Peut être devrais rester pour vous seulement un tendre

Parfois je me sens vieillir, déjà si vieux et si seul
Et je me dis que je devrais me sortir d'ici-bas
Pour aller cueillir des jolies fleurs et des bons sourires
Dans ce grand machin, ce Bazard qu'est la ville de Paris

Faire des photos incroyables, des réalités contemporaines
Entre un SDF, un immigrés et des gens qui sont connectés
Je sais pas si ce vide, il est en moi, ou il est dans ce monde
Je sais bien qu'il faut aimer très fort et aussi sans violence

Je ne suis plus un enfant... Je ne suis pas un vieux con
Peut-être verrais-je un regard, celui qui me réveillera
Là ! Il y a les pompiers qui passent dans ma rue très calme
Photographe de ce présent, je dirais tout ce que je verrais

L'incroyable, il est caché dans les détails, le diable aussi
Je ne suis pas un ange, mais j'ai ce regard très personnel
Sur un monde qui évolue sans cesse et sans pouvoir le changer
Je vends de l'apparence et je vous achèterais sans doute un bon sourire


Paris le 16 février 2018

Des verbes

Des Verbes

Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


Paris le 14 février 2018

 

Aujourd'hui ! Saint Valentin...

Aujourd’hui ! Saint Valentin

Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

Paris le 14 février 2018 saint valentin

Le poéte et son égo (égal)

Le poète, et son ego (égal ?)

A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
Pour vous reprendre encore et tout le temps
Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

Paris le 9 Février 2018

Tu apprendras à aimer

Tu apprendras à aimer!

Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
Ce sont ses paroles que me disait mon père
Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
Cette époque horrible avec des gros nombrils

Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

Paris le 6 février 2018

Un enfant...

Un enfant...

On a tous été plus ou moins ce bel enfant
Il y a parfois de ces jeunes princes charmants
Mais Je sais aussi des vies  qui sont faites d'épreuves
Qui affinent toutes nos âmes qui restent graves

Malheureusement, je sais aussi que le jeune prince
Parfois il a  aussi de ces choix du cœur qui l'évincent
Notre monde, hélas ce n'est pas un paradis pour enfant
Il y a aussi de ces génies puissants  et des malfaisant

J'aime beaucoup mes rêves, tous ceux de mon passé
Malheureux je vois des ces rêves qui sont tous cassés
Entre le petit prince de saint Saint-Exupéry, et les évangiles
Je sais de ces vécus partagés par des adultes fragiles

Un enfant tout innocent fait aussi quelques cochonneries
Entre se curer le nez et nous dire quelques âneries
Je sais qu'il n'a pas la perversité d'un adulte mature
Mais faire de lui un savant, cela ferait une toute petite nature

Paris le 2 février 2018

Ce même texte dit par une machine

La machine astread (voix de Céline)

Un enfantun-enfant.mp3 (188.27 Ko)

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Successions

Successions
 
Il y eut un matin
Il y eut un soir
Et puis tous les jours
Qui se suivent
 
Le matin je me levais
Et je regardais la vie
Le soleil était bien là
Avec quelques oiseaux
 
Le soir qui venait
Alors la nuit tombait
J'aime ce temps là
Un repos tranquille
 
Ainsi se succédaient
Le soleil pendant les jours
Les étoiles pendant la nuit
Et quelques fois la Lune

 
Paris le 14 janvier 2018

 

Les odeurs, suite...

Les odeurs, suite...

Le pire c'est de ne sentir
Que les odeurs industrielles
Entre la lessive que je fais
Lavande reconstituée

Et des odeurs de pains
Ou de croissants appétissants
Qui ne correspondent pas
A ceux que j’achète

Les fleurs ? N'en parlons plus !
J'aimais ces petits riens
Entre les roses et les iris
Si caractéristique d'une période

C'était tout un monde fleuris
Dans les fragrances des fleurs
Je voyais défiler ainsi  les saisons
Dans les riens de ces fleurs

J'ai encore quelques odeurs
Quand je me fais cuire des aliments
Dans mon four, cela pendant un temps
Le chauffage qui révèle des  arômes

Récemment je me suis fais
Un magret de canard au four
Rien à dire ! Ca reste goûteux
Mais pas pour tout ce que je mange

Peut être les commerçants radins
Nous vendent-ils sans vergogne
Des trucs qui sont fades et sans goût
Mais qui sont plus faciles à produire

Paris le 8 janvier 2018

Matins sans odeurs

Matins sans odeurs

Ce matin du café noir
Avec un peu de lait
Et quelques sucrettes
Ainsi que du pain grillé

Et une tartine de beurre
Les odeurs quotidiennes
De mon petit matin
Cela c'est bien du passé

Malgré tous mes souvenirs
De mes petits matins
Je souffre d'agueusie
Et je vis sans repères

L'air de Paris qui me tue
Je ne sais plus maintenant
Certaines odeurs suaves
De ma vie qui est passée

Souvenirs très aimés
Absence et présence
Fantômes ou souvenirs
Je sais encore l'odeur du café

Mais j'ignore celle-là
De mon café quotidien
Peut-être est-il mauvais ?
Les commerçants s'en foutent

Ce que je mange hélas
Cela n'a pas de goût
Je vis dans un monde inodore
Et qui est aussi sans saveur

Paris le 7 janvier 2018

Sur la littérature et les idéologies version 5 janvier 2018

Sur la littérature et les idéologies (version 5 janvier 2018)

Quelles seraient les vraies différences
Qu'il y aurait entre avoir du style
Dans ses propres écrits
Ou bien avoir une prétention

De créateur dans la littérature.
Il y a rien de plus chiant à lire
Et à laisser dire qu'une personne
Qui se revendique d'un mouvement littéraire

Et qui applique des principes figés.
De nos jours, je déteste le surréalisme
Qui premièrement, il a vendu son âme
Au PCF dans les années 1925

Et qui est surtout devenu maintenant
Une technique d'accroches publicitaires.
Cela de nos jours et dans ce monde de la publicité,
Par les divers moyens dont les affiches

Qui doivent vous accrocher le regard,
Des spots publicitaires de la TV
Et tout ce bruit agaçant
Qu'il y a maintenant dans les radios

Pour vendre du n'importe quoi.
Ce qui est intéressant,
C'est de pouvoir dire ses propres choses,
De ces choses très libres que l'on a,

Cela sans ne faire aucune frontière
Entre les mondes que l'on fréquente...
Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit,
Quelques pensées que l'on a en soi,

Cela ce sont des choses
Qui sont mille fois plus intéressantes,
Que de vouloir choquer les bourgeois
Par des rapprochements clinquants.

Pour toutes les idées de cul
Qui sont si chères aux surréalistes,
Il y a maintenant quatre-vingt-dix pour cent
De sites pornos d'internet qui s'en occupent.

Non ! Je n'aime pas ce monde moderne
Avec des médias et tous ses discours.
A savoir des discours
Avec des buts idéologiques

Qui sont plus ou moins cachés.
Je me protège de tous ces chocs des médias.
Je ne sais plus si un jour
Je serais encore choqué par un drame

Et donnerais-je un jour dix centimes
Pour la énième quête
Sur toute les misères du monde ?
Certes cela me donne une mauvaise conscience

Et j'ai pour moi surtout peu de ressources,
Mais j ai dans la tête aussi
Ces quelques centaines de milliard de dollar
Qui sont dans quelques mains

De gens qui sont très riches.
Des gens qui eux, ils ne partagent pas
D'un petit millième de leurs fortunes.
Oui pour la littérature !

Je sais que souvent on croit qu'ont écrit
Comme untel ou unetelle.
Ma référence cela reste l'évangile
Et le Jésus des évangiles,

Mais notez bien aussi
Que je n'ai jamais essayé
De me prendre pour le Christ,
Dans mon passé j'ai connu trop de fous

Qui avait cette croyance.
La création, c'est un monde sans loi
Car ce n'est pas fait des références déjà lues.
Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a,

Ni de toutes les limites qu'on se donne
Dans nos propres choix, la seule chose acceptable
C'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit
Et de savoir le mot exact qui soit mis à sa bonne place

Paris le 19 décembre 2017 Mis en page 5 janvier 2018

le même texte lu par une machine

Machine Astread (Voix de Mathieu)

Sur la litterature et les ideologiessur-la-litterature-et-les-ideologies.mp3 (600.71 Ko)

Passages

Passages...

Plus le temps passe
Plus je me demande
Ce qui est important
Dans toutes ces choses

Celles que nous écrivons
Croyant faire plutôt léger
Des poèmes beaucoup trop lourds
parfois le silence s'impose

Y aurait-il plus Juste
Que ce verbe trop bavard
En mal de reconnaissance
Il n'y a que ses babillages

Aimer le Nectar de la vie
Mais ne pas vouloir respirer
Que le pur arôme des fleurs
En oubliant tout le reste

A l'ombre d'un soir bien sombre
Je sais des fleurs fanées
Qui sont  tout notre passé
Le printemps, il reste à venir

Quelques sons de cloches
Quelques odeurs de sapins
Qui me rappelle ce Noël passé
Et cette fête de la lumière

Je sais de ces printemps fous
Et des ivresses de pures joies
Pleine de désirs très charnels
En sachant ce souvenir de toi

Éros est un ange du printemps
Il n'aime pas la nuit et l'hiver
Et parfois, il nous fait des signes
Dans ces temps obscurs

Paris le 30 décembre 2017

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir un monde plus juste
Qui serait meilleurs que les autres
Ecrire  tous ses rêves sur le papier
Pour essayer de le dire aux autres

Vouloir le paradis,  
D'abord pour soi-même et quelques élus
Et abandonner tous les autres
Parce qu'ils le ne veulent pas
Ecrire de lois qui condamnent,  
Tous les impies qui vous résistent

 

Vouloir établir l'empire de sa propre vérité,
Et l'imposer par la force
Un petit enfant qui reprend tout
Dans les débuts du rêve à établir

Vouloir un monde qui soit doux,
Cela sans les rêves des conquêtes
Ecrire des choses simples
Et qui soient inébranlables
Par tous les pouvoirs

Vouloir rester un doux,
Écrire dans le marbre,
Toutes les certitudes partagées
Et des enfants de salaud
Qui connaitront enfin cette vérité  très douce

 

Vendre la recette
À savoir comment faire de l'or
Avec un rien qui est donné
Crier, Chanter ou psalmodier des chansons
Qui seront enfin aimé par tous

 

Ne plus écrire cette Histoire incroyable,
Où nous avions toujours le plus beau rôle
Voyager dans ce monde,
Avec des choses diverses et variées
Et toutes différentes

 

Faire confiance à son propre regard
Et douter des images
Plusieurs fois multi diffusées
Enfant j'étais un rêveur,  
Je ne suis devenu
Qu'un vieux Ronchon qui doute de tout

 

Pour Dieu ? Je vous dis :
Il est partout, il est aussi en vous
Comme celui-là qui est en moi
Je sais des mondes
Qui seraient  vraiment meilleur,
Sans certaine folies humaines

 

Je sais l'incroyable
Mais je sais  aussi ce qui est bon
Et ce qui est mauvais pour vous
Le bien commence avec l'autre
Et le mal il commence avec le manque

 

L'autre n'est ni bon ni mauvais,  
Mais c'est sa concurrence  entre tous
Qui le rend  méchant
Le dualisme c'est une grosse connerie,
Il n'y a pas que nous les bons
Et les autres  qui sont mauvais

 

On peut résumer toute notre Histoire
Et ces guerres à ce paradoxe entre eux et nous
J'ignore demain ce que la Terre sera ...
Peut être est-il bon de rester sur la Terre

 

Si nous voulons aller loin,
Nous devons apprendre à vivre,
Avec cet autre de Là-bas
Parmi les espèces  extrahumaines
Il y a déjà pas mal de monde sur notre Terre
Quelle est donc la pensée d'une baleine
Et celle d'une toute petite fourmi ?

Paris le 27 décembre et mise en page du 28 décembre 2017

Le même texte lu par une machine

La machine Astread (voix de Thomas)

Vouloir ? Ecrire ?vouloir...ecrire... mp3 (460 Ko)

 

La sainte Adèle, veille de Noël

La Sainte Adèle, veille de Noël

Parfois il me vient de bonnes pensées, et des remords
Madame Adèle c'est aujourd'hui  que vient  votre fête
Juste avant Noël ! Et moi vous ferais-je  une  petite requête
Je sais seulement que moi  autrefois, je vous aimais très fort

J'ignore pourquoi  maintenant, je ne crois plus au Père Noël
Peut être y avait-il là un peu de vous dans ce sacré bordel
Celui de mon âme qui n'a jamais su quoi penser  de vous
Entre  des petites choses ordinaires et un amour des plus fous

Le matin je me lève tranquillement avec ce bon rêve
Je songe à tout et à rien comme une fleur sans sa sève
J'ai toujours apprécié ma liberté; car elle m'a toujours permis,  
De choisir parmi toutes, mes  grandes amies et mes  vrais amis

En cette veille de Noël,  J'ai ce mal insidieux de la vraie solitude
Si j'avais la  bonne compagne et  les enfants...  Quelle serait mon attitude ?
J'ai appris depuis longtemps que le remord s, c'est une vraie souffrance
Mais je sais cela depuis  longtemps dès ma très jeune enfance

La poésie ? Elle reste ma seule vérité, une liberté qui m'est donnée
Je sais des chemins parcourus, et ces choses qui me sont pardonnées
Ma  seule liberté, celle qui m'a sauvegardée de toutes mes idées noires
Je sais aussi toute les aides que j'ai eues,  une gratitude dans ma mémoire

Ce soir je me suis fais cette promesse !  J'irais prier dans une église
J'ignore si je reste sceptique, je sais beaucoup trop de réalités trop grises
Si j'aime Jésus et  que répudies l'église, où mon âme  trouverait-elle  son jardin?
Je souffre moins d'un manque d'aide, que de sermons obséquieux faits par des gredins

Paris le 24 décembre 2017 la sainte Adèle et veille de Noël

Sur le temps qui passe

Sur le temps qui passe...

Dans une fleur qui meure
Il y a le temps qui passe
Et toutes les fleurs
Qui fleuriront demain

Les saisons qui passent
Les fleurs qui fleurissent
Les fruits qui murissent
Et des choses qui périssent

Heureusement pour les roses
Qu'elles ne sont pas éternelles
On taille le rosier en automne
Rosier nu et sans feuille

Puis arrive le printemps lumineux
Et les bourgeons qui sont  en nombre
Il nous donne ses fleurs en boutons
Puis il s'épanouit, instant éternel

Dans une jolie rose que l'on regarde
Il y a la "Rose" qui est toute les roses
Que de choses on tété écrites sur elle
Et cela depuis  un long temps

Une fleur et une femme
Odeurs si intimes, si proches
J'imagine une fleur et un amour
Mais je ne cueille qu'un amour
 
Le temps qui passe sur nous
C'est passer avec succès
Tous les âges de notre vie
Sans avoir de grands problèmes

La ride qui se pose doucement
Sur un visage toujours aimé
Et les courbatures qui viennent
Pour nous rappeler notre âge

Un vieux machin très sage
Serait-il meilleur un jour
Qu'un enfant nouveau né
A l'esprit encore vierge

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Questions sur le Pouvoir...

Questions sur le pouvoir

Cet après midi qui venait en ce mois de décembre, il  était calme
Je gardais toutes mes lampes de chez-moi encore allumées
Peut être  que je craignais  cette obscurité persistante
Comme si j'étais dans un tunnel  qui est  plutôt sombre

En y réfléchissant, je songeais à des gens de pouvoir
Ceux -là, ils fêtaient leur Noël,  dans leur propre monde
Et qui dans des fastes grandioses  ils oubliaient ce  Jésus
Jésus, un enfant trop fragile et tout emmailloté  de peu

Celui- là de nos jours,  Il serait un pauvre enfant
Vivant au gré des frimas, un pauvre parmi les pauvres
Je sais des rois qui le mépriseraient de leur hauteur
Et des mages qui ne prépareraient que  leur propre monde

Je sais trop de ces êtres fragiles et beaucoup trop  soumis
Dis Jésus où seront les premiers dans ton Royaume qui vient
A vrai dire mon âme; celle qui prie Elle reste républicaine
Je ne crois pas qu'il y ait des gens  dont le destin soit écrit

Je ne sais pas entre l'Empire et un monde sans  chef
Moi je songe souvent à l'anarchie et à Jésus le Nazaréen
Je sais aussi tous ces rêves de pouvoir, dans ce monde
Je ne saurais dire s'il ya un monde qui soit plus juste

Demain ? Il n'appartient à personne ! Cela je le sais
Un homme vaut un autre homme, ni pire, ni meilleurs
Pour moi la seule vérité celle qui nous restera demain
La paix est un partage,  aucun homme ne peut décider  seul

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Lumières...

Lumières...
 
Hier ! Vers seize heures quinze
J'étais tranquillement chez-moi
Et la lumière solaire, elle était si atténuée
Pour que j'allume l'ampoule électrique
 
J'ai eu, cette drôle d'impression
D'avoir mis le soleil dans l'ampoule
Une lumière de couleur Jaune-dorée
Qui éclairait ma pièce en entier
 
Le soleil d'hiver, c'est d'un pâle Jaune
Il persiste quand le temps, il est au beau
La neige blanche, elle donne cette lumière
Plus blanche mais pas plus chaude
 
Je sais des gens du dix-neuvième siècle
Qui voyant arriver la lumière électrique
Parlait alors de la Fée Électricité
Et ils imaginaient des lendemains lumineux
 
Certes ! Elle nous éclaire sans problèmes
Mais nous en avons beaucoup abusé
Notre budget électricité pour cet hiver
Il risque de se planter et pas de chauffages
 
Il me souvient de chandelles allumées
Et de lampes à pétroles ressorties
Je n'imagine pas un hiver, sans elle
Va-t-on souhaiter Noël dans le noir ?

 
Paris le 22 décembre 2017

 

Bientôt Noël...

Bientôt Noël...

Nous sommes quatre jours avant Noël
Jours de fêtes, de lumière et de paix partagée
C'est la nativité d'un tout petit enfant
Qui me parlerait de la grande pauvreté

Je vous dis ! Plus Noël approches du terme
Et plus il me vient des pensées diverses
Entre toutes ces mauvaises choses
Et cet espoir enfantin qui s'incarne là

Dis Petit enfant ! Sais-tu tout cela ?
Il y a tous ces fous qui sont au pouvoir
Entre des croyants fanatiques et des racistes
Moi si J'aime beaucoup la paix éternelle

Mais j'ai peur de n'y voir que des cimetières
Il y a hélas, tous ces charniers, depuis longtemps
Et Je ne sais pas si la main d'un tout petit enfant
Elle peut vraiment changer toutes nos visions

J'espère, j'espère! Oui ! J'espère ! C'est ma vie
Je sais qu'Il est dit quelques parts et je vous le dis
Dans l'avenir il n'y aura plus jamais de malédiction
Seul un petit enfant très sage m'y ferait croire

Un Noël qui arrive dans seulement quatre jours
Enseignons à nos enfants la paix des cœurs
Ce monde en faillite, il a besoin d'une aide
Donnons toute les clés à des enfants sages !

Paris le 21 décembre 2017 le solstice d'hiver

 

Conseils...

Conseils

Jeter sa TV à la poubelle
Allumer un feu de bois
Dans une vraie cheminée
Regarder les flammes

Lécher le bois des buches
Se préparer un repas
Mettre des truffes noires
Dans ses pâtes quotidiennes

Se boire un verre de rouge
Goûter quelques bons verres
Entre un Morgon très vieux
Et un bon Bourgogne gouleyant

Et chanter après avoir bu
Des chansons paillardes
Qui parlent d'histoire de culs
Avec les tous les gens d'ici

Ne pas attendre mais vivre
Ne pas faire exception
Dans les envies que l'on a
Et aussi bander parfois

Mais si vous êtes une dame
Parler avec ses amies et amis
Et se faire des plans prodigieux
Sur  votre vie bien trop banale

Lâcher les rênes  du conforme
Pour allez voir là bas ailleurs
S'il y a plus de choses intéressantes
Que dans son petit intérieur

Paris le 22 décembre 2017

Avent

Avent, le temps de Noël

Un moment du temps de l'avent
Ces jours qui précédent Noël
Et la lente perception des jours
Jour les plus sombre de l'année

Des brumes et  des brouillards
En ce mois de décembre finissant
Ce sont des Lumière très affaiblies
Ce temps froid et sombre de l'hiver

Il y a aussi quelques enfants allument
Une toute petite flamme qui brille
Dans l'avent, cet avant Noël
Et ils comptent ainsi tous les jours

Il reste cinq jours avant ce Noël
Je sais quelques remue-ménages
Dans des magasins très  encombrés
Et aussi quelque faux Pères-Noëls

Les Papas et mamans, ils préparent
Cette fête de la lumière qui vient là
Je sais des enfants qui sont encore naïfs
Je sais aussi des parents qui sont heureux

Car ils se souviennent de leurs passés
Où chaque Noël, c'est un peu de tendresse
Puis arrive un jour cet âge des incrédules
Où ces gamin là ! Ils vous demandent des comptes

Petits Papa et  Maman, là-bas dans ce passé
Que vous êtes bien lointains maintenant
Je sais des Noëls qui sont trop solitaires
Et ceux-là, ils m'angoissent beaucoup

Alors je songe aux nouveaux parents
Avec tous leurs jeunes et tendres enfants
Qui souhaitent leurs Noëls chez-eux
Avec la même ferveur qu'autrefois

Ce sont là ! Les enfants de mes neveux
Et tous ces enfants plutôt immatériels
De tous ceux-là que je n'ai jamais eus
Eux ils disent : Bonjours à l'Emmanuel

Demain qui viendra, il arrivera c'est sûr
Et celui-là que je le ne connais pas
Je sais aussi tous ces enfants  des futurs
Qui feront tous réunis pour la fête à Noël

Dans tous ces temps, ceux  qui viendront
Nos lendemains, ils ne m'appartiennent pas
Je ne sais seulement que  lancer des messages
Pour les enfants qui naissent et qui grandissent

Paris le 20 décembre 2017 5 jours avant Noël