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Poésies diverses et variées

Le temps qui passe

Le temps qui passe

Pour ce temps, celui-là qui passe
Les jours se suivent et ils me lassent
Je sais plein de choses qui trépassent
Et quelques kilogrammes que j'amasse

Mais je pense à ce cœur qui casse
Par toutes ces choses qui se prélassent
Dans mon âme triste qui se tracasse
Je ne sais que dire sur demain hélas

Je sais trop d'histoires tristes quoique je fasses
J'imagine une âme et une vie, bien trop grasses
Mais je me dit aussi : Tient bon, la carcasse !
Je vois toutes ces choses comme de la mauvaise crasse

Peut être que je ne suis pas, ce poisson dans la nasse
Mais irais-je un jour dans cette eau trouble, boire la mauvaise tasse
Voir cette triste vie qui est comme une mauvaise garce
Et parfois vouloir se regarder le nombril dans la glace

Paris le 23 mai 2018

Le Cercueil ou le recueil

Le cercueil, ou le recueil ?

De temps en temps, là tranquillement,
Je médite longuement en moi-même
Ferais-je un nouveau recueil de poésie ?
Là dans ce cimetière où je vois ces gens

Alors vous savez,
Il faut que je m’édite encore,
Il faut que j’imprime avec des recueil
Dans les faits, je déprime beaucoup

Et ça sera, un cercueil de plus
Dans la grande bibliothèque
Qui est déjà, toute pleine de poussières
Suis-je la poussière ?

Où ai-je encore de grandes chose à vous dire ?
Je ne sais pas, vous le savez
Et j’hésite, entre le cercueil et le recueil
Je sais des cimetières tous remplis

Et qui sont plein de gens célèbres
Je sais aussi des bibliothèques
Qui sont toutes pleines de poussières
Dans les cimetières, il y a des vivants

Qui s’y baladent et qui regardent
Dans les bibliothèques, sombres et froides
Il y a des lecteurs perdus,
Entre plusieurs livres dans des étagères

Quand je serais dans un cercueil,
Alors toutes mes pensées seront-elle lues ?
La sagesse qui me dit que je suis mortel,
Mais je sais pas, ce que sera demain

L’éternité, c’est fait des lambeaux,
Ceux-là de nos vies qui sont mis bout à bout
J’ignore ce qui est le plus confortable,
Arrêter d’exister ou bien de continuer

L’enfant que j’étais, il savait des mondes
Qui sont tous plus ou moins incroyables
La raison ! Elle m’arraisonne
Et me demande de dégager !

Espèce de vieux con !
Un jour qui vient et tu verras,
Mais quand ? Cela je ne sais pas !
Mais je sens bien ma  vieillesse,

Savez-vous toutes mes douleurs qui me minent ?
Quelques part je songe à l’éternité d’un Dieu !
Celui-là qui vit en moi, mais moi je vieillis
Et le vieux salaud que je suis,

Il est là comme un vieux gamin de soixante-six ans
Si au moins je savais choisir le bon support
Pour l’éternité… le cercueil ou le recueil ?
Mais je songe à l’éternité, par le simple fait

De savoir et vouloir parler de la tendresse
Un dieu tout puissant et omnipotent pour moi
Il est aussi mortel que le reste des êtres
Je songe parfois à l’amour du proche,

Celui qui vit près de vous, comme le disait jésus
Mais hélas ! Je sais aussi toutes les guerres,
Pour proclamer au monde, la bonne nouvelle
Là vous savez ! Je rigole un peu !

Mais c’est assez cruel  certainement
Pour les prophètes ou les messies
Le jour qui vient! Il est à voir !
La seule chose qui doit rester,

C’est de penser à l’autre,
Avec tout son cœur et avec force
Pour les millions de croyants
Ils peuvent prier ce Dieu

Mais ces prières lancées vers le ciel,
Elles doivent rester tendres
Je n’aime pas cette guerre
Pour faire un monde à Dieu

Paris le 17 mai 2018

Eté dans les alpages

Eté dans les alpages

Dans la prairie verte les sonnailles des moutons tintinnabulent
Les mérinos pâturent dans les prés ainsi que de noirs caraculs
Le berger pense à ses brebis agnelant en ces jours nouveaux
Les champs sentent bon dans le soir, le ciel et l'air sont chauds

Les cloches dans les montagnes sont étouffées par le bruit des torrents
Les estivants passent sur les sentes avec leurs sacs et leurs enfants
Les ailes des vautours virent autour des cimes environnantes
Pour de jeunes agneaux des levrauts ou de jeunes chairs innocentes

L'air est chargé de miasmes et du parfum sucré des violettes
Le berger prépare sa pitance et il pense aux femmes joliettes
Seul dans sa montagne parmi ses brebis, ses béliers et ses agneaux

Le pâtre mange son fromage et il boit le vin dans sa gourde
Ses inquiétudes sont quotidiennes, ses contraintes sont lourdes
Le Ciel est beau l'air est pur et ces vies restent son fardeau

Bruno Quinchez Paris le 5 Juillet 1997

 

Le Corps Beau et le Bavard

Le Corps Beau et le Bavard

Maîtresse au corps beau, avance avec un beau sourire affiché,
Elle attirait en ces lieux, un jovial bavard d’un bel âge,
Quand soudain maître bavard par ses appas alléché
Lui tint, à peu près, ce  fort et aimable langage

Mille bonjours, o belle! Au corps si beau, sans rire, si vos yeux,
Sont semblables aux étoiles qui luisent dans les cieux
Alors vous êtes la plus belle qui brille au firmament,
Pour moi vous êtes la femme de ma vie, maldonne si je mens!

A ces mots la belle au corps beau se sentit pousser des ailes,
Elle succombe à l’instant dans les bras du bavard pas trop sot,
Elle se laisse tomber, se pâme, elle est heureuse et fait la belle
En quelques mots elle se donne à celui qui dit de si jolis mots,

Maître bavard tout émoustillé, se saisit d’elle et il la papouille,
Que les hommes sont tendres quand ils nous jouent la fripouille,
Maîtresse au corps beau est contente car l’homme est plaisant,
Il me dit pour la vie, sans doute ce doit être le prince charmant.

Quinze jours ont passé, maître bavard est lassé, et il la laisse tomber.
Maîtresse au corps beau se dit, quelle conne j’ai été de succomber,
Mais elle jura d’éviter les bavards et de recommencer une autre fois,
Moralité, monsieur de La Fontaine dit des bêtises dans ses fables parfois.

Bruno Quinchez Paris le 8 décembre 1997  

 

L'Homme

L’Homme...

L’Homme qui rêve était puissant
Devant les cuisses profilées de sa belle...
L’Homme qui rêve ne voyait plus
Les rêves que faisaient sa Clarabelle...

Les yeux de sa plus que tout
En disaient long sur leurs désirs de se fondre...
La plus belle aimait l’Homme qui rêve,
Elle voulait qu’il reste toujours tendre...

L’Homme qui rêve ne regardait pas
Les rêves de sa plus belle conquête...
La plus belle faisait des rêves...
Et l’Homme qui rêve disait... Tu m’embêtes!

La plus belle dura un temps,
Puis l’Homme qui rêve alla vers une  autre femme...
Les yeux sont des miroirs pareils
Qui  s’admirent dans des fantasmes...

Le cul cela fait les amours heureuses,
C’est toujours  la consumation d’un rêve
Mais que dire de ces regards
Qui vous arrachent les tripes dans une quête sans trêve...

La plus belle était encore romantique
Quoiqu’un peu moins désirable et bandante...
Que la dernière qui faisant battre
Les chamades de  la passion... Pauvre vieille amante!

L'Homme qui rêve, il rêva encore longtemps,
Mais se trouvait seul sans ses femmes...
Il se fit musulman pour une histoire
De culs multiples et il eut enfin son grand harem...

Mais ses femmes n’avaient plus des regards lumineux pour lui...
Elles le méprisaient...et si pourtant l’Homme s’était préoccupé
Des pensées intimes de celles qu’il admirait...
L’Homme qui rêve voulut tout avoir des femmes

Et il n’eut que de brèves jouissances...
La plus belle celle qui viendrait
Et qui serait la femme des plus grandes réjouissances...
Et l’Homme qui rêve comparait

Ces détails de chacune,
Le cul de Justine, les yeux de  Denise...
Mais jamais cette femme, elle n’était,
Ni tout à fait comparable, ni tout à fait précise...

Bruno Quinchez Paris le 13 février 1997

 

Attente ! Soleil d'hiver

Attente ! Soleil d'hiver

Messieurs, je n'attends plus rien de vous,
Ni de votre autorité, ni des maîtres penseurs
Qui bavardent dans les médias,
Je n'attendrais jamais rien des économies égoïstes,

Je vois votre avenir comme un grand vide,
Votre néant qui vient, un vide sans humanité
Car il est sans la projection de vos rêves,
Votre incapacité à être vraiment humain,

Votre incapacité d'aimer,
Je vois la vie comme étant la seule nécessité,
Je n'attends plus rien de vous,
Vous m'aviez trop promis pour aujourd'hui,

Je n'attends que la mort de vos projets,
J'espère plus que dans la vraie justice pour tous,
Je m'attends à être nourri de vos rêves,
Je n'attends plus que la réalisation de vos cauchemars,

Je n'attends plus rien de vos potentielles virtualités,
J'attends pour demain le grand soir,
Pour encore pouvoir rêver sans vous et pour toujours espérer,
Je n'attends plus rien de vos éventuelles révolutions,

Je n'attends rien des poètes appointés
Et j'attends encore des jacasseurs de fleurs,
Je serai le chien qui vous mordra, mon bon maître,
Je n'attends plus rien de vous,

Et je n'aurais rien venant de vous,
Nous aurons tout,
Et vous, mon bon maître,
Vous serez qu'une vieille histoire

D'un passé révoqué,
J'attends tout d’un lendemain,
Mais mes lendemains,
Ils se feront sans vous,

J'attends!

Bruno Quinchez Paris le 13 décembre 1997, la sainte Lucie

Accroche pour le marché...de la poésie 1998

Accroche pour le Marché (de la poésie 1998)

Ils sont beaux, ils sont beaux mes  poèmes,
Oyez ! Oyez des rimes pour qui les aime !
Vous avez le choix, en vrac en gros ou en demi-gros
Pour vous nous sommes prêts à vous dire mille propos

Ils sont beaux, ils sont beaux mes poèmes !
Venez esgoudir nos paroles  nos beaux vers à thèmes
Et sortez vos oreilles pour mieux nous écouter
Ils sont beaux nos poèmes car, ils  sont pleins de santé

Venez ! Venez, ce ne sont pas des laitues, ni des artichauts
Mais de beaux poèmes pour avoir un cœur plus chaud
Allez ! Oyez ! Vous ferez plaisir sûrement à une jolie damoiselle

Ce n’est pas cent francs, ni dix francs, pas même un tout petit sou
Oyez ! Oyez !  Ils sont beaux mes poèmes, ils sont  jolis, c'est chou
Allez ! Venez ! Venez ! Ils sont beaux mes poèmes en ritournelles,

Bruno Quinchez Paris le 18 juin 1998
Marché de la poésie avec l'association
Poèmes en gros, demi gros et détails

 

 

Des Pâquerettes font mon printemps

Des Pâquerettes, qui font mon jardin

En bas dans le jardin commun sur le toit du magasin
Il y de l'herbe, pas vraiment gazon, pas vraiment sauvages
Et depuis pâques il y a maintenant trois semaines je vois des pâquerettes

C'est comme une constellation de points blancs dans le vert de l'herbe
Il y a aussi quelques fleurs jaunes et là ça oscille entre boutons d'or et Pissenlits
le temps qui passe et qui sait si demain les pissenlits ils seront partout

Pour l'instant ça me parle du printemps, je n'ai pas d'arbres à disposition
Mon regard porte vers un lieu Intérieur, Je sais des platanes dans ma rue
Mais je ne fais pas un petit lei-motiv, de ces arbres que je ne vois pas

Le printemps,il est dans les fleurs et dans tous les arbres qui sont en bourgeons
Pour vous montrer je vous joins une photo faite avant-hier de ces pâquerettes
Je sais qu'une pâquerette, elle reste très simple et elle dure peu de temps

C'est un petit plaisir celui du printemps  qui est là avec le soleil et sa lumière
Je n'imagine pas un monde lointain, J'aime et je vis sans faire de manière
Hier J'étais absent sur Toute la poésie , le printemps me dit bonjour à tous

Paris le 23 avril 2018

 

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Des souvenirs pour demains

 

Des souvenirs pour demain

Oui ! Ce silence ! Il est déjà tellement incroyable
Certes cela me va bien et c’est assez redoutable
Ne pas avoir à se justifier et être un peu ivre
Laisser dire les autres! Oui !Vouloir bien vivre

Quelques chants qui piaillent dans ce jour
Et qui me parlent aussi de ce bon amour
J’entends ce merle qui rigole dans le matin
Et quelques petites choses de notre destin

Je sais des enfants ! Oui ! Tous ces grand innocents !
Qui jouent avec des choses plutôt simples et belles
Comme de bâtir des petits châteaux d’adolescents
Ou de soigner ses petites amies, des jouvencelles

Un jour qui vient, et moi je revis sans être fous
J’ignore si je resterais toujours cet enfant sage
Je sais trop de douleurs qui viennent de mon âge
Plus j’avance ! Et plus Moi! Je me détache de vous

La mort elle ne me fait pas vraiment peur
Je sais seulement, qu’il y a toute cette douleur
Mais j’aime toujours, ce printemps celui qui vient là
Je sais aussi toutes ces choses vécues de ce déjà

Un enfant qui vit, un jour, je le sais, il me verra mort
Mais c’est une chose, d’une vie et  donc pas de remords
Je raisonne comme un vieux machin très fatigué certes
Mais pourquoi imaginer l’avenir comme une perte

Bébé qui me sourit, je ne saurais te dire, tout ton avenir
Je sais seulement, toutes ces lois, qui sont notre devenir
Ce que j’aime maintenant, j’aimerais le partager avec toi qui vient
Oui ! Un vieux machin d’autrefois te parle à toi et il se souvient


Paris le 19 avril 2018

 

Anti-Poète ? Mon Cul !

Anti-Poète ? Mon cul!

Un jour je me regardais tout raide dans ma glace
Etais-je un affreux nombril, dont les mots tuent
Je ne savais pourquoi la poésie celle qui n'est pas lue
Elle avait cette mauvaise réputation de ne parler que de soi

En fait les anti-poésie, ils n'aimaient que la pure provoc
Allez dire à monsieur le comte et à monsieur le curé
Qu'il existait un monde hors de leurs tout petit monde
Que certains poètes, ils sont bien plus universels que leurs petit monde

Et parfois, il existe des choses légères, et sans vraies questions
Comme savoir regarder un soleil se lever, et entendre les oiseaux
Mais les anti poésie, Ils ont tous un rôle, à remplir ce jour
Dans une vie qui est terriblement triste avec si peu de joies

Ils sont déjà prêts à tous les conflits possibles
Je ne sais pas que leur dire, sinon essayer de lâcher prise
Ce monde, il ne vous appartient pas, et moi poète je vous le dis
La mort pour vous c'est une fin de programmes et être HS

Alors que dans le ciel il y a mille question à entendre
Nota bene je ne parle pas de dieu et des anges mais des possibles
Entre les myriades d'étoiles et nous, il y a comme un lien
A savoir que notre petite terre, elle ne pourra tous nous contenir

Un coucher de soleil nous laisse voir les étoiles
Vieux enfants gâtés ! Arrêtez de vous auto-adorez
Un regard sur tout ce qui vous entoure, il peut vous changez
L'amie qui me sourit, elle me parle de sa vie et je l'aime bien

Et cela de milles et milles manières, de mille rien du tout à vivre
Croire que ce monde est fini c'est surtout une idée de l'enfer
Je ne sais pas demain et vous non plus , nous ne savons ce qu'il sera
La lumière est cette chose importante qui éclaire toutes les vies


Paris le 18 Avril 2018

Un silence

Un silence

Curieusement, j'ai comme une envie de me taire
Laisser aller la vie et s'y promener sans tralalas
Je ne sais pas pourquoi je me tais, mais j'aime bien
La seule urgence pour moi c'est de bien vivre bien respirer

Paris le 19 septembre 2017

Météos qui varient

Météos qui varient

Le premier mars qui est bien là
Brrrr le froid....Toutes ces gelures
Le peu de neige qui tombe ici ou là
Car j'entends dire la même chose

Dans la Bretagne, celle des marins
Qui sont aussi sous la neige blanche
C'est la  froide Sibérie qui nous refroidit
Face au désert très chaud du Sahara

Qui lui nous donne des chaleurs sèches
Le temps chez nous ? Oui il varie sans cesses
Ben là tu rigole très fort ! Tu sais  mon vieux
La réalité, ça reste une météo mondiale

Et je ne  sais pas ce que demain qui vient, il sera
C'est cela  qui reste une chose vraiment sympa
Peut-être verra-t-on des pluies de fleurs ?
Oui ! Le printemps qui arrive, il est bientôt là !

Paris le premier mars 2018

Ce temps qui passe

Ce temps qui passe

Tranquillement il attendait, ici et là
Mais il attendait quoi donc ? Monsieur l'agent !
Cela je ne sais pas vraiment ! Et je l'ignore !
Peut-être la vie éternelle ou la mort à crédit

Vous savez de ces choses là que nous donne la vie
Entre un regard amoureux qui vous arrache de vous-même
Avec toutes les tripes; et cela pour toute une éternité
Et une petite paix intérieure, celle-là qui reste un repos

Savait-il encore leur dire tous ces mots d'amour ?
Oui mais il n'y a déjà plus personne à qui les dire
Je vous aime bien ! Vous ici ! Mais je vous laisse vivre
Peut être devrais rester pour vous seulement un tendre

Parfois je me sens vieillir, déjà si vieux et si seul
Et je me dis que je devrais me sortir d'ici-bas
Pour aller cueillir des jolies fleurs et des bons sourires
Dans ce grand machin, ce Bazard qu'est la ville de Paris

Faire des photos incroyables, des réalités contemporaines
Entre un SDF, un immigrés et des gens qui sont connectés
Je sais pas si ce vide, il est en moi, ou il est dans ce monde
Je sais bien qu'il faut aimer très fort et aussi sans violence

Je ne suis plus un enfant... Je ne suis pas un vieux con
Peut-être verrais-je un regard, celui qui me réveillera
Là ! Il y a les pompiers qui passent dans ma rue très calme
Photographe de ce présent, je dirais tout ce que je verrais

L'incroyable, il est caché dans les détails, le diable aussi
Je ne suis pas un ange, mais j'ai ce regard très personnel
Sur un monde qui évolue sans cesse et sans pouvoir le changer
Je vends de l'apparence et je vous achèterais sans doute un bon sourire


Paris le 16 février 2018

Des verbes

Des Verbes

Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


Paris le 14 février 2018

 

Aujourd'hui ! Saint Valentin...

Aujourd’hui ! Saint Valentin

Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

Paris le 14 février 2018 saint valentin

Le poéte et son égo (égal)

Le poète, et son ego (égal ?)

A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
Pour vous reprendre encore et tout le temps
Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

Paris le 9 Février 2018

Tu apprendras à aimer

Tu apprendras à aimer!

Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
Ce sont ses paroles que me disait mon père
Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
Cette époque horrible avec des gros nombrils

Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

Paris le 6 février 2018

Un enfant...

Un enfant...

On a tous été plus ou moins ce bel enfant
Il y a parfois de ces jeunes princes charmants
Mais Je sais aussi des vies  qui sont faites d'épreuves
Qui affinent toutes nos âmes qui restent graves

Malheureusement, je sais aussi que le jeune prince
Parfois il a  aussi de ces choix du cœur qui l'évincent
Notre monde, hélas ce n'est pas un paradis pour enfant
Il y a aussi de ces génies puissants  et des malfaisant

J'aime beaucoup mes rêves, tous ceux de mon passé
Malheureux je vois des ces rêves qui sont tous cassés
Entre le petit prince de saint Saint-Exupéry, et les évangiles
Je sais de ces vécus partagés par des adultes fragiles

Un enfant tout innocent fait aussi quelques cochonneries
Entre se curer le nez et nous dire quelques âneries
Je sais qu'il n'a pas la perversité d'un adulte mature
Mais faire de lui un savant, cela ferait une toute petite nature

Paris le 2 février 2018

Ce même texte dit par une machine

La machine astread (voix de Céline)

Un enfantun-enfant.mp3 (188.27 Ko)

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Successions

Successions
 
Il y eut un matin
Il y eut un soir
Et puis tous les jours
Qui se suivent
 
Le matin je me levais
Et je regardais la vie
Le soleil était bien là
Avec quelques oiseaux
 
Le soir qui venait
Alors la nuit tombait
J'aime ce temps là
Un repos tranquille
 
Ainsi se succédaient
Le soleil pendant les jours
Les étoiles pendant la nuit
Et quelques fois la Lune

 
Paris le 14 janvier 2018