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Poésies diverses et variées

in memoriam Johnny

Magnificent frigatebird fregata magnificens 6782219113
Une image de frégate volant au dessus du cimetière qui a été prise par plusieurs appareils au moment de l’inhumation de Johnny

In Memoriam Johnny

Tranquille, La frégate elle vole tout là-haut dans le ciel
Comme si elle posait ses grandes ailes sur les nuages
Elle est calme et heureuse dans son vol perpétuel
Elle plane et elle joue cet ange avec ses airs si sages

Nous poètes, nous rêvons tous de pouvoir voler comme lui
C'est l'Albatros pour Baudelaire et la frégate pour les marins
Ce calme oiseau, il vole dans nos rêves, tout le jour et la nuit
Je sais un rêve léger, que nous faisons tous aux petits matins

Cette légèreté c'est une grâce qui lui est accordée facilement
L'homme espère toujours voler sans un vrai équipement
Les parachutistes parfois connaissent le poids sous le vent
Et quelques rares initiés échappent à la gravité pour un moment

Je ne sais hélas comment voler dans les airs et planer tout Là-haut
Quand j'étais enfant mon âme était légère, j'étais alors cet oiseau
En vieillissant le poids et les rides, Ils me font perde un peu de foi
Je sais de ces oiseaux dans les mers qui volent, au-delà de notre loi

Une Frégate vole aux Antilles et nous montre ainsi un nouveau monde
Un chanteur qui passe du stade d'idole, à cette nouvelle destinée seconde
J'ignore pourquoi il y a ces moments de grâce pour un être qui disparait
La frégate volait au dessus de la tombe de Johnny que nous là-bas on enterrait

Paris le 12 décembre 2017

Des feux en hiver

Des feux en hiver

Il y avait des feux qui étaient allumés dans l'hiver
De ces feux qui sont fait de bois en morceaux
Des bûches coupées depuis longtemps et bien sèches
Bois de chêne, du hêtre léger et un peu de sapin résineux

Nous venions tous nous réchauffer au coin du feu
Pour nous réchauffer tout le corps et l'âme aussi
Dehors c'était la nuit de l'hiver et les frimas neigeux
La flamme qui montait haut et elle touchait le ciel

Quinze jours avant un noël qui est passé en famille
Les feux dans les cheminées nous réchauffaient
Je savais de pauvres hères qui dormaient dehors
Et sans autres partages qu'un bon feu bien chaud

Des feux qui brillaient dans les cœurs et dans la nuit
Il y a longtemps que je savais que je n'étais plus un enfant
Mais j'aimais ces réunions amicales aux coins des feux
Entre toutes les cheminées des maisons bourgeoises

Et les braseros de métal et qui sont faits de brics et de brocs
Quinze jours avant Noël ! Je savais un petit Jésus bien humain
Parmi tous ceux-là d'en haut et aussi ceux-ci qui vivent en bas
Les feux accueillants et plutôt fraternels dans cet hiver si terrible

Paris le 9 décembre 2017

 

Triolets sur le temps qui passe

Triolets du temps qui passe

On n'est jamais vieux
Tant qu'on garde en soi
Un cœur d'enfant
 
Vieillir c'est juste un passage
Entre divers état de sa vie
Les rides sont notre calendrier
 
Parfois moi le solitaire
Un bon regard me va
Pour aller encore plus loin
 
Cet hiver qui va lentement
Un soleil qui se couche
Vers seize heure trente
 
Cela peut faire  très mal
Si on reste au seul présent
Je sais des lumières futures

Paris le 9 décembre 2017

 

Deux poèmes sur les fantasmes et l'angoisse

La nuit et le jour...

Pourquoi donc avoir peur de la nuit toute noire?
C'est surtout une peur irraisonnée et enfantine
Que l'on apprend à maitriser une nuit ordinaire
En allant se promener tout seul dans  la nuit

J'ignore s'il y a là-dedans des monstres cachés
Mais pour connaitre tous les secrets mystérieux de la nuit
Je me dis que se sont plutôt des choses amoureuses
Période où nous sommes si proches, dans le partage intime

Pour la lumière ? Vous savez! Elle est aussi parfois cruelle
Lorsqu'elle nous montre tous nos petits défauts personnels
Moi! J'aime le jour qui passe, mais j'aime aussi bien  la nuit
Et Je ne comprends pas cette opposition qui est étrange

Entre la lumière du jour et l'obscurité de la nuit noire
La nuit, la vie continue, avec ses choses qui ne sont pas vues
L'enfant que j'étais, il a aussi appris à aimer  la nuit
La nuit, c'est obscur certes ! Mais ce n'est pas mauvais

Paris le 7 décembre 2017

Un dualisme un peu idiot

Dans une tête angoissée, Il y a plus de mauvais fantasmes
Que dans la nuit qui passe parfois beaucoup trop lentement
Le démon qui émerge de nos propres cauchemars ce n'est que nous
Je sais aussi des hommes de pouvoirs qui  parlent à nos rêves

 

Les médias les plus intelligents, ils veulent capter nos rêves
Pour que nous soyons plus conforme à la norme sociale
J'ignore pourquoi il y a des racismes peut être une différence
J'aime parfois rêver d'un monde où chacun possède sa place

Mais je sais aussi des choses esthétiques, dites sur la beauté
La beauté c'est une chose variable et tout être est tellement beau
Un nègre d'Afrique tout tatoué et scarifié Il est déjà remarquable
Étrangement je ne rêve pas assez de tous les pays lointains


Une jolie femme aux yeux rouges avec des cheveux verts
Pourquoi pas ? Imaginons la planète Gamma 2 de Béta-Pictoris
Eux ? Ont-ils peur du noir et comment ceux là voient-ils le beau
Je sais bien trop de guerres, entre nous êtres civilisés et tous les affreux

Paris le 7 décembre 2017

Redevenir... Léger

Redevenir... Léger

Redevenir un ange, redevenir un être, sans tripe, ni sexe
Et chanter alors les louanges secrètes, de toutes ces vies
Un jour le redevenir, un enfant, capricieux et  plein d'envies

Dans des temps bizarres, devant vous, rester  très perplexe
Y aurait-il des choses plus simples que ce mot d'aimer
Comme de pourvoir écrire de ces jolis poèmes et tout rimer

Je rigole je me sens bien, comme ce gros éléphant gris
Dans un monde ou l'intelligence qui tue, c'est celle du  mépris
Ne pas être cynique, rester digne, ne pas dire d'autres choses

A ceux là que tout va bien, alors et ne pas faire de psychoses
Le fou en moi, je le sais, je vous le dis, il rigole, il pleure et il sourit
Je viens de me souvenir d'un temps qui n'était pas encore pourri

Celui là il dit: Autrefois c'était bien mieux, un passé  tout nostalgique
Non!  ce n'est pas sérieux,  je sais aujourd'hui  des instants magiques
Où les hommes ils sont tous nus et ils se montrent ainsi  tels quels

Tous nus et sans poser plus de question, il n'y a rien d'artificiels
Aujourd'hui c'est aujourd'hui, et je sais qu'hier est déjà révolu
Nous sommes à poil, devant tous, mais libres et déjà tous mis à nu

Je sais aujourd'hui des combats terribles avec seulement des mots
Oui se battre, et surtout ne pas avoir peur, ne soyons pas idiots
Quelques parts je sais bien  aussi de ces mots terribles que j'ai lus

Il y aura des combats dans le ciel et des vérités seront dévoilées
Je sais toutes cette violence restée caché, dans les lois révélées
Je sais un partage très disputés  dans les choix de nos propres élus

Et moi calmement, le moi rigolard qui est un gros éléphant, et un poète
Je danse le Mia!  je rappe so-die! Et moi! Je rigole très fort devant sa tête
Ma grosse tête, celle  qui est gonflée d'air chaud et celle là s'envole là-haut

La légèreté,  c'est la conquête du ciel, pour tous vouloir en faire l'assaut..
Je prends un courant d'air chaud pour décoller dans mon ballon coloré
Et je regarde le paysages  qui est en dessous avec de petits riens bigarrés

Paris le 20 janvier 2015 et le 25 novembre 2017 .

NUIT version du 19 novembre 2017

NUIT (Version du 19 novembre 2017)

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends

Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir
Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent

Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur
Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit

Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit

Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté
Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge

Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien
Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir

Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir

Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi
Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue

Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière
Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux

Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme

Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère
Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné

Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort
Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu

Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes

Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille
Nuit qui passe trop  lentement avec l'obscurité la plus intime
Nuit si bizarre avec tout  ce monde qui est dans ma tête

Paris le 31 mars, le premier avril et le 19 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Un phare la nuit
Qui tournait et éclairait
Tous les albatros

il y avait jour
Il y avait aussi nuit
l'alternance

Pour la lumière
Elle nous tous mets à nu
Nuit reste secrets


Paris 15 novembre 2017

Le papillon bleu

Le papillon Bleu

Le papillon bleu, celui-là qui charmait, mes étés d'autrefois
Qu'est-il devenu ? Je ne le vois plus, et plus de vols sur les fleurs
Certes je vis dans un monde qui vit bien sans les mouches
Mais je ressens aussi de vraies absences, de ces choses mortes

Même les papillons blancs de nos nuits, ils sont aussi absents
Parait-il que c'était un de ces parasites, comme des mites à éliminer
J'ignore ce qu'il y aura après,  toutes ces disparitions, bien trop communes
Les oiseaux, ils sont aussi sur le point de mire de la destinée actuelle

Il ne restera que l'homme envahissant, avec  tous ses déchets de plastique
Et tous ses produits phytosanitaires assassins, de ces choses qui dérangent
Petit piaf dans la poussière, de la grisaille de mon Paris ! Où es-tu donc ?
Je sais des myriades de choses de la vie, qui sont beaucoup trop fragiles

Je sais aussi des animaux, divers de tous lieux, de plus en plus rares
Comme des baleines à bosses, et leurs royaumes marins dans toutes les  mers
J'ignore s'il existe encore des lieux des champs cultivés avec ces papillons
La seule chose que je sais,  et cette information,  je l'ai lue sur internet

Que les automobilistes allemands qui roulent sur les autoroutes
Ils ont constaté que 80% de toutes ces petites saletés ordinaires
Toutes celle qui s'écrasaient sur les pares brises de leurs grosses voitures
Elles avaient aujourd'hui disparues, des moustiques et autres insectes

Personnellement, je me dis que pour moi, ce papillon bleu me manque
Et j'ignore ce que cela signifie toutes ces disparitions d'insectes
Je ne sais pas ce que serait un monde futur sans tous les insectes
Je vous dis, il n'y a pas que l'abeille qui soit à sauver de nos saloperies

Paris le 14 novembre 2017
   

Réflexions...

Réflexions...

Certes ! Oui ! Je sais bien que j'e n'ai qu'une formation scientifique
Mais je sais aussi que que je n'ai absolument rien d'un vrai matheux
Pour moi les maths, c'est une réalité qui reste toute abstraite
Un monde de géomètres arpenteurs et de logiciens

Je préfère encore et toujours, toute la nuance poétique
Celle-ci qui me permet plus de choses que de la pure logique
Je ne sais pas pourquoi ! Là! Tu nous parles d'équation
Pour moi la plus belle et la plus simple cela reste, "un égale un"

Mais pour certains, ils ne comprendront jamais cette simplicité
Pour moi, c'est que l'unité est une chose qui existe en soi
Sans vouloir délirer sur le reste, nous somme tous égaux
J'ignore si un matheux, il parle de ce monde où nous vivons

J'ignore de plus en plus, tout ce monde de la technologie
Les techno-sciences, elles me parlent d'outils et de gadgets
La science contemporaine, elle meure de ne pouvoir se dépasser
La poésie, avec toutes les nuances, elle va beaucoup plus loin

Je reconnais que dans le choix de mes mots, je cherche l'exactitude
Mais je ne mets pas de mot, sans en connaitre toutes les nuances
Y aurait un poème plus important qu'une équation ? Cela je ne sais pas !
J'ai souvent songé à un monde différent, où j'étais un savant fou

Mais là ! Je rigole ! Je sais bien  que quelques parts... On a tous été un autre
La physique contemporaine, elle a  fait certainement plus de morts que la poésie
Une chose que devrait comprendre ces chers matheux, c'est le regard
Le regard, il est fait de nuances qui sont difficilement descriptibles

Paris le 3 novembre 2017

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Bof de Bof : Je me dis, tant que je ne te cause pas
Sur des sonnets bien écrits, tous ceux là qui sont parfaits
Et sur des alexandrins bancals qui déjà ne sont pas trop mauvais
J'ignore ce dont moi Poète... Des vers dont je ferais mon repas

Non là ! Vous savez! Moi, je rigole! Mais le croyiez-vous?
Je sais beaucoup trop de vers faits avec des riens du tout
Parfois j'ignore ce qu'est vraiment ce qu'on nomme la poésie
Oui là ! J'en rigole en y mettant quelques mots qui balbutient

Chevalier à la courte plume! Écoute-moi ! Je te lance un défit
De faire un beau sonnet, sans le faire avec des mots mal décrits
Dans un rien du tout bavard, mais qui rime pour une assonance

Poète ta vie, elle ne sait peut être pas tous les choses dites
Là moi! Serais-je vraiment mauvais ? Dirais-je des rimes inédites ?
Trop de poètes vivent avec un gros égo, celui-là vit par intermittence

Paris le premier novembre 2017 jour de Toussaint

Et pour demain ?

Et pour demain ?

Je lis souvent cette question : que restera-il de nous?
Je ne sais pas ! J'espère rester comme un être aimé
Mais à plus d'une génération ou deux ! Là je ne sais plus trop...
La poésie ? Elle parle aussi de ces humains qui ont été comme nous

Je sais quelques vers de François Villon qui est un vieux poète
Me concernant la seule chose que j'attends pour demain
C'est la libération de mes douleurs et pouvoir vivre par le souvenir
Parfois je me dis aussi que l'immortalité,elle se trouve dans un amour

La chose la plus simple qu'il y a dire dessus ! C'est je crois en toi !
La résurrection des corps! Pourquoi pas ? Mais dans un ailleurs
Il faut être un peu fou, pour attendre, ce demain qui viendra
Les prophètes, ils ne parlent que de leur propre monde à venir

Ils n'ont jamais imaginé un Monde où nous vivons tous maintenant
J'ignore de quoi sera fait ce monde qui viendra demain qui vient
Mais pas plus que vous, j'imagine ce dieu tout puissant et omnipotent
Qui ferait d'un rien du tout, un monde que l'on dit, tout à fait parfait..

Paris le 29 octobre 2017

 

Des cris

 

Des cris

La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

Paris le 12 octobre 2017

 

Qu'est-ce que la vérité (Version premier octobre 2017)

Qu'est-ce que la vérité ? (Version du premier octobre 2017)

On posait partout
Aux hommes de sagesse,
Qui vont de ça et de là
Cette question bizarroïde

Qui parait bien trop évidente
Et bien trop pertinente
Malgré son aspect simplissime
Qu'est-ce donc que la vérité ?

Celle-là que vous avez en vous!
Il y eut ainsi de multiples débats,
Des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir

Et aussi quelques hommes de cœur
Et des sages ils arrivèrent enfin
A la savoir enfin cette solution juste
Cela en y songeant longuement

Ou plutôt en y rêvant comme un songe
Cela bien Plus qu'en raisonnant
Et se disputant avec les chicaneurs
Et essayant de débattre sans fin

Sur un sujet toujours répété
Le sujet était d'importance,
Vous savez personne ne le contestait
Dans des visions intérieures

Et très profondes, Ils cherchaient tous
Des mystiques de toutes les religions
Ou même des sans religion et des sans Dieu
Ils songèrent à cette vérité qui reste fabuleuse,

Celle-là reste mystérieuse
Cette chose incroyable et tant discuté
Et cryptée par des raisonnements ardus
Un jour elle apparut toute nue

Sortant d'un rien, vous savez ce rien du tout
Mais tout en restant bien cachée
 Car mal comprise derrière tous les voiles de leurs doutes
Ils arrivèrent ainsi à cette conclusion

Celle là qui est devenue la vérité commune
Celle là qui se veut la dernière possible
Et c'est celle-là, qui sera la Vérité définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes

Et avec tous les autres avec qui ils se disputaient
Et avec ce qui les entourait,
La vie les animaux les plantes et même aussi les pierres
La vérité ! Celle qui restera et qui sera acceptée

Et elle sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes encore
 Je le sais hélas dans le provisoire
Qui continue avec ces disputes éternelles

Sur le décryptage des mots employés
Et nous sommes dans sa recherche
Avec nos mots aux quels nous faisons confiance
Qui est encore à faire sur le chemin de nos vies,

 Avec des choix multiples divers et variés
Tous ceux- là qui sont encore tous à faire,
Et nous vivons dans le provisoire du ni vrai ni faux
Dans ce monde absurde d'une vérité provisoire,

Celle ci reste hélas bien trop commune
La vérité c'est celle que nous connaissons
Et seulement pour cet aujourd'hui du vécu
Mais Il y a de multiples façons de parler

De sa vérité quelque chose de personnel
Oui! Celle ci reste notre vérité qui est notre
 Et celles qui sont propre à notre vie et nos vécus

Ainsi nous avançons très lentement,
Et pas à pas, depuis notre naissance,
Nous avançons tous ensembles sur ce même chemin
Très escarpé et tortueux et qui n'est encore pas fini

De petits riens, en petite choses
Pour de petits hommes avec des petits mots incroyables
Parfois je songe à tous ces débats contemporains
 De ce monde, celui de notre époque

Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses,
Sur la politique sur ce sujet délicat
Qui est parait-il très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi

J'ai raison maintenant, j'espère
Peut être que cette vérité nous la verrons
Dans l'avenir qui vient
Demain pour moi ! Je ne sais pas trop

 Ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là sera
La Vérité avec une Majuscule
Nous l'accepterons alors tous enfin

Et la partagerons ensemble
Comme nous acceptons nos vies
Celle de nos âges de notre vie
Et qui sont encore toutes fragiles

Et vivre dans le provisoire
Un jour j'espère la paix partagée,
Celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux,


Un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ?
Voilà un sujet de possible disputes entre nous
Acceptons seulement cette vérité

Que j'espère partager
La vérité qui restera c'est la paix
Celle que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité

Qui soit vraiment universelle
Et qui soit partagée par tous,
De tous pays toute race toutes religions
Les autres vérités

Elles restent provisoires
Et sujettes à disputes
Ainsi par leurs particularismes
Elles peuvent être source de conflits

Je ne connais pas de sagesse
Dans des chefs de guerre
Et je connais toutes les destructions
Faites pour imposer sa vérité

Paris le 13 septembre 2017 Premier octobre 2017

 

 

 

 

 

 

Rêves (suite)

Rêves (suite)

La nuit, je rêve souvent
Mais toutes mes nuits
Elles sont aussi différentes
De tous mes jours vécus

Oui ! Moi j'ignore parfois
Si ma vie, c'est un rêve
Je sais bien ce que je suis
Et tout mon passé rêvé

Le vieux que je suis devenu
Il est aussi l'enfant du passé
Qui aimait la vie multicolore
Mais c'est aussi très vrai

Et ma fatigue de vieux machin
Qui me reprend tous mes rêves
Et elle les cache tout là-bas
Dans tous ces rêves inachevés

Dans la nuit, alors je sais aussi
Des compagnes toujours immortelles
Et le jour que je vis, je vois hélas
Une terrible solitude du quotidien

Mes nuits, elles rendent supportable
Ces jours qui sont sans vraies ambitions
D'autres ils diraient, une vie sans joies
Mais heureusement, Il me reste l'écriture

Une manie tenace qui me reste
De tous mes désirs de vie sereine
Et d'une triste réalité mal vécue
Déjà! J'ignore mes lendemains

Peut être cela vaut-il mieux
Que de se sentir plutôt vieux
Et de compter tous mes pas
Vers le prévisible trépas


Paris le premier octobre 2017

 

 

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce donc que le rêve pour vous ?
Une utopie,  une fiction, un autre monde, un lieu lointain
Un fantasme, un désir, une révélation, un ailleurs
Ou tout simplement vouloir se sentir bien

Le mauvais rêve, ce n'est  jamais que le bruit ambiant
Espérer ! Oui ! Espérer !  Et ne pas attendre
Écrire sa vie dans un monde qui nous intègre
Se rappeler de la valeur incroyable des êtres humains

Parfois un bon sourire, cela peut vous faire beaucoup de bien
Les rêves, ils varient avec tous les pages des âges de notre  vie
Un enfant rêve de choses de son quotidien, celles qui le surprennent
Un adolescent, il part à la conquête d'un monde  qui est sans limite

Tandis qu'un adulte, il devient dépendant de beaucoup de choses
Et Il rêve de sécurité et d'un monde qui lui soit plus aimable et aimant
Certains disent que les vieux ils ne rêvent plus, non ils ont leurs rêves
Parfois leurs rêves, ils sont plein des remords de ces choses inaccomplies

Paris le 30 septembre 2017

Qu'est-ce que la Vérité ?

Qu'est-ce que la vérité ?

On posait partout aux hommes, cette question bien trop pertinente
Qu'est-ce donc que la vérité, celle-là que vous avez en vous ?
Il y eut ainsi de multiples débats, des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir et des hommes de cœur

Et des sages ils arrivèrent enfin à la savoir cette solution
Cela en y songeant longuement ou plutôt en y rêvant
Plus qu'en raisonnant et débattant sans fin sur le sujet
Le sujet était d'importance personne ne le contestait

Dans des visions intérieures et très profondes
Des mystiques de toutes les religions ou même des sans religion
Ils songèrent à cette vérité qui est toujours mystérieuse
Cette chose incroyable, un jour elle leur apparut toute nue

Mais cachée derrière tous les voiles réitérés de leurs doutes
Ils  arrivèrent ainsi  à cette conclusion qui est vérité commune
Celle là qui se veut la dernière et celle-là,  elle sera  définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes et avec tous les autres

Et avec tout ce qui les entouraient,  les animaux et même les pierres
La vérité ! Celle qui restera, ce sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes hélas dans le provisoire qui continue
Et nous sommes dans sa recherche encore à faire sur le chemin de nos vies

Avec des choix multiples divers et variés qui sont encore tous à faire
Et nous vivons dans un provisoire qui reste hélas bien trop commun
La vérité c'est celle que nous connaissons  seulement pour cet aujourd'hui
Mais Il y a de multiples façons de parler de sa vérité quelque chose de personnel

Oui!  Celle ci reste notre vérité propre à notre vie et tout notre vécus
Ainsi nous avançons très lentement pas à pas, depuis notre naissance
Tous ensembles sur ce même chemin tortueux et qui n'est pas fini
De petits riens, en petite choses pour de petits hommes

Parfois je songe à  tous ces débats contemporains de ce monde
Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses, sur la politique
Sur ce sujet  délicat qui est parait-il  très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi j'ai raison maintenant, J'espère

Peut être que  cette vérité nous la verrons dans l'avenir qui vient
Demain pour moi !  Je ne sais pas trop  ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là  sera La Vérité avec  une Majuscule
Nous l'accepterons  alors tous enfin et la partagerons ensemble

Comme nous acceptons nos vies qui sont toutes fragiles et provisoires
Un jour j'espère la paix partagée, celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux, un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ? Voilà un sujet de possible disputes entre nous

Acceptons seulement cette vérité qu'est la paix que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité qui soit universelle e qui soit partagée par tous
Les autres vérités restent provisoires et elles peuvent être source de conflits
Je ne connais pas de sagesse dans des chefs de guerre et toutes les destructions


Paris le 13 septembre 2017

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Cet ennui, dans nos vies

Cet ennui, dans nos vies

Serait- il plus bien plus facile de parler
D'un monde ordinaire, où tout va bien
Et d'ignorer, toutes ces petites emmerdes
Celles du quotidien, qui peuplent nos vies

J'ai appris une chose, ce que disent les journaleux
C'est qu'on ne parlera jamais et cela c'est sûr
De ces choses de la vie qui sont trop ordinaires
Comme tous les trains qui arrivent à l'heure

Nos vies ordinaires, c'est aussi un ennui quotidien
Ce profond ennui de vivre, mais ce sont aussi nos vies
J'aime savoir, quelques gens, qui vivent ici et là-bas
Et ceux- là ! Qui me parlent de leurs vies et de leurs habitudes

Et quelques fois, je me dis que j'ai envie de les embrasser
D'autres moments aussi, j'ai en moi une envie de pleurer
Parce que je les sais, des absents depuis des éternités
L'éternité ? Oui ! ça reste un truc qui peut vous échapper

Tout là-bas au loin, il y a quelques pas faits dans demain
C'est le lieu des amours immortels et de mes amis morts
Avant de mourir, un jour qui vient, il faudra qu'on se voie
Pour bouffer, tous réunis à table, pour un repas ensemble

Paris le 26 août 2017

Nota Bene Pour ceux qui lisent ce poème, il n'est pas une invitation
Mais juste ce désir de voir des vrais gens qui sont bien vivants
Et non pas des fantomatiques pseudonymes qui fréquentent l'Internet
Ni écrans, ni Smartphones, mais juste des vrais gens avec leurs tronches

 

 

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

 

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017