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Poésies diverses et variées

L'Horloge

L'Horloge

Le Tic-Tac incroyable de la pendule
Marque les secondes de nos vies
Comme tous les battement de nos cœurs
En sont aussi le compte à rebours

Il ne faut pas croire que tout est fini
Qui sait demain ce que vous ferez
Nos cœurs seront encore palpitants
Tandis que l'horloge elle continuera

Un enfant ignore ce qu'est le temps
Il vit avec le soleil et se lève et couche
Sans se soucier de tous les rendez-vous
Restons cet enfant et cassons les horloges

Pour un amour fort, le temps dure
Tandis que pour un gars qui travaille
Il regarde le temps qui lui reste
Ce sont là, deux usages du temps

Paris le 19 juin 2017

Eclat de rien

Éclat de rien...

Le merveilleux ce n'est jamais qu'un tout petit rien
Celui là qui vous éclaire la vie par son existence fugitive
Entre un je ne sais quoi qui vous sourit et une promesse
Ou lumière heureuse qui est toute retrouvée en soi même

Vous savez ce petit truc lumineux qu'on voit dans un coup de foudre
Et qui vous rend complètements fous amoureux pour un temps vécu
Qui vous donne un coeur léger pour celui là, ou celle là! Tout parait possible
Cela vous pare de toutes les qualités, et de toute la confiance de votre amour

Ou bien la lumière absente dans une profonde angoisse qui est toute intérieure
Parfois cette illumination, on la nomme aussi l'ange, ou la bienveillance
Je sais aussi de ces lumières qui sont bien trop cruelles, de celle qui nous dévoilent
Et celles-ci qui nous mettent entièrement à nu, cela devant tous les autres

Et de ces Luminaires très délicats dans des lieux de prières qui regardent votre âme
Et qui mettent en vous, toute une extase qui est sereine et qui restera parfaite
La lumière des jours d''automne, elle n'est pas pire que celle du printemps
C'est seulement la diminution régulière de la lumière qui nous angoisse

On parle souvent de la lumière de Dieu, mais pas des chatoiements intérieurs
Que sont des âmes qui se confrontent, se parlent, et qui s'aiment d'un rien
Pour moi l'idée amoureuse, elle me parle de ces millions d'amoureux
Mais je sais aussi de ces amours fragiles, qui  ne durent pas très  longtemps

Y aurait-il des absences dans les relations entre les hommes et les femmes
Je crois surtout que la confiance, c'est ce petit rien d'une flamme qui est satisfaisante
J'aime cette idée absurde que ce petit rien, il peut me suffire amplement pour bien vivre
La lumière qui éclaire notre âme, celle qui permet toutes les vies et dans tous les êtres

Paris le 18 juin 2017

 

Jours en Juin...

Jours en juin...

Ces jours ci qui viennent, ce sont les jours les plus longs
La lumière, elle commence tôt et elle se couche tard
Entre cinq heure le matin et dix heure et quart le soir
J'aime ce temps lumineux et chaud, car c'est agréable

La température qui ne monte pas encore très haut
On peut encore manger des cerises, cela depuis le mois de mai
Quelques souvenirs passés entre le six et le dix-huit juin
Puis la fête de la musique, le vingt-et-un avec l'été qui vient

J'aime cette période, qui passe maintenant et qui hélas ne dure pas
La canicule, celle-là elle ne vient qu'après, en juillet et en août
Un temps qui est fait que pour les vacanciers qui vont se bronzer
Soit sur des plages où ils sont allongés ou soit dans de longues ballades,

Je suis un parisien et je vois aussi tous ces gens qui changent
Entre des shorts et des maillots qui sont plutôt légers
En cette période de Ramadan je plains toutes ces femmes
Qui portent un voile sombre et qui doit être plutôt chaud

Mais cela reste leur monde et lui il m'échappe encore
C'est marrant mais je vois aussi beaucoup de jeunes enfants
Peut être sont-ils maintenant en vacance et sans école
Des enfants, dans des poussettes avec leurs frères ou sœurs

J'ignore pourquoi, mais je vois plus de bébés et cela je ne le sais pas
Mais j'aime cette idée d'un temps qui reste bénis ou plutôt agréable
Dans un monde de gens de chez moi, ils sont inquiets de ce demain
Je songe aussi à mes neveux et à tous leurs enfants vivants

Pour eux, je sais bien que je n'existe plus, car ils sont d'un autre temps
L'enfant que je vois, c'est celui d'un autre, celui-là qui passe dans ma rue
J'aime l'idée de la vie qui pullule, malgré toutes nos angoisses du moment
L'hiver à ses charmes, le printemps aussi et voilà cet été qui viendra bientôt


Paris le 17 juin 2017 veille élections législatives

Le temps des Loups...

Le temps des Loups...

Ce chien fou du hasard qui vient,  il vous mord très intense
Dans mon cœur, celui-là qui n'est jamais fait que de viande crue
Oui ! Ce chien dément, Il a toute cette jouissance d'un carnassier
Il vient là! Dans une meute de Loups déjà tous prêts pour la curée

La mort qui reste violente, face à la proie, celle-là sans défense
Oui ! Ce sont donc des affreux qui arrivent dans tout ce temps qui passe
Ils amasseront sans complexes des tas énormes de viandes rouges
Faits de viandes plus ou moins avariées, de toutes les années passées

Voyez ceux-là! Ils déjeunent d'un repas qui leur sera permanent
Pour cette meute qui vient, vous me direz-vous qui donc est-elle ?
Je vous répondrais : Je ne vois que dans tous ces jeunes loups
Tous ceux-ci qui arrivent au pouvoir en France sur des cadavres frais

Ces jeunes loups, ils savent déjà prévoir tous les repas des futurs
Face à ces loups, sans gêne et sans remord, il n'y a plus que des rêveurs
Mais les rêveurs, seront-ils mangés dans un repas  qui sera sans vergogne
Ainsi le temps présent, ils viennent ces temps mauvais avec la mort permise

Pour tous ces enfants de demain, ceux qui viendront que mangeront-ils ?
Cela je ne sais pas vous le dire, certainement pas de bonnes choses
Ils auront appris la chasse, la curée et les repas qui ne sont faits que de viandes
Dans des jours sans paix dans les chasses, avec des loups toujours en Meute

Les végétariens qui survivent changeront ils leur foi dans la douceur
Alors deviendront-ils des carnivores avides et seront-ils devenus cruels ?
La nature vous renseigne sur les prédateurs et sur leurs proies favorites
On n'enseigne la paix qu'à des humains, tous doux comme des pacifistes

Les temps qui viennent je ne sais pas je ne vois que la meute qui vient
Elle est déjà prête à tuer cent ans de notre passé plein de conflits majeurs
Malraux nous disait déjà le vingt et unième sera spirituel ou il ne sera pas
Je ne sais pas ce qu'il sera mais je crains le pire avec des lois qui seront arbitraires

Paris le 13 juin 2017 des élections législatives

Un Piano chez Moi

Un Piano Chez Moi

Dans mon immeuble il y a quelqu'un qui joue du piano
Là J'entends ! C'est juste mon voisin d'en dessous
Il joue du piano, c'est léger dans ce matin frais
C'est agréable de se distraire tout en l'écoutant

Il pianote avec une cadence soutenue dans les basses
Et je ne sais pas s'il improvise dans les médiums
Mais ça donne une musique qui est plutôt sympa
Entre des rythmes de jazz et le grand maître Bach

Ça me rappelle Denis et ses morceaux musicaux
Qu'il nous mettait sur le site pour qu'on l'écoute
Là ça vient de changer et le rythme est plus lent
Avec des harmonies, beaucoup plus complexes

Vous savez! Je ne suis pas assez expert dans la musique
Pour pouvoir reconnaitre ou non le compositeur joué
Là ce sont des variations qui sont faites autour d'un thème
Je pourrais vous dire que c'est du Mozart ou du Debussy

Mais non ! Je dirais donc que c'est le voisin qui improvise
Le matin passe, le soleil chauffe, le piano joue, puis il s'arrête
J'aime mieux ce genre de musique, celle-là qui est improvisée
Que tous les concerts à la radio joués par des professionnels

Paris le 12Juin 2017

Un jour qui vient là...

Un jour qui vient là ...
 
Je ne sais pas maintenant
Ou bien demain qui viendra
J'aurais ce sentiment incroyable
De ne plus être pour vous ici
 
Je ne sais pas si je serais heureux
J'ignore ce que je serais devenu
Peut-être je serais là très loin
Tandis que vous vous continuerez
 
A vivre sur le net avec vos mots
Dans un silence incroyable
J'éprouverais profondément
Tout cet être intérieur qui vit en moi
 
Entre un dieu ou un démon
Je serais peut-être un Bouddha
Tandis que vous continuerez
Entre tous les matins et les soirs
 
Sur la route écrite du devenir
Moi alors ! J'ignorais peut-être
Toute cette douleur de vivre
Que nous donne la vie quotidienne
 
Cette vie  incroyable qui balbutie
Qui blablate, nous épate et éclate

Et parmi toutes celles-là vécues
Ces Femmes mystérieuses
 
Hommes sans grands désirs
Toutes les vies se multiplient
Avec des myriades incroyables
De ces choses qui viennent
 

Paris le 6 juin 2017

Un jour qui vient là...un-jour-qui-vient.mp3 (1.24 Mo)

 

Des rimaillages sans rimes

 

Des rimaillages sans rimes

Vivre l'immanence de l'être
Avec la résilience de ses mots
Avoir la pertinence d'écrire
Avec tous les silences qui restent

Toute la magie de la poésie
Choisir les images des choses
Se faire des mirages sans buts
Viser des rivages très lointains

Pouvoir se faire un doux rimage
Décrire des paysages de printemps
Écouter les caquetages des oiseaux
Faire des images imaginaire de tout

Envisager tous les visages aimés
Voyager dans ce grand village du net
Pour des usages qui ne sont pas toujours très nets
Faire un nettoyage de ses mots d'usages

Vivre avec toute la rage d'écrire
Savoir faire des enluminages précieux
Savoir la lumière des petits matins
Rasages de barbes devant sa glace

Pleins des bagages des souvenirs
Lardages de petits mots de presque-rien
Poussière d'existence et bavardages
Pour faire des bricolages poétiques

Un Bric à Brac, et de l'écrémage
Aimer la crème des fromages
Des fromages de têtes, avec persil
Manger des têtes de veaux gras

Des veaux grasseyés à l'extrême
Pour des extrémités de viandage
Toute la sagesse très grise des âges
Et le passage à la ligne dans la page

Savoir tous les lignages dans les mots
Y voir dans des motets médiévaux
Tout ce moyen-âge qui est ici et là
Celui de maintenant le New-Age

Des mirages, usage de managers
Avec toute l'économie de la grâce
Celle de la gratuité des messages
Mais ce ne sont que des radotages

Et y voir un grand silence sans gage
Celui de Dieu et de tous ses messages
Ou le diable et avec tous ses mensonges
Etre l'Homme qui vit avec tous ses doutes

Paris le 5 juin 2017 le jour de la Pentecôtes

Des rimaillages sans rimesdes-rimaillages-sans-rimes.mp3 (2.05 Mo)

 

Les Hasards dans la Poésie

Les Hasards dans la Poésie

A la Suite à des poèmes du style Oulipo qui sont passés sur le site de Toute La Poésie.... Elle est fascinante, cette idée de mettre du hasard dans la poésie... Je me souviens des rapports entre Max Jacob avec les premiers surréalistes... Breton,Aragon et autres... A savoir  aussi que Max Jacob, il reprochait aux surréalistes de mettre du pur hasard dans le choix des mots et de générer ainsi des poèmes qui sont certes intéressant, mais où la volonté dans les choix, elle est absente...Tandis que Max Jacob, le  poète   qui est l'inventeur de ce style de poésie qui consiste à mettre des mots qui sont non-attendus dans un poème, mais à la différence des surréalistes, lui il choisissait avec soin ses mots, cela pour créer des effets étonnants...  Plus tard les gens de l'Oulipo, ils ont fait dans ce style là, une machine qui générait des milliards de poèmes qui sont tous générés mécaniquement par le hasard, dans les choix de vers déjà pré-écrits... De nos jours les gens qui créent ce genre de poèmes, ils ont pour eux une grande facilité pour créer des nouveaux poèmes  en grandes quantités...  Cela donne parfois des choses chatoyantes,  mais parfois ce qui est écrit  c'est des chose insignifiantes, avec ces suites purement hasardeuse, et cela ne veut rien dire de particulier... Personnellement si le hasard, il peut  nous apporter des choses surprenantes, je restes assez d'accord avec Max Jacob qui dit qu'il faut savoir choisir les mots justes, ceux que l'on veut pour donner un sens précis et pour les mettre à la bonne place dans un poème...  Le surréalisme, il a viré vers l'utilisation de la psychanalyse, par l'utilisation des rêves et de l'inconscient, mais je sais pas si mes rêves, ils me parlent

Paris le 30 mai 2017

 

Morts à Manchester

Morts à Manchester

Ne dites pas qu'ils sont morts pour rien
Toutes les morts sont inutiles et elles nous rendent triste
La mort n'est pas une chose qui est  à qualifier
Pour celles de ces victimes, c'est un assassinat
 
Il n'y a pas d'autres raisons, que de nous faire du mal
Nous sortons de 70 de paix dans notre Europe
Avec des conflits partout dans ce monde
Quelles étaient les raisons de ces conflits
 
Sinon d'imposer une vision du monde aux autres
Daesh qui nous fait mal dans un monde violent
N'a jamais eu d'autres idées que de foutre la merde
Les méthodes terroristes varient peu dans le temps
 
La seule différence c'est les suicides des terroristes
Dans un monde ou la vie maintenant elle a peu de poids
Mourir pour des idées nous disait Georges Brassens
Il y a là un vrai désespoir et une telle haine de l'occident

Paris le 24 mai 2017

 

Espace d'un matin

Espace d'un matin
 

Le matin quand je me lève
Je me dis : qu'attends-tu ?
Pour aujourd'hui, je ne sais pas
le matin je me recrée un monde
 
Tout ce temps qui passe
Et qui m'informe d'un présent
Entre un hier et des lendemains
Le matin ? Non ! Je ne sais pas
 
Ou plutôt je me dis alors
Encore une nouvelle journée
Et je me dis : que verrai-je donc?
dans cette journée là qui vient !
 
C'est une chose, qui est encore à voir
J'espère toujours une petite surprise
Qui me soit agréable et qui me comble
Un sourire, un baiser, une caresse
 
En fait ma réalité, c'est toujours
Que des petits soucis très ordinaires
Et de penser à ma toute petite vie
Celle qui va et celle qui vient

Paris 24 mai 2017

Matins

Matins...

Ces matins tranquilles
Ceux qui viennent toujours
Après les nuits qui passent
Où nous sommes ailleurs

Après avoir bien dormi
Se réveiller doucement
Se lever tranquillement
Et se prendre une douche

Ou bien se pomponner
En se regardant être
Avec la sculpture du visage
Se dire qu'on n'est pas mort

Alors si ça va mieux alors
Prendre son petit déjeuner
Avec du café ou du thé
Ça  !  Ça dépend de vous

Prendre quelques choses
Qui soit léger et nourrissant
Et réveiller son conjoint
Qui est là ou qui n'est pas  là

Donner à manger aux animaux
Que ça soit un chien ou un chat
Ou le hamster de votre fiston
Même si on vit maintenant tout seul

Voir si les plantes de votre intérieur
Elles ont soif, et alors les arroser
Et les admirer d'être toujours là
Fidèles compagnes de votre vie  

Maintenant, Il reste un petit temps
Avant de partir pour aller bosser
se refaire  tout son budget précis
Pour  cette journée qui vient

Puis se faire un beau poème
Sur les rêves de sa nuit passée
Et oser les regarder face à face
Les oublier et regarder dehors

Le soleil qui brille, il est levé
Et les oiseaux qui chantent
Comme tous les jours ordinaires
Aimer  toutes ces vies qui sont là.

Paris 22 mai 2017

Amours...

Amours...

Cet amour aux visages multiples
J'aime ma mère, et aussi mon père
J'aime une dame qui est morte maintenant
J'aime cet idéal, celui qui reste en moi

Je n'aime pas, toute mes histoires de cul
Car ça m'a laissé vivre tout seul
Je n'aime pas toute les folles sectaires
Qui me draguaient, pour ma tête pleine

Je ne sais pas si j'aime ce monde idiot
Je n'aime pas la société du spectacle
Je n'aime pas tous les banquiers radins
Je n'aime pas consommer de la merde

J'aime les tarte aux pommes
J'aime bien écrire des poèmes
J'aime être lu, et cela sans problème
Quant aux questions de cœur

Et pour les histoires de cul
C'est le calme, très, très plat
J'aime assez voir la vie qui va et bien
J'aimerais assez que ça aille mieux

J'aimerai un jour me balader
Quelques part entre le rien et l'infini
Mais je ne sais pas si j'aimerais y vivre
L'amour reste ambivalent et multiples

Aimons nous, les uns et les autres
Comme le disait le gars Jésus
De nos jours, ça devient du porno
J'aime parfois me taire là-dessus

Paris le 22 mai 2017

Sur la Norme

Sur la Norme

La Norme qu’est-ce que c’est y donc ?
C’est l’ensemble des gens ordinaires
Du moins tous ceux, sans vrai problème
Le non-normal, c’est une idée de différence

 

Parfois c’est une Norme qui est sociale
Parfois c’est un héritage qui est ancien
Entre l’Histoire et les principes religieux
De nos jours le sociétal crée de la Norme

 

La Norme ? Vous savez! Elle est é-norme
Entre l'anormal bizarre et le normé
Il y a des enfant qui se foutent vraiment
De savoir tout ce qui est normal

 

Et  aussi d'affreux poètes maudits
Qui refont le monde, à leur manière
Les gens normaux, ils n'aiment pas
être dérangés dans leur confort

 

La Norme est un concept d’industriels
Pour fabriquer un assemblage d’objets
C’est devenu aussi un usage social
Les anormaux sont des gens dangereux

 

Ou du moins, ils sont des gens compliqués
Et ils sont difficiles à intégrer dans une équipe
Les idées qu’ils ont, elles dérangent les patrons
Qui préfèrent tous les gens dits normaux

 

De nos jours certains patrons, ils rendent dingue
Certains de leurs employés pour les vider
Il est normal de voir ce monde nous classer
Mais il est anormal de détruire pour le profit
 
Dans les anormaux, il y a des différences
Entre les handicapés physiques ou les fous
Ce qui ne va pas, c’est qu’ils doivent s’adapter
Alors que c’est ce monde qui devrait s’adapter
 
Ce sont des gens, qui sont plus fragiles que d’autres
Et qui souffrent des regards, des gens dits normaux
On crée le concept d'handicap,  avec la notion d’incapacité
Les handicapés, ils souffrent de se voir inférioriser
 
La Norme c'est seulement  la moyenne
De ce que nous devons être en société
Ni trop beau ni trop laid, juste médiocre
Ni trop ceci, ni trop cela, être normal
 
J'ignore parfois les question posées...
était-il normal, ou bien était-il bizarre ?
Ce gars  étrange qui me parlait du monde
Je ne sais pas, cela je ne l'ai jamais su
 
Un être qui est normal, c'est parait-il
C'est une personne de taille moyenne
Ni blanc, ni jaune, ni noir, mais gris
Sans autres opinions que celles admises
 
Avec jamais de délires, donc très ordinaire
Et qui s'insère dans un monde normal
Ce monde qui fonctionnerait très bien
Sans tous ces gens qui sortent de la Norme
 
Mais que ce monde là il serait triste
Sans tous les fous créateurs et marginaux
Je me souviens de Van Gogh et de Nerval
Qui sont morts de n'avoir pu supporter la Norme
 

Paris le 18 mai 2017

 

Quelques fleurs sauvages qui poussent dans ma rue Haxo

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Fleurs sauvages dans ma rue

Fleurs jaunes,  sauvages et affranchies
Je vois ce rien du tout qui nous rafraichit
Des petits soleils jaune dans le bitume gris
Fleurs qui poussent sans histoire à Paris

Là ! Dans ma rue Haxo toute goudronnée
Quelques fleurs sauvages qui poussent
Sans qu'on ne leur ait rien demandée
Des petit soleils jaunes qui frissonnent

Entre deux voitures et quelques chiens
Ce ne sont que des petit presque riens
Mais la nature qui est bien plus forte
Elle se permet un petit jardin à ma porte

Qui les a planté ? Je ne sais pas vraiment !
Comment sont elles venu là ? Très simplement
Madame nature ! Là ! Vous me faite sourire !
C'est la nature qui nous joue ses petits délires

Combien de temps resteront-elles encore ici
La nature ? C'est une chose plutôt rare à Paris
Entre les pigeons gris et sales qui chient partout
Et ces mauvaises herbes sauvages de rien du tout

Oui ! Ces mauvaise herbes... Moi ! Elles me plaisent  
Je ne sais que dire de ces petits riens qui sont à l’aise
Soleils jaunes, implantés dans le Bitume gris
J’y vois la nature sauvage, celle de mon Paris  

Paris 17 mai 2017

Arrêter d'écrire

Arrêter d’écrire

Mon cœur veut se taire, il est trop triste et alors il se tait
Oui je le sais bien, Il ne me sert à rien de gémir
Ma vie elle reste  encore  pour moi une  grande énigme
ET là ! Je me fous de  vouloir dire encore et encore

Oui il y a des débuts à tout et des fins choisies
Je sens ce désir d’une fin, par  une absence de faim
Comme si  ce jour qui vient,  je ne me sentais trop vide
L’avenir, il n’appartient qu’aux enfants qui viennent

Et cela vu que mon âge, il avance à grands pas
OUI ! Je n’écrirais peut être plus ou alors très peu
Le poète qui est en moi, vous savez il est mort
Car Je connais trop tous mes trucs en écriture

Et toutes mes redites, sans cesses  encore et encore
Réécrire mille fois, ce poème un peu nul  me tue
Savez- vous tout ce mal qui est de vouloir écrire
Moi ! Je vous le dis, ça m’ennuie de plus en plus en plus

Toute ma carrière de poète ? Non !  Peut-être pas
OUI ! Nous poète nous n’avons pas de compte à rendre
Mais il y a pour moi ce sentiment de ne plus savoir
Entre  toute la technique écrite et la  vraie poésie

Le silence, une absence ?  Il est parait-il, un grand vide
Moi !  Je le vois plutôt comme une liberté qui m’est  redonnée
Celle-là  personnelle, de ne pas avoir à rendre de compte
A tous mes lecteurs, ceux  qui me lisent et ceux qui m’aiment

Paris le 11 mai 2017

Un mois de peur

un mois de peur

Ce mois de mai, vivre avec de vraies angoisses
A savoir choisir entre la crasse ou bien la poisse
Des choix pas sympathiques, mais les seuls permis
Je préfère  tous mes amis que tous mes ennemis

Où sont donc passés, tous ces hommes et femmes
Je vous le dis: ils sont là-bas dans leur têtes pleines
A vouloir refaire et reconstruire un monde sans vie
Soit autre chose admirable, meilleure que toute leur envie

En ce mois de mai, il y a  alternance, du soleil et des pluies
Des pluies qui tombent, plutôt indifférentes à leurs ennuis
Mais est-il vraiment raisonnable de ce croire important ?
Nous ces petit riens d'humains, car nous restons des enfants

De ces enfant vraiment très capricieux et destructeurs
Sur la terre la vie, va et vient et  des espèces meurent
Mois de Mai fou, J'ignore ou sont passés tous les écolos
Je ne sais dans nos médias que des babas et des bobos

Hier ! Il n'était pas  vraiment terrible, mais demain il sera pire
Quelques parts, dans les programmes Il y a les conneries à lire
J'ignore pourquoi en ces jours du mois de mai je me sens très mal
Mais parfois en les écoutant, j'aime mieux regarder un temps plus jovial

Que des tremblements terribles, de la foi en demain et dans les certitudes
Voter contre, je vous dis : Cela reste bien la pire de nos habitudes
Ce matin était frais et l'angoisse des lendemains, elle était partagée
J'aimerais oublier et vivre mieux sans tous ces tourments passagers

La Lune en son croissant qui est encore fidèle à nos cieux, elle reste
Je ne sais  que choisir comme élus, alors j'attends voir et je proteste
Le soleil brille,  cela me réjouit il est pour nous tous à ce qu'il parait
Avoir plus de joie, plus d'amour et être aussi quelqu'un de  plus gai

Paris le 3 mai 2017

Lundi Premier Mai 2017

Muguets sauvages

Lundi premier Mai

Mois de Mai qui est bientôt là
Avec son muguet et ses ponts
Ceux du premier Mai et du huit Mai
Ses manifestations diverses et variées

Les saints de glace et le beau temps
En Mai, tu fais ce qui te plais, on verra
Il y a trop d'angoisse en se moment
Mai mois des élections et de Marie

Avec ses vendeurs de muguets et leurs étals
Paris est le premier mai plein de ses vendeur
Je ne choisis pas entre le lilas et la muguet
Deux fleurs d'un temps de printemps ensoleillé

Les enfants de Mai, ils aiment ce mois bénis
J'imagine que ce mois, il sera intéressant
Mais par pité oubliez toutes ces élections
Le soleil brille dehors, alors vivons tous


Paris le 29 avril 2017

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Pour se sentir libre,  je vous les dis : Il n'y a pas de lieux privilégiés
Prévert en son temps, il  parlait de l'oiseau dans sa cage
Je suis cet oiseau qui vit plutôt bien, libre dans sa cage dorée
Prévert Il  nous disait aussi d'oublier un à un tous les barreaux

Dans cette cage, qu'elle soit imaginaire ou bien réelle
Celle là qu'on se choisit pour y vivre et cela sans avoir peur
J'ai toujours craint de vivre solitaire et abandonné dans la rue
J'ai eu aussi beaucoup de chances dans ma vie, je le sais

Je suis heureux d'y vivre sans vrai problème d'autonomie
Dans mon tout petit studio où je me sens bien  à l'abri
mais je continue de rêver sans cesse de la  grande nature
J'imagine des lieux qui sont  très lointains et agréables

De tous ces grands espaces de la vie grouillante
Oui! Je sais bien que je n'irai jamais en Océanie
Mais savoir que là-bas, il y a des être qui y  vivent
Cela me change grandement de ce Paris puant

Et de toutes ses voitures encombrantes et son air pollué
L'écriture elle reste pour moi un voyage absolu vers là bas
Vous savez bien tous ces inconnus qui restent lointains
Je sais des poèmes sur le monde et je sais aussi des ailleurs

Un rayon de lumière qui entre chez moi me suffit pour exister
Pour mieux vivre, sans peur, sans problème plus longtemps
Regarder pousser les fleurs et entendre les oiseaux chanter
Voir toutes ces fleurs fragiles que j'ai plantées il y a deux mois

Paris le 27 avril 2016

Le printemps est là

Poème pour le poète Bibi qui s'ennuie

Le Printemps est là

Dehors c'est le printemps
Et toi, tu ronchonnes chez toi
Entre un écran et un clavier
Où tu tapotes et tu t'ennuies

Là ! Je te vois dans ta maison
Qui médite solitaire à l'intérieur
Un gars rangé qui se sens bien seul
Alors sors-donc ! Car c'est le printemps

Bibi ! Sais-tu l'effet des fleurs ?
C'est comparable, cela je te le dis
à une jolie fille qui te souris
Là! Tu manques de la lumière

Il te faut bien d'autres choses
Qu'une bouteille et un verre
Comme d'aller se promener
Et qui sait toutes les surprises

Printemps, ici, là et maintenant
J'aime l'idée de voir des filles
Qui me souriront à moi Bruno
Parce qu'elles sont sans problème

Vas donc voir, si elle sera là
Là bas! Ou bien est-elle ailleurs...
Cette fille incroyable et sans complexe
Dont tu rêves, dans ton intérieur

Paris 23 avril 2017, jour d'élections en France

Le temps des cerises

Le temps des cerises

J'aime bien tous ces cerisiers en fleurs
Qui nous parlent des couleur pastelles
Et ces mois de mai juin qui nous viennent
Où l'on cueille les cerises toutes rouges et sucrées

Les mois de ce temps heureux des cerises
Ces temps là  qui sont chantés pas les anars
Et  par tous les poètes du temps heureux
Cerises d'amours et petits cœurs de Pigeons

Ces temps  qui reviennent toujours pour nous
Fidèles et réguliers dans notre calendrier
Après  alors viennent les temps chauds de juin
Où nos corps sont plus libres et ils se dénudent

L'hiver il est bien  fini et le soleil luit pour tous
Fleurs entre des Jonquilles, des Pâquerettes et les Prunus
Et  tous ces cerisiers fleuris, fleurs célébrées au japon
Mystères des amours, toutes ces petites cerises rouges

Paris le 19 avril 2017