Poésies diverses et variées

  • Le temps qui passe...

    Le temps qui passe

    Il était à peu près midi, qui sonnait à la vieille pendule
    Ces quelques douze coups, qui lentement se suivent
    J'écoutais ces sons, qui doucement, ils tintinnabulent
    J'écoutais en rêvant, sonner ces cloches, très furtives

    Le ciel, il était à l'heure, un soleil qui était déjà haut
    Et quelques nuages blancs, mois de mai, pas très chaud
    Les jours qui se suivent, mais parait-il que ça se réchauffe
    Je ne savais dire sur ce temps, qui est vu comme une étoffe

    Les bijoux du temps, ils s'éclairaient de nos presque-riens
    Je savais ainsi l'heure exacte, où tu me disais : Bruno ! Tu viens !
    Ce sont nos amours immortels, qui transforment notre vie commune

    Comment te dire, tous mes petites choses, et cela en ne pensant qu'à toi
    Je savais bien un temps passé, celui où j'étais un dieu inconnu, ou un petit roi
    Mais je me disais aussi, toutes ces choses, alors que vive toute la fortune

    Paris le 11 mai 2019 La sainte Estelle

  • Poésies et Musiques...

    Poésies et Musiques...    
     
    Certes pour vivre, il faut aussi avoir quelques envies de musiques
    Entre le grand Beethoven, le génial Mozart, Ravel et tutti quanti
    Ceux là que je cite Ils sont bien là ! Dans nos vies et dans nos rêves
    Mais j'ignore encore quelle est cette musique unique, celle me plaira
     
    Il nous faut écouter encore beaucoup et bien plus de mille choses
    Entre des musiques qui soient surprenantes et des poèmes bien écrits
    Je sais quelques mots, de rien du tout mais accompagnés d'airs musicaux
    Nous ignorons parfois ces quelques musiques que font nos mots
     
    Un jour qui vient là ! Je verrais! Et non! Là je ne sais pas vraiment !
    Quelques poèmes qui sont débités et qui nous parleront de musiques
    Entre des ariettes qui sont plutôt légères et de grandes symphonies
    Il ya quelques musiques qui sont toujours très entrainantes et très gaies
     
    J'ignore quel est le musicien de notre présent ! Lui, Il me soutiendra alors
    J'imagine des musiciens français, entre Debussy, Fauré ou bien Ravel
    Une musique du passé, celle-là qui oublie des temps parfois si lourds
    Tous ceux- là que j'aime, Ils me diront des choses légères et aimables
     
    J'imagine des mélodies qui sont parfois très simples et lumineuses
    Pas de ces symphonies trop chargées par une Histoire parfois violente
    Nous réinventerons, sûrement un temps qui soit plus doux pour une paix vécue
    Nous n'irons pas, rechercher tous nos morts dans les décombres du passé
     
    Je fais là ce petit poème pour des airs nouveaux et qui restent doux
    Habitant d'un nouveau siècle, mais je sais bien qu'li est déjà mal en point
    Chantons les vies, toutes nos âmes, elles écrivent pour demain qui vient
    J'aime parfois ces musiques nouvelles parfois peu connues comme Arvo Pärt
     
    Je sais aussi un vingtième siècle passé qui fut beaucoup trop horrible
    Entre ses guerres fratricides et ses massacres beaucoup trop souvent
    Notre nouveau siècle, je sais bien qu'il connait déjà ses propres ennuis
    J'aime croire dans la vie, celle qui vient, j'écoute chanter les oiseaux

     
    Paris le 8 mai 2019

     

  • L'autre... Par Victor Hugo

    L'autre

    Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent,
    Ce sont de jeunes voix matinales qui chantent.
    Ils sont dans nos logis lugubres le retour
    Des roses, du printemps, de la vie et du jour !

    Leur rire nous attire une larme aux paupières
    Et de notre vieux seuil fait tressaillir les pierres ;
    De la tombe entr'ouverte et des ans lourds et froids
    Leur regard radieux dissipe les effrois ;

    Ils ramènent notre âme aux premières années ;
    Ils font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées ;
    Nous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien ;
    Le coeur serein s'emplit d'un vague aérien ;

    En les voyant on croit se voir soi-même éclore ;
    Oui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore.
    Le vieillard gai se mêle aux marmots triomphants.

    Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
    Et, calmés, nous voyons s'envoler dans les branches
    Notre âme sombre avec toutes ces âmes blanches.

    Victor Hugo 1802-1885 Extrait du recueil L'art d'être grand-père de 1877

     

  • Mai... Guillaume Apollinaire

    Mai

    Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
    Des dames regardaient du haut de la montagne
    Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
    Qui donc a fait pleurer les saules riverains ?

    Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
    Les pétales tombés des cerisiers de mai
    Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
    Les pétales flétris sont comme ses paupières

    Sur le chemin du bord du fleuve lentement
    Un ours un singe un chien menés par des tziganes
    Suivaient une roulotte traînée par un âne
    Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
    Sur un fifre lointain un air de régiment

    Le mai le joli mai a paré les ruines
    De lierre de vigne vierge et de rosiers
    Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
    Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes

    Guillaume Apollinaire, Rhénanes, Alcools, 1913

     

  • Premier mai 2019

    Premier mai 2019

    Voir passer, quelques petits riens
    Et vouloir se dire que tout va bien
    Revivre aujourd'hui ses rêves anciens
    Pouvoir faire qu'ils soient encore les siens

    Madame Marie ! être un enfant de mai
    Non ! celui-là, je sais qu'il n'oublie jamais
    Entre toutes ces joies et ces rabais
    Avec son espoir un peu fou qui lui disait

    En mai, qui vient ! Je sais plein d'amoureux
    Qui se regardent, les yeux dans les yeux
    De belles paroles, d'un  temps lumineux
    Alors ! Que pouvoir vous dire de mieux ?

    Oui !  Le temps qui vient, il joue et il passe
    Avec tous ces sourires qui nous dépassent
    Et  avec aussi toutes nos vieilles carcasses
    J'entends parfois, des corbeaux qui coassent

    Parfois Je sais un gamin qui doucement rigole
    Parce que savez-vous aussi ? Nous!  On bricole
    Encore des presque riens et quelques babioles
    Dans des visions ordinaires, beaucoup trop Google

    Paris Premier mai 2019

     

  • Poète... Pouette

    Poète... Pouette

    Je me disais en moi, à quoi bon?
    Irais-je décrocher la lune, tout là-haut
    Pour te l'offrir comme un cadeau
    Je me savais trop ordinaire et trop con

    Le ciel, il me montrait tous ses nuages
    Et ses mille petites choses, mi sauvages
    Entre toute la ville où je vis et la campagne
    Parfois je songe à cette bonne compagne

    Celle qui est bien là ou qui n'est pas là
    Entre ce hier, au jour d'hui et l'au de là
    Je rigolais fort comme si j'étais un vrai fou
    Je ne savais plus ce qui rend le temps si doux

    Le nuage, lui il me disait bien des choses
    Comme une fleur ou la beauté des roses
    Mais je savais aussi attendre toutes les pluies
    Celles qui tombent sur les fleurs épanouies

    Il y avait sûrement en moi quelques riens du tout
    Que je mettais lentement et patiemment bout à bout
    Pour écrire un poème léger et qui soit bien rimé
    Et je savais choisir entre toutes ces choses aimée

    J'entends un chien qui aboie dans ma rue
    Dit il je t'aime à une chienne, celle qu'il a vue
    Entre quelques enfants et quelques pigeons
    Mon Paris restait pour moi un monde de la raison

    J'aimais ces quelques rayons du soleil d'avril
    On nous dit qu'il ne faut pas se découvrir d'un fil
    J'aime ce soleil qui est toujours le bienvenu
    Là en ce moment pas question d'être tout nu

    Un poète très disert, il se disait ainsi en lui
    Suis-je un maître ? Tout en faisant cui-cui
    Non ! Vous n'êtes que le messager du vent
    Oui ! Parfois j'en doute ! Et cela trop souvent

    Paris le 25 avril 2019

  • Une réponse sur le sujet... Mes propres histoires d'amour

    Une réponse sur le sujet....Mes propres histoires d'amour

    Je suis un peu comme toi, avec des histoires du passé
    J'ai décidé de rester fidèle à une seule, pour la vie
    Je sais trop de trucs de mes jolies contemporaines poètes
    Qui font de beaux poèmes sur l'amour immortel

    Alors que le vieux mec que je suis devenu, il n'assume plus du,tout
    Il ne me reste que la  seule tendresse que j'aime bien partager
    Pour le sexe à deux et tous les enfants possibles... Non ! Je n'y crois plus
    Pour moi l'au de-là qui sera mien, ça sera de vivre avec cet amour

    Tous les mots que l'on balance sur des sites de Poésie
    Ils ne seront jamais que des mots et pas question de caresser
    Ni d'embrasser une fiction charnelle qui est dans un vrai corps bien réel
    Je n'aime pas le monde des portables, c'est plein de trucs de fous

    On ne baise pas avec des images ! Là ! On s'excite juste un peu
    J'ignore ce monde, il ne me plait pas, il est vraiment trop incontrôlable
    J'aime les belles femmes, je vois des pin-up retravaillées avec Photoshop
    j'ai été étonné de voir des jolies femmes qui n'avaient pas de sexe

    Les sentiment certes, mais ne pas nous balancer vos propres valise
    La fidélité parfois, c'est de ne pas oublie,r celle-là qui m'aimait
    Les mots les plus justes; ce sont la tendresse et la bonne confiance
    Il y a ainsi une bonne dame qui me parle dans mon coeur depuis toujours

    Paris le 19 avril 2019

     

  • Le Clown...

    Le clown...

    Le clown pâle avançait lentement en boitillant dans la rue très sale
    Il avait ses cheveux d’un roux intense, tous raides et tous dépeignés
    Dans sa main droite qui était  bien trop maigre et toute blanche
    Son fiston chéris qui lui tenait la main en chantant et tout en rigolant

    Ils sortaient tous les deux, le matin vers neuf heure du chapiteau du cirque  
    Et se dirigeait vers la petite école communale du village, là où ils font halte
    Lui il savait bien que le fiston, dans le futur il prendrait sa relève
    Mais il savait aussi que ce gamin, trop sauvage, il devait apprendre les bases

    Comme de savoir compter, de savoir lire et aussi de pouvoir écrire
    Lui le clown Fantasio, il connaissait  beaucoup de choses très incroyables
    Comme de comprendre en les voyant ce que les gens, ils aimaient  dans la vie
    Il savait trop de poids des choses de l’argent, mais lui il s’en moquait

    Combien voulez que je vous donne dit il au monsieur assis tout Là bas ?
    Cette question était certes un peu ridicule, mais  cela le faisait devenir le clown confident
    Il parlait ainsi de la beauté des choses vécues et du poids que pesait nos vies
    Curieusement ce clown,  il ne paraissait jamais tragique, mais il était juste questionneur

    Et les adultes retrouvaient une âme d’enfant et ils oubliaient leurs soucis
    Ses soucis à lui, ils étaient plus cruels, comment élever son propre enfant ?
    La mère qui était la trapéziste, elle avait aussi plusieurs amants dans ce cirque
    Mais lui le clown Fantasio, il savait aussi plein de choses sur ses compagnons

    Mais il préférait se taire, et se contentait de peu, la trapéziste ne l’oubliait pas
    Parfois le clown triste, il se prenait une grosse cuite, quand il pouvait le faire
    Dans le cirque, tous ils le connaissaient  et ils le laissaient faire sans gros problème
    Le temps passant le clown ne savait plus ! Pourquoi vivre ? Pourquoi souffrir ?

    Mais il y avait ce fiston qui lui disait toujours : Mon petit papa je t’aime beaucoup !
    Peut-être ce petit rien le maintenait en vie, dans un monde trop triste, trop égoïste
    Le voyage de la caravane, il passait  par mille lieux avec un public trop changeant
    Le pire c’est qu’il ne savait plus, comment gérer leurs déplacements continus

    Il songeait à prendre une retraite, dans un lieu qui lui plairait avec sa caravane
    Il songeait aller aux bords de la mer, mais il ne savait encore laquelle il choisirait
    Quelques fois il songeait à des temps très lointains, cela dans son propre passe
    Où il était mécano tourneur dans une chaine de production de voitures de luxe

    Il avait oublié ce monde, en rencontrant Alma la trapéziste, dont il tomba amoureux
    Les années passent, les amours qui se lassent et la chaine amoureuse qui se casse
    Il ne savait plus si un jour, il quitterait le cirque pour une autre activité dans sa vie
    Le clown Fantasio vous salue et il vous souhaite de faire ce que vous voulez dans votre vie

    Paris le 8 avril 2019

     

  • Haïkaïs du 17 mars

    Haïkaïs du 17 mars

    Je ne sais pas trop
    Certains mettent du hasard
    Dans leurs poèmes

    Puis à vrai dire
    Je ne suis pas sûr du tout
    Sur les choix donnés

    Les enfants parfois
    Ne comprennent pas toujours
    Le sens de leurs mots

    Gazouillis d'oiseaux
    Est-ce bien poétique aussi ?
    Pas écrits pourtant !

    Ce jour le dix-sept
    C'est l'anniversaire
    Mon frère Xavier

    Je ne compte plus
    Tous ces ans qui repassent
    Frangin ! C'est  ta vie !


    Paris le 17 mars 2019

  • Des mots anti-cons

    Des mots anti-cons

    On continuait sur le site
    D’écrire avec grande conviction
    Tous ces trucs insensés
    Mais parfois incroyables

    Du moins, le croyaient-ils
    Des ces choix invraisemblables
    Dans la myriade de choses
    Qui  nous sont permises

    Ils étaient bien là
    Avec des pseudonymes
    Qui les rendaient anonyme
    «Je», il n’est pas un autre

    Sur le site Toute La Poésie.
    Certains, ils avaient en eux
    Cette conviction incroyable,
    Qu'on trouverait enfin

    Un coupable dans cette foule
    De consommateurs,
    Plus ou moins idiots ...
    Oui ! Tous ces consommateurs pervers,

     
    Car Ils  avaient tous en eux
    Cette certitude incroyable
    Qu’ils savaient nous dire
    De ces mots pas trop cons


    Une certitude personnelle
    Mais qui est surtout très idiote
    Que sera demain la vie humaine,
    Elle sera autre que maintenant

    Cela ne sera jamais
    Qu'un méga-plus
    De trucs à acheter
    Où l'on vous écraserait la gueule

    Avec tous les malheurs du monde
    Comme le chômage et l'ennui...
    Déjà des hommes intelligents
    Du pouvoir médiatico-financiers,
     
    Ils nous faisaient savoir
    Que si l'on n'avait pas
    Le super bidule ultra-connecté
    On n'était, alors que des Has-Been.

    Ces deux mots anglais
    Qui veulent dire
    Dans un français plus commun,
    Que nous étions des demeurés

    Sans vraies existences.
    Bref des gens insignifiants
    Du genre des poètes inconnus.
    Ces gars trop bizarroïdes

    Le secret des secrets,
    C'était de savoir
    Comment avoir plus
    Et  comment gagner plus,

    Bref consommer plus de trucs idiots
    Pour faire marcher une économie.
    Cela sans autres concepts
    Que de se faire vider les poches
     
    Pour des histoires de crédits.
    Et de faire marcher les banques
    Et de suivre les cours de la Bourse
    Dans un monde de l’argent roi

    Victor, lui il vivait
    Sans beaucoup de gadgets
    Qui lui coûtaient des sous.
    Le gars Victor, il était fauché

    Il  demanda donc à Alfred
    S'il avait des sous à lui donner,
    Cela pour combler
    Ses frais de recherches

    Qui ont été engagés
    Dans une enquête
    Super intéressante
    Sur Dénis, un gars

    Qui avait disparu
    Dans ce monde des blablateurs
    Du site Toute La Poésie.
    Entre les choses qui soient lues ou non

    Victor, il  savait bien
    Que malgré toute sa bonne volonté
    Le gars Alfred il était
    Sans doute aussi fauché que lui
     
    Et que son enquête tournant
    À la disparition du schmilblick.
    Une chose importante
    Du passé... Où est donc Dénis ?

    Il avait trouvé sa place.
    Victor il ne savait
    Que dire et que penser
    Peut-être y avait-il
     
    Un super schmilblick,
    Le schmilblick
    Du professeur Pierre Dac
    Et de son élève Michel  Colucci,
     
    Des savants  rigolos
    Ou plutôt des cosmico-tragiques
    Qui avaient essayé
    De tuer par les mots
     
    Tous les imbéciles
    Médiatico-politiques
    Des années 1930-1980.
    Dans un monde binaire

    Le vecteur nucléaire,
    Dans ces époques tristes,
    C’était la seule option alternative
    Qui leur soit donnée comme possible,

    Pour monsieur Pierre Dac
    Et de son élève Coluche...
    Ceux-là, ils avaient été tués
    Ou plutôt liquidés
     
    Pour toute l'impertinence
    De l'usage de leurs mots  anti-cons
    Des mos envers notre société
    De la consommation...
     
    C'est ainsi pour moi
    Que je voyais
    La disparition de Dénis,
    Elle était mal perçue

    Dans cette enquête
    Sur ce monde bavard
    Et médiatique de T.L.P.
    un monde de poètes

    Ce monde bavard
    Qui usait  de mots
    Parfois très cons
    Par leurs usages

    Et d’autres mots Balancés
    Qui était peur être trop commun
    Mais aussi ils sont tellement rares
    De ces mots qui sont bizarres
     
    Ou parfois  ces mot incompris
    Ces mots très cons étaient ils  méconnus
    Parmi tous ces mots écrits sur le clavier
    Que nous balançons sans rémissions

    En croyant qu'ils seront lus
    Par des myriades de lecteurs
    Dans des serveurs informatiques
    Et ses milliards de connectés

    Paris le 15 octobre 2017 et une nouvelle mise en forme 17 février 2019

  • Des mots

    Des mots

    Des mots incroyables, tous ceux là incroyables, ceux qui nous dépassent
    Vous savez, je me tais,  je sais aussi que parfois que mes mots ils vous agacent
    Moi !  Je me regarde parfois face à face et tout seul devant une grande glace
    Je vois cet imbécile, celui qui est bien moi, cet incroyable idiot qui agace

    Il n’est rien ce gars, qui n’est  pas très beau, celui-là que je regarde
    Vous savez !  Il y a trop de choses qui sont dites ! Cher camarade !
    Entre la nuit  sans lumière et celle-là  que l’on nomme la camarde
    Je sais de ces choses incroyables,  dans des lieux où parfois je me hasarde

    Cet idiot là, un poète qui écrit de ces mots étranges et parfois si bizarres
    Ce mec là, il est devant la glace, et là son regard il est bien trop hagard
    Il joue avec ses mots et il les écrit, avec le plus grand des hasards
    Il sait qu’il ya  des ces choses parfois écrites dans la vie qui sont si rares

    Miroir ! Gentil miroir dit moi ! Ce que je suis et ce que j’espère !
    Quelques regard qui se posent et parfois le temps qui est prospère
    Entre des myriades de mots et ceux que l’on choisit  car trop pépère
    La lumière! Elle me dit parfois : Dis donc Bruno, Où donc est ta galère ?

    Je rame entre  deux mondes incroyables qui sont plus ou moins vivants
    Le vieux que je suis, il se souvient encore de tous ses mots d’enfants
    Tandis que la psyché, elle  est plus cruelle, quand je suis plus regardant
    Mille milliards de vies sur notre planète,  et n’y aura-t-il qu’un seul survivant ?

    La sagesse, c’est de savoir regarder, et d’oublier entre le pire et le mieux
    Le futur, il ne sera écrit que dans un temps, qui nous viendra sans vrai adieux
    Je sais bien que je ne serais plus là, car hélas, moi je serais bien trop vieux
    L’avenir n’est pas écrit dans les rêves de ceux que l’on nomme des dieux

    Le regard que j’ai sur mon ordinateur, c’est  bien un cafouillis de trucs marrants
    Un réseau qui parle et qui oublie  tout, entre ce qu’est une vérité ou ce qui est aussi du néant
    Gilet jaune ?  Mon cul !  J’ignore qui est donc cet imbécile aux noms changeants !
    La mémoire absente d’un monde où les politiques,  ils ont eut un programme très exigeant

    J’écris quelques mots, de la poésie, pour vous parler de vous-mêmes,  chers lecteurs
    Un vieux machin, qui sait ces choses à aimer, entre la vie choisie et ses amateurs
    Le froid de l’hiver, il me fait aimer ce chaud très sec que me donne ce radiateur
    Un temps avec La saint valentin et une nuit qui tombe de sa petite hauteur

    Paris le 14 février 2019

  • Musique et Poésie

    Musique et Poésie

    Mozart, il  n'est pas un écrivain
    Mais il est un ange mucisien
    Il est difficile de savoir accompagner
    Un texte avec une belle musique

    Mais il est encore plus difficile
    D'écrire sur une musique angélique
    Il y a trop de choses qui sont dedans
    Des presques-riens qui sont à l'écoute

    Mozart, il parlait de ce silence
    Qui serait encore de la musique
    Je ne connais pas de règles musicales
    Dans un poème qui soit lisible

    Paris 8 février 2019

  • Janvier, un mois d'hiver

    Janvier, un mois d'hiver

    Un enfant qui rigole et babille de ses mots incompris parce qu'il est heureux
    Oui vous savez il blablatait ce matin du mois de janvier dans un temps d'hiver
    Peut être attendait-il la neige, cette chose amusante et froide qui viendra bientôt
    Oui c'est cela sans doute, car je sais bien qu'il aimerait jouer avec  elle

    Et  peut être pouvoir faire de ces bonshommes de neige tous blancs et froids
    Ou du moins ces bonhommes, ils  restent  blancs quand tombe la neige
    J'aime bien la neige quand elle tombe très légère et  qu'elle est abondante
    Mais je n'aime pas vraiment la soupe froide qu'elle devient dans la rue

    Du temps qui passe et qui change entre ce que tous ces choses que nous aimons
    Et le froid trop  humide d'un hiver qui est mal  assuré et  qui n'est pas très froid
    J'aime bien, tous ces froids secs, d'un temps d'hiver qui est assez   redoutable
    Ce temps d'hiver où le froid est intense, il  est très bas dans le thermomètre

    Mais j'ai du mal avec mes godillots quand je marche dans cette neige humide
    Les temps d'hiver se ressemblent,   il  parait que le climat de la terre se réchauffe
    Je ne sais pas prévoir ni dire si notre hiver sera très froid, la météo qui change
    Ils annoncent que la vague de neige c'est finit, et qu'il y aura plutôt des pluies

    Petit gamin ! Comme toi ! J'aime bien la neige,  elle n'est pas prévue pour demain
    A Paris,  l'hiver c'est plus  le besoin de se couvrir et de mettre un gros chandail
    Pour les sports d'hiver, je ne sais pas! Là  j'entends parler de neige qui tombe en montagne
    Les hivers qui passent,ils sont tous différents, j'ai connu des choses qui étaient changeantes

    Entre des hivers sans gel et des hivers très froids qui tuaient toutes mes plantes en pots
    J'aime l'hiver mais j'aime aussi le printemps avec la Nature qui revit et des fleurs nouvelles
    Du temps qui est à passer je sais aussi que bientôt c'est mon anniversaire qui vient
    Je suis un bonhomme qui est né au cœur de l'hiver dans ce mois de janvier qui passe

    Paris le 25 janvier 2019

     

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019

     

     

  • Poètes ! Où êtes-vous ?

    Poètes ! Où êtes-vous ?

    Aller, revenir puis vouloir écrire
    Encore et encore ses mots
    Ne pas savoir celui qui s'écrit
    Modifier ces presque riens

    Tous ceux-là qu'on balance aux hasards
    Ne pas vouloir se soucier des vers
    Un vertige incroyable qui est sans vraie fin
    Ou une vraie faim insatiable et éternelle

    Par ces mots, tenter de décrire un monde
    Ne pas essayer de se prendre pour un dieu
    Savoir que tous les poètes de toujours
    Ils sont jamais que des chieurs provisoires

    Des mortels très bavards qui parlent aux vents
    Et de ces silences qui s'écrivent lentement
    Comme des si ou bien des cela encore
    Non! Car pour cela, je ne le sais pas trop

    Alors peut être suis-je bien un poète
    Peut être est ce bien de la poésie
    Oui pour cela, je ne le sais plus vraiment
    Ce que j'écris, de temps en temps ici et là

    Savez vous donc aussi pourquoi parfois
    Entre ce que tous ce que vous aimez écrire
    Et tous ce que vous aimez aussi lire
    Je sais beaucoup de bibliothèques pleines

    Qui sont toutes pleine de poussières
    Et le savoir tout cela, alors sachez le
    Ça vous rend sûrement plus modeste
    Parfois un chapeau pour faire la quête

    C'est aussi une réalité déjà vécue
    Pour des poètes qui étaient bavards
    Des ces bons amis poètes, d'un autrefois
    E qui ne vivaient que de presque riens

    Des souvenirs enfouis quelques part
    Dans mon passé, ils étaient très bavards
    Entre un petit poème, celui qui vous est dit
    Et une bouteille de vin qui est bue tous ensemble

    Oui ! Vous savez ! La mémoire, c'est ce truc
    Qui nous parle d'un passé poétique
    Qui est toujours vivant et toujours aimé
    Des ces choses qui sont vécues


    Paris le 24 janvier 2019