Poésies diverses et variées

  • O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

     

     

    O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

    Je l’aime tout entière, cette cruelle grande dame,
    Qui intiment cachée dans ses rêves secrets, se pâme,
    Et moi banal luron sentimental, je m’enflamme,
    Sortilèges ou charmes, elle incendie mon cœur et mon âme

    Je vous aime inaccessibles, orgueilleuses ou pures madones !
    Qui nous confiant vos trésors enfouis, vous vous abandonnez,
    Et fleuronnant, fleurissantes ou affriolantes matrones,
    Et nous montrant le noble manoir et l’écu, vous blasonnez

    J’aime les jolies béguines, bienveillantes et prudentes demoiselles,
    Qui prient, de toutes leurs âmes et de tout leur cœur, les cieux,
    Leurs sévères voilent blancs, cachant les promesses perpétuelles,
    Affermissent nos vies et nos inclinations et qui ont ce rire radieux

    J’embrasse et je m’embrase, lèvres pulpeuses de brune,
    Qui d’un sourire entrevu, et qui d’un seul regard, allume,
    Des brasiers incroyables dans notre cœur, aimable fortune,
    Qu’avec des œillades brûlantes et impérieuses, elle écume

    J’aime rêver, rêverie d’exil, ce rêve simple des vierges blondes,
    Qui s’éloignent, en laissant aller et tourner, le grand monde,
    Pour habiller la vie de dieu, silencieuses comme des Jocondes,
    Cachées, ces recluses adoucissent nos voix, dans la retraite profonde

    J’aime m’endormir sur les délicieuses, les langoureuses rousses,
    Qui dodelinant habilement de la hanche, se trémoussent,
    Exhibant des fraîcheurs fleuries sur de pâles frimousses,
    Fleurs et grains de son, sur peaux rosées qui sont si douces

    J’aime entrevoir, bien dissimulés sous la bure, les petits seins,
    De la chaste, la prude, l’honnête et très sage, la pieuse nonne,
    Qui durant la prière d’amour divin, tempère humblement nos desseins,
    Qui juge, à coup sûr, nos esprits malicieux, et d’un sourire, elles nous pardonnent,

    J’aimerai longtemps, flatter complaisamment et caresser, les belles fesses,
    D’une exquise bien-aimée, ma câline, voluptueuse et lascive maîtresse,
    Qui est très aimable, désirable et craquante, o cette chère diablesse !
    Avec des serments de vastes élans, d’affectueuses et de vives caresses

    J’aime boire, source claire d’infini, aux grands et paisibles yeux,
    Des aimables médiatrices, les épouses austères du souverain bon dieu,
    Qui l’ont pris, inlassablement et perpétuellement, cet unique vœu,
    Et qui ont laissé se perdre leur passé, présent tranquille et vertueux

    J’aime beaucoup cajoler et honorer, le cul dodu,
    D’une déesse, Vénus callipyge… ô belle compagne nue !
    Qui m’accorde ses biens, et qui m’abandonne un secret joufflu,
    Des petits riens, chairs rosées et fesses insurgées d’ingénue

    Je me voue aux déesses, pour me rendre à ces grands-messes,
    Célébrées pour elles, bonheur de fougueuses richesses,
    Caresses et baisers, mon amour, mon ivresse Ma pécheresse,
    Pour surprendre, ô lunes débridées ! Dans un lit, leur hardiesse

    O moitié ! Mater Déméter ! Comble de ruses et de feintes,
    Epouses vulnérables ! O vous les mères inlassables ! O les molles empreintes !
    O flammes ardentes ! Lumières fugitives, o lunes enceintes !
    O flamme chaste d’eau douce et pure ! O les désinvoltes étreintes !

    Belles armes d’Eve, fantasme universel, je t’évoque,
    Belles âmes des cieux, semblable énigme, je t’invoque,
    Belles dames, entrez dans nos vies, silences et paniques,
    En toi, ô loi ! Toi, blason de femme ! Con doux et magique

    Et toi, demi-nue, espérant vivre en affranchie ô troublante érotique !
    Oh dame ! Pour tes deux seins presque ébauchés, je donne ma tendresse,
    Et une gêne prude pour tes reins cambrés, belle et coquine impudique !
    Bergère prodigieuse ! Femme sans mesure ! O fée ! Hétaïre ou princesse,

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 15 janvier 1996 Paris 27 août 2018)

     

  • Piano...

     

     

    Piano...

    Depuis quelque temps, il jouait là, sans un seul mot
    Méditant le temps qui passe, il s’assit à son piano
    Et calmement il joue tout aux sons d’un grand lamento
    Avec ses notes à lui sont toute à lui en fa, en ré, en do
     
    Dans un air sans logique, une musique rêvée
    Des rêves musicaux entre deux airs du passé
    J’avais en moi-même, mes quelques réminiscences
    Je tapotais sans conviction et de petites cadences
     
    C’était là, une musique faite, pour de grands airs inconnus
    Entre des riens rêvés qui chavirent et qui s’imposent
    J’allais de si et de là, entre deux airs de bienvenue
    Pour moi la vie, c’était des musiques virtuoses
     
    Oui le piano, dans ma nuit personnelle, il joue encore
    Et ainsi le temps de vivre, il passe sans décors
    Ne jamais oublier tous les mots qui sont toujours blancs
    Vivre cette musique comme un présent innocent

    À ce jour, j’étais assis et je jouais, pour mon piano
    C’est un bidule trop infâme, un son de la marque Casio
    De ceux qui jouent vraiment de ces airs très faux
    Mais vous ai-je dis aussi qu’il joue sans défaut

    Non ! Moi ! J'ignore le solfège, je suis un ignorant
    Non pas un mécréant ! Ni un grand méchant !
    J’aime jouer des notes, qui se suivent et qui fluctuent
    Le barbare en moi, il ignore toutes les notes, qui sont perçues

    Il jouait du piano debout ! Est-ce un détail pour vous
    Je ne sais pas ce qui est raisonnable, ou ce qui est trop flou
    Il y a des choses que j’aime, et quelques histoires de mon vécu
    J’ignore que dire, entre des histoires de cœur, et des histoires de cul

    Le piano, c’est un instrument parfait, qui est toujours bien accordé
    Entre le sol le fa et le si la gamme elle est toute là ! Des sons bien ordonnés
    Le Bruno, il ne sait que dire ! Parfois il aime, parfois il n’est pas pertinent
    J’ignore ce qui aurait dû être, dans ma vie, et de tous ces vécus, tous ces moments

    Une petite dame musicienne, qui aimait en moi, le poète un peu zazou
    Mais je sais aussi une peur, car pour elle, j’étais hélas cet homme beaucoup trop fou
    Danièle est morte, mais j’aime  toutes chansons vivantes qu’elle nous laisse
    L’amour ? C'est cette chose fragile ! Parfois que dire, sans des histoires de fesse ?

    Bruno Quinchez Paris le 27 août 2019

     

  • LE COQ ET L'AIGLE

     

    Un aigle royal sur son aire avec une proieDsc01178

    LE COQ ET L’AIGLE.  

    Un coq, du haut de son tas de fumier, se tenait haut et droit,  
    Il régnait sur une basse-cour dont il  était le maître et le roi,  
    Les dindes et les poules le reconnaissaient comme leur seigneur,  
    Les poussins sans aucune honte étaient satisfaits de ce géniteur,

    Il prétendait être le monarque et il  rehaussait le soleil chaque matin,
    Les renards redoutaient ses ergots mais ils le désiraient pour festin,
    Son orgueil n’avait que les vaches et les champs pour limites et horizon,
    Et les poules le trouvaient à leur goût et elles tombaient en pâmoison.  

    Un aigle du haut de son aire aperçut cet oiseau prospère au noble plumage,
    Cet aigle avait une si grande faim et dit : Ce coq a pour lui un funeste présage !  
    Il s’élança des cieux vers cette proie facile mais le coq aperçut le funeste,  
    Il s'en alla donc se réfugier sous une charrette chargée de végétation alpestre,  

    L’aigle lui fit connaître ce propos.  Ô coq ! Dis-moi qui est le roi des oiseaux ?
    Le coq penaud mais avantageux lui dit : C’est moi qui commande au soleil !  
    L’aigle décontenancé lui dit : Moi je vole si haut que nul ne m’est pareil !  
    Le coq audacieux guerroya et succomba en face de ces arguments inégaux.  

    Le soleil décline ce soir au loin dans la vallée sans le coq bravache,
    La nuit s’étend sur le monde et les étoiles brillent dans les cieux,
    Toujours est-il que ce coq était le messager de l’aurore et des dieux,  
    Et le soleil ne se leva jamais plus sur la vallée, l’aire et les vaches.

    Bruno Quinchez Paris le 30 mai 1997, Pour les photos Paris le 21 août 2019

  • La mort...

    La mort...

    Je ne sais pourquoi,
    Ce jour... Je songe à ma mort,
    Pas ma propre mort immédiate,
    Ni d’une négation d’être,   
    Mais la dernière qui viendra,  
    Celle qui arrive avec certitude,  
    Ce n’est pas que je la désire,
    Mais c'est mon espérance,
    Qui doit l’apprivoiser.

     

    Comme beaucoup,
    Je l’imagine étant,
    La souveraine amante,
    J’ai ce mal, en moi-même,
    De me croire immortel.
    Mais je me sens décrépir,
    Et je vois cette fin,  
    Comme une délivrance,
    D'une solitude de vieillard.
     
    Je ne désire pas  vraiment,
    Cette amante morbide,
    Ni que je ne l’espère,
    Mais pour bien vivre,
    Je me dois pouvoir,
    Bien imaginer cet après,
    Et ce monde qui est sans moi,
    Je ne sais rien de l’au-delà,
    Je ne sais rien pas ma vision,
    Cette histoire de la réincarnation,
    Ni de la résurrection,
    Je ne puis raisonnablement imaginer
     
    Mon ennui d’immortel,
    Je sais que la mort,
    C’est de voir disparaître,
    Et cela peu à peu,
    Tous mes amis présents,
    Je ne peux espérer
    Une longue immortalité
    Ou je serais tout seul,
    Car cette immortalité,
    Elle serait sans doute,
    L’enfer de moi-même,
     
    Je veux croire seulement,
    Je veux croire à la communion,
    De tous ceux que j’aime,
    Car je  suis sûr d’une chose,
    C’est que mon paradis,
    C'est cet infini imaginé,
    Qui serait sans borne,  
     
    Je ne peux espérer demain
    Et la vraie destruction,
    De ceux que j’ai aimés,
    Ma grandeur d’être passe,
    Par des myriades de myriades.
    Et notre terre est trop petite,
    Pour contenir l’océan,
    De mes fleuves espérants,
     
    La terre ne peut me contenter,
    De ce petit néant personnel,
    J’espère  dans l’infini,
    J’espère dans l’éternité,
    J’espère dans la vérité,  
    D’un amour de la Justice,
     
    Et aussi être un grand Poète,
    Celui que je veux être;
    Ou que je le sois vraiment.
    Je ne suis rien qu’un grain,
    Dans l’infini des océans,
    Qui me combleront d'espaces,
     
    Je ne puis rien espérer,
    Tout seul et dégradable,
    Si la vie est limitée !
    Ma croyance reste sans limite !
    Ni rien ! Ni servitude !
    Mais la communion des êtres.

    Bruno Quinchez Paris le premier juin 1998 une remise en fore le 19 août 2019

     

  • Avant ! Ou la déchéance du paradis obscur

    Avant... Ou la déchéance du paradis obscur

    Pulse ! Pulse ! Pulse !
    Voilà l’univers que je ressens,
    C’est une pénombre tiède et agréable
    Dans un univers liquide,

    Je sens les vibrations
    de cet univers que j’aime,
    C’est peut-être un univers limité
    mais c’est le mien.

    Depuis une éternité,
    je sais que j’existe
    Mais peu à peu je ressens
    La signification de ce qu’est être

    Mais je reste l’unique.
    Depuis un temps indéfini,
    Je sens des choses bizarres
    De bonnes sensations

    Et je pressens que mon moi-même
    Il est dans cet univers limité
    Car j’entends les vibrations
    De cet univers qui n’est pas moi.

    Des bruits, des sifflements
    Et des moments de plaisirs intenses.
    Quand j’entends des sons graves
    D’une sonorité mélodieuse :

    Bébé. Tu es dans mon ventre !
    Cette voix étrange est-ce celle d’un Dieu
    Qui m’appelle pour l’adorer ?
    Je n’en sais davantage

    Mais sa voix bien que très sourde,
    Elle est aussi une voix que j’ai apprise
    À aimer d’un grand amour…
    Est-ce le créateur qui me parle ?

    Je ne sais encore.
    Il y a aussi des musiques plus bizarres
    Comme des miaulements.
    C’est bizarre car je sais maintenant

    Que je suis prisonnier
    Dans un univers chaud et doux
    Mais j’aime beaucoup cela.
    J’espère que je vais y rester longtemps

    Car c’est agréable.
    J’apprendrais plus tard
    Que le grand tunnel de lumière
    Il avait une sortie froide

    Dans une maternité des hommes…
    Lorsque je vis ce début d’ouverture
    De mon paradis-prison,
    Je savais enfin que j’allais

    Coexister dans un monde infini.
    Ma prison-paradis s’ouvre
    Et je plonge ma tête de bébé
    Dans un monde froid et sec.

    Mais malgré cela je souris à ce monde.
    J’entends alors cette voix terrifiante
    Et venue de je ne sais d’où :
    Madame ! Vous venez d’avoir un garçon,

    Un fort beau garçon !
     

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge 15 septembre  1996

  • Allitérations variées

     

     

     

    Allitérations variés

    Le gars gaga et égaré, gâtait les gros mots
    en grommelant trop grave et si grossier
    un enfant sage comme une image,
    qui voulait du grimage comme des mirages pour  des visages

    Mais ce cerbère, sérieux et sévère suintait
    ses sens de sensations sentimentales et sensuelles
    un chien cynique et si sérieux disait parfois
    de ses  sinistres et sérieux songes ou mensonges

    Alors elle arriva, la femme fleurie,
    affriolante et frivole, fleurs du printemps
    pour un flirt facile et fervent, plein de faveur
    Faveur facile pour des fleurs frivoles

    Ils s'aimèrent sans manière d'un amour magique
    et  mystérieux dans une masure misérable
    C'était une fée, un peu fêlée et fière,
    Elle fit filer le temps, une bonne fille et une fragile fillette

    Entre Mélusine et Maïlis ou madame Marie
    La nature nue, elle me chantait des poèmes
    sur des nuages et n'ignorait pas les anges si menus
    Le temps passa sans soucis sans secrets

    Tout  en sens dessus dessous,  l'essence de la passante lascive
    Demain déjà ! Disait le dadais, ce dodu doux et désirant
    et il décida de décéder dans un désir de  fin de vie
    J'étais agité de  gentilles idées, et d'absence de désir

    Idée plus ou moins décidées ou un peu trop blablatées
    Le bavard bavait des blablas dans des brumes
    et des brouillards trop braillards sans se brouiller le cœur
    J'avais janvier et le givre des  temps frisquets

    Paris  2014  et le 13 août 2019

  • Stratégies et conquête amoureuse

    Stratégies et conquête amoureuse

    Comment parler de cet amour ?
    Celui que l'ont dit physique ?
    A la fille que l'on admire
    A la femme que l'on désire

    Comment lui parler longuement de son cul ?
    En termes plutôt délicats et fleuris
    Tout d'abord décrire le visage
    Mais comment vous le décrire ?

    Ces yeux profonds qui vous éjectent
    Cela entièrement en dehors de votre univers
    Ces longs cils qui papillonnent,
    A vos alentours si proches

    Sa bouche qui s'ouvre
    Et qui vous parle longuement
    Ses dents si blanches
    Que j'aimerais être une pomme

    Son nez qui est très droit
    Non ! Il ne saurait nous mentir
    Son odeur, cette essence de vie
    Qui n'appartient qu'à elle

    Ces cheveux longs ou courts
    Frisés, blonds, roux, ou noirs
    Ces épaules désirables
    Que le décolleté nous dévoile

    Sa gorge et son cou de biche
    Et toucher le bout de ses seins
    Que l'on pressent fermes
    Et tellement désirables
     
    Comment parler de sa géographie ?
    En termes indiscutables et typographiques
    La topographie exacte de tous ses monts
    Ses pics et ses secrètes vallées

    Comment lui dire ?
    Que j'aimerais l' investir
    L' envahir ! Bref faire sa conquête
    Par une longue approche

    Ah ce rêve planter un drapeau
    Sur son mont de Vénus
    Et la caresser longuement
    Que j'aimerais dormir avec elle

    Que j'aimerais dormir sur elle
    Que j'aimerais poser ma tête
    Sur ses deux seins légers
    Et qui sont si fragiles

    Etre comme cet enfant
    Qui est là dans son berceau
    Et je me dis que j'aimerais poser
    Ma main sur son nombril

    Sans me retrouver trop idiot
    Et me sentir trop bête
    Comment pouvoir lui vanter
    Tous ces monts et ses merveilles ?

    Ses mâmes bien joufflues,
    Et les tétons vermeils
    Voir son nombril si discret
    Et qui reste tellement secret

    Et puis enfin trouver son trésor
    Enfouis dans le bosquet touffu
    Puis enfin connaître son dernier mystère
    La fente de la femme que je chéris

    Puis caresser longuement
    Ses deux cuisses et ses fesses
    Mais comment dire tout cela ?!
    Sans jamais pouvoir espérer la déshabiller ?

    Comment lui dire ses fleurs du mâle ? !
    Sans qu'elle ne rougisse
    Et qu'elle ne s'effarouche
    Et qu'elle ne vous fuit au loin...

    Comment partager et dire le plaisir
    A une femme que l'on veut conquérir ?
    Comment parler de sexe !?
    Quand on est timide et poète ?
    Comment parler de cul !
    A une belle inconnue ?

    Bruno Quinchez (Morsang sur/orge 8 novembre 1990-
    4 juillet 1991- 30 avril 1992- Paris le 12-août 2019)

  • Poème et questions...

    Poème et questions...

    Demain qui vient maintenant vous savez je n'en sais pas plus
    Mai s j'ai encore cet espoir en moi ! Peut-être serais-je encore lu ?
    Mais non ! Vous savez je ne suis pas prophète et cela je ne sais pas
    Puis vous savez je ne sais guère plus que ce qu'il y aura après mon trépas

    Dans ma famille entre mes frère et sœur j'ai bien des nièces et neveux
    Mais je me dis parfois en moi même, que non je ne sais pas vraiment
    Ils m'aiment bien, il me regardent, mais je ne sais ce qu'ils disent de mes aveux
    Pour eux je me dis parfois que je suis un radoteux qui n'est pas marrant

    En lisant ici, les poètes sur  T.L.P.. Quelques fois en les lisant je me dis bien
    Pour les poètes in, je me dis que pour eux hélas n'y a presque rien,
    Je me dis ainsi que les seules choses qui restent marquées très net
    C'est toutes les histoires, avec des connexions sur les sites d'internet

    Vous savez avec l'usage du net j'ignore parfois de poètes vivants
    Je sais lire et noter des myriades de trucs qui sont marrants
    Je peux vous direz je ne sais pas si un poète qui fait un poème
    Celui là est-il aimé seulement comme poète ou pour lui même

    Vous savez là ce que je vous dis j'ai l'air de vouloir en rigoler très fort
    Combien de poète célèbres et qui donc parmi vous aime la mort
    Je rigole mais à choisir entre Verlaine, Rimbaud ou le père Hugo
    Ces poète célèbres. Ne sont ils vu que pour leur rimes sans défauts

    Dans une bibliothèque avec plein de livres, il y a plus de gens inconnus
    Que les poètes, ceux-là qu'ont lit les textes qui sont parfois tout nus
    "tu n'es que poussière" me dit on dans cette citation de la bible
    Dans les fait, quand je sais tous les écrivains oubliés, c'est terrible

    En entendant un chien qui aboie tranquillement dans ma rue
    Je ne saurais le comparer à toutes ces vies qui sont mal connues
    Le chien est il heureux de lancer ces aboiements d'une vie tranquilles
    J'ignore par fois si un poème ça se veut mieux ou c'est une vie facile

    Dans le ciel, les nuages se baladent aux grès des vents qui les agitent
    Ces petites riens dont on fait des choses importante qui nous habitent
    Un nuage qui passe, un chien qui aboie, un poète qui écrit ; sont il heureux ?
    Ce n'est que du temps qui passe dans un calendrier qui est très rigoureux

    Un poète qui écrit maintenant sera-t-il lu demain ou bien dans mille ans
    Entre le pauvre Rutebeuf et le pauvre Leilan, pourtant poètes importants
    Vous croyez que je rigole, mais qui connait donc ces gens de notre passé
    L'avenir c'est un écrit dans un offre sans une malle qui est cadenassées

    Je ne sais pas vraiment peut être demain qui vient il nous surprendra
    Je ne saurais vous dire qu'on verra bien parmi tous ces nouveaux extras
    Un nuage de fumée, il m'indique qu'un amérindien envoie des message à ses voisins
    Peut être compte il les bisons et le nombre de ces choses parfois incertains

    Le ciel me dit aussi parfois des lumières qui me parle d'un dieu trop innocents
    Je sais un enfant qui ne ce soucies pas de ces chose et il reste sans serment
    Un brouillard de novembre me parle de disparus, entre ma mère et mes tantes
    Il n'y a pas plus innocent que de choisir entre un rêve et un chose marrante

    Bruno Quinchez Paris le 12 août 2019

  • Rêveurs...

    Rêveurs...
     
    Dans la nuit qui est toute sombre
    Des gens qui dorment dans leur lit
    Et là lui il rêve et fantasme
    Il ne se soucie peu de demain
     
    Car tous ceux- là ils sont dans leurs rêves
    Les plus beaux les plus fantasques
    Lui ! Il espère encore combattre
    Et être un jeune héros courageux
     
    Dans des aventures toujours étonnantes
    Et tellement merveilleuses
    Où lui il sauve si facilement
    Ce monde  trop abîmé
     
    Cela sans grand problème
    Et d’un seul vol puissant et invincible
    Il traverse l’univers et il arrive au but
    Dans son rêve à lui il arrive intact
     
    Et tout seul là-bas au bout du monde
    Dans une forteresse où il formera
    Une armée innombrable de volontaires
    Car lui il possède l’arme absolue
     
    Des maîtres l’anneau de ses rêves
    Mais là ! Il se retourne et se retourne
    Dans son lit et il se réveille
    Malheureusement le monde affreux
     
    Il existe et cela reste encore bien là
    Un jour tous ceux-là bien réveillés
    Ils savent que ça va péter partout
    Ce sont des craintifs rêveurs
     
    Tous perdus et exilés
    Dans un monde de merde
    Un grand et inaccessible monde
    Aux redoutables terreurs quotidiennes
     
    Un jour, je sais que je partirais
    Sans remords, ni regrets
    j’irais voir dans l’ailleurs
    Mais nous tous qui sommes là   
     
    Tous les vivants ici...
    Soyons sages !
    Et aimons la vie!
    Vivons et prenons-nous en main
     
    Plantons ! Restaurons !
    Aménageons la Terre
    Vivons pour toutes les vies !
    Et recréons ce monde
     
    Avec la forteresse invincible
    De toutes les protections
    Celles-là de nos amours
    Qui sera toujours incroyable
     
    Avec une armée innombrable d’êtres
    Qui vous resteront fidèles
    Entre des vies diverses
    Même tous ces moins que rien

     
     Bruno Quinchez Paris le 3 décembre 2016 et le 12 août 2019

     

  • Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

     

     

    Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

    Bonjours bambin !
    Bébé babillard et rêveur,
    Tu vois les lumières de chez toi
    Et tous les feux de la ville.

    Peut être ! Connaitras-tu l
    Tous les affreux crapauds
    De la campagne très verte
    Qui croassent et qui bavassent

    Longuement dans les mares jaunâtres ?
    Sens-tu l’odeur des crottins
    Des ânes bâtés de sacs de ciment ?
    N'as-tu jamais vu le matin

    Se lever dans un ciel d’été ?
    Sais-tu la peur des bêtes sauvages
    Qui fuient au loin, les fouines, les mulots
    Et les mille bêtes des terriers.

    La boue d’un chemin de terre
    Avec la marque du tracteur imprimé
    Profondément dans le chemin
    Qui chemine vers les prés

    D’herbes humides et jaunissantes.
    Ceci par une journée de l’automne
    Un peu avant la nuit.
    Ne t’es-tu réchauffé aux feux

    De la cheminé de la salle,
    Où le tic-tac des pendules électriques
    Indiquent les heures, perdant le temps
    Où toi tu visualises le dernier épisode.

    D’aventures incroyables,
    Et toutes ces images qui n’ont pas de poids,
    Peux-tu encore imaginer
    Les libellules qui bourdonnent

    Sur l’étang verdâtre et froid
    Où ton père rêve de pécher,
    Les goujons que tu ne mangeras pas
    Dans ton assiette tristounette.

    Tu ne rêves que de lendemains
    Sans surprise et tu t’ennuies,
    À l’idée surprenante que tu connaisses déjà
    Les bêtes sauvages car tu les as vus

    Sur l’écran multicolore des programmes TV.
    Les hérissons ne sont plus que
    Des héros de feuilleton,
    Les coccinelles sont de gentilles

    Petites filles sages et instruites.
    Connais-tu les lumières des étoiles
    Qui brillent vraiment dans le ciel
    Et sais-tu seulement ce qu’est la cruauté

    Des gentilles bêtes de la télé ?
    As-tu vraiment eu peur du loup du voisin,
    Qui aboie quand tu passes ?
    Respires-tu encore l’odeur des mousserons

    Qui sommeillent dans l’herbe ?
    Petit enfant ! Évade-toi de ta télévision
    Et regarde le vrai monde des animaux !
    Il est cruel, mais il est réel

    Avec la mort comme sanction des vies.
    Pour manger les gentils animaux
    Ils tuent d’autres gentils animaux
    Qui ne demandent qu’à vivre au chaud

    Comme ton chat qui ronronne.
    Souris ! Es-tu une gentille souris ?
    Fais bien attention à mon chat,
    Qui dort sur le canapé

    Parfaitement heureux de se faire caresser.
    Dis-moi, mon bon chat
    De quoi rêvent les bons chats
    Entre deux caresses

    Chats matois et gras,
    Qui regardent Dame télévision
    Dans un rêve de temps
    Qui reste sans fin,

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge le premier décembre 1996 et Paris le 11 août 2019