Poésies diverses et variées

  • Des petites choses de la vie

    Des petites choses de la vie

    Vous savez, je me dis parfois, est-ce bien raisonnable ?
    Cette vision qu'à cet enfant, sur tous ses désirs, un peu fous
    Il imagine des choses merveilleuses, dans son monde réel
    Comme si les étoiles, elles n'étaient que des jouets à ranger

    Comme si le soleil n'était qu' un petit lumignon très personnels
    Dans une toute petite chambre, qui serait en grand désordre
    C'est si facile de manipuler, ces beaux concepts, dont on rêve
    Je sais des fous qui ne sont guère différents dans leurs asiles d'aliénés

    Oui ! Tout cela ça m'interpelle ! Surtout sur mes propres rêves
    Je sais parfois de ces choses qui vous paraissent trop bizarroïdes
    J'ignore le raisonnable, et ce qu'est  la différence, entre le magique et le rêvé
    Je suis peut être un gamin, celui qui parfois ne sait pas dire ce qu'est le réel

    Nous sommes quelques uns, qui vivons sans vraies peurs
    Dans un ciel, qui serait tellement immense et sans limites
    Parfois je rêve d'un autre monde, qui soit autre que celui là
    Y aurait il une limite à la raison et aux divers possibles envisageables

    Mais souvent, des psys et les curés, ils me rappellent à l'ordre
    Il n'est pas bon de rêver trop fort et tout haut car ça les gène
    Vous savez Il ya dans ce monde trop de fous et de mystiques incompris
    Alors Moi ! Pour vivre et apaisez mon âme, elle est  trop agitée

     j'écris des poèmes divers et variés sur ce monde incroyable
    Je ne suis plus un enfant et je me sais libre, cela  sans vraies inquiétude
     Il m'inquiéterais de devoir accuser, une faute ou une mauvaise chose
     Vous savez, il est à savoir tout, sur ce que je vois et j'entends ici et là

    Tout cela qui va et vient sans cesse et sans fin, dans la vie et dans nos  âmes
    Imaginez un merle qui chante dans le soir et laissez le voyager dans vos rêves
     Je ne sais pas de chose plus simples et plus merveilleuse que  cette chose là
    Et j'aime aussi imaginer toutes ces choses musicales qui sont présentes dans la nuit

    Tout ce que vous entendez dans les longues trilles, et le frémissement du soir
    Parmi toute ces choses de la nuit dans celles que vous avez vues et entendues
    Le ciel lumineux, parfois il est fait de petits riens comme un oiseaux sur un arbre
    Un chant dans le soir m'inspire des myriades des chose possibles ou imaginables

    Paris le 10 août 2019

  • Les oiseaux du malheur et les amoureux

    Les oiseaux du malheur et les amoureux

    Deux corbeaux noirs qui regardent un couple d'amoureux
    Le premier dit crois-tu qu'ils s'aiment d'amour ou non ?
    Le second lui dit : moi je vois qu'ils se tiennent par les yeux
    Mais que voient-ils tous les deux, leurs images ou leurs vrais fonds ?

    Car le fond est incroyablement sordide mais l'image est belle
    Le premier lui dit : je ne laisse à cet amour que peu de chance
    Entre l'image d'un désir actuel et la sordide réalité qui s'annonce
    Cette image permet la fusion en ce moment mais la réalité sera cruelle

    Les deux oiseaux du malheur ils parlaient ainsi pour ces deux là
    Mais ces deux là ils savaient tout sur l'autre et déjà bien au-delà
    Espérer ensemble dans la joie, dans la peine et à deux renaître
    Ces amoureux ils s'étaient promis encore et encore se connaître

    Et les deux oiseaux du malheur ce n'étaient que de vils jaloux
    Les oiseaux du malheur ils dirent alors : cet amour est fou !
    Et rien ne pourra les séparer ni les calomnies, ni la médisance
    Ils tentèrent tous deux d'être heureux ensemble, leur unique chance

    Moralité si vous voyez un oiseau noir qui dans sa barbe murmure
    Conjurez donc le sort en pensant que votre amour défit le temps
    Qu’il sera demain comme aujourd’hui protégé par de hauts murs !
    Que cet amour promis il défiera les malheurs que jettent les croquants !

    Mon Dieu ! Protège donc notre bel amour de tous tes hommes de lois
    Les lois sont dans le marbre… lois écrites pour des temps et des temps
    Mais moi je j'aime qu'elle et celle ci malgré toutes et toutes vos tristes lois
    Mille lois ne peuvent annuler une bonne promesse qui est échangée au printemps

    Bruno Quinchez Paris le 28 avril 2004

     

  • La beauté version du 27 juillet 2019

    La beauté (une autre version)
     
    La rose était bien là,
    cueillie ce matin
    et certes celle-ci,
    elle restait toujours belle
     
    On dit de cette fleur
    très incroyable et si fragile
    qu’elle est toute immortelle
    même si elle vit un instant court
     
    J’ignore parfois, parmi toutes
    s’il y a aussi d’autres fleurs
    que j’aime dans ma vie
    je ne saurais que dire
     
    Elle a toute sa beauté
    qui est tellement classe
    cette fleur si simple
    elle me fait toujours envie
     
    Il est de ces femmes
    qui sont toutes très belles,
    et celles-là qui m’ignorent
    je n'existe pas toujours
     
    Peut être savent-elles
    parfois dire cette chose inédite
    parmi ceux qu’elles honorent
    dans une vie de femme libre
     
    Vie avec des passages
    qui sont parfois trop brefs
    et le rien du tout si rare
    du coup de foudre
     
    Savoir aussi choisir
    un choix entre aimer l’une
    celle qui très belle
    et ainsi taire son cœur
     
    La choisir et l'aimer
    ne pas décider pour elle
    vivre comme un solitaire
    et par elle s'absoudre
     
    Les cieux, avec les nuages
    ils me disent de ces beautés
    qui sont toutes éternelles,
    muses ou anges parmi les étoiles,
     
    Je sais une seule beauté
    que j’aime et qui m'inspire
    celle là que j’adore encore
    et parfois je vois ses voiles
     
    Avec le miracle des mots,
    il y a parmi celles-là
    des pures madones
    ou de grandes hétaïres
     
    Il ne faut jamais oublier
    de choisir entre un rien
    et un plaisir trop nécessaire
    la beauté nue, elle ne sait
     
    Peut-être pas qu’on la regarde
    avec de très grands désirs
    et je sais quelques un de ces fous
    qui sont prêts à tout pour elle
     
    Pour pouvoir jouir et avoir
    de purs plaisirs très sexuels
    il est à savoir qu’il suffit
    d’un petit presque rien
     
    Pour l’habiller de grandes lumières
    cette chose lumineuse
    qui nous donne le désir
    et cette envie de l'autre
     
    Il y a bien l’art de vivre
    et aussi la bonne manière
    a savoir toute la tendresse
    et la confiance donnée
     
    Vous savez autrefois
    quand j’étais enfant
    je voyais des femmes
    qui me souriaient
     
    Comme des reines
    non ! Je n’étais pas un ange
    mais je regardais celles-ci
    de grandes beautés sereines
     
    Qu’est ce que la beauté ?
    Une jolie question de philosophes
    ceux qui son plus ou moins rebelles
    et qui connait de multiples vérités
     
    Il y a plusieurs sortes de roses
    mais pour la rose unique,
    c’est elle qui reste toujours belle
    cette unique qui les incarne toutes
     
    Je sais de ces femmes
    qui sont biens faites
    et qui m’attirent par leur vision
    elles ont toutes de bons appâts
     
    Pour moi la vraie approche
    qui soit vraiment charnelle
    ce sont les choix des petits riens,
    et parfois juste un sourire et un regard
     
    Et alors ce sont de ces choses
    qui sont tellement sensuelles
    il y a ainsi dans chaque femme,
    cette femme unique que l’on aime,
     
    Mais on ne vit qu’avec une seule
    j’ignore parfois, dans ma solitude
    savoir choisir entre ce qui est beau
    et la réalité de ce qui est laid,
     
    Je sais cette tête de cochon
    sans doute une sale gueule
    vous savez! Moi ! Je reste solitaire,
    mais ce qu'il y a dans mon cœur,
     
    Et parfois en moi même j’évoque
    toute la beauté celle qui va avec
    c'est alors pour moi un on plaisir
    une grande présence presque légère
     
    J’aime parfois caresser un chat
    qui vient vers moi tout doucement
    puis-je parler de sa beauté féline
    le chat parfois, il nous aime
     
    J'aimais une chatte qui avait
    du vrai plaisir sur mes genoux
    non je ne suis pas un chat !
    Mais je savais toute sa tendresse
     
    Il y a dans des lieux lointains
    quelques dauphins et ils me parlent
    d’une beauté parfois très câline
    les dauphins aiment l'humain
     
    Je ne sais pas choisir entre elles,
    celles qui sont parait-il très belles
    et qui sont aussi très médiatiques
    je parle de la grande la diva
     
    Je vais souvent pianoter
    Sur les médias du net
    et là je pense à cette dame
    Madame Laetitia Casta

    Parfois je pense aussi
    A tous ses innombrables
    choses possibles
    Qu’elle suscite toujours en mo
     
    La beauté est-ce cette chose bizarre
    cette chose qu’on met à ces mots,
    nos amours est-ce bien la beauté
    oui c’est cette chose bizarre
     
    Entre l'art grec ou romain
    Et toutes ses statues de déesse
    et je vois ces jolies dames
    Qui postent sur internet,

    Et qui  osent se montrer
    Toutes nues sur des photos
    complètement dévêtues
    Et presque sans rien
     
    Je pense souvent en moi même
    A l’idée de la pure vierge
    celle qui se ballade
    Tout là-haut dans le ciel

    Et à toutes ces roses
    Qui passent et qui fanent
    dans un temps très court
    Mais qui reste trop  bref
     
    J’ignore pourquoi
    Je vois dans le mot beauté,
    oui cela reste un truc
    Pour des artistes un peu fous

    Il est des petits riens
    Qui me disent des choses
    entre ce que moi j’aime
    Et vous ce que vous aimez
     
    Et pour vous autres ici  
    Qu'est-ce  donc que vous aimez ?
    Quelques petits riens,
     Mais ils me suffisent

    Pour pouvoir aimer
    Toute les jolies femmes aimables
    un jour on parlera s
    Sans doute de ce qui est beau
     
    Et de ceux-là parmi nous
    Qui restent trop raisonnables
    Je sais des couples anciens
    Qui divorcent pour des riens

    J'ignore aussi  pourquoi
     Je reste fidèle à cette dame là
    Il n'y a pas plus aimable
    Qu'un amour très ancien
     
    Le désir c'est un feu
    Qui peut nous brûler
    le sexe c'est un partage
    Avec un partenaire choisi

    L'amour c'est un choix,
    Parmi tous nos choix
    le couple reste une fidélité
    Pour une vie ensemble

     
    Paris le 17 mars 2019 et seconde version 27 juillet 2019

     

  • Essai d'écriture automatique

    Essai d'écriture automatique

    Ne sois pas trop intelligent !
    C'est ton cœur,
    C'est tes tripes
    Qui doivent parler

    Foutaises vers pervers
    Je veux jouir
    Dans cette courte vie
    Celle-ci où J'écris

    Je vis et j'aime
    Oui ! Je me bats
    Je suce jusqu'à l'extrême
    Mais, je n'en sais pas plus

    Le petit rien de la vie
    Je fantasme sur des fantômes
    Je vide la substantifique moelle
    Le tout petit rien

    Le petit vers de rien du tour
    Celui qui fouille de ça et de l)
    Et qui grouille de partout
    J'automate mes mots dits

    Et après je les lèche
    J'encense la vis
    Et ainsi je crée
    Par des blablas

    Dieu que cela est bon !
    Et cateara ex cathedra
    Un ciel bleu quelques nuages
    Des anges qui passent

    La prima donna
    Qui jouit intensément
    Entre des vers livres
    Oui des vers libres

    Tout ! Pour le coquin Paris
    Celui là qui rit de mes émois ?
    Et moi je suis l’organe
    De cet ordinateur neuronal

    Sur l'oreiller du mâle
    C'est Satan Trigmégiste
    Et patati et patata!
    Pas Tati! Pas Tchernia !

    Pas d'exclus!
    Je me rappelle!
    Rappelle-toi Barrabas
    Tu analyses  sans fin

    Sa géométrie curviligne
    J'aime les beaux seins
    Qui sont tous pleins de lait
    J'aime cette courbe des hanches

    D'une belle femme que j'aime
    A faire apprendre ce nombre tant utile aux sages
    Qui de tes remords peut priser le tabac ?
    Coups de tabac coups de pub !

    Putains de souvenirs
    J'ai longtemps vécu
    Et longuement rêvassé
    Sur ces grandes ondes

    Sous mes yeux endormis
    Et demi-clos
    Dans le temps qui passe
    Parmi tous ceux-là

    Le soir aux fonds des bois
    Le summum de l'orgas-miasmes
    Des tendres fillettes phanérogames
    Les mâles assis

    Les latences de l'incertain
    La flatulence du purin dénaturé,
    L'obscénité de ce mot anodin
    Et avoir le courage de désobéir

    L'ordre de cessez
    Ce rendez-vous avec la mort
    Et le temps qui jamais ne s'arrête
    Toujours dans le même sens

    Et ce nuage qui s'enfuit au loin
    L'horreur chaotique, d'un vécu
    La terreur galvanique autrefois
    Cinq milliards d'hommes

    Aujourd'hui sept milliards
    Et quelques cinq cent millions
    Notre  temps qui change
    Le climat est inquiétant

    Et autant de femmes sur terre
    Et autant qui reste  à venir!
    Dis donc ! Esprit... Es-tu las ?
    Et de quoi rêves-tu ?

    L'eldorado provisoire
    Pour tous les conquérants
    De tous les inutiles
    D'un monde à quérir

    O vers de Rimbaud !
    Over the rainbow !
    Aux verres deux reins beaux !
    Ovaire deux reins beaux !

    Paris 1989 Morsang sur/Orge  1995 Paris 26 juillet 2019

  • Le soleil de ce mois de juillet

     

     

    Le soleil de ce mois de juillet

    La lumière elle était là, bien assez tôt levée, dans le matin
    Mais moi calmement, je dormais tranquille, sans un vrai destin
    Je ne savais plus les chaleurs trop moites d'un été trop chaud
    Et je me disais en moi-même ! Suis-je vraiment ce gros fardeau ?

    Tranquillement couché dans mon lit, je me levais un peu plus tard
    Pour me réveiller, alors je prends un bon café, dans un bol, sans retard
    Il y avait un silence Impressionnant de l’absence de tous mes voisins
    Où étaient ils donc passé, cela je ne le sais pas ! Et c'est bien certain !

    Mais à savoir, qu’entre le froid et le chaud, ça m'allait plutôt bien
    Il ne fait pas vraiment chaud, et pas vraiment froid non plus presque rien
    Juillet était plus doux sans doute, que ce mois de juin très chaud
    Peut être un temps ordinaire de saison et pas le même niveau

    J'ai osé mettre chez moi, deux pots d'azalées, blanc et rose
    Mais ils ont rapidement souffert, le soleil les abime par overdose
    Je ne savais pas, ces histoires de chaleur, et de soleil beaucoup puissant
    Nous échappions à des chaleurs d'un juin très ensoleillé et trop  étouffant

    Pour les gamins, je ne sais pas s'ils aiment, cet été chaud qui passe
    Des fois je rêve d'être tranquille, de boire un verre très frais à une terrasse
    Mais j'ignore pour vous, ceux qui passer là, sur ce forum des poètes vivants
    Je ne sais pas ! Alors je me tais et je me dis la vie, c'est parfois très marrant

    Quelques gouttes sont tombées hier, mais cela n'a pas duré longtemps
    Notre jardin commun, i l est tout desséché, et cela depuis un petit moment
    Le ciel c'est ces choses bizarres, avec une météo qui reste trop aléatoire
    Un jour peut être nous verrons la pluie, et ça sera,  sans doute, très jubilatoire

    Le sens que nous donnons au temps, celui que nous vivons et la météo
    Un jour peut être nous saurons dire le vécu, est ce bien un vrai fléau
    Ce ciel de juillet ça devrait pourtant nous plaire par toutes ces vacances
    Le ciel est un baromètre de nos âmes, je sais que parfois, c’est une chance

    Un enfant ignore sans doute, toutes ces choses personnelles de notre propre vécu
    Peut être un jour je reviendrais cet enfant, pour le prix donné d'un milliard d'écus
    Cet enfant ! Celui que je redeviens, il ne sait vraiment pas, ce que disent mes contemporains
    Je sais dans le désordre, ces vagues de la mer, et tous ces gens qui sont dans leurs bains

    Bruno Quinchez Paris le 21 juillet 2019

  • Quesaquo ! Poète ?

    Poète ! Quesaquo ?

    Entre nous;  je ne sais pas, car  tu sais il y a longtemps
    Que je n'ai plus du tout cette parano de me dire poète
    De savoir se dire qui donc est il celui là ? Et que nous dit-il ?
    Pour un poème qui est dit,  Je ne sais pas trop ce que sera demain

    Mais ! Tu sais là ! Je me dis que je m'en fous complètement
    Pour moi Il n’ya qu’à voir toutes ces bibliothèques encombrées
    Je me dis parfois, qu’Elles ne sont jamais que des cimetières
    Où des livres qui sont bien rangés, ils s'entassent dans la poussière

    A savoir aussi que derrière le pseudonyme, il y a aussi le masque
    Sur Toute La Poésie…  Entre des français, des belges, des canadiens
    Ces nationalités proches par la langue mais qui nous parlent de mondes divers
    Non Je ne sais pas si j’ai un gros égo,  cela ne se voit pas plus en poésie

    La modernité, celle où nous vivons ! C'est dans  toutes ces connexions
    Perso je sais bien que je suis assez lu pour mes textes sur le net
    Mais pour la question de mes bouquins vendus ! Non ! Ce n’est pas terrible !
    La modernité c'est toutes ces connexions plus ou moins fréquentées

    Je me souviens  autrefois d'amis poète avec qui je disais mes poèmes
    Et  je les fais revivre sur mon blog, en copiant collant des archives
    Des gens comme Rimbaud, certains inconnus, ils sont oubliés  Hé oui !
    Le poète inconnu, c'est aussi des millions d'écrivains de notre passé

    Demain ? Il reste à voir ! Et je ne sais pas vraiment ce que ça sera
    Je m'en moque un peu de mes  parutions en recueil papiers
    Les lecteurs du futur, ils sont les même que ceux qui fréquentent internet
    Alors on verra bien ! Se croire bon poète c'est une vision qui soit être partagée

    Les poètes classiques,  ce sont des gens qui appartenaient à des élites
    Mais qui donc de nos jours, Parmi ceux là ils lisent Hugo ou Lamartine
    Un rappeur dans sa modernité, il parle avec conviction de notre époque
    Je ne sais pas ce qu'est un poète ? C'est y quoi donc que ce Bidule ?


    Paris le 19 juillet 2019
     

  • Des moutons dans notre ciel

    Sheepwith lap tops

    Des moutons dans notre ciel
     

    Quelques moutons, écrivains ou poètes qui tapotent ici et là-bas
    Dans un lieu assez commun, et aussi très partagé, c'est à dire ici
    J'y vois là-dedans des myriades de choses plus ou moins connues
     
    Je sais ces moutons, qui varient entre des noirs et des blancs
    Ils ne savent pas vraiment s’il y a un autre monde qu'eux-mêmes
    Parfois je me balade en solitaire dans des praires toutes vertes
     
    Je sais aussi des milliards de mots tous ceux qu'il y a dans des poèmes
    L'idiot que je suis, il pense aussi à  tous ces gens qui écrivent ici
    Je ne sais plus qui est qui, et cela je ne sais pas vraiment pourquoi
     
    Des fois j'aime le silence, pour pouvoir tranquillement reposer ma grosse tête
    Sur internet, le mouton, il est assez commun, enfin parait-il, à ce qu'on dit
    Le mouton c'est une espèce protégée, cela pour sa laine et pour sa viande
     
    J'ignore si une chèvre, elle est assez douce et est elle assez proche de moi ? 
    Pour que je lui dise : Saluts la douce petite biquette !  Comment vas-tu ?
    Parait-il  que dans le ciel, les nuages moutonnent et ils se groupent
     
    Un jour je me verrais parmi ces poètes, tous ceux-là de mon passé
    Celui-là ou celle-là qui m'a dit : Mon Bruno ! Oui !  Moi ! Je t'aime !
    Quelques mots aimables, ils suffisent pour changer toute votre vie
     
    Je sais aussi des  troupeaux de moutons, qui sont dans ce monde là
    Celui où nous nous croyons plus ou moins poètes ou écrivains
    Dans le ciel, je sais cette nuée de nuages qui batifolent
     
    Je sais aussi quelques uns qui papiottent ici sur Toute la poésie
    L'enfant qui est en moi, il aime ces images parfois rigolotes
    Un homme qui est assis là derrière son écran, il tapote ses mots
     

    Paris le 6  juillet 2019

     

  • Amours... Toujours

    Amours... Toujours

    Mon cœur est vide, certes il y a là haut un grand soleil
    Mais je sais le manque de la lumière, celles d'une absence
    Que dire sur ce qu'on doit faire, et tout ce qu'on doit accepter
    Avec des peut-être et une triste réalité de solitaire mal vécue

    J'ignore mes choix, pourquoi  et surtout les moyens que j'aurais eu
    J'entends dans mon cœur une vie qui continue de me turlupiner
    Je sais aussi des milliers d'amies qui me souriaient parfois
    Malgré moi je sais que je n'ai pas vraiment choisi mon destin

    Petite dame de T.L.P. j'aime tes sourires et tes commentaires
    J'ignore pourquoi maintenant je reste  tout seul comme un vieux machin
    Peut être le vieux con rêve  de son passé comme les années soixante-dix
    Il est plus facile d'écrire et de parler d'amour que de vivre une absence

    La mécanique parfois ce n'est que des petits rien qui ne marche plus
    Tandis que le poète reste cet immortel emmerdeur qui vous parle
    J'étais là tranquille ici sut TLP et je tapotais et peut-être aussi que je radotais
    Un jour qui vient je ne sais pas vraiment, alors on verra bien ce lendemain

    Paris le 12 juin 2019 en écoutant une dame de mon passé Danielle Messia

     

  • Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Je chantais parfois très joyeux parce que mon cœur était heureux
    D'autres fois je songeais à de ces choses qui ne sont pas rigolotes du tout
    Mais j'entendais un gamin qui gazouillait et qui blablatait tous ces petits mots
    Mon cœur alors il se rallumait et il voyait ainsi un monde qui sera sans vraie fin
     
    J'étais parfois trop amoureux d'une dame qui me réjouissait le cœur
    Je me retrouvais trop triste de savoir toute son absence très loin de moi
    Mais je savais des amies Ici qui m'écrivaient de ces mots très tendres
    Les mots que je lis, ils sont parfois de grands secours dans ma vie
     
    Je regardais ce ciel de Juin ,très chaud et un ciel  qui est bouché par les nuages
    J'ignore pourquoi je m'inquiétais alors de mon âge et aussi de ce mauvais temps
    J'aimais cette idée de  vouloir me retrouver tout nu dans un ciel chaud et lumineux
    Je rêve parfois de vivre dans une île lointaine avec ces gens, tous nus et proches de la nature
     
    Je tapotais sans grand problème entre toutes ces choses de ma vie trop solitaire
    Je me disais en moi-même quel ennui que de vivre seul et que devant mon ordinateur
    La raison, elle me disait que peut être il me manquait des contacts et des regards
    Alors j'irais me promener en pensant à vous ici et à tous mes amours trop absents

     

    Une lumière qui était dans mon cœur, elle me disait toujours : Bruno Je t'aime !
    Je sais aussi de ces fous médiatiques qui détruisent toutes les  belles histoires d'amours
    Parce que l'amour il ne sera jamais rentable, c'est un don qui est partagé par deux personnes
    La vie partagée, elle reste pleine, de secrets et de douceurs qui ne sont pas vendables

     

    Paris le 2 juin 2019

     

  • Des musiciens dans le métro

    Des musiciens dans le métro

    J'étais assis là très tranquille dans le métro où j'étais en transit

    Et je vois un type qui arrive dans la rame avec un bel instrument

    Un hautbois avec pleins de clés, et Il nous jouait des airs assez sympas

    Non Je ne sais pas lesquels exactement ! Mais moi ça m'a réjouit

     Pui il est passé après pour faire sa quête, cela en tendant sa main

    Je suis fauché et j'ai rien donné je luis ai dit que j'aimais bine sa musique                                            

    Je ne sais pas s'il m'a compris Il ne m'a pas répondu, peut être un étranger

    Plus tard vers 16 h à la station Père Lachaise je vois deux noirs avec des gros trucs

    Entre instruments à cordes et caisses de résonances toutes rondes en bois travaillé

    Je n'aime pas me balader dans Paris, Je sais trop de ces trucs que je n'aime pas

    Mais ces musiciens là,  ils m'interpellent, car ça crée une ambiance dans le métro

    Bruno va te promener! Et laisse tomber ton ordi et tes baratins de poète sur TLP

     

     

    Parfois je me dis aussi que les enregistrements c'est plus vivant que les textes voilà un poème que j'ai fait vers le 19 mai 2019 dont je me suis dit il faut que je l'enregistre