Poésies diverses et variées

  • Tous les résulats des concours "La mer "de sabine Huchon... J'attends donc je lis"

    Je vous mets en photocopies des résultats

    des divers concours passés par Sabine Huchon sur son site 

    J'attends donc je lis...  Les résultats d'octobre 2013

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  • Abstractions

    Abstraction

    De la viande très tendre,
    Dans mon assiette où je mange
    Mon amour très tendre,
    Dans ma vie que je vis

    Pas de différences véritables
    Dans les mots que j'utilise
    Juste ces mots ressemblants
    Qui nous parlent d’aimer

    Aimer de tout son amour
    T’aimer, et te baiser sans fin
    Ou encore aimer la confiture
    Aime donc ton prochain !

    De toutes ces choses
    Qui sont très différentes
    Toute la bonne tendreté
    De la viande de veau

    Et toute la tendresse,
    De cet amour que j'aime
    Mon traitement de texte
    Sans doute il plaisante

    Tous  ceux qui se ressemblent
    Se rassemblent et ils s’assemblent
    Et ils nous parlent d’un monde
    Qui n’appartient qu’à eux

    Jouer avec les mots ? Peut être !
    Certes madame ! Des mots
    Mais il n’y a pas d’ironie
    Mais juste, pour moi ce vrai souci

    Du mot juste, à sa bonne place
    Ainsi maniez, des mots abstraits
    Quand vous me dites madame
    Donnez  donc de la chair aux mots

    Dans tous les poèmes écrits
    Moi alors j’entends viande
    Le sens du mot ce n’est pas
    Celui qui parle en premier

    Un jour vous voyez enfin
    Passer des idées à la réalité
    Une abstraction de sexualité
    Comme une abstraction réelle

    Celle du poids de nos mots
    Tous castrés par le virtuel
    Nous sommes des anges
    Avec des ailes, des rêves

    Et surtout  pas de sexes
    Pas de désirs ici sur TLP
    Une abstraction du corps
    Un abstraction des idées

    Que des mots charmants
    Oublions la réalité puante
    Dans un abstract virtuel
    Sans aucune odeurs, ni goûts

  • Te souviens tu, d'hier ?

    Te souviens-tu d’hier ?
     
    Te souviens-tu de ces jours  ?
    Où nous étions les maîtres ?
    Et que nous imposions nos lois
    A tout l’univers asservis

    Notre empire était si puissant
    Qu’on tremblait devant nous !
    Nous les humains tellement puissants
    Nous avions trouvé la puissance

    La force ou la faiblesse, de la foi
    Car nous rêvions tous  tellement fort
    Du royaume de nos cieux, là bas
    Avec un  seul rêve pour  guide

    Oui il n’y avait pas de place
    Pour toutes les vies rencontrées
    Alors nous avons tué beaucoup
    Tous les gêneurs qui étaient là

    Et nous avons pillé la Galaxie
    Et nous avons détruit ainsi
    Des myriades d’extra terrestres
    Cela pour notre seul profit

    Puis un jour, il vint le jugement
    Pour tous nos massacres
    Qui sont à venir demain !
    Ainsi disparut l’Empire

    Te souviens-tu encore d’hier
    Et de toutes les myriades de vies
    Toutes différentes de nous
    Et aussi toutes aussi vivantes

  • Dedans

    Dedans

     

    Des petits bouddhas

    Des petits boudins

    Des petites choses

     

    Des grands rêves

    Des divinités paisibles

    Des grandes choses

     

    Un temps pour coudre

    Un temps pour déchirer

    Le temps pour tout

     

    Un mot pour dire

    Un mot pour rire

    Les mots pour vivre

     

    Le calme silence

    Le grand silence

    Le silence de la vérité

     

    Le dieu dans le PC

    Le démon dans le PC

    La réalité virtuelle

  • Me rassurer

    Me rassurer

     

    Ce qui me rassure

    C'est bien de savoir

    Que la vie continue

    Chez mes neveux

     

    Avec leur enfants

    Et de savoir ainsi

    Qu'il y a pas besoin

    De se savoir mortel

     

    Pour savoir vivre

    Pour voir demain

    Et ne jamais renoncer

    A tous mes rêves

     

    Si je fatigue un peu

    Sur ce présent d"absences

    Je n'ai pas vraiment peur

    De ma propre absence

  • L'ascenseur

    L'ascenseur

     

    Y a-t-il

    Quelqu'un

    Qui monte

    Dans

    L'ascenseur

     

    J'entends

    Ce Bruit

    De l'ascenseur

    Et moi

    J'attends

    Encore

  • L'enfant et les rêves

    L’enfant et les rêves

    Un enfant avait un objet dans la main
    Je ne suis pas sûr et  je ne sais plus
    Il avait cette chose dans sa main
    Mais cette chose changeait sans cesse

    Je ne me rappelle plus très bien
    Etait-ce une corde pour attraper
    Les chevaux qui courent libres
    Dans les praires vertes de toujours

    Je ne me rappelle plus très bien
    Etait ce des crayons de couleur
    Pour dessiner ces chevaux
    Sur le papier blanc du jour

    Je ne me rappelle plus très bien
    Etait ce un fouet  qui claquait
    Et les chevaux dansaient en rond
    Sur la piste du cirque des jours

    Je ne me rappelle plus très bien
    Etait-ce une baguette de Magicien
    Quand il fit disparaître les chevaux
    Dans ma mémoire un jour passé

    Je ne me rappelle plus très bien
    Etait ce un  bouquet ou une colombe
    Un enfant tenait dans sa main
    Les mille rêves de tous les jours

  • Jardin secret

    Jardin secret

     

    Il y a quelques part dans un jardin

    Très simple et très élémentaire

    Une femme, celle qui m'attend toujours

    Et moi, je sais aussi que je l'attend

     

    Ce jardin si simple, où est-il donc  ?

    Cela je ne le sais pas bien encore

    Oui ! Il parle de nos âmes heureuses

    Dans ce soir où nous aurons disparus

     

    Ce jardin, il possède milles choses

    Des arbres aux vertus surprenantes

    Et de ces animaux encore innocents

    Ceux qui n'ont pas connu les hommes

     

    Ce jardin est-il tout près de moi ?

    Est-il loin de vous, de vous tous ?

    Je sais que d'un seul mouvement

    Je sonnerais la cloche pour entrer

     

    Et elle m'ouvrira tout son  paradis

    Un jardin a deux ou un jardin à mille

    Avec tous ceux  là que j'ai ben aimés

    Et toutes les bonnes choses de ma vie

  • Pourquoi

    Pourquoi

    Pourquoi devrais-je  vous dire que je vous aime ?
    Alors que vous n’êtes que de parfaits inconnus
    Pourquoi  donc serais-je donc pour vous ce poète immortel ?
    Vous savez bien celui qui caresse toutes les étoiles

    Pourquoi !  Moi ! Pauvre idiot devrais-je me taire ?
    Alors que je vois bien que le monde, il va mal
    Pourquoi donc ce monde où nous vivons va-t-il mal ?
    Parce que je vois bien qu’il désespère de l’avenir


    Y a t il une solution  simple à tous vos pourquoi ?
    Mais je ne sais pas pourquoi vous broyez du noir
    Y a t il une étoile qui me regarde dans les cieux ?
    Pourquoi ne pas essayer d’espérer dans demain ?

    Y a- t-il quelqu’un dans mon poste de radio ?
    Pourquoi suis-je  tout nostalgique de mon passé ?
    Mais pourquoi les gamins je ne les comprends pas ?
    Peut être un défaut de compréhension, ça arrive !

    Je ne sais pas ou ne je ne saurais jamais pourquoi
    Les jolies filles rendent fous tous les garçons
    Et pourquoi les garçons actuels les traitent de putes
    Je ne sais pas ! Non ça ! Je ne sais pas pourquoi !

    Comment pouvoir faire des poèmes d’amours ?
    Pour tous ces gamins, ceux qui sont sans vocabulaire
    Alors que me dis parfois : Pourquoi suis-je poète ?
    Et pourquoi la poésie, elle me parait très utile à tous

  • Le temps qui passe

    Le temps qui passe

    Certes ! Vous dis-je!  Tout va bien et la bourse est haute
    Nous vivons plutôt mal sur les économies de nos vieux
    Ceux qui firent hier et autre fois les trente glorieuses
    Car nous n’avons plus rien à dire de bien sur ce monde

    Oui ! S’il n’y a pas de travail donnés  ici et maintenant
    C’est bien que nous occidentaux  ne soyons plus assez rentables
    Paraît-il,  il y  a dans ce monde des gens qui sont prêts à tout
    Pour pouvoir manger de la mal-bouffe et avoir un travail

    Notre monde de sept milliards d’humains sur Terre
    C’est un monde sans morale et qui détruit les lois
    Toutes celles qui parlent du travail et de l’argent roi
    L’Amérique de Bush, elle est l’alliée objective d’al qeada

    Et ils n’ont que peu de soucis des droits de l’homme
    La morale la plus réactionnaire de tous les religieux
    Elle a ainsi remplacé la morale des droits sociaux
    Celui qui peut mourir pour Dieu ne se soucie pas

    De savoir ce qui est juste et ce qui doit être fait
    Je vois ces fous qui confondent la vérité et les mensonges
    Il est faux de croire que Dieu, il permet la haine de l’autre
    Et que se suicider, c’est un billet pour le paradis promis

    Il n’y a rien à faire j’aime mieux mes seventies de mes vingt ans
    Avec  ses fous, ses râleurs syndiqués et tous ses idéalistes
    Milton Friedman et l’imam Khomeyni, ils sont les ferments du Chaos
    C’est  vrai que se sont aussi de purs idéalistes parmi les idéalistes

    Pourtant mourir pour des idées, c’est vieux comme le monde
    Et qu’il n’y a pas d’alternance à la vérité quand elle vous est octroyée
    Par des gens qui ignorent la réalité quotidienne du commun
    Je ne suis pas marxiste car j’espère dans l’âme et la vérité de Dieu

    On ne se méfie jamais assez des idées simples données comme vraies
    Comme le paradis d’Allah et le profit par usure de l’argent du travail
    Ainsi tout le reste est balancé pour cette idée d’un avenir idéal
    Le bonheur actuel en Chine et toutes nos trente glorieuse passées

    Je ne connais pas l’avenir, mais méfions-nous des idéalistes ?
    Les écologistes me font peurs avec leurs idées très absurdes
    Il n’y a pas d’économie qui marche avec les idées écolos
    Notre avenir c’est que nous allons tout détruire sur Terre

    Mais heureusement il y a un peu partout des gens biens
    Qui parlent d’économie solidaire et de micro crédits
    Donc je ne dois pas désespérer… L’Afrique  qui m’étonnera
    Où alors l’avenir sera celui qui passe par les femmes libres

    Un jour je le sais Dieu sera une femme et elle sera noire
    Dans une humanité qui redécouvrira tout son quotidien
    Celui de chaque jour comme manger, dormir, faire l’amour   
    Et parler de cette terre si fragile celle ou nous vivons

    Je ne sais pas demain mais je rêve de ce Dieu féminin
    Vous savez les femmes ne font pas la guerre car elles accouchent
    Demain ce Dieu accouchera d’un humain à son image
    Nous oublierons la guerre et le Dieu guerrier de l’apocalypse