Poésies diverses et variées

  • Des mots

    Des mots

    Des mots incroyables, tous ceux là incroyables, ceux qui nous dépassent
    Vous savez, je me tais,  je sais aussi que parfois que mes mots ils vous agacent
    Moi !  Je me regarde parfois face à face et tout seul devant une grande glace
    Je vois cet imbécile, celui qui est bien moi, cet incroyable idiot qui agace

    Il n’est rien ce gars, qui n’est  pas très beau, celui-là que je regarde
    Vous savez !  Il y a trop de choses qui sont dites ! Cher camarade !
    Entre la nuit  sans lumière et celle-là  que l’on nomme la camarde
    Je sais de ces choses incroyables,  dans des lieux où parfois je me hasarde

    Cet idiot là, un poète qui écrit de ces mots étranges et parfois si bizarres
    Ce mec là, il est devant la glace, et là son regard il est bien trop hagard
    Il joue avec ses mots et il les écrit, avec le plus grand des hasards
    Il sait qu’il ya  des ces choses parfois écrites dans la vie qui sont si rares

    Miroir ! Gentil miroir dit moi ! Ce que je suis et ce que j’espère !
    Quelques regard qui se posent et parfois le temps qui est prospère
    Entre des myriades de mots et ceux que l’on choisit  car trop pépère
    La lumière! Elle me dit parfois : Dis donc Bruno, Où donc est ta galère ?

    Je rame entre  deux mondes incroyables qui sont plus ou moins vivants
    Le vieux que je suis, il se souvient encore de tous ses mots d’enfants
    Tandis que la psyché, elle  est plus cruelle, quand je suis plus regardant
    Mille milliards de vies sur notre planète,  et n’y aura-t-il qu’un seul survivant ?

    La sagesse, c’est de savoir regarder, et d’oublier entre le pire et le mieux
    Le futur, il ne sera écrit que dans un temps, qui nous viendra sans vrai adieux
    Je sais bien que je ne serais plus là, car hélas, moi je serais bien trop vieux
    L’avenir n’est pas écrit dans les rêves de ceux que l’on nomme des dieux

    Le regard que j’ai sur mon ordinateur, c’est  bien un cafouillis de trucs marrants
    Un réseau qui parle et qui oublie  tout, entre ce qu’est une vérité ou ce qui est aussi du néant
    Gilet jaune ?  Mon cul !  J’ignore qui est donc cet imbécile aux noms changeants !
    La mémoire absente d’un monde où les politiques,  ils ont eut un programme très exigeant

    J’écris quelques mots, de la poésie, pour vous parler de vous-mêmes,  chers lecteurs
    Un vieux machin, qui sait ces choses à aimer, entre la vie choisie et ses amateurs
    Le froid de l’hiver, il me fait aimer ce chaud très sec que me donne ce radiateur
    Un temps avec La saint valentin et une nuit qui tombe de sa petite hauteur

    Paris le 14 février 2019

  • Musique et Poésie

    Musique et Poésie

    Mozart, il  n'est pas un écrivain
    Mais il est un ange mucisien
    Il est difficile de savoir accompagner
    Un texte avec une belle musique

    Mais il est encore plus difficile
    D'écrire sur une musique angélique
    Il y a trop de choses qui sont dedans
    Des presques-riens qui sont à l'écoute

    Mozart, il parlait de ce silence
    Qui serait encore de la musique
    Je ne connais pas de règles musicales
    Dans un poème qui soit lisible

    Paris 8 février 2019

  • Janvier, un mois d'hiver

    Janvier, un mois d'hiver

    Un enfant qui rigole et babille de ses mots incompris parce qu'il est heureux
    Oui vous savez il blablatait ce matin du mois de janvier dans un temps d'hiver
    Peut être attendait-il la neige, cette chose amusante et froide qui viendra bientôt
    Oui c'est cela sans doute, car je sais bien qu'il aimerait jouer avec  elle

    Et  peut être pouvoir faire de ces bonshommes de neige tous blancs et froids
    Ou du moins ces bonhommes, ils  restent  blancs quand tombe la neige
    J'aime bien la neige quand elle tombe très légère et  qu'elle est abondante
    Mais je n'aime pas vraiment la soupe froide qu'elle devient dans la rue

    Du temps qui passe et qui change entre ce que tous ces choses que nous aimons
    Et le froid trop  humide d'un hiver qui est mal  assuré et  qui n'est pas très froid
    J'aime bien, tous ces froids secs, d'un temps d'hiver qui est assez   redoutable
    Ce temps d'hiver où le froid est intense, il  est très bas dans le thermomètre

    Mais j'ai du mal avec mes godillots quand je marche dans cette neige humide
    Les temps d'hiver se ressemblent,   il  parait que le climat de la terre se réchauffe
    Je ne sais pas prévoir ni dire si notre hiver sera très froid, la météo qui change
    Ils annoncent que la vague de neige c'est finit, et qu'il y aura plutôt des pluies

    Petit gamin ! Comme toi ! J'aime bien la neige,  elle n'est pas prévue pour demain
    A Paris,  l'hiver c'est plus  le besoin de se couvrir et de mettre un gros chandail
    Pour les sports d'hiver, je ne sais pas! Là  j'entends parler de neige qui tombe en montagne
    Les hivers qui passent,ils sont tous différents, j'ai connu des choses qui étaient changeantes

    Entre des hivers sans gel et des hivers très froids qui tuaient toutes mes plantes en pots
    J'aime l'hiver mais j'aime aussi le printemps avec la Nature qui revit et des fleurs nouvelles
    Du temps qui est à passer je sais aussi que bientôt c'est mon anniversaire qui vient
    Je suis un bonhomme qui est né au cœur de l'hiver dans ce mois de janvier qui passe

    Paris le 25 janvier 2019

     

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019

     

     

  • Poètes ! Où êtes-vous ?

    Poètes ! Où êtes-vous ?

    Aller, revenir puis vouloir écrire
    Encore et encore ses mots
    Ne pas savoir celui qui s'écrit
    Modifier ces presque riens

    Tous ceux-là qu'on balance aux hasards
    Ne pas vouloir se soucier des vers
    Un vertige incroyable qui est sans vraie fin
    Ou une vraie faim insatiable et éternelle

    Par ces mots, tenter de décrire un monde
    Ne pas essayer de se prendre pour un dieu
    Savoir que tous les poètes de toujours
    Ils sont jamais que des chieurs provisoires

    Des mortels très bavards qui parlent aux vents
    Et de ces silences qui s'écrivent lentement
    Comme des si ou bien des cela encore
    Non! Car pour cela, je ne le sais pas trop

    Alors peut être suis-je bien un poète
    Peut être est ce bien de la poésie
    Oui pour cela, je ne le sais plus vraiment
    Ce que j'écris, de temps en temps ici et là

    Savez vous donc aussi pourquoi parfois
    Entre ce que tous ce que vous aimez écrire
    Et tous ce que vous aimez aussi lire
    Je sais beaucoup de bibliothèques pleines

    Qui sont toutes pleine de poussières
    Et le savoir tout cela, alors sachez le
    Ça vous rend sûrement plus modeste
    Parfois un chapeau pour faire la quête

    C'est aussi une réalité déjà vécue
    Pour des poètes qui étaient bavards
    Des ces bons amis poètes, d'un autrefois
    E qui ne vivaient que de presque riens

    Des souvenirs enfouis quelques part
    Dans mon passé, ils étaient très bavards
    Entre un petit poème, celui qui vous est dit
    Et une bouteille de vin qui est bue tous ensemble

    Oui ! Vous savez ! La mémoire, c'est ce truc
    Qui nous parle d'un passé poétique
    Qui est toujours vivant et toujours aimé
    Des ces choses qui sont vécues


    Paris le 24 janvier 2019

  • Assonnances en I

    Assonances en i

    L'ibis d'Egypte, il nidifie aux bords des rives du Nil
    Le fils de Néfertiti, le petit Séti c'est son ami très gentil
    Séti convie les petites filles, très libre avec sa manière de rire
    Quelques délires, quelques lumières et des dieux d'empire

    Le ciel se mire dans la mare où ils naviguent sur des esquifs
    Quelques chiens qui crient et qui se déchirent pour des petits riens
    Ils n'ont pas de plaisir à donner mais juste quelques petits désirs
    Isis tient le miroir tandis qu'Osiris, il écrit quelques hiéroglyphes

    Des singes grimpent sur les palmiers dattier et ils crient
    Séti se dit qu'un jour il ira, dans le fleuve immense du Nil
    Et qu'il y péchera quelque anguilles et des sardines très grises
    Un temps d'avenir si précis où il ira voir ces choses qu'il s'est promises

    Sur ce plateau de Guizèh des myriades de gens efficaces construisent
    Un maitre d'œuvre dirige et conduit des cohortes de captifs africains
    L'histoire n'oublie pas les pyramides...Qui donc se souvient de ces vies finies ?
    J'étais un idiot idéaliste, et j'y mettais ainsi toutes les allitérations en i

    Paris le 22 janvier 2019

    à savoir c'est un petit défi que je m'étais promis
    en voyant dans mes références de blog ce titre

  • Impressions, Soleil Levant

    Impressions, Soleil levant

    Le soleil se levait dans le port du Havre
    Avec quelques bateaux qui avançaient
    Dans le brouillard du matin d'automne
    Les cheminées traçaient dans un ciel gris

    Des brumes trop sinistres et souffreteuses
    J'ignore si c'était des poussières de charbon
    Ou ces brumes incroyables de ces ailleurs lointains
    Parfois je rêvais de  l'Océanie et de mers chaudes

    Je savais de grands bateaux qui partaient
    Vers ces lieux lointains et aussi tout ensoleillés
    Quelques rafiots cabotaient dans les brumes
    Je savais de ces lieux rêvés loin des brouillards

    Au milieu des Navires qui s'engagent sur les mers
    Je savais Venise si proche,  Je savais aussi New-York
    Et d'autres lieux très lointains, et un peu oublié
    J'arrivais ainsi maintenant dans la rade de Venise

    Je regardais ce monde à travers les brumes
    Un soleil rougeoyant qui était  plutôt matinal
    La mer était ainsi blanche dans un éclat très nacré
    Quelques navires allaient et venaient sur le port

    Et je ne savais  que vous dire cette impression
    Celle là : Très fugace d'un petit matin d'automne
    Dans une saison où les touristes sont absents
    Le doge qui dort dans ce matin, il rêve de la rade

    Ainsi Venise qui se levait dans ce soleil rougeoyant
    Une impression  que donne ce soleil dans la brume
    Tandis que les bateaux qui voguaient et allaient
    Formaient de ces rêves opalescents et imagés

    Paris le 18 décembre 2018

     

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  • Poésie ?

    Poésie ?

     

    La poésie combien ça vaut ?

    Peut-etre toute votre bibliothèque

    Ou c'est un rien du tout sans intéret

    Dans la myriade de tous les trucs écrits

     

    Mais là !  Ai-je ce droit de rigoler ?

    Soient quelques 66 €uro le Poème!

    Bof ! Non cela n'est pas trop cher, monsieur!

    Mais c'est peut-etre déjà beaucoup trop

     

    La poésie ! Qu'en dites-vous donc  ?

    Oui ! Il y en a certains qui aiment cela

    Mais il n'y a personne qui nous achète

    Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

     

    Je ne sais pas ! Et là ! Moi j'en souris

    Putains de poésies... Toutes invendables

    Putains de poètes... Tellement Incroyables

    Je crèverais un jour... Beaucoup trop solitaire

     

    Je ne suis que ce presque rien du tout

    Cetui qui écrit toutes ses lignes en continu

    Et qui blablate, sur tout et sur n'importe quoi

    Avec ses propres mots et avec tous ses  choix

     

    Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris

    Celui qui aligne sans cesse tous ses mots

    Dans des bavardages poétiques sans fin

    Sur ce site où parait-il ? C'est Toute La Poésie !

     

    Paris le 18 novembre 2018

  • La poésie

    La Poésie

    Ecrire ça ressemble au labourage d'une terre

    Avec un va et vient dans le champs d'une terre retournée

    Ou le parcours de la plume du stylo sur la feuille de papier

    Entre un sillon déjà écrit, et un autre sillon qui le suit après

    Tout cela, ce que nous faisons sur le papier avec des sillons

    C'est comme un paysan qui laboure avec une charrue un champs

    Oui !  Les vers à l'origine, c'était bien ces sillons écrits dans un ordre

    Et notre écriture, elle suivait tous les rythmes des vers sur la feuille

    La poésie, elle est à entendre comme comme un art oratoire

    Avec la scansion repiratoire des vers donnés par le souffle

    Des rythmes qui sont liées aux respirations scandées de l'orateur

    Ces choix qui sont fait, ce sont des rythmes choisis dans tous nos mots

    Un poète classique, il fait courament des alexandrins

    Des vers qui sont susceptibles d'etre découpés en deux

    Avec la césure à la moitiée du vers, et la rime qui est sa mémoire

    Les poètes modernes, Ils préfèrent les vers courts et rapides

    Il n'est pas si facile pour un gamin de bien dire un alexandrin

    Car lui, Il préfère nous balancer un texte rapide tout en raffales

    Il y a une urgence pour lui et il en  oublie la douceur de la poésie

    Les mots deviennent ainsi des discours plus ou moins politique

    Pourtant les tout premiers slameurs c'était bien des poètes

    The last poets qui écrivaient tous leur textes en alexandrin

    Ainsi les discours étaient plus aimables et beaucoup moins violents

    C'était un territoire nouveau, pour des gamins en quete de leur mots

    Entre les poète classique et la modernité de ces jeunes slameurs

    Il n' y avait que les supports qui différaient dans les choix

    Peu de poètes classiques qui usent des médias bavards et puissants

    Ils préfèrent faire des bouquins, qu'ils vendent assez peu et à des amis

    Après l'oral, vinrent les gens de l'écriture, pour pouvoir mémoriser

    Il s'agissait plus ainsi de se faire reconnaître dans un livre

    Que de noircir une feuille de papier que l'on laisse dans un tiroir

    Je sais de ces écrits poétiques, qui sont tout raturés avec des taches

    A savoir que notre plume autrefois c'était une gravure de nos  mots

    Sur du papier blanc,  lettres écrites serrées, avec ou sans rature

    Il s'agissait de noter sur le papier une pensée  qui est poétique

    De nos jours, hélas nous oublions maintenant tous nos stylos

    Et nous utilisons le clavier, avec un débit continu de mots

    De plus il y a toutes les fonctionalités possibles de l'internet

    Entre les choix innonbrables de choses diverses sur les réseaux

    Entre tous ceux-là  que nous choisissons, tout ce qui nous est permis ou imposé

    La poésie, elle a commencé au début de sa vie par l'oralité

    Puis elle a été, de toutes ces écritures faites sur du papier

    De nos jours, notre poésie, elle devient presque une vérité incomprise

    Ou plutot des choix inédits et toujours tous réitérés dans nos propres mots

    La poésie! C'est bien ce truc bizarrre qui parle en nous meme

    Entre ce qui était et tout ce que nous revons pour demain

    Le vieux François Villon savait-il ce monde où nous vivons ?

    Pourtant il n'y a rien à rejeter de ses beaux poèmes d'autrefois

    Paris le 12 novembre 2018

  • Vagues à L'âme

    Vagues à l'âme

    J'ai parfois quelques choses d'effrayant en moi
    Ce mal qui vient et qui peut paraitre très étrange
    Ce Tout petit rien qui donne un grand désarroi
    Comme si, l'homme que je suis, il dérange

    Alors quelque fois dans ma vie, Celle- là qui se passe
    Comme si je vivais trop solitaire dans un grand silence
    Pour oublier cette vie trop idiote et toute sa vraie crasse
    De mes mots, Il me reste que toute la force de la démence

    Je suis un triste poète fatigué, et lui dans le soir il se tait
    Il sait trop ces choses tellement effrayantes qu'il redoutait
    A savoir, paraitre, bavarder ou encore se savoir être très habile
    Mais ne pas toujours vouloir dire ou répéter ce même truc facile

    Le vieux que je suis, Il ne vit jamais qu'avec ces propres mots
    Lui ! Écrit-il mieux ses poèmes que l'écrirait un petit jeunot ?
    Je n'en sais bien que dire ! Ce ne sont que de ces trucs de cabot
    Se dire et être Habile ! Certes ! Mais, je ne me fais pas de cadeau

    Il me vient des désirs puissants et aussi de ces rêves d'enfant
    Où je suis très fort et très aimé comme le serait un revenant
    Ce vieux barbon qui vit solitaire avec ces rêves d'un maintenant
    Je me sens aussi comme un poète trop solitaire et vrai perdant

    Car à vouloir crier très fort, tout seul dans ce soir couchant
    En se rappelant et en aimant tout le passé et ce matin charmant
    Certes vivre en solitaire mais aussi aimer très fort et toujours
    Parfois nos vies, elles ne sont que la somme de tous nos amours


    Paris le 2 Novembre 2018 Le jour dit des morts