Poésies diverses et variées

  • Pensées du temps qui passe

    Pensées du Temps qui passe

    OUI ! Ce sont les sources de mes  mots

    Qui coulent ainsi de toutes mes pensées

    Beaucoup trop de mots et trop de poèmes

    La poésie seule elle est, et elle reste une

    Sans tous les errements des mes caprices

    Tous les ego qui chient de leurs nombrils

    C’est  vraiment dégueulasse un auteur

    Qui parle encore et toujours de lui-même

    Je m’en irais calmement vers mon deuil

    Dans un silence de paix enfin dans cette âme

    Oui ! Moi je vous oublierais,  de tristes nombrils

    Et vous… Vous continuerez de batifoler ici

  • Deux poèmes sur le sujet "DIEU"

    Je suis Dieu…

    Je suis Dieu ! C’est certain je suis Dieu...
    Du moins c’est ce que je crois
    il y’a comme même un truc bizarre

    C’est quand je dis ça à mes copains
    Ils me disent qu’ils sont aussi Dieu
    Il y’a même une nana,
    Qui se prend pour la Déesse Mère !

    Vous savez cette déesse de l’antiquité
    Où tous les mecs baisaient avec !
    Le hic ! C’est que si moi je suis Dieu
    Il y’a tous les autres Dieux

    Qui se foutent de ma gueule !
    C’est pourtant vrai que je suis Dieu
    Par un petit effort de ma volonté
    Ils disparaissent dans le néant

    Quand je ferme les yeux !
    Mais qu’est ce que c’est chiant
    D’être Dieu, faut trouver un partenaire
    il y a même un gars qui se prétend Diable

    Je sais qu’avec ce mec je joue bien
    Des parties d’échecs interminables
    Mais ce salaud il est mauvais joueur
    Il triche en disant que je n’existe pas

    Puis en réfléchissant je me dis
    Qu’est ce que c’est chiant de bouffer tout seul
    Je crois ben que je vais inviter du monde

    Et là je me sentirais moins seul
    Mais les autres y savent pas que je suis Dieu
    Faut pas déconner avec Dieu…

    Paris Le 16 février 2005

    Puis non! J’ai plus envie

    Je n'ai plus envie d'être Dieu !

    Il faut dire que le boulot
    Comporte des responsabilités
    Toutes les conneries faites en mon nom

    Djihad, croisades, holocaustes humains
    Et tout cela, c'est à cause de moi
    Moi! Je ne suis pas un gars prétentieux
    Je n'ai jamais cru que je pouvais tout faire

    Je demandais juste un peu de participation
    À mon œuvre... Juste un peu de vie
    Pas des grands trucs du genre apocalypse
    Mais des trucs simples pour tous

    Que les hommes soient moins cons
    Mais parait-il... Tout ça c'est de ma faute
    Il y’a un imposteur qu'est passé
    Et qu'a dit: demain on rase gratis!
    Et pas mal y ont cru…Pauvre de moi!
     

    Je t’en prie... Toi! L'Homme
    De t'assumer et de ne pas me rendre
    Responsable de toutes tes conneries
    J'ai fait Le monde en 6 jours
    Puis au 7ième les hommes ont tout cassé
    De cette nature que j'avais faite belle

    Ils ont même inventé un truc incroyable
    Le Big-bang et l'Histoire
    Et moi là dedans qu'est-ce que j'y fais
    Dans ce putain de bordel cosmique
    Que les humains ont créé moi je peux plus rien
    Contre leurs conneries

    Je crois bien que je vais
    Tout recommencer au début...
    Y'a quelques choses qui m'échappent
    Mais je ne sais pas quoi

    J’me pose des questions…

    Paris Le 16 février 2005

  • Un envoi à ma manière de Rimbaud

    Poème à la Manière d'Arthur Rimbaud

    L'étranger aux semelles de vents

    J'ignore qui je suis,
    J'ignore où je vais,
    Mon étoile polaire,
    Me suffira toujours!

    Paris le 31 août 2007

  • Propos sur l'humain

    Un homme insatisfait


    Un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe,au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles,
    au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur. Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer à peu près sur 80 battements de son coeur mais quelle était donc sa référence temporelle. Il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors Il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré. Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre.Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… Puis vint  alors la question du jouir Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir ? Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  
    mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes Ainsi  il compara le ragoût de mouton de Jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne Mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment leur donner des notes sur son plaisir en cuisine… il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme
    et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… Il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumée très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement… Ainsi  il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu Ecolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui. lle n'était plus toute jeune et elle avait aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune. Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, Tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins Le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est  tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,ben  cela il ne l'avait pas connu et Dieu seul sait pourquoi. Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : Je fuis !  Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis
    et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne. Toutes solitudes ont leurs limites et celle ci est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de baffre et de stupre du solitaire volontaire. Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à  une totale satisfaction de tous ses plaisirs… Le solitaire épicurien repus entrait dans un monastère et plutôt insatisfait de cette période de baffre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà mais cela c'est encore une autre histoire
    Bêtise du 3 mai 2012

    Partir et revenir

    Partir très loin de soi, très loin de ses habitudes
    Pour trouver un autre, celui qui est différents de vous
    Alors voir d’autres paysages et beaucoup d’autres visages
    Se choisir son ailleurs comme on se choisit sa maison

    Un lieu où sont nos rêves que l’on saisit par la main
    Ce château de son âme sur une montagne inaccessible
    Ou l’ermitage discret dans une oasis d’un désert
    Chevaucher des animaux dans une savane lointaine

    Et se rafraîchir à l’ombre d’un sourire amical et doux
    Franchir l’infini sans limite et se retrouver là-bas
    Où des princes vous accueillent avec un plateau de fruits
    Avec les femmes libres aux corps de lianes vous attachent

    Des enfants rieurs qui sont fils de ces étrangers qui travaillent
    Dans un endroit vénérable se faire bénir par un moine prospère
    Le lendemain donner une pièce d'or au misérable dans la rue
    Louer la vie dans chacun être et ne pas maudire les gens laids

    La laideur étant fille de la charité, l’honorer par un don
    Quand on a rempli notre cœur de sourires, alors revenir chez soi
    Ne plus parlez de ces gens mais bien garder leurs souvenirs
    Ainsi que ce voyageur curieux qui raconte tout ce monde visité

    Ainsi voir en chaque chose, chaque être, le visage de l’indicible
    Ne plus prêcher pour soi-même, mais défendre tous ses amis lointains
    Ainsi le ciel se remplira dans votre cœur, de plus de mille vies
    Et toutes ces âmes entrevues, vous diront notre planète Terre

    Bêtise du Premier mai bis

    Etranger

    Cet étrange étranger, de tous ceux que je vois là bas
    Et pourtant ils sont si semblables à tous mes fantômes
    Ceux là! Où je mire mon propre ego dans un au-delà
    Un autre étranger tout comme une tout autre personne

    Il me vient parfois l’idée étrange que vivre ailleurs soit aussi ici
    Et malgré moi ce que je cherche n’est déjà jamais qu’un ami
    De tous ceux là qui sont loin, dans cieux encore plus lointains
    Mille étranges étranger pour un ailleurs, un voisin ou un prochain

    Il m’arrive de rêver parfois de bizarres paradis lointains et chauds
    Ou tout nu et sans peur, je suis sans honte au milieu des badauds
    Ces gens là qui me sont alors si familiers que je sais bien où je suis
    Le ciel bleu qui me fascine et le temps qui s’allonge et qui me fuit

    Paraît-il que sous les îles d’Océanie il y a ainsi cet étrange malaise
    De voir aujourd’hui comme un demain et qui passe sans jamais finir
    Le temps est un usage de chaque lieu et l’important est d’ y être à l’aise
    Et moi mon petit être... Là où je suis me va bien car dans un petit devenir

    Je ne sais quel philosophe disais que partir c’est déjà mourir un peu
    Je crois savoir ce que j’y verrais même si c’est juste présomptueux
    Je n’ai plus envies de plus d’images et je ne fais plus de photographies
    Il y a dans chaque être, la vérité dans un sourire que jamais je n’oublie

    Certes je continue de vouloir écrire, c'est sans doute un peu de nostalgie
    Mais seul un bon sourire déjà me suffit, et c’est là, sa seule véritable magie
    Dans la forêt de ma mémoire combien d’arbre? Et un seul qui m' est promis
    L’arbre de la vie, de celle qui m’a donnée ces mots: Car moi je t’ai choisi

    Un jour j’irais ailleurs dans un lointain que je ne reconnaîtrais pas
    Mais moi je sais bien qu’à l’heure de manger dans un grand repas
    Nous serons tous là... Et tous venants... D’ici, de la bas ou bien d’ailleurs
    Et j’oublierais toutes mes peurs, mes absences dans ce monde meilleur

    Ce monde fait de myriade d’étrangers aux destins parallèles et inouïs
    Nous sommes des enfants qui vieillissent en cherchant cette inconnue
    Ou cet inconnu très sage qui nous parle d’un bon sourire et d’un oui
    Dans des terres lointaines et de tous ces amis parlant d’une terre nue

    Moi calme enfant de Paris, je suis celui qui vous parle de voyager très loin
    Alors que je n’ai pas franchit plus de cent pas en me baladant dans le coin
    Des enfants blonds et des enfants noirs, s’y côtoient sans problèmes,ni bla-blas
    Entre la Mama Juive et les fils d’Adbel Kader, Je voyage, entre ici et là bas

    Bêtise du 26 avril 2012 bis

    Le chevalier, la mort et le diable

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    Albert Durër... Le chevalier, la mort et le Diable...

    Certes on sait qui est le chevalier puisqu'il est à cheval
    Mais qui est  donc la Mort? Et qui est le Diable
    La Mort compte les secondes avec son sablier
    C'est le personnage qui se trouve derrière à gauche

    Reste le diable qui a vraiment une vraie sale gueule
    Entre cochon, âne et corne de bœuf, il n'est  pas très séduisant
    S'il avait une bonne tête il nous serait tellement semblable
    En attendant le chevalier fait la grimace et il serre les fesses, bien fort

    Peut être songe-t-il à l'enfer ou bien il songe à son paradis
    Ou alors il a très mal aux fesses et il voudrait se reposer enfin
    Non! là je suis trivial il n'y a jamais eut de trivialité au moyen âge
    Les seigneurs, ils étaient tous beaux  comme des héros chevaleresques

    Et ils croisaient chaque jour des monstres et des dragons énormes
    De notre temps quelques qu'il soit... Qui seraient monstrueux à nos yeux ?
    Un homme Très puissant qui choisirait nos vies et nous sucerait le sang
    Non je ne parle pas de politique mais d'une réalité économique

    Aujourd'hui 26 avril 2012... Ce sont  déjà les 26 ans de la catastrophe de Tchernobyl

    Bêtise du 23 avril 2012 V

    Don Quichotte

    Don Quichotte de la manche
    Chevalier à la triste figure
    Et redresseurs de tous les torts

    Se battre longtemps
    Contre des moulins à vent
    Et un jour perde la foi

    Don Quichotte cœur noble
    un Chevalier resté sans maître
    Mais avec tous ses rêves

    L'amour d'une putain
    Comme un Graal éternel
    Ce n'est jamais ridicule

    Les géants qui le menaçaient
    Sont plus crédibles que la menace
    Du temps qui passe

    Bêtise du 17 avril 2012 bis

    L’Arbre à Palabres

    C'est un grand arbre prospère au milieu des champs
    Et sous le soleil les villageois se réunissent à l'ombre
    Son feuillage est généreux avec des branches en nombre
    Les jeunes et les vieux viennent s'y asseoir tout en parlant

    Les griots y racontent toutes les histoires de la grande reine Poku
    Une reine noire d'une Afrique encore libre d’avant les colonies
    Femme au pagne noué sur ses hanches, une femme insoumise
    Avec des cousins qui poursuivaient la guerre et elle les a vaincu

    Et sous cet arbre des palabres on faisait ainsi la paix et l'amour
    La reine était la reine aux mille amants et de jeunes troubadours
    Chantaient ainsi, la gloire de la reine, calmement assis sous l'arbre
    Il n'a jamais été écrit d'histoire, ni rien qui ne soit gravé dans le marbre

    Le griot se souvenait de la gloire jusqu'à plus de dix générations
    Les amours de Latufa le chasseur et de Matuba la courtisane
    C'était des histoires sans fins, sans arrêts et avec toutes les continuations
    Pendant que les tous enfants écoutaient, bébé mangeait une banane

    Sous l'arbre à palabre fleurissaient les chasses et les amours
    Tiémélé le griot enseignait l'art de la diplomatie aux jeunes, ici présents
    Tandis que Konan Badjo chantait tout en s'accompagnant du tambour
    Les enfants aimaient ces temps sous les feuilles de l'arbre des présents

    J'entends encore dans mon Paris très froid la voix de Jean-Baptiste Tiémélé
     Alors que Konan Badjo continue de jouer dans tous les bistrots de Paris
    L'arbre à palabre s'est déraciné loin mais il reste dans le cœur de mes amis
    Et le vent me souffle quelques airs d'Afrique dans la nuit et son ciel étoilé

    Petit Nota Bene... Jean Baptiste Tiémélé et Konan Badjo existent bien...
    à savoir que je les ai fréquententés entre 1995 et 2006 dans l'association de poètes...
    Poème en Gros et Demi-Gros association de poètes dont Vincent Jarry était l'organisateur

    Bêtise du 8 avril 2012 VI

    Désamour

    Ce soir je ferais la paix avec vous et sans vous voir
    Sans doute continuerez vous, de mal me percevoir
    Je suis las de ces disputes, mon âme aspire au calme
    Vous irez voir un autre homme ou une autre femme

    Et ce soir, je me sentirais seul, malheureux et triste
    Dans ce soir couchant, je ne vous verrais déjà plus
    Vous serez avec mon remplaçant, sans doute un artiste
    Et il vous fera rire de toutes les choses, car il vous a plu

    Moi calme sans regret je penserais encore bien à vous
    Ce que nous étions tous deux, pourquoi nous étions un nous
    Alors qu’en fait nous n’étions jamais que deux vrais solitaires
    Notre séparation ce fut déjà la fin de notre amour solaire

    J’aimais en vous cette illusion que vous me faisiez confiance
    Alors que maintenant, il ne nous reste pour nous que la méfiance
    Comment m’illusionnais-je sur vous ? Où est passé notre amour ?
    Vous êtes maintenant ce mystère d’une vie sans tous vos atours

    Je ne sais déjà plus vous dire des mots tendres, c’est tout mort
    Tomber en amour, c’est tomber bien plus bas que sur la Terre
    Il y a maintenant un pourquoi... Et cela est un grand mystère
    Il y a longtemps, moi amoureux, je ne voyais que vos yeux briller fort

    La lumière du matin


    En utilisant mon moteur de recherche Google...
    Je vois qu’il existe des gens qui mettent les mots,
    Jésus et lumière du matin, un peu comme un amoureux attends l’aurore,
    j’ai de la tendresse pour ces gens qui cherchent la lumière...
    Où donc le Christ se manifesterait-il de nos jours?
    On lui fait porter le poids de plein de choses complètement stupides,
     car toutes liées à des puissances d’argent.
    Personnellement si  vous voyez un Christ tout-puissant,
    moi je vois un Christ pauvre vivant au milieux de fortunes incroyables...
    Le gars Jésus en 2000 ans a appris où est la corruption du pouvoir
    et je le verrais bien plutôt dans un cercle d’anarchistes
    à Paris ou n'importe où... Des anars qui militeraient
    Pour la cause de la réconciliation entre Israël et la Palestine.
    Ce Christ juge est aussi un Christ contemporain
    et le jugement qu’il donnerait ne sera jamais une condamnation
    mais une ouverture vers un monde plus humain...
    Serait-il religieux ? Oui! Mon Christ le serait certainement
    mais d’une religion débarrassée de toutes les significations où l’humanité est exclue.
    Il aimerait toutes voiles dehors ces pauvres gens que nous sommes
    et il nous remettrait les pieds droits dans un monde
    où l’homme disparaît devant la marchandise.
    Son jugement tiendrait en peu de mots: Qu’as-tu fait pour ton frère?
    Ce même jugement donné il y a deux mille ans.
    Ce Christ ne jouerait pas les thaumaturges
    mais il continuerait de guérir pas la foi et par la douceur.
    Maintenant savoir ce que diraient les autorités religieuses?
    Sans doute verraient-elles le mal là où il n’y a que de la Justice.
     La Justice de Dieu. Et seule la Justice reste...
    Les empires passeront mais la Justice reste.
    Je ne sais pas trop si je me prends pour ce Christ là ?
    Mais j’aime cette idée qu’il est attendu.
    Vu que je suis français donc gaulois
    alors j’oserais juste un petit chant du coq…
    Et ceci n’en déplaise à Pierre...
    Les temps viennent calmement et sans violences,
    La lumière luit quelque parts, le veilleur attends l'aurore…

  • Trucs marrants


    De l'Art

    Oscar le roi de Zanzibar a un rencart

    Avec son ami Edgar le saoulard hagard
    Edgar est un tocard et il est aussi vantard
    Oscar sort de son placard son beau costard

    Il a rendez vous vers minuit moins le quart
    Dans le bar du hasard et des canards noirs
    Oscar mets quelques dollars dans son calebar
    Son ami Edgar lui parle de dards et de plumard

    Oscar et Edgar regardent au bar des connards
    C'est la bagarre entre les ringards et les anars
    Oscar et Edgar se barrent dare dare du bar
    L'anar et le vantard sont des froussards noirs

    Plus tard dans le noir, ils regardent ces ringards
    Des vieux riff-lards et de rares avatars de plumards
    Les deux amis bien plus tard allèrent au plumard
    Le vantard argotait une histoire d'un égaré hagard

    Qui devait débarquer à la gare vers quatre heure et quart
    Les deux amis noirs et plutôt avares se dirent au revoir
    Oscar qui range son costards dans son placard

    Tandis Edgar partait en voiture vers l'aventure
    C'est un papelard vicelard et plein de cauchemards
    Ecrit dans un canard anar et plein d'art et de nanars

  • Contes, et propos bizarres

    Bêtise du 29 septembre 2012


    Une rose dans le ciel

    Dans ce ciel plein d'étoile et il y a comme une rose rouge
    Serait-ce la rose belle et immortelle d’une vie de gage ?
    Et moi : En ce jour de saint valentin je pense à cet l'amour
    Celui d'une femme, c’est celle qui est mon unique bonheur

    Il y a dans le ciel plus d'étoiles que de vrais couples amoureux
    Mais aucun amoureux ne choisit toutes celles qui sont dans les cieux
    Il est une dame dans mes cieux qui un jour m'a dit Bruno je t’aime !
    Et moi dans mon cœur ses deux yeux brillent comme de pures gemmes

    Mais Il n'y a pas d'amour heureux sans une vraie réciproque quotidienne
    J'ai cassé mon cœur pour une femme qui m'est restée plutôt lointaine
    Dans le ciel il y a cette rose et c’est le jour de la saint Valentin qui vient
    Je ne saurais lui dire, je t'aime à ce bel amour d’autre fois qui me revient

    Mais je ne vois rien plus rien de nouveau en elle car celle là m'a trahi
    Mais j'aime cette rose rouge pour mon cœur, pour qui ne m'a pas choisi
    Un cœur qui bat tragiquement, il continue de battre avec tout son sang rouge
    Je donne cette rose à celle là dans le noir et pour qui mon cœur songe

    Celle que je l'ai aimée autrefois est partie, il ne me reste une voix toute de nuances
    Qui m'attendra et cela je le sais... Pour toujours une voix qui charme mon espérance !
    La voix qui me fait vibrer, elle parle à mon âme bien instruite d’une vraie femme
    Plus qu’une lumière qui brûle tout et me dévoile l’enfer avec toutes ses flammes

    Bêtise du 31 janvier 2012 (Mes soixante ans)


    Anosmie digitale

    Hier au soir sur ma petite radio
    J'entendais parler Bernard Giraud
    Un gars qui a beaucoup voyagé

    Et à travers tous les continents
    Dans divers ports et divers lieux
    Et il parlait de ces odeurs particulières

    Que possèdent divers lieux… Senteurs fleuries
    Fragrance des ports, les goûts et les odeurs des épices
    Mais là sur le Net c'est l'anosmie totale

    L'absence de toutes les odeurs de la vie
    Ni les goûts des choses dans la bouche
    Rien que des fantasques fantômes de souvenirs

    Là je viens de cuisiner pour moi-même
    Alors imaginer un concombre que j'épluche
    Avec son odeur de verjus et un peu âcre

    De même les tomates que j'ai rajoutées
    Les tomates mûrissent sous cette chaleur
    Il est faux de parler de l'absence de saveur

    Une bonne odeur de tomate sous le nez
    Je n'essaye même pas de ressentir
    Les odeurs marines du port de Valparaiso

    Ou même les bougainvillée de Port au Prince
    Je vous dis une anosmie digitale
    Car c'est bien ça la réalité du Net

    Un monde qui est sans odeurs ni goûts
    Il vaut mieux se balader dans ce monde d'odeurs
    Ou bien se cuisiner des petits plats savoureux

  • Des oeillets qui me regardent

    Des œillets qui me regardent

    Quelques œillets roses et mauves et qui me regardent

    Ils plantent leurs yeux de plante dans mes deux yeux

    Ainsi je le regarde ainsi en souriant de toutes mes dents

    Ils sont nés ce printemps, c’est le temps des amoureux

     

    En langage des fleurs l’oeillet c’est l’amour qui se donne

    Alors madame ou je ne sais déjà plus qui, qu’elle me pardonne

    Je suis là comme un con qui cultive des fleurs d’un printemps

    Alors que je ne sais plus la promesse de cet autre temps

     

    Un peu de nostalgie certes madame que vous êtes loin

    Un envoi de fleur ? Cela se fait avec le plus grand soin

    Et pour vous chère madame, je vous envoie cette image

     

    Deux œillets roses sous la pluie avec des perles d’eau

    Et qui sourient au printemps donné comme un cadeau

    Je ne sais déjà plus le temps de l’amour, acceptez l’hommage

     

  • Allitération en T pour Toto

    Allitérations en T

    L'homme tranquille avec tendresse et témérité
    Regarde tendrement tous ses tentations passées
    Il ne sait déjà plus toute les tentatives de ses avantages
    Des terreurs totales le traumatisent tentacules sectaires

    Combien de tontons et de tantes tous prêts à le travailler
    Alors qu'il n'a jamais eut le temps des transactions itératives
    Que de foutre dieu, des Travaux temporaires et intérimaires
    Alors qu'il eut aimé un travail à durée déterminé qui soit définitif

    Alors le pauvre et opiniâtre Toto n'a eut le temps de traiter
    D'avoir un toit avec des traites et des taxe sur le temps passé
    Son toit sans amour resta un temps sans enfant ni amis
    Toto avait trente ans il attendait l'amour avec sa Totore

    Mais Totore lui demanda est ce que tu m'aime toi ?
    Et alors Toto, il ne put lui répondre que je n'aime que toi
    Tout en se disant qu'il n'avait pas de toit, pour toi

    Et qu'il ne pourrait lui payer ses dettes sur trente ans
    Prêt à taux tarifaire très progressif et exorbitant
    Toto resta sans Totore et il resta très solitaire