Poésies diverses et variées

  • Des regards dans un ciel

    Des regards dans un ciel

    Le ciel, dans le soir, il était tout ouvert aux étoiles
    Ce ciel étant à regarder comme une grande toile
    Et aussi quelques ombres de ces grands arbres
    J'écrivais un poème que je gravais dans le marbre

    Tout en respirant cet air de l'été qui était très doux
    Je ne savais pas vraiment quel était le rendez vous
    Mais la nuit qui me disait : regarde tous ces lumignons
    Et ceux-là qui me faisaiett aimer tous mes petits quignons

    Entre l’étoile Denneb et la constellation du bouclier d'Orion
    Je voyais une petite ourse au nord et aussi un grand lion
    Ils m'indiquaient sans faille ma route avec l’étoile polaire
    Et dans cette proximité, il y avait mile chose dans l’univers

    J'écoutais ces bruits des animaux qui grignotaient dans la nuit
    Quelques bestioles, dans l’obscurité, qui viennent et qui fuient
    Je méditais là ! Tranquillement étendu et regardant, dans le noir
    En songeant à toutes ces myriades choses du ciel qui sont à voir

    Shakespeare un grand homme du passé qui nous a dit autrefois
    Il y a plus sûrement plus d'êtres vivants qui vivent dans ce ciel
    Que Toutes ces vies que notre terre, petite et encombré, sans joie
    Je me disais : Petite Terre ! Et que sera, tout ce qui fait ton potentiel ?

    Une petite Terre qui est hélas déjà bien abimée et toute pleine
    Demain est à savoir ou à prévoir, pour que la vie soit sereine
    Mais je sais aussi que nous avons certainement atteint nos limites
    Que dire ? Que rêver ? Je ne sais que dire entre tous les mythes

    Paris le 13 septembre 2018

    Des regards dans un cieldes-regards-dans-un-ciel.mp3 (332.45 Ko)

  • Une réponse pour Lionel Rappeur d'Aramenta

    Une Réponse pour Lionel

    Lionel ! Vous savez ! J'ai de plus en plus une envie de me taire
    Et savez-vous pourquoi ? Non ! Car cela ça reste un mystère
    Dans les faits j'ai ce sentiment qui m'est venu avec l'âge
    D’être perdu dans le bruit de la masse et de rester un inconnu

    Dans les faits réels, je vois que du baratin avec des médias bavards
    Et même si je sais que je suis lu, Je me refuse à jouer le prophète
    Je reste un philosophe je doute de tout, Je ne sais pas qui a raison
    Ni croyant ! Ni athée ! Les trucs avec la foi ? Non ! Ce n’est pas mon truc !

    Peut-être de plus en plus désabusé, j’ai vu tellement de conneries
    La seule chose que je m’autorise, c’est le respect et l’amour de l’autre
    J'écris depuis 1977 sans vraiment parler des problèmes politiques
    J’ai appris une chose, il y a des idées qui passent par la poésie

    Il faut qu’elle ait de la place dans la texture de la phrase dite ou écrite
    Et ne pas réduire en peu de mots, la poésie n’est pas un slogan qui soit bref
    L’évocation de la vie, elle est plus facile dans une phrase développée
    Vous me direz qu’une idée passe mieux si elle est scandée

    Et répétée plusieurs fois ! Désolé! Mais pour moi, ça tue cette nuance qui fait la poésie
    J’ignore entre tout ce qu’on dit poésie, ou ce qu’on ne dit pas poésie
    Qui soient autres que ma vie, et mes visions personnelles sur ce monde
    C'est d'abord mes rêves d’un monde meilleurs et des poèmes d'amours

    Je sais ce que je dis, c'est banal ! Parfois des mots simples, ils sont aussi des lumières
    Vous savez ! Je suis un homme ordinaire et banal, avec l’expérience de l’âge
    Mais moi, je reste sans programmes, j'ai du mal avec la politique et ses folies
    La politique ? Elle fait des discours et elle raconte des choses pas toujours sympathiques

    Peut-être plus un vieux poète, je sais trop l'importance des mots
    C'est en relisant Jacques Prévert, que celui-là qui à été mon initiateur
    Mais depuis quelques temps; j'en ai plutôt marre d'écrire sur le net
    Il y a trop de baratins et ce sont trop des gros egos qui sont angoissés

    Et pas assez de la vraie politique, de celle-là qui s'engage pour les autres
    Internet ? Oui ! Du baratin toujours et toujours, par d'idéals pour survivre
    Quasiment le net, ce ne sont que de fausses informations non-vérifiées
    Chaque mot possède son importance et ils sont à rendre au peuple

    Paris le 9 septembre 2018

     

  • Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

    Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

    Poètes ? Quels sont donc, Vos sentiments qui vous animent
    J’ignore parfois dans ma vie ces choses douces que moi j’aime
    Y aurait un ciel ou un enfer pou toutes la foi que vous vous avez
    Mais alors votre pratique ça consiste à toujours vous lavez et relavez

    La pureté, ce n’est pas une question d’hygiène mais cette chose originelle
    Je ne sais plus la différence entre une faute par désir et La loi dite naturelle
    Les sexes c’est des choses qui se moquent, d’une morale et de ses jugements
    Pour une partie d’entrejambes, c’est des jurons et des emballements

    Il est plus facile de parer de l’amour que de parler de sexualité
    La sensation, les jouissances sont difficile à décrire dans la réalité
    Un orgasme c’est parait-il une jouissance qui est toute pleine
    Mais dans un couple ça n’est jamais une jouissance sereine

    Vous savez ! Non Moi ! Je n'existe pas ou plutôt je n'existe plus
    Je suis Maintenant dans l'ailleurs sans références connues
    Je vois des gamins très innocents qui jouent avec quelques riens
    Eux je sais qu’ils ne savent plus ce qui est bon ou ce qui est bien

    Sans doute je suis devenu un vieux truc qui est à jeter
    Je ne consomme pas plus de jouets que ces enfants mais pour poéter
    Je pète, je chie, et j'encule toutes les mouches qui nous survolent
    Paraît-il qu'il y a de bonnes choses à voir dans leurs fariboles

    Le chien du hasard avait un maitre qui l'aimait sans problèmes
    Et quelques fois je lui servais des cotes d'Adam ou de femmes
    Parait il qu'il était dur d'aimer ses presque riens vivants
    Je marquais aux limites les caractères des plus marrants

    Un jour je vis un bouc avec une chèvre se fut L'amour fort
    Entre Biquette et le bouc qui était maudit peut être à tort
    Les enfants du bon Dieu, ils maudissaient la bestiole depuis toujours
    Pourquoi un truc qui pu serait il hors de nos bons amours

    Dans le ciel les anges était tous beaux et forts charmant
    Je savais sur terre des diablotins qui étaient vraiment marrant
    C'était la lutte éternelle entre le bien la haut et le mal En-bas
    Là haut tout était parfait et sans défaut... L'Enfer  est un Joli caca

    Monsieur Darwin, il m'apprit un jour, la vraie réalité de la vie
    Que les gens du ciel, ils n’étaient pas meilleurs que les gens d'ici
    Et que nous avions tous besoin de toutes choses, Belles ou laides
    Parce que la laideur, elle fait bien partie de nos vies elle a besoin d'aide

    Un enfant qui nait, il ne sait pas le bon et ce qui est mauvais
    Il est peut-être innocent mais certains nous diraient qu'il est niais
    Il grandit avec ses peurs, ses angoisses et ses petits plaisirs
    Je pense souvent à la vie qui oscille entre des riens et des désirs

    Paris le 4 septembre2018

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  • Réponse aux médias cons

    Réponse aux médias cons

    Pas content, Je lis des conneries sur mon site ; Oui ! J’en ai marre des cons
    Il paraitrait pour ces idiots formatés par les clichés que je suis un ange
    Marre des robots qui envahissent internet, et qui vous analysent à fonds
    Je ne sais pas pour qui on me prend, je ne le sais pas et ça me dérange

    Vous savez ? Moi ! Je suis très indépendant, et cela depuis longtemps
    Mais que des imbéciles, sur les réseaux internet, du genre de Google le vampire
    Ils penseent  me mettre, dans les anges avec des ailes, ce n’est pas pire
    Je suis gros et laid, je n’ai pas d’ailes à mon chandail, du moins pour le moment

    Les fous sectaires ? Vous savez ! ça fait plus de quarante ans que je me les coltine
    Je sais trop bien hélas que j’ai un gros Q.I ! Cela n’en déplaise aux gens d’usine
    Faudrait il qu’une putain virtuelle ? Et qu'elle vienne me voir sur mon écran
    Non Merci ! Les folles, c’est aussi une des emmerdes de ma vie, depuis quarante ans

    Je reste fidèle à l’idée d’une dame, qui est venue vers moi, et cela sans vraie peur
    Je suis capable de choses, qui vous échappent, je ne joue pas le magicien du malheur
     Je me rappelle de choses dans mes années 70, où je faisais des trucs extraordinaires
    Puis il me vint alors la raison, celle qui s’imposa de vivre avec des hommes ordinaires

    Non je ne suis pas Jésus ! Non je ne suis pas un ange ! Je reste humain et fragile
    Que tous les connards de Google et autre site, ils sachent que ma liberté, elle reste utile
    Je ne l’ai jamais laissée cela n’en déplaise à tous les sectaires que je vois tenter de rejoindre un groupe
    Le fascisme, il change de méthode, mais fondamentalement, Il a l’esprit de troupe

    Les enfants de salaud du futur, ils imaginent des supers gadgets, mais le présent il les dépasse
    Je pense librement, je sais que mes limite,elles sont celles que je sais et que tout cela me lasse
    Les crétins savants, ils ne savent pas encore, ce qui fait l’âme d’un homme ordinaire
    Avant de relire toutes les conneries sur la manipulation, relisez la vie des saints de lumière

    Il vous échappera toujours, cette idée que le Big-Data c’est déjà un truc très vieux
    Un télépathe est mille fois plus écouté que des radios ou des trucs médiatiques pas sérieux
    Je rigole, il est vrai que je ne bande plus du tout à la suite des mes problème avec ma prostate
    Mais les jolies nanas, elles m’inspirent encore du désir, est-ce que cela vous épate ?

    Paris le 30 aout 2018

  • Haïku du temps d'été

    *

    Haïku du temps d'été

    Un truc bizarre
    Là ! J'entends des grillons
    Ici à Paris


    Paris le 21 août 2018

  • Alcibiade héros grec

     

     

    Alcibiade... Héros grec

    Alcibiade alcade antique de l’agora d’Athènes
    Balançait et bissait des bribes bredouillantes
    Cyniques certains Cyrus compatriotes de Chypre
    Dionysiaques désirs des démons dithyrambiques

    Éros enfant expert et d’énigmatiques euphories
    Filait les fils fiers, fredonnant de forts fantasmes
    Gaïa grande Gynandrie et gynécées de Grèce gentille
    Hyménée historique Hercule et les Hellènes d’Homère

    Ironie idyllique d’îles isolées, d’idiots inventifs
    Jovial Jupiter, joie, jubilation, jeune et jolie Junon
    Kermatique karma cryptique karma kristique kherios
    Langoureuses et lascive Léto, la lumière de la Lune

    Mystères de Mars, des musiques militaires massives
    Néo-Philosophe d’une néo naissance naturelle et nue
    Olympiades organiques, orgasmes, Ouranos, Ophélie
    Pythagore petit philosophe physicien mais piètre poète

    Quantum et question qui que quoi, que quémander ?
    Rythmes rubiconds et rancœurs racines des romains
    Système soumis à des silences sentencieux et secrets
    Tyrannie de terreur Terre qui tremble, têtes très têtues

    Universelle urbanité un unique usage de l’usure
    Victoires vaines, de vaines victimes, de vains vainqueurs
    Why ? What i want ? I want a word in Woolow ou wallon

    Xénos Xylophile, aux xylophones de Xérès et de Xylène
    Y Grec, Ian Iannakis aux Hymnes Dithyrambiques
    Zénon zélé zélote d'Élée, des zygomatiques de zizyphus

    Paris le 20 novembre 2012

  • Petite méditation sur le temps qui passe

     

    Musique des gouttes qui tombent

    Vous voulez sourire du moins vous pouvez vous détendre
    En ce calme après-midi du mois d'août, je songeais en sommeillant
    Je faisais une petite sieste, enfin pas vraiment j'étais à l'écoute
    Et j'entendais dans ma cuisine, assez proche, un robinet qui coule

    ça donne des sons musicaux, avec l'évier qui fait résonner
    Et des gouttes, avec des sons qui varient sans cesse
    de petits riens de nuances dans les nuances, soit entre les hauteurs musicales
    Ou un délai des chocs  de gouttes qui varient de très peu dans les chutes

    Je ne suis pas musicien,et je ne sais pas  quelles sont les notes correspondantes
    Mais j'aime assez cette musique des gouttes, faite de toutes les nuances
    Je n'invente pas un nouveau genre en musique c'est juste une écoute
    Je ne sais pas distinguer, entre une note altérée et une note ordinaire

    Je vous ai mis un petit enregistrement, fait cet après midi avec mon magnétophone
    Pour vous dire la durée ça ne dure que cinq minutes, mais ça donne une vraie musique
    Sous pouvez écouter dans la nature, de ces sons qui varient dans les nuances
    Entre le vent qui frissonne dans les arbres, l'eau qui coule ou même le bruit des vagues

    Pariis le 16 aout 2018 18h20

     

    Une musique de gouttes d eaux qui tombentune-musique-de-gouttes-d-eaux-qui-tombent.mp3 (4.74 Mo)
     

  • Le vieux piano furtif

    Le vieux piano furtif
     
    Là-bas dans mon passé, un piano aigrelet, il joue une petite musique
    Une musique de mon passé, elle est faite de  souvenirs de rien du tout
    Entre les notes qu'on tapotait au hasard sur le clavier blanc, sans y croire
    Des musiques qui n'ont jamais été écrites et qui étaient jouées aux hasards


    Je sais des souvenirs lointains, dans ces musiques toutes improvisées
    Entre  tous les pianos de mon enfance, et  tous les "Au clair de la Lune"
    Je me rappelle, ma cousine qui savait aligner quelques notes sur le clavier
    Et toute ma grande incompétence, à apprendre le solfège et m'en souvenir
     
    Fa, Fa, Si, La ,Si, Ré, La, Do, Ré, La, Mi... Etc. Etc. j'aimais rêver sur les notes
    Mais j'ai toujours été un  vrai sourd, altération entre les bémols  et  les bécards
    J'ai cette oreille, que je sais inexacte et subjective, des hommes ordinaires
    J'ignore ces toutes petites nuances, des tonalités que font les grands musiciens
     
    Je jouais sans jouer ou plutôt je pianotais des musiques, sans début et  sans  suite
    J'ignore pourquoi cette surdité musicale alors que pour moi, la littérature me parle
    Je rêvais debout sur un piano et je savais une dame qui  tombait amoureux de moi
    J'ignore pourquoi je ne l'ai jamais revu, Oui! Je sais bien des musiques étranges
     
    J'ignore parfois les canons, et toute la beauté entre les classiques et les modernes
    Des fois quelques gouttes qui tombent du robinet, elle persiste cette musiques libre
    Un enfant, il  joue sans connaitre les règles de l'harmonie, je suis cet enfant rêveur
    Et j'entends toujours ce piano, aigrelet et mal accordé, qui joue sa musique secrète
     
    Messieurs Chopin, Beethoven,  Satie ! Ne criez pas ! J'aime aussi vos musiques !
    Mais en moi il reste une nostalgie profonde d'un très vieux piano de mon passé
    Et Il continue toujours avec sa musique désaccordée et ses notes hasardeuses
    Musicalement, je suis sensible aux mots, tous ceux que j'écris, en voulant les agencer

    Paris le 2 décembre 2016

  • Paris au mois d'août

    Paris au mois d'août

    Le ciel était très bleu  et presque sans nuage
    Et mon humeur était  plutôt douce et bien sage
    Le temps était chaud certes mais il était aimable
    La météo  nous montrait tout ce dont elle est capable

    Des nuits calmes où je dormais sans problème
    Tout me disait que le beau temps était le même
    Mais Je ne savais que dire et que pouvoir faire
    À ces gens qui causait trop fort dans  la lumière

    Je savais un temps d'août et un mois chaud de l’'été
    Il est rare de faire de l'hiver temps froid  un rêve d'éternité
    Les anges ils circulaient tranquilles entre les hommes
    Comme si la lumière, elle nous donnait quelques sommes

    Non pas de grands sommeils, mais de l'or dans les yeux
    Peut être dans neuf fois, un bébé pour des amoureux
    Je ne suis pas un père et je sais bien que je ne le serai pas
    Je n'imagine pas qu'un gamin, il me dise à moi : Papa!

    J'assume entièrement mon indépendance sans requête
    Je n'aime cette idée absurde de jouer le grand prophète
    J'entends trop de choses et cela m'inquiète cette écoute
    Les prophètes sont des délirants, et moi je les redoute

    En ce calme mois d'août, Les travaux sont fréquents  à Plein
    Je songe à Marie et au quinze août une date qui me plait bien
    Le calme enfant que je pense être, il sait bien un bon temps
    Tandis que le vieux con que je suis devenu, il songe au printemps

    Entre ce qui était hier, ce qu’est aujourd'hui, ce que deviendra  demain
    Je sais trop de guerres et de conflits pour des mauvais lendemains
    Je me souviens toujours des sages conseils de Jésus dit le christ
    Il ne me convient pas de choisir pour demain,  c'est mon  choix d'artiste

    Le ciel était bleu, la chaleur, elle était  plutôt douce ici à Paris
    Pourquoi n'y-a-t-il  qu'en été qu'on fait des grands travaux ici
    Entre une perceuse et des marteaux piqueurs qui sont en action
    Juillet à été chaud, Août l'est aussi mais sans contradictions

    Paris le 6 août 2018

  • Poème banal

    Poème banal

    Il bouchait les trous de ses phrases avec des mots tous banals
    Vous savez de ces mots qui sont extraordinairement communs
    Comme s’il n’y avait jamais des mots qui ne soient pas bancals
    Mais je ne savais pas lesquels de ces mots, tous ceux qui restent anodins

    J’étais un veilleur de nuit, tout réveillée dans un jour très ensoleillé
    Et je ne savais pas, ce que là et maintenant, je devais surveiller
    Peut être devrais-je dire que le jour banal qui venait, il était bien là
    Tandis que je savais aussi de ces nuits, où moi ! Hélas j’étais bien las

    Je ne savais pas sous quelle latitude,  sur cette Terre il était minuit pétante
    Je savais seulement des bavards... Là en bas qui causaient dans le café
    En prenant un bon café et une petite chose sans doute bien nourrissante
    Personne n’avait peur du temps passé et la bière coulait pour un assoiffé

    Hier était hier, aujourd’hui est aujourd’hui, un temps si différent
    Peut être le veilleur de nuit, il se sentait beaucoup trop indécent
    Il connaissait des nuits si ardues avec des violences et des désirs
    Mais il ne jugeait, ni les jours, ni les nuits mais il voyait le plaisir

    Petits enfants de l’après-midi !  Saviez-vous ou vous étiez avant de naitre ?
    Le veilleur, il sait le moment où étiez avant que vous soyez prêt à apparaitre
    Vous savez la nuit est pleine de secrets et le jour reste une vie toute partagé
    Le soleil se couche le soir et la nuit qui avance, Mais qu’avez-vous envisagé ?

    Paris le 29 juillet 2018