Contes, et propos bizarres

Bêtise du 29 septembre 2012


Une rose dans le ciel

Dans ce ciel plein d'étoile et il y a comme une rose rouge
Serait-ce la rose belle et immortelle d’une vie de gage ?
Et moi : En ce jour de saint valentin je pense à cet l'amour
Celui d'une femme, c’est celle qui est mon unique bonheur

Il y a dans le ciel plus d'étoiles que de vrais couples amoureux
Mais aucun amoureux ne choisit toutes celles qui sont dans les cieux
Il est une dame dans mes cieux qui un jour m'a dit Bruno je t’aime !
Et moi dans mon cœur ses deux yeux brillent comme de pures gemmes

Mais Il n'y a pas d'amour heureux sans une vraie réciproque quotidienne
J'ai cassé mon cœur pour une femme qui m'est restée plutôt lointaine
Dans le ciel il y a cette rose et c’est le jour de la saint Valentin qui vient
Je ne saurais lui dire, je t'aime à ce bel amour d’autre fois qui me revient

Mais je ne vois rien plus rien de nouveau en elle car celle là m'a trahi
Mais j'aime cette rose rouge pour mon cœur, pour qui ne m'a pas choisi
Un cœur qui bat tragiquement, il continue de battre avec tout son sang rouge
Je donne cette rose à celle là dans le noir et pour qui mon cœur songe

Celle que je l'ai aimée autrefois est partie, il ne me reste une voix toute de nuances
Qui m'attendra et cela je le sais... Pour toujours une voix qui charme mon espérance !
La voix qui me fait vibrer, elle parle à mon âme bien instruite d’une vraie femme
Plus qu’une lumière qui brûle tout et me dévoile l’enfer avec toutes ses flammes

Bêtise du 31 janvier 2012 (Mes soixante ans)


Anosmie digitale

Hier au soir sur ma petite radio
J'entendais parler Bernard Giraud
Un gars qui a beaucoup voyagé

Et à travers tous les continents
Dans divers ports et divers lieux
Et il parlait de ces odeurs particulières

Que possèdent divers lieux… Senteurs fleuries
Fragrance des ports, les goûts et les odeurs des épices
Mais là sur le Net c'est l'anosmie totale

L'absence de toutes les odeurs de la vie
Ni les goûts des choses dans la bouche
Rien que des fantasques fantômes de souvenirs

Là je viens de cuisiner pour moi-même
Alors imaginer un concombre que j'épluche
Avec son odeur de verjus et un peu âcre

De même les tomates que j'ai rajoutées
Les tomates mûrissent sous cette chaleur
Il est faux de parler de l'absence de saveur

Une bonne odeur de tomate sous le nez
Je n'essaye même pas de ressentir
Les odeurs marines du port de Valparaiso

Ou même les bougainvillée de Port au Prince
Je vous dis une anosmie digitale
Car c'est bien ça la réalité du Net

Un monde qui est sans odeurs ni goûts
Il vaut mieux se balader dans ce monde d'odeurs
Ou bien se cuisiner des petits plats savoureux

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