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Politiques, Philosophies et débats

Les rues de Paris ne sont plus sûres

 

En ces temps prélectoraux du deuxième tour, je maintiens que les membres du FN, ils sont assez racistes et je ne vois pas d'autre termes pour décrire ce phénomène, chez eux la guerre d'Algérie et le début des années soixantes sont encore en stand-by... il y a ainsi de vieux remugles du passé au FN...Je vous mets un sketch de Pierre Desproges qui décrit assez bien le fond de ma pensée

Les spéculateurs s'attaquent aux productions agricoles en France

Les spéculateurs s'attaquent aux productions agricoles

Sur ma radio j'entends des histoires de rachats très chers de terrains agricoles, pour en faire des sociétés avec une réalité industrielle ainsi les héritiers de terrains agricoles, ils ne peuvent rien pour faire face à des grosses sociétés qui sont pleines d'argent, c'est principalement des chinois et des japonais qui rachètent les productions à la sourcs, sans que les agriculteurs, ils aient leurs mots à dire,  Cela pour exporter vers leurs pays... Demain pourra-t-on acheter des vins de pays de Bourgogne ou du bordelais? Des vins qui sont vendus maintenant très chers par des producteurs qui maintenant en font un objet de spéculation... Des investissements avec des retours de productions spéculatives... Déjà on a tué toutes les industries fragiles avec des spéculations financières maintenant ils s'attaquent à la production agricole...
 

Haïkaïs Pré-électoraux

Haïkaïs pré-électoraux

Demain on verra
Entre le meilleur vote
Et ce choix affreux

Mélenchon c'est bien
Et je voterais pour lui
ça c'est mon choix

Pour Fillon voter
C'est prendre ses casseroles
Celles qu'il a au cul

Pour Marine Le pen
Je sais tout le passé enfouis
Mauvais souvenirs

Pour monsieur Macron
Je sais aussi son programme
Je n'aime pas trop

Pour Benoit Hamon
Je ne sais pas trop demain
Manque de Vision

Poutou le Coco
Le communisme est rare
Préservons-le
!

Cheminade
Je ne sais pas, j'ai pas lu
Laissons les rêveurs

Pour Dupont Aignant
J'aime bien quelques trucs dits
Mais pas tout aussi

Pour le Lassalle
Je sais vaguement sa vie
Quelques Baratins

Asselineau
Je ne sais pas trop aussi
Un opportuniste

Nathalie Arthaud
Une femme différente
De la Marine

Paris le 22 avril 2017 veille d'élections présidentielles

La vérité Poétique

La vérité poétique

A ta question que tu poses
sur la responsabilité de la poésie
Non Moi! Je ne saurais
te répondre clairement sur ce sujet

La poésie elle n'a rien d'un discours
qui se voudrait adroit sur le monde
Je me rappelle de poèmes
de Jacques Prévert sur ce même sujet

Où il disait que la poésie ce n'est pas
pour parler et pour dire tout ce qui va bien
Mais qu'elle est faite pour ouvrir
Les cœurs à la beauté de l'autre

Je ne saurais te dire comment changer
tous ce monde qui nous tracasse
Je ne suis pas un politique,
ni d'un parti, ni un prophète engagé

Le poète et la poésie sont-ils
responsable de l'évolution ce monde ?
J'ignore si je dois prendre au sérieux,
ce poète qui est un peu ridicule

La politique est une chose sérieuse,
où il faut aussi rendre des comptes
Mais en tant que poète, je souris
des propositions de tous nos politiques

Il est des chose simples, toutes celles-là
qui sont à dire pour libérer les mots
Un monde qui a perdu ses mots
et qui est sans vocabulaire,

il est sans vraie réalité
C'est un monde de pauvre gens,
tous ceux- là qui sont incapables
de pouvoir dire leurs malheurs

La poésie telle que je veux la pratiquer,
c'est déjà une libération par l'usage des mots
Oui ! La libération, elle sera de posséder
un vocabulaire et de comprendre l'autre

Y aurait il plus un libérateur plus fort
quelques part dans ce monde où nous vivons
Je sais bien qu'Il y a des hommes
qui ont eu le pouvoir politique depuis longtemps

Et je connais ce pouvoir, celui qui corromps
ceux qui s'accrochent et restent au pouvoir
Nous sommes actuellement dans une période
pré-électorale en France, je doute beaucoup

Sache aussi que Le Père-Noël, il n'existe pas,
c'est une invention pour enfants crédules
Il convient de savoir, tout ce que nous disent
nos hommes politiques d'aujourd'hui

Et ce qu'ils feront lors des lendemains électoraux,
cela sur la période de cinq ans
Les poètes dont je suis et j'en suis fier,
ils n'ont pas de programme à vendre

Certes ! Mais ils disent moins de mensonge,
car ils ne vous promettent pas la Lune
Parfois la vérité, cette chose incroyable
elle échappe aussi à ce monde...

Il n'y a que peu de gens qui la détienne
Ceux- là qui détienne la vérité se taisent
La poésie ce n'est pas une vérité en soi,
elle permet surtout d'aller vers sa propre vérité

Paris le 18 avril 2017 Période Préélectorale en France

 

Propos réalistes sur les prochaines élections

sondages entendus sur ma petite radio

Arrivent en tête Macron et  Le Pen à 25%

Troisième fillon avec 17%, mis hors circuit si pas de renfort

Et quatrième et cinquième Hamon et mélenchon

soient respectivement à 12% et à 16%

Je fais un rêve qui est un souhait et une demande

Qui se veux très forte aux candidats Hamon et Mélanchon

 

Si vous êtes unis tous les deux

votre liste arrive en tête à 28%  

mais si vous continuez à être désunis

c'est le caca pour cinq ans...

Demain..Reste à voir

Demain reste à voir...

Comme j'étais hier, je n'étais plus aujourd'hui
Ignorant ce que j'aurai dû être si je le savais
Dans le ciel était écrit tout mon avenir dans les étoiles
Du moins c'est qu'on me forçait à croire, par inertie

Le soleil était beau et cela me suffisait amplement
Je sais bien celui que j'aurais dû être, je reste poète
Je sais bien cet avenir celui que vous craignez tous
Il n'y a rien d'écrit et demain n'appartient à personne

Les gars de la marine voguaient dans des cieux violents
Tandis que les autres rêvaient très fort des lendemains
Je ne savais pas la différence entre un hier et un demain
La folie s'incarnait dans des fantasmes vraiment dangereux

Défilés avec drapeaux, face à de pauvres gens  outragés
Par ces convictions d'un demain où plus rien n'est commun
Plus de francitude dans le mauvais sens de notre pays
Un tout petit pays, qui s'isole dans un monde de capitaux

Y aurait il demain une vie sociale ou une communauté raciste ?
Je me souviens d'un passé avec de très mauvais souvenirs
Se prendre 15 jours de prison pour avoir dit quelques vérités
Le ministre de l'intérieur possédant un pouvoir indiscutable

Pauvres enfants rêveurs, ceux que nous étions et ce choix à faire
Le choléra ? Ce n'est pas mieux que la peste, cela je le sais bien
Mais il n'y a pas de docteur ! Nous devons faire très attention
Le mois qui vient verra nos choix qui engagent toutes nos vies

Non! Iil n'est pas dit que le pire arrive, c'est juste un cauchemar
Les enfants de salaud comme les enfants du bon Dieu, ils sont libres
Je crains le pire par une vraie absence de discours sociaux
Les socialistes, ils ont fondamentalement trahis leurs idéaux

Je voterais pour un idéaliste Mélenchon, et  non pas pour un opportuniste
On me dit aussi d'éviter le pire, et de bien choisir au premier tour
Ni macron, ni Hamon, Ni fillon, ni le Pen... Mais juste un vrai communiste
Quand je dis communiste ... Avez-vous peur de ces mots ? Tous ceux que j'utilise

Il y a quelque part une lutte des classe, qui se réactive dans ce monde
Vous savez je rigole ! Mais si peu...  L'argent nous a tous pourri dans l'âme
Dieu ou l'argent ? Quelques part voilà la vraie question qui se pose maintenant
Athée ou pas athée ? Je sais le pouvoir corrupteur qui est celui de l'argent

On me dit parfois de me méfiez des religions, vous savez! Je hais cette époque
Qui préfère jouir, acheter et vendre... Plutôt que de s'intéresser à ses proches
L'islamisme ? C'est pour moi, une tentation de préférer Dieu à l'argent qui nous pourrit
Mais je sais aussi toute la violence naïves, de ces convertis radicaux et violents

Un jour peut-être ce monde, il sera pacifié sans ordre religieux, ni celui les banquiers
J'imagine ce monde plus généreux, plus ouvert et beaucoup plus solidaire
Car j'aurais appris une chose, c'est qu'il y a un Dieu, il n'appartient à personne
Et qu'il existe dans chaque être vivant, une part de cette divinité partagé

Paris le 31 mars 2017, 24 jours avant la primaire de la présidentielle

Haïku du choix électoral

 

Haïku du choix électoral

Beaucoup d'angoisses
Avec ces élections là
Et pas de vrais choix

Récitation....

Récitation...

Un enfant se lève et il nous récite alors d’un regard
La fable de la fontaine le Corbeau et le Renard
L’enfant ne voit que ce corbeau vaniteux et retors
Et le renard lui déplait aussi car il dit alors :

Maître corbeau sur son arbre de pauvre assisté
Tenant dans ses mains le sort de la France
Monsieur du Renard par son bulletin très désiré
Avait devant lui, tous les rêves d’une belle enfance

A ces mots le maître de la classe le reprend
Non Kévin! Ce n’est pas la fable! Si tu comprends
Maître corbeau avait un fromage dans son bec
Et maître renard voulait faire bombance avec

Kévin très surpris lui répondit vous savez monsieur
Quand je vois mon père qui me parle avec sérieux
A ses électeurs et tous les gens de notre commune
La fontaine est bien vieux et ma récitation plutôt opportune

Kévin je ne doute pas que ton père est notre maire
Mais pour les récitations, il y a encore fort à faire
Sans doute ta morale vaut-elle celle de La fontaine
Mais sache Kévin que ta récitation est une calembredaine

Kévin lui répondit cette leçon vaut sans doute un fromage
Et à Jean de la fontaine ainsi je rends alors un bel hommage
A ces mots le maître répondit à cet élève opposé et original
Vous aurez un dix, ce qui est la moyenne, et c’est le point final

Kévin pas très heureux se rassit sur son banc, déçu de sa prestation
Et il jura un peu tard qu’il ne lirait plus des tracts politiques
Et qu’il s’en tiendrait à l’art de la rime et le monde poétique
Ainsi il apprit que l’école est bourrée de mauvaises fréquentations

Paris le 23 avril 2012 une période avant élections

Politis et Poétique

Politis et poétique
 

Je n'écrirais pas plus longtemps
A quoi me servirait un discours
Sur la nécessité et les hasards
Il y a des mots qui vous tuent
 
Tandis que d'autres nous supportent
Toutes les belles idées dans les programmes
Et l'irréversible sentiment d'impuissance
Devant les faits, tous ceux de la finance
 
Les discours, ils  ne servent qu'à racoler
Entre l'inauguration des chrysanthèmes
Et l'avenir qui est encore à construire
Le poète qui  rigole et la politique qui rêve
 
Je sais de ces grands effets oratoires
Mais moi, je ne promets jamais pour demain
Car Oui ! L'honnêteté dans tous ces cas-là
Cela serait d'aller voir les banquiers
 

Paris le 24 février 2017

Compilation d'aphorisme du 24 janvier 2017

Compilation d’aphorismes du 24 janvier 2017

Ça m’agace assez cette attente d’un sauveur qui nous juge parce qu’il y aurait beaucoup à dire sur ce prophète, je n’ai jamais cru dans un monde où seul des élus restent

Dieu un jour fatigué, il convoqua Satan, pour faire une nouvelle partie d’échecs, Satan lui demanda les blancs… D’accord ! Lui répondit Dieu, mais à la condition que les hommes ignorent toujours la couleur que tu as choisie

Je me suis souvent posé la question : Quezaquo que les Francs-Maçons ? Je n’ai jamais eu que des réponses de curés, voire celles des politiciens de la droite

Je ne peux juger et vous dire ainsi tout le bien et tout le mal, je n’ai rien en d’un prophète qui puisse avoir le titre de Messie

Je ne sais pas mais le saurais-je un jour ? Tout ce qu’il y a dans tous les livres écrit depuis les débuts de l’écriture

Je pense souvent à mes neveux qui n’ont pas connu ce monde des trente glorieuses et qui savent qu’ils vivront dans un provisoire durant toutes leurs vies, et qui malgré tout nos avis de mauvais augure construisent dans la confiance une vie de couple et de parents

Je sais des choses éternelles sur nous qui vivons maintenant, mais je ne saurais vous dire ce que sera demain

Je songe de temps en temps au gourou Raël et ses soucoupes volantes… Oui ! j’ai peur que le gars Jésus, il joue les extraterrestres et que toute la Bible, elle ne soit seulement qu’un truc de manipulations religieuses avec des super technologies

J’entends parler de ce monde médiatique et marchand comme un milieu qui est extrêmement fluide, on parle de la réalité liquide, cella là qui permet tout, personnellement j’ai cette impression très nette de vive dans le caca qui est émis de partout

La beauté, comme la confiance sont des valeurs transcendantes, il n’y a pas de valeurs marchandes qui soient liées à ces valeurs, mais certainement quelques choses d’increvable face à ce monde du provisoire

Le juif, le musulman, l’athée, ils sont ici et maintenant et je dois faire avec dans une culture qui soit un humanisme laïc et une tradition chrétienne…

Le mal actuel, ce n’est pas l’absence d’une vision de Dieu mais d’une vision du monde qui soit vraiment optimistes

Le racisme le plus commun c’est de croire que l’autre pense comme vous et qu’il est fait à votre image, je sais une dame noire qui a des problèmes avec ce mot Nègre

Le silence je le souhaite comme la mort de mon ego, mais c’est dur à vivre, car je songe à la décrépitude de mon corps et à une vie de plus en plus dure

L’enfant que j’étais, il est si loin de cette réalité, celle ou nous vivons…

Les œuvres d’art que j’aime, elles sont aussi, celles que je peux acheter, et vu le prix de certaines œuvres, je me contente toujours d’une reproduction

L’homme fragile que je suis, il sait bien ce qui déplaît aux marchands, tout d’abord mon insolvabilité et secundo la médiocrité financière de l’acheteur que je suis celui de ne pas remplir les paniers que nous balancent sur Internet tous les fous des médias

Marx et mort mais pas sa vision messianique, Freud aussi à cause de tout ce que disent les gens qui s’intéressent aux cerveaux, il ne reste du passé que des gens comme Darwin et sa théorie de l’évolution, Jésus et son évangile, quelques poètes comme Rimbaud, Prévert, Hugo

On me reproche souvent cette référence à l’enfance, il y en a qui voudrait des jugements plus durs que je puisse faire sur des réalités contemporaines,

Pour beaucoup dont moi même il est plus facile de vivre avec des certitudes que de gérer un avenir qui soit toujours incertain

Si la machine à voyager dans l’Espace-temps, elle existe, c’est le secret le mieux gardé de toute notre Histoire

Toutes les visions sur ce monde et les grilles d’explications, elles changent sans oppositions par une logique très fluide d’un monde qui est sans vraie références transcendantes

Un pinceau pour peindre, un archet pour caresser, un souffle pour écrire et un rien du tout pour refaire ce monde où nous sommes

Y'aurait-il un monde nouveau qui serait différent de celui du passé, je ne le crois pas !

Paris le 24 janvier 2017

Que dire ? Que faire ? S'indigner et après fermer sa gueule

Que dire ? Que faire ? S'indigner et après fermer sa gueule

Récemment j'ai reçu une lettre des personnes, une revue d'informations de Neve Shalom, un village en Israël avec lequel j'avais des contacts amicaux, des gens dans une communauté où cohabitent des israéliens arabes et juifs... à savoir qu'ils sont avant tout israéliens et qu'ils sont soumis aux lois d'Israël.... Il y a le soucis que j'en ai  de ne pas donner des conseil en dehors de la réalité qu'ils vivent... Je ne suis pas un prophète, ni de malheur ni très optimiste pour demain... Je ne sais pas  quelles réponses à leur donner... C'est en lisant cette petite lettre et leurs commentaires sur la politique qui est maintenant très à droite des divers gouvernements Netanyahou qui sont de plus en plus racistes, cela au sens exacts du terme...Il est interdit par la  mémoire de la shoah, toute la mauvaise conscience des gens d'après guerre  et  par tous les juifs qui vivent en dehors d'Israël que de dire  que ces israéliens sont racistes... Mais moi je le dis bien, c'est maintenant hélas une réalité... A savoir ne mélanger pas tout ce que je dis que l'extrême droite en Israël est raciste et je ne dis pas autre chose... Que pourrais-je répondre à mes amis de Neve shalom...  Tenez  fort et bien la vie communautaire et les partages entre communautés dans votre village, vous avez foi dans l'avenir et le partage entre  tous les hommes... Pour moi ,vous restez une élite  qui existe fortement par la réalité que vous représenter dans tous les cœurs, cela dans une réalité  qui devient très dure en Israël...  Dans le même genre des réactions morales... Que faire et que dire face à la brutalité de gens comme Poutine ? Un affreux qui assassine sans que personne ne réagisse... Je sais ainsi quelques gens indignés mais il y en a hélas si peu... Je connais des gens sur un site de littératures d'internet Atramanta  qui se proposaient d'envoyer des messages à l'ambassadeur de Russie... Oui ! Cette idée est généreuse, mais elle est si peu partagée...  Si c'était plus médiatique voire une grande pétition plus médiatique, avec des milliers de signatures, là j'y croirais plus mais là c'est juste donner ses coordonnées à des loups pour qu'ils puissent vous manger, nous  tous les pauvres pacifistes tellement doux ... Je ne signerais que lorsque je verrais plus de gens qui seront  vraiment solidaires des gens d'Alep...Qui donc  a réagit pour Srebrenica, les divers massacres en Tchétchénie, au Rwanda, au Cambodge et les toutes diverses guerres récentes ?

Paris le 15 décembre 2016

Notre monde à transformer

Notre monde à transformer
 
Non! Ne pas prendre les armes
Rester solidaire malgré les larmes
Savoir que la haine elle détruit
Même si l'amour n'est pas gratuit
 
Rester lucide et se battre
Il n'y a pas de murs à abattre
Mais tellement de différences
Savoir l'autre et sa patience
 
Quelques uns qui vous disent
Que  la mort et la nuit, vous courtisent
ils oublient la lumière dans les âmes
Et ils vous jettent dans les flammes
 
Parfois ! Il y a de bonne intentions
Vous font oublier toute cette émotion
Comme de se savoir trop fragiles
Parmi des gens qui sont très habiles
 
Dans tous les baratineurs connus
Il y a des bons qui sont reconnus
Mais il y a aussi des dictateurs
Et des marchands de bonheur
 
Les choix ? Ils sont toujours à faire
Entre la justice et  toutes les affaires
Ou la justice, celle là qui vous protège
Je sais bien quelque fois des pièges
 
Paris le 11 novembre 2016

 

Bob Dylan Prix Nobel de Littérature 2016

Bob Dylan Prix Nobel de Littérature 2016

Non! Ce n'est pas une blague ! C'est une info entendue sur ma radio France-Inter à 13h, il est nobélisé pour avoir inventé des formes d'expressions nouvelles dans la poésie américaine... N.B. si vous croyez à un canular vous pouvez toujours vérifier sur internet, j'aimerais aussi que les hommes politiques américains regarde mieux leurs passés récents et m^mes plus anciens et entre autres la période des années 70, celle qui existait avant ces fous de l'école de Chicago qui ont tué plus d'économies réelles, nécessaires et fragiles que des tueurs en série... Ces fou là , Ils n'ont pas vraiment créé un monde meilleur... Merci encore monsieur Nobel pour mes chères années 70 où je croyais dans un monde meilleur, avec Bob Dylan, Joan Baez, Janie Joplins, Léonard Cohen chanteur populaire canadien qui pouvait aussi postuler pour ce prix mais qui ne l'a pas eu... Le canada reste un petit pays par rapport aux USA... Dylan et toutes les grandes voix de ces années qui pour moi, même si  cette époque était dure, elle était beaucoup plus responsable, plus humaine car pleine d'espoir dans un humanisme bien compris... Ce monde d'avant Thatcher et Reagan et tous ces fous irresponsables, ceux-là qui ont créé ce monde où l'argent est devenu la seule référence... La poésie vaincra, sans violence les puissants, dans un monde qui est devenu sans attraits

De la vie, et des Embrouilles

De la vie et des Embrouilles

Moi ! Curieusement je trouve ce monde très bruyant
Un monde où tout se dit, une chose et son contraire
S'il y avait un prophète il ne serait pas entendu
Son message serait perdu dans les bruits médiatique

Les médias sont des bavardages avec le mur de l'incompréhension?
Non je suppose toujours que vous avez un cœur et une âme
Qui soient accessible à des mots simples mais riches de sens
J'ignore en vous, celui qui achète et qui vends ses rêves

Y aurait-il un sens à la vie dans le bourdonnement de la ruche
Vous savez se que vous savez, mais savez-vous d'où vient l'info?
L'agence de COM, c'est une agence qui communique à flux continu
Que pensez vous de la dernière information qui sort de ma moulinette

D'où qu'elles viennent, les nouvelles sont toujours mauvaises
Parfois en me levant, je pense à cette chanson de Stéphan Eicher
Un jour qui vient, ce n'est pas pire qu'un jour qui est déjà passé
Calme matin, où j'oublie les guerres, les racismes et le chômage

Non Nous ne vivons plus, l'époque heureuse de nos rêves
Celle-là ! Où on vous écoutait parler et on échangeait des idées
Un monde, où on rêvait ensemble et on projetait en commun
Oui! Nos lendemains, ils seraient sûrement mieux, car c'était écrit

Notre monde marchand, des rentiers c'est  celui qui vends de tout
Il vends des rêves de gadgets comme des drogues pour hallucinés
La télévision de masse, qui lave sans honte les cerveaux plus blanc
C'est aussi un phénomène d'endoctrinement passif et d'anonymat

Le silence parfois, je le sais il me permet de faire le point en moi
Mais il est dur pouvoir de parler à des connexions de réseaux
Je vois des fous connectés, qui m'ignorent dans les transports
Préférant des messages, aux  amis connectés, plutôt qu'au voisin

je tapote, je tapote... Oui! je papote, mais déjà j'ai un sentiment de vide
La poésie, toute celle-là que je laisse ici et maintenant sur le site TLP
Ce n'est jamais qu'une des forme d'un langage poétique ancien
Qui sont eux- mêmes issus de formes orales déjà très anciennes

Alors je vous le dis! Pour parler à des gens de la tribu Poétique
Il vaut mieux leur dire, des choses qui soient plutôt bien écrites
Sur un support simple, où l'on ne peut zapper, et regarder ailleurs
La poésie permet l'usage d'un temps de parole, celui de vos âmes

Paris le 17 septembre 2016

Fin de siècle

Fin de siècle

Je prie un Dieu, cela  sans espoir  
Je crie ma peur, dans le noir  
Brouillards monotones sur une tombe  
Tristesse  et crépuscule  immonde  
Pour ce siècle  hécatombe  

Dominations, par les rêves, la frayeur et la peine  
Horreurs sans lois,  Verdun au matin blême  
Fantômes en des temps d’automne  
Un citadin les pieds dans la glèbe  
Dans cette terre que l’on abandonne  

Terreur oblique d’un ange de ce siècle  
La guigne présente du diablotin espiègle  
Je prie ce Dieu que l’on dit parfois miséricordieux  

Je crie dans ce lieu  
Qui a toujours besoin de la sagesse d’un gueux  
Je suis un catholique exécrable,  
Je suis un anarchiste, sans beaucoup de convictions,  
Notre siècle, c’est un siècle sans le bonheur de la grâce,  
Un siècle sans beauté et sans la beauté de l’amour  

Nous étions dans l’obligation de savoir…Oui  je savais !
Les prisons  les camps  la mort au mauvais bout du fusil  
Le crématoire, les chambres à gaz, la purification ethnique  
Quand je ne serai plus là ! Priez  pour moi!
Moi qui espérais! Moi qui attendais  le grand soir  

Notre siècle est plein de drames  
Notre siècle est sans âme  
Notre siècle est plein de flammes  
Enfants de tous les futurs  
Sauvez-vous! Sauvez-nous!  

Et aimez! Aimez! Aimez !  
Aimez tout ! Aimez tous !
Et sauvez notre Terre encore si belle  

Bruno Quinchez (Morsang sur/orge le 3 octobre 1991)

 

Demain qui vient



Demain qui vient

Il arrive ce grand inconnu
Celui-là dont on parle toujours
Entre ce qui nous est établi
Et tout ce qui devrait être aussi

Prenez! Prenez le temps de vivre
Avant qu'il ne vous échappe
Dans le grand bazar des vies
Hier est passé, demain arrive

Y aurait-il  un lendemain ?
De ceux qui viennent ici
En vous surprenant encore
Demain est un autre jour

Les pendules qui rigolent
Entre dix heure moins dix minutes
Et dix heures passé de dix minutes
Les aiguilles qui montrent

Ma montre indocile avance
Incorrigible donneuse d'heures
Et la demie heure de retard
A la pendule du sans vrais soucis

Le matin, le temps qui passe
Le soleil qui est déjà levé plus tôt
Mon envie, faire la grasse matinée
le Soleil , gérant de nos horloges

Se battre contre un rien du tout
Cette chose où l'on voit encore
Les rides de la vie et l'entropie
une idée de notre propre sculpture

La montre qui mesure le temps
Parfois je la sais, un temps provisoire
Que je compare aux autres temps
Avec parfois des petits décalages

Bruno Quinchez Paris le 19 août 2016

Effrois, devant ce monde de fous

Effrois, devant ce monde de fous


Je vis cet effroyable silence d'un jour anodin
Entre le bruit mécanique d'un moteur de machine
Une mécanique aveugle qui est trop inhumaine
Entre un ordre implacable, celui de la rentabilité

Et l'oubli de notre vraie fragilité, nous les hommes
Quelques buts seront à atteindre pour la croissance
Entre la vie de Stakhanov ou la spéculation boursière
Pauvre Marguerite une vache qui survit dans une grande usine

Elle est destiné à produire beaucoup et destinée à mourir usée
Oui là! J'ai très mal à ce monde de fous productivistes
L'enfer n'est pas un mauvais rêve, c'est bien ce cauchemar
Je pense à toutes les promesses qui nous ont été faites

Nous mangeons maintenant, ce que nous produisons
Je n'aime pas ce monde de dingues, je n'aime pas la merde
Je sais seulement que la merde, c' est une valeur contemporaine
Je n'arrive plus à vivre dans cette détresse particulière et sans vrai nom

Paris le 18 juin 2016

Le poème, le poète et sa postérité

Le poème, le poète et sa postérité

Un jour il faudra bien que j'écrive le poème
Le Poème avec majuscules, oui mais quel poème ?
Celui-là dont on se souviendra longtemps pardi!
Et sans ironie l'immortalité elle est à peu de frais

Parmi tous les poètes géniaux, tous ceux qui écrivent
Il y aura peut être un tout petit peu de moi
Alors je reste ce vrai-faux modeste génial
Être ou ne pas être, un grand bavard impénitent et prolixe

Qui sais ce que demain, ce que ce poème sera
Je sais ! un jour nous crevons tous sans rémissions
Et tous nos beaux textes, alors, ils se baladent sans nous
Sur tout les réseaux des sites d'Internet et des amis

Je ne crois plus vraiment aux livres papiers
Il est de plus en plus rare qu'un éditeur papier
Prenne des risques pour un recueil de poèmes
Internet et ses publications, il tue l'édition papier

Moi ce jour je me souviens d'amis poètes
et eux, ils sont maintenant déjà morts ou disparus
Ceux-là, Ils nous parlaient de leurs poésies vivantes
La réalité, elle est déjà beaucoup plus triviale

Ne survivent jamais que ceux qui se placent
Comme des coucous dans la mémoire des autres
Dans des nids, les mémoires de ceux qui vous lisent
La poésie c'est toujours de la mémoire en action

Le vers est rimbaldien ou hugolien, mais le vers est là
Entre la vraie admiration et la fidélité qui est donnée
Je me souviens de ces amis poètes, ceux de mon passé
Leurs âmes, elles sont encore là, présentes dans ma mémoire

Et là! Pour Moi ou pour vous! je ne sais vraiment pas
Si à part moi il y a celui qui vit et celui-là reste un ami fidèle
Il y a des autres mémoires dans ce présent trop mercantile
Qui donc parlera des amis poètes qui sont maintenant disparus

Paris le 6 juin 2016

Petit commentaire pour les rêves d'un monde meilleur de ma sœur Béatrice

Petit commentaire pour les rêves d'un monde meilleur de ma sœur Béatrice

J'entends ma petite sœur Béatrice qui voudrait un monde meilleurs, plus écologique et plus juste, elle me dit d'aller voir un film qui s'appelle "Demain" qui parle des rêves écologistes de gentils bobos qui voient notre monde de merde, en soit c'est vrai mais j'ai déjà fait ces mêmes beaux rêves, il y a déjà une trentaine d'années, ce n'est pas pour moi une vision vraiment nouvelle, et je lui réponds que les idées les plus généreuses , elles se heurtent toujours à des réalités qui ont surtout à voir avec l'argent et la corruption qui va avec... Les plus belle idées, elles n'ont rien a voir avec l'efficacité et la rentabilité, je ne sais pas si la simple idée d'aider et de se savoir solidaire, cela sera un jour compris. La pourriture de l'âme cela commence avec cette idée bizarre, que toutes les actions faites, elles sont toutes à voir dans une perspective marchande... Oui! ce monde, il serait mieux, s'il connaissait ces notions religieuses, de là grâce, de la miséricorde, du pardon... Je sais bien que ce sont des choses incompréhensibles dans ce monde de marchands et d'individualistes forcenés... Personnellement je sais bien que je ne suis pas utile, ni efficace, ni un produit...Donc je ne suis ni rentable, ni vendable et j'ai conscience de parler comme un imbécile qui se fout totalement de ce monde des marchandises, d'un marché complètement absurde et des folies néolibérales... La réalité de la Bourse et du Trading hautes fréquences c'est bien un monde de rentiers, des vampires qui préfèrent l'argent à la réalité des âmes... Non! Je suis désolé pour ces fous, je ne suis pas un objet, je ne vends pas ce que je suis je reste hors de cette réalité marchande...

 

La conscience

La conscience

 

Comme cet étron chié
Devant ce magasin de luxe,
Mon cerveau est enflé
De tous ces penseurs pédophages.

 

Je m’agite, comment savourer ?
Où aller parmi tous ces paradoxes ?
Ces lèches cœurs, ces encenseurs
Qui caressent toujours dans le sens du pelage,

 

Je me demande, ma foi,
Dois-je les croire toutes ces éthiques exotiques ?

Comme le disait :

Le présomptueux président.

Mao qui sait tout,
 

« La critique, doit être fondée »,
« Elle doit, être, analytique, et convaincante »
« Elle ne doit pas, être, brutale, Bureaucratique »,

« Métaphysique ou Dog-matique »
 

Citation du petit livre rouge,
Intervention à la conférence
Nationale du parti communiste chinois
Sur le travail de propagande,
Citation du 17 mars 1957,

 

Petit, je croyais, au petit Jésus,
Grand, je crois à l’existence de Big-Brother,
Et demain après mes nuits,
Je croirais, ce que me dictent
Mes innombrables rêves,

 

Jesuis ce dieu qui s’ignore !
Qui, demain, sera mon gourou ?
Qui sera ce guide
Et quelle est cette étoile
Pour me diriger ?

 

Dans le fumier pourrissent,
Toutes les convictions,
Des quêtes sans fin
Et sans qu’il n’y ait jamais de trêves,

 

Et ces passés pleins
De toutes les reliques,

Et le présent qui me fuit !
Ce présent, si nécessaire,
Qui s’effiloche, qui s’enfuit

 

Il y a mille espoirs,
Et avant de m’endormir
Dans ce demi-sommeil,

Cocon dans ce lit douillet,
 

Ce cadavre froid !
Mort, ce monde est pareil
Sous le soleil identique à lui-même,
Parfois, le matin est dur,

 

Me lever et une nouvelle journée,
Matins froids, ciel découvert,
Bleu froid d’hivers immaculés,

Vers ces midis.
 

La chaleur de l’humain
Qui remplit, le monde aérien,
Je suis encore ce vivant,
Un art-gens, qui ne me sert à rien,

 

Encore, et encore,
Ma conscience me récite
Mon credo prophétie, /
Essaye encore,

 

Tente ce que tu peux
Et continue d’espérer dans la vie,
Toujours et toujours
De nouveau, je crie pourquoi ?

 

Puis lassé des questions
Et de toutes ces idées,
Je me rendors, con-scient
De ma légèreté d’âme,

 

Ces quelques lignes
Pour le futur fleuve,
De tous mes ruisseaux,
Tous ceux du passé,

 

Bruno Quinchez (Paris 1986-Morsang sur/orge 1993-juin 1995)

 

Les générations

Les générations...

Hier déjà ! Nous avons longtemps dit de ces impérissables choses
Dans des moments incroyables, mais d’un passé où nous étions beaux
Comme de jeunes novices, de vraies pucelles et de frêles jouvenceaux
Nous avons cueilli ensemble bien des fleurs, nous avons offert des roses

Un matin de printemps, celui de jadis, nous nous plongions dans nos yeux
Pour y apercevoir, ces petits riens du tout de lumière, de tout petits feux
Déjà nous étions déjà prêts, à conquérir plus loin que tout notre horizon
Et de nos deux cœurs nous celions nos vies, toujours dans une petite maison

Petits enfants du passé nous nous écorchions sur des chemins trop rudes
Entre un sourire, une montagne à escalader, par des jeux et de longues études
Nos cœurs s’avançaient dans une vie où nous reconstruirions tout ce monde
Nos engagements, ils allaient d’un rien jusqu’à se battre contre la bête immonde

Puis nous avons vieilli en nous accommodant avec cette vie qu’on nous propose
Nos enfants qui grandissent, ils se mirent alors à parler, de l’amour et de rose
J’ignore si je suis vieux, si elle est devenue vieille, je sais des parents très sages
Et je pense à la vie qui continue, à travers les temps qui passent, et tous nos âges

Je ne me sens pas vieux, je sais aimer ces enfants, qui veulent aimer plus fort
Un jour ! Devant un enfant qui me parlera ! Je serais un homme bien vivant
Je lui parlerais de l’amour, de la vie, de ses rêves… Et là non ! Il n’aura pas tort
Le vieux en moi, il écoutera, il se taira et il laissera la vie aller, pour le suivant

Paris le 9 février 2016

Digressions...

Digressions...

« Je », il est bien un hôte de vos pensées
Car je vous le dis « Je », il est un hôte cruel
Lui là-bas, Il vous possède tout entier
Ce n’est pas moi, ni vous, mais l’autre

Il existe quelques parts là-bas dans l’ailleurs
il est l’hôte de tous vos soucis intérieurs
un autre que moi ou bien un autre monde
Celui-là, il qui vous pense comme votre hôte

Il y a des autels sacrés et de sacrés hôtels d’hôtes
Lui là-bas ! Qui vous regarde comme un autre
Quelques pas entre là-bas et là où il n’est pas
Vous savez bien entre l’être et le non-être

Je suis un rigolo, et moi je vous assume
La rigueur du verbe, la rage des verbiages
L’autre là-bas ! Situé entre Google et le Gogol
Un autre lointain, qui est l’hôte de vos pensées

Une petite musique dans la nuit

Une petite musique dans la nuit

Il y avait un chant sourd presque imperceptible
C'était un cri qui restait muet en travers de gorge
Une souffrance ordinaire d'une vie triste et fatiguée
Quelques détresses non dites, elle restait un sourire las

Entre la vie de l'esclave, du pauvre immigré battu
Et un fort désir de vengeance, de la violence rêvée
Sans doute viendrait des temps meilleurs, à bien vivre
Le libérateur, le messie, le prophète, le révolutionnaire

Et dans le soir on entend des complaintes poignantes
Entre un fado, un blues ou quelques musiques  bien  aimées
Le bluesman , il joue dans un orchestre de voix métissées
Entre un solo de trompette une flute klezemer et une gitane

C'est la voix que j'entends ici, et là dans un monde fini
Son blues est un humour contre le désespoir du juif
Tandis que Amalia danse avec le tango de Carlos  Gardel
Je sais une nuit peuplée de sons, de peurs et d'angoisses

Je sais aussi des magiciens qui rassurent toutes nos vies
Entre cette chanson que chantait Piaf et un solo de Chopin
Des musiques pour  pourvoir faire face aux division du chaos
Un humain dans sa nuit noire  chantait pour ne plus avoir peur

Oleg est mort

Oleg est mort

Je viens d'apprendre la mort d'une personne de la rue que j'aimais bien
Un  homme libre, qui vivait et qui rêvait tout près, pas très loin de chez moi
Et lui il habitait dans une petite tente, cela par toutes les saisons de l'année
Je ne sais pas de quoi il est mort, c'est hélas un fait terrible, mais trop courant

Sans doute est il mort de la consomption, celle-là qu'on dit des ascètes
Oui il restait un homme qui se soignait et il était aimé de beaucoup
Il n'était jamais saoul et il nous répondait en souriant quand on le saluait
Pour moi  je sais bien sa présence dans ce même lieu pendant un  long temps

Mais sa présence là  me pose cette question: avait il un attachement pour ce lieu ?
Je le vois comme un de ces ascètes russe qui survivent dans un milieu hostile
 Oleg était il un homme de foi, mais  à quoi rêvait il alors sous sa petite tente
J'ai appris son décès, ce dernier jour du mois de janvier encore très doux

Le temps passe, les gens trépassent, la mort qui repasse et notre âme est lasse
Que dire de ces gens qui sont  dans la rue, et tous très exposés aux divers frimas
Je sais ce que je dois à ma famille ,je sais ce que je suis et je sais celui que j'aurais pu être
La seule leçon que je puisse en tirer, il n'ya pas de destin, pas de hasards mais des choix

Monsieur Oleg pourquoi avez vous choisi de vivre sous cette petite tente où vous étiez ?
J'ai beaucoup de mal à l'idée que vous n'aviez pas vraiment choisi ce destin dans la rue
Sans doute vous ne souffrez plus, il y a un ciel qui vous accueillera, monsieur Oleg très libre
Ils sont nombreux ceux qui vivent ceux qui meurent, trop solitaires dans les rues de Paris

Aphorismes du 25 janvier 2016

Aphorismes du 25 janvier 2016

Certains patrons pratiquent l'esclavage sans  rien nous dire de la réalité de  la production

Dans les conneries du passé nous n'avons plus de guerres classiques dans notre Europe mais je suis pas sûr que les néolibéraux européens ils savent toutes les horreurs qu'ils nous imposent en toute bonne conscience

Fabriquer une voiture...Pourquoi pas ? Mais il faut penser à tout, la pollution, la fabrication, le carburant, l'avantage individuel , je ne sais pas si c'est une bonne idée, nous vivons depuis 100 ans avec un concept envahissant

Il est assez idiot d'envisager le monde de la croissance,  celle-là qu'on nous sert comme nécessaire pour procurer à tous un emploi, dans les faits nous sommes limités par nos ressources

Il faut inventer un monde plus flemmard et arrêter avec cette idée biblique du travail à la sueur de son front,

Il me vient souvent l'idée d'un monde où le travail n'est pas d'assouvir la consommation mais il ne se justifierait que par son utilité sociale

Il ne viendrait à personne de travailler pour rien c'est déjà une réalité sociale très ancienne, issue d'une histoire sociale ou le travail et le capital était indissociable

Je me battrais toujours contre cette philosophie absurde de Hobbes qui consiste à se méfier de tous les autres et en particulier contre le Léviathan, cette idée absurde de se battre contre un état qui redistribue

Je me souviens de cette idée absurde de ces petits bourgeois des années 1990 du style des gens comme Margarette Thatcher et Ronald Reagan où il était question de faire fructifier son argent sans passer par une redistribution keynésienne

Je ne suis pas marxiste, mais je sais que tous les combats révolutionnaire d'émancipations ils sont aussi vieux que notre monde politique, Monsieur Marx a juste calqué sa grille sur des réalités anciennes

Je sais des patrons qui se moquent de leurs ouvriers, sans doute ne savent ils pas que sans ces ouvriers, la production n'existerait pas

Je sais pas si un jour l'enfer sera une réalité mais je sais qu'on est déjà dans un monde plutôt merdique d'égoïsmes et d'individualismes

Justice comme liberté, ce sont des mots piégés, il y a des ultra-légaliste qui imposent des lois iniques pour faire en toutes légalité plus d'argent au détriment d'une justice sociale bafouée,

La flemme est une idée anti-sociale parait-il ! Mais il me vient toujours cette idée: Pourquoi bosser pour faire des conneries polluantes, chères et inutiles

La honte serait de savoir, que toutes ses mauvaises erreurs, elles sont volontaires,

La production, c'est une idée hasardeuse, un objet produit, c'est une marchandise à vendre mais il n'y a rien de garanti sur sa vente

La vérité de notre monde économique c'est que descendre de plus en plus bas,les coût de production sans penser plus loin cela tue quasiment toutes les économies plus fragiles

L'argent est un concept liant... Nous nous sentons obligés par les taux d'intérêts sur l'argent prêté, mais  dans les fait l'usure de l'argent, il n'enrichit que peu de monde

Le bien commun est une idée qu'il faut voir à une dimension proprement humaine... Certes, il y a des idées généreuses, mais il ya  plus de différence entre ce qui doit être fait par tous les hommes qu'il n'y a de personnes humaines...

Le désordre, c'est un concept social, dans la nature, c'est un ordre naturel,

Le mot juste reste une chose facile à comprendre, la justice c'est  beaucoup plus compliqué car il y a des lois pour tout,  pour faire du fric, pour protéger, pour punir et  pour garantir des droits acquis...

Le schisme le plus récent, ça a été de séparer le travail du capital

Les conflits pour les ressources,  ils ne sont  jamais et cela hélas pour la vie de nos sociétés que des pis-aller dans notre monde fini, nous avons atteint les limites de notre petite Terre

Les voitures électriques encore une mauvaise idée, les batteries sont chères, polluantes car elles créent des déchets d'une chimie sale, des batteries qui sont limitées en durée d'usages, de plus il faut produire de l'électricité avec un mauvais rendement... Bref on passe d'un mauvais concept entre ce qu'est déjà la voiture thermique à un concept qui est encore bien pire

L'idée morale de ce qui est bien et bon, c'est encore un concept compliqué, Il y a des différence  sur le bien et le bon, demander donc à un ouvrier, un écologiste ou même un patron ce qu'ils pensent et disent sur ce qu'il faut faire,

Parfois je songe à ce qui est et ce qui devrait être, c'est là que je m'aperçois que je n'ai rien d'un Dieu créateur

Se lever le matin une nouvelle journée qui vient et qui passe, la mort elle attendra encore son terme

Toutes les idées de croissances exponentielles de nos bourses, elles sont toutes insoutenable dans notre monde réel

Un Néolibéral c'est un fou qui croit que les statistiques remplacent l'idée de la justice, il est idiot de croire à la main du marché dans un monde de spéculateurs

Un vieil amérindien disait lorsque l'homme blanc aura épuisé toutes les ressources de la nature pour en tirer de l'argent il s'apercevra que l'argent ne se mange pas...