Politiques, Philosophies et débats

  • Une aide nécessaire pour garder la paix au Nicaragua

    Une aide nécessaire pour garder la paix au Nicaragua

    Il faut les aider alors, je fais connaitre, à savoir j’écoute radio libertaire et c’était un débat sur l’Amérique latine où il est de plus en plus difficile pour un militant du Nicaragua de pouvoir se faire entendre. J’entendais donc que récemment des militants étrangers à ce pays, ils ont été exclus manu-militari. Dans ce qui est dit j’entends parler de morts dans la population étudiante, mais le pire c’est que les militants pacifistes, ils sont aussi décimés dans un monde où les horreurs ne sont dénoncés par personne. des défenseurs des militants nicaraguayens, des gens d’origine des USA qui  se retrouvent aux USA avec des choses récoltées, comme des statistiques de décès, des hospitalisations, des cadavres à la morgue, cela ce passait au Nicaragua, un pays où ça ne va pas bien et où les militants étrangers sont expulsés, car ils dénoncent ces horreurs au Nicaragua avec ces statistiques morbides, mais il n’y a personne pour les soutenir aux USA, des américains qui voient cela avec une totale indifférence. vous savez ! Je pense que c’est une réalité dans quasi dans toute l’Amérique du sud. Un gars comme Trump, il ne doit certainement pas être très  intéressés, par ces militants pacifistes qui dénoncent ces violences bien réelles au Nicaragua, je n’ai pas une grande aura mais je mets cette petite info sur mon site, la grosse tête ça va de temps en temps ! Mais pour les horreurs ? Oui,  ça existe !

    Paris  le 29 décembre 2018

     

  • Petites réflexions personnelles

    Petites réflexions personnelles

    En regardant le Brésil qui vire à l'extrême-droite et ses électeurs évangélistes qui représentent  40% de cet électorat fasciste et quasiment tous anti Louna... Je me pose la question, si les chrétiens  en fait, ils n'aiment pas l'idée de partage et qu'ils ne recrutent que sur le vol et la possession des terres indiennes... Le communisme c'est  pourtant une idée qui est purement évangélique, du moins dans la version originelle avant une relecture par des sectaires qui aiment l'argent...  De plus les amérindiens, ils n'ont plus de défenseurs... Dis donc François toi le pape tout là-haut dans les institutions chrétiennes, Il faut que tu réagisses avant des catastrophes sur les territoires de l'Amazone qui  est une terre fragile et c'est un lieu qui doit être protégé,  la France en Guyane, elle  se comporte mieux Pour la gestion des mines d'or et la pollution, dans la grande forêt de l'amazone les indiens qui y vivent, ce sont des humains très humains, c'est à dire sans armée

    Paris lundi 29 octobre 2018

  • Nuances des couleurs du voyeur

    Nuances des couleurs du voyeur

    Ma pensée est colorée, toutes de nuances,
    Je ne vois, ni le noir comme le charbon dans la mine,
    Ni le blanc pur, de la neige au soleil,
    Ni le gris triste, des pavés dans les rues,

    Mais je vois le vert anglais comme ce gazon qui est tondu,
    Ou les vapeurs évanescentes des ciels gris bleutés de Paris
    Je vois aussi le chant des rossignols,
    Dans le clair-obscur des petits matins,

    Je vois les lointaines étoiles bleues
    Dans la profondeur de mes nuits les plus sombres,
    Je vois encore les vies si fragiles
    Des bambins, sur les seins rosés de leurs mères,

    Je vois aussi, l’éternité et la mort
    Dans le sang rouge, des damnés de la terre,
    Je vois les soirs d’antan…
    Les rêves roses des grands espoirs,

    Je vois ce presque-rien du philosophe,
    Je vois la subtile nuance,
    Je vois le balancement calme de la rime
    Et je pressens les infinitésimales tonalités,

    Et j’aime cette nuance
    Encore et encore…
    Je vois l’alpha,
    Et je pressens cet oméga

    Je vois la pureté dans l’eau,
    Je vois les cieux d’orages,
    Je vois ce ciel bleu après la pluie,
    Je vois tes yeux,

    Ceux que mon cœur honore,
    Je vois de l’or dans ces yeux,
    Et je devine les sept couleurs,
    De ce bel arc-en-ciel…

    Je vois la vérité irisée,
    Dans la lumière sur la perle,
    Je vois les certitudes taillées,
    Dans les facettes du même diamant

    Et je vois l’éternité,
    Comme un secret espoir,
    Je vois ce Dieu, dans sa création,
    Et toutes les créatures,

    Je vois ton désespoir,
    Et cette peur dans le frémissement inquiet,
    De tes regards, je devine
    Et je pressens cet amour,


    Qui te vrille l’âme et le cœur,
    Je vois mon regard dans la glace,
    Je vois mon visage si familier
    Et je me regarde, longuement vieillir,

    Je te vois, je me regarde encore
    Et mon regard, se porte vers ces ailleurs
    Que sont les rêves qui luisent ?
    Dans les sentinelles de ton âme,

    Je vois cet encore
    Et j’aime à te voir !
    Toi que j'aime toujours
    Avec tes mille nuances

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge mai 1992)

    Nuances des couleurs 1nuances-des-couleurs.mp3 (452.14 Ko)

  • Un krach ?...

    Un krach ?...

    Est-ce une rumeur ou une réalité ? À savoir que ce jour du 11 octobre 2018, j'entends parler de krach boursier, avec toutes les bourses du monde qui sont en baisse, cela de quelques pourcent en moins. Enfin Bref ! Merci monsieur Trump et ton protectionnisme, car ça donne une réalité plus réaliste que des histoires de gros sous qui montent sans vrais contrôles démocratiques, des spéculations de maffieux qui font du fric dans de l'argent fictif et spéculatif... Oui ! L'argent sans la réalité du travail des ouvriers des USA... Je n'aurais jamais cru que ce krach, tant attendu et tant redouté, ça viendrait de Donald Trump

    Paris le 11 octobre 2018, avec toutes les places financières en baisse

  • Sur le surréalisme, L'Histoire et Max Jacob

    Sur le surréalisme, l’Histoire et Max Jacob

    Non ! Je n’aime pas le surréalisme qui fait du hasard une de ses conditions de choix dans ses structures et moi tout comme Max Jacob le Poète fondateur des concepts surréalistes, j’admets, un choix qui me soit personnel dans ces phrases assez biscornues... Certes les poésies de Max Jacob, on dirait aussi que ça donne des constructions qui paraissent aléatoires, cela même si leurs sens, il parait hasardeux à des lecteurs vivants dans un monde plus classique... Pour moi, la poésie de Max Jacob, elle reste incomprise, il n’était pas un surréaliste, mais c’est lui qui a inventé la structure de ces phrases qui nous paraissent aléatoires ... Ce que je reproche aux surréalistes, c’est de mettre le hasard statistique comme une vision de ce monde... Oui ! On peut être athées ou croyants et cela sans se dire surréaliste ! Mais la question reste celle des choix volontaires de nos mots... J’ai toujours eu l’impression que cette histoire des non-choix des surréalistes, cela donne une pensé floue voire indéterminée. À savoir que je ne sais pas que dire de ces gens de la résistance comme Robert Desnos, Paul Éluard, René Char et les divers poètes qui étaient assez proches du surréalisme de cette époque... Pour le surréalisme ? Que dire ? Mon cul ! Dans les faits, ces gens là, ceux des années de la guerre entre 1940-1945, ils s’adressaient aux français de la France occupée et je crois que leurs mots utilisés, ils étaient choisis soigneusement triés, parmi plusieurs choix et ils avaient plutôt un peu d’hermétisme pour que ce qui soit dit, cela ne soit pas récupéré par cette France des gens trop proches des nazis, cette France de l’occupation, surtout il ne faut pas croire que les nazis étaient des idiots, c’est un monde de violences auxquelles nous avons échappées, heureusement pour nous qui vivons depuis 73 ans, une époque de paix dans cette Europe réconciliée

    Paris le 24 septembre 2018

     

     

  • Un vieux texte de 2000 Les fantasmes, les souvenirs et les odeurs (version avril 2000)

    Les fantasmes, les souvenirs et les odeurs (version  avril 2000)

    La bonne odeur du pain
    Qu’a pétri la main du boulanger,
    L’odeur du café que l’on a versé
    Dans la tasse aux petits matins,
    Le goût sucré de la mie de pain
     Que l’on a longuement mastiquée,
    Le goût de noisette et le goût du beurre frais,
    La blancheur du yaourt
    Dans la cuillère que l’on avale
    Et l’odeur âcre de l’ozone
    Dans les petits matins de l’hiver,


    Le souvenir encore tiède du lit défait,
    L’odeur de cette femme que j’aime
    Et l’odeur de l’homme.
    Une odeur de cul,
    L’odeur du sexe et du phallus
    Après cette intense jouissance.
    Le goût de sa salive dans ma bouche
    Et ses seins que j’ai pétris,
    Ballochés et chamaillés,
    Et mon sexe durcit par l’envie
    De recommencer encore et encore.
    L’odeur encore chaude du plaisir partagé
    Et les draps froissés
    Par le mouvement chaotique de la passion.

    Le souvenir ensoleillé d’un bel et bon été,
    L’odeur de l’herbe dans la campagne brûlante,
    L’odeur du foin fraîchement coupé
    Et la senteur des fleurs.
    L’odeur des foins séchés dans la grange
    Où nous nous cachions !
    L’odeur des arbres par cette lumineuse journée,
    Cette odeur insistante du magnolia
    Dans le jardin des souvenirs.
    L’odeur de la terre humide
    Par les soirs d’orages,
    L’odeur des roses au  temps
    Du début de l’automne,

    L’odeur de l’automne,
    Cette odeur de feuilles mortes qui se décomposent.
    L’odeur de la mort, cette odeur de novembre,
    L’odeur du premier et du onze novembre.
    Une odeur de charogne, une odeur d’encens brûlé.
    L’odeur de la tranchée,
    L’odeur de la messe de souvenir des morts.
    L’odeur des poilus, tous ceux qui puent ensembles et pour toujours,
    Ce mélange d’odeurs de pieds, de sueurs et de terreur froide
    Avec l’odeur de merde dans la boue de la tranchée.
    Cette odeur de tous ceux qui chient dans leurs culottes.
     L’odeur des gaz, de la poudre et des morts qui pourrissent.
    Cette odeur, celle de la chair martyre, de la chair à canons,
    L’odeur affreuse de la souffrance,

     

    L’odeur des femmes dans la maison close,
    Cette odeur de moisissures
    Qui est l’odeur de toutes ces femmes qui se fanent.
    L’odeur des mères maquerelles
    Cette odeur d’un parfum de quatre sous
    Et l’odeur des huîtres
    Celles que consomment les clients.
    L’odeur de la môme crevette
    Cette odeur de la servitude
    Ou aussi cette odeur de la lassitude,
    L’odeur des solitudes.
    Ce ne sont qu’odeurs de pisse
    Et des parfums éventés,
    L’odeur des putains qui s’étiolent,

    L’odeur des enfants,
    Une odeur sucrée de barbe à papa
    Et le goût des caramels mous
    Qui collent aux dents.
    L’odeur des pétards
    Qui explosent dans la bouse de vache.
    L’odeur des feux de Bengale,
    L’odeur du bal du quatorze juillet
    Et l’odeur des premières cigarettes,
    Celles qui font tousser
    Une odeur de tabac brûlé
    Qui nous fait oublier toutes les bonnes odeurs.


    L’odeur merveilleuse du premier désir.
    Ce goût et cette odeur du premier baiser
    Que nous osons donner.
    L’odeur évanescente
    Des premiers matins de notre enfance,
    L’odeur de la confiture
    Qui cuit dans les marmites.
    Toutes ces odeurs qui fondent notre enfance,

    L’odeur de l’ouvrier ? Je ne sais pas
    Et je ne saurais peut être jamais ?
    Et peut-être même j’ignorerais
    L’odeur du con d’Irène Maïaskowskaïa
    Cette russe, membre de la Guépéou.
    Le con Irène est une odeur de soumission au parti
    Qui a l’odeur de la sueur du prolétaire
    Et l’odeur du parti désincarné, c’est une odeur
    Qui reste hors de nos vies.
    Je me demande quelle était
    L’odeur de Staline ?

    Je n’ai jamais su
    Si le nazisme était ce fantasme
    D’absence d’odeur pour Adolf Hitler ?
    Le führer n’a-t-il jamais senti
    Cette odeur du sang et de la sueur
    Et n’a-t-il rêvé du surhomme
    Que dans un monde inodore,
    Sans sueurs ni attractions sexuelles ?
    Pour moi le nazisme était
    Ce fantasme d’absence des odeurs.
    Un fantasme et la saveur
    De l’idée de l’idéal…
    Il y a aussi l’odeur de l’indicible du wagon
    Où les humains sont entassés.
    Cette odeur évanescente
    De la nuit et du brouillard.
    L’odeur des camps
    Et l’odeur incantatoire
    De ce nègre qui a peur.
    L’odeur jalouse de ces juifs
    Que les nazis haïssent,
    Ces odeurs si particulières
    Que respirent les nez aryens.
    En Europe occupée
    Cette odeur de la collaboration
    Celle des bons pères de familles.
    L’odeur de ces fantasmes,
    Cette odeur de l’horreur
    Et cette odeur des honneurs,


    L’odeur des pieds qui est odeurs des poètes.
    Celles-ci qui sont ses odeurs d’humains trop humains
    Et celles-là qui sont aussi
    Celles de tous les hommes libres et vivants.
    L’odeur de ces humains tellement humains
    Et l’odeur florissante des printemps.
    Les effluves des fleurs
    Qui nous étourdissent et nous émoustillent.
    L’odeur de la joie et de la liberté de s’aimer
    Et l’odeur de la permanence de la femme.
    L’odeur des enfants à naître.
    Tout ce qui fait l’honneur,
    La joie et le charme de nos vies.
    Oui ! La vie possède une odeur et vivre
    Ce n’est pas un fantasme

    Quelle est l’odeur de la télévision ?
    Rien ! Néant ! Ce qui est pire que la mort !
    La télé n’a pas d’odeurs
    Donc la télé n’existe pas !
    L’odeur des souterrains,
    Le métro dans la capitale,
    Un parfum de synthèse pour masquer
    L’odeur des humains, les S.D.F.
    Cette odeur de pieds
    Et de crasse, d’hommes bien humains…
    L’odeur de la mort
    Et l’odeur des gens biens vivants.

    Le goût du terroir
    c’est le sang de la terre
    Ou parfois l’odeur terrible
    de la souffrance,
    Cette odeur du sang impur
    Que verse le citoyen de France
    L’odeur triste de la guerre
    Et l’odeur de la pureté.
    L’odeur de la pureté ethnique,
    C’est une odeur de poudre et de napalm
    Ou encore le goût de cet alcool fort,
    Le goût de gin, le goût de vodka.
    Le goût de l’eau douce,
    Le goût des pommes de terre sans le feu
    Et l’odeur de l’essence absente, un goût du vide.
    L’odeur du gazole
    et le bruit des blindés,
    L’odeur de la sueur.
    L’honneur de soi-même,
    La peur de l’autre
    et l’odeur des souvenirs…
    L’odeur des fleurs,
    l’odeur de la femme bosniaque
    Et l’odeur de cet enfant qui sera serbe.
    L’odeur de l’hiver, l
    ’odeur de l’ozone,
    L’odeur du vide
    et toujours, l’odeur de la vie.

    L’odeur de la femme humée
    Cette odeur que possèdent
    les petites filles
    Tutsis, afghanes ou algériennes.
    L’odeur et la peur de l’homme
    Que l’on égorge aux noms de dieu.
    L’odeur et le goût du sang,
    Ces odeurs de la vie…
    Non ! Je le dis et je le crois
    Nos vies ne sont pas des fantasmes !
    Non ! La vie n’est pas un opéra !
    La vie n’est pas un concept
    Ou une belle et vaine abstraction lyrique.

    L’odeur de ses saints
    Qui sont morts dans l’amour de Dieu
    Et l’odeur des seins
    Tétés dans nos tendres enfances.
    L’odeur de toutes ses bonnes choses
    Que nous ne pouvons oublier.
    L’odeur du pain partagé
    Que nous rompons en commun
    Et le goût des vins forts.
    L’ivresse des alcools
    Cet alcool pur et si dur qui vous désintègre.
    Les odeurs aimées et l’odeur inodore,


    Le nez de la belle Cléopâtre
    Et les senteurs fortes de l’orient.
    L’odeur puissante de Jules César
    Et la puissance de la femme.
    Cette odeur des fantasmes
    Et l’odeur jamais oubliée des souvenirs.
    L’ardeur de la vie et l’ardeur du passé.

    Bruno Quinchez Paris  texte remanié le 6 avril 2000

    Les fantasmesles-fantasmes.mp3 (1.57 Mo)

  • Mauvaises impressions sur le divin

    Mauvaises impressions sur le divin

    J'ai vraiment une très mauvaise impression sur ce Dieu nationaliste, celui qui est le Yah de la Bible, J'ai toujours accepté l'idée d'un Dieu pacifique, si je suis encore dans la confiance dans cette idée de Dieu, cela tient plus à tout ce qu'à dit Jésus en son temps que toutes les réalités de l'Israël contemporain, celui de Netanyahou et des colons israéliens qui se comportent très mal vis a vis des palestiniens... Ben oui ! Il est Parait-il normal d'après ce que disent les israéliens pour un colon d'être armé ? Et donc de pouvoir tuer tous ceux qui vous déplaisent ! Vous savez le Yah de la Bible!  Moi, je le croyais pacifiste, Il y a déjà pas mal de conflits dans l'ancien testament... Donc Yah n'a jamais été un doux, certes les juifs ils vivaient dans un petit monde où ii existait aussi une multitude de gens parmi une multitude de peuples... Certes croire en Yah, c'était une identité nationale, mais avec un Israël actuel  qui est raciste et haineux j'ai du mal avecYah ! Je reste fidèle à Jésus mais je doute de plus en plus de toute la Bible, Je ne juge pas Israël mais ses hommes politiques irresponsables qui propagent la haine en Israël, Il y a des prophéties de L'Apocalypse qui sont mal comprises... L'Apocalypse, ce n'est pas des guerres sans fin, mais une révélation, sur la paix qui se manifestera parmi nous.... Nota Bene Pour les gros cons, je ne suis pas antisémite, j'ai des amis juifs, mais je déteste la politique actuellle de Netanyahou et toute cette haine des colons...  Aussi un petit ajout pour les israëliens mécontentents de cette opinion personnelle... Ne croyez-vous pas qu'à la longue, ça risque de très mal finir, avec une fin du genre guerre atiomique ?  Le Nord coréen Kim, Il a  fait fabriquer assez facilment une bombe H d'un peu moins une mégatonne, je sais qu'il y a des suicidaires en Israël qui envisagent le pire, mais surtout  je vous le dis:Restez donc plus humains avec des gens comme les palestiniens qui ont vus occuper leurs terres sans raison...  Le mot colon, il déplait ! C'est pourtant là, une réalité de l'occupation des Terres

    Paris le 22 août 2018

  • Attente ! Soleil d'hiver

    Attente ! Soleil d'hiver

    Messieurs, je n'attends plus rien de vous,
    Ni de votre autorité, ni des maîtres penseurs
    Qui bavardent dans les médias,
    Je n'attendrais jamais rien des économies égoïstes,

    Je vois votre avenir comme un grand vide,
    Votre néant qui vient, un vide sans humanité
    Car il est sans la projection de vos rêves,
    Votre incapacité à être vraiment humain,

    Votre incapacité d'aimer,
    Je vois la vie comme étant la seule nécessité,
    Je n'attends plus rien de vous,
    Vous m'aviez trop promis pour aujourd'hui,

    Je n'attends que la mort de vos projets,
    J'espère plus que dans la vraie justice pour tous,
    Je m'attends à être nourri de vos rêves,
    Je n'attends plus que la réalisation de vos cauchemars,

    Je n'attends plus rien de vos potentielles virtualités,
    J'attends pour demain le grand soir,
    Pour encore pouvoir rêver sans vous et pour toujours espérer,
    Je n'attends plus rien de vos éventuelles révolutions,

    Je n'attends rien des poètes appointés
    Et j'attends encore des jacasseurs de fleurs,
    Je serai le chien qui vous mordra, mon bon maître,
    Je n'attends plus rien de vous,

    Et je n'aurais rien venant de vous,
    Nous aurons tout,
    Et vous, mon bon maître,
    Vous serez qu'une vieille histoire

    D'un passé révoqué,
    J'attends tout d’un lendemain,
    Mais mes lendemains,
    Ils se feront sans vous,

    J'attends!

    Bruno Quinchez Paris le 13 décembre 1997, la sainte Lucie

  • Sur la littérature et les idéologies version 5 janvier 2018

    Sur la littérature et les idéologies (version 5 janvier 2018)

    Quelles seraient les vraies différences
    Qu'il y aurait entre avoir du style
    Dans ses propres écrits
    Ou bien avoir une prétention

    De créateur dans la littérature.
    Il y a rien de plus chiant à lire
    Et à laisser dire qu'une personne
    Qui se revendique d'un mouvement littéraire

    Et qui applique des principes figés.
    De nos jours, je déteste le surréalisme
    Qui premièrement, il a vendu son âme
    Au PCF dans les années 1925

    Et qui est surtout devenu maintenant
    Une technique d'accroches publicitaires.
    Cela de nos jours et dans ce monde de la publicité,
    Par les divers moyens dont les affiches

    Qui doivent vous accrocher le regard,
    Des spots publicitaires de la TV
    Et tout ce bruit agaçant
    Qu'il y a maintenant dans les radios

    Pour vendre du n'importe quoi.
    Ce qui est intéressant,
    C'est de pouvoir dire ses propres choses,
    De ces choses très libres que l'on a,

    Cela sans ne faire aucune frontière
    Entre les mondes que l'on fréquente...
    Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit,
    Quelques pensées que l'on a en soi,

    Cela ce sont des choses
    Qui sont mille fois plus intéressantes,
    Que de vouloir choquer les bourgeois
    Par des rapprochements clinquants.

    Pour toutes les idées de cul
    Qui sont si chères aux surréalistes,
    Il y a maintenant quatre-vingt-dix pour cent
    De sites pornos d'internet qui s'en occupent.

    Non ! Je n'aime pas ce monde moderne
    Avec des médias et tous ses discours.
    A savoir des discours
    Avec des buts idéologiques

    Qui sont plus ou moins cachés.
    Je me protège de tous ces chocs des médias.
    Je ne sais plus si un jour
    Je serais encore choqué par un drame

    Et donnerais-je un jour dix centimes
    Pour la énième quête
    Sur toute les misères du monde ?
    Certes cela me donne une mauvaise conscience

    Et j'ai pour moi surtout peu de ressources,
    Mais j ai dans la tête aussi
    Ces quelques centaines de milliard de dollar
    Qui sont dans quelques mains

    De gens qui sont très riches.
    Des gens qui eux, ils ne partagent pas
    D'un petit millième de leurs fortunes.
    Oui pour la littérature !

    Je sais que souvent on croit qu'ont écrit
    Comme untel ou unetelle.
    Ma référence cela reste l'évangile
    Et le Jésus des évangiles,

    Mais notez bien aussi
    Que je n'ai jamais essayé
    De me prendre pour le Christ,
    Dans mon passé j'ai connu trop de fous

    Qui avait cette croyance.
    La création, c'est un monde sans loi
    Car ce n'est pas fait des références déjà lues.
    Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a,

    Ni de toutes les limites qu'on se donne
    Dans nos propres choix, la seule chose acceptable
    C'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit
    Et de savoir le mot exact qui soit mis à sa bonne place

    Paris le 19 décembre 2017 Mis en page 5 janvier 2018

    le même texte lu par une machine

    Machine Astread (Voix de Mathieu)

    Sur la litterature et les ideologiessur-la-litterature-et-les-ideologies.mp3 (600.71 Ko)

  • Questions sur l'usage de la dialectique

    La dialectique ! Qu'est ce que c'est ?

    Ce midi en écoutant ma radio France Inter il y avait un débat sur le capitalisme et y aurait-il une alternative ? Tout le débat était intéressant jusqu'à ce moment où est intervenu ce mot "dialectique"... Quezaquo que "la dialectique" ? C'est y donc qu'il n'y a pas d'autres choix que le mien qui est bon, et celui de l'autre qui est forcément mauvais.On appelle cela "la dialectique" !

    Je trouve ce choix assez primaire, car dans notre monde nous devons faire plusieurs choix pour diverses choses, et il n'y a pas que la lutte des classe et le capitalisme, il ya aussi des réalités comme l'écologie et toutes les vies, nos libertés qui n'ont rien d'économique...

    Plutôt marre des clichés ! Je ne fais pas comme tu veux!  Et alors ? J'ignore si ce que qui est bon pour vous et si cela l'est aussi pour moi ! Je n'ai jamais été soutenu ou aidé par des communistes marxistes car j'échappais à leurs normes idiotes de classes...

    Les écolos ils sont bien gentils, mais j'aimerais assez qu''ils fassent vraiment de la politique et non pas tous ces délires sur un monde écologique qui serait idéal... A savoir pour moi un monde écologique idéal, ça serait plutôt une planète sans les hommes et ses interventions plusieurs fois rétiérées et souvent destructrices des environments qu'ils soient ceux des animaux ou même de la pollution d'espaces naturels par des méthodes industrielles... Je suis désolé les écolos mais nous existons ici, maintenant et partout.....Et même en respirant cet air qui est si bon pour nous, nous polluons par le CO² que nous rejetons...

    A savoir aussi que pour les curés de toutes les religions quelques soient-elles, ils devraient arrêter de croire dans un Dieu Tout-Puissant qui donne tous les pouvoirs, sur la nature qui est sur la terre, à l'Homme avec une Majuscule, Je nous crois plus commes des êtres irresponsables et destructeurs, de ces êtres qui sont assez Inconscients des dégâts qu'ls font....Il n'est pas bon que de laisser toute la responsabilité à un Dieu qui reste muet devant toutes les horreurs dont nous sommes les responsables...

    Pour ce qui est de la réalité des pouvoirs qu'ils soient politiques ou financiers, je suis pour un controle démocratique des délegations de pouvoir...Aucun homme polique et aucun banquier ne doit rester impunis s'ils agissent que pour des pouvoirs personnels.... Le contrôle démocratique ça doit être une réalitée qui s'imposent à tous... On appelle ausi cela la transparence, "La Glasnost" comme dans L'URSS de Gorbatchev perso je dis tous simplement "contrôles démocratiques à tous les niveaux.".. Nota Bene je n'aimerais pas aussi que ça devienne une usine à gaz comme  toutes celles de notre passé politique, je crois plus aux lanceurs d'alertes qu'aux gros machins administratifs

    Paris le 17 décembre 2017