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Psychologie de bazard, religieux, Philosophie

Eclat de rien

Éclat de rien...

Le merveilleux ce n'est jamais qu'un tout petit rien
Celui là qui vous éclaire la vie par son existence fugitive
Entre un je ne sais quoi qui vous sourit et une promesse
Ou lumière heureuse qui est toute retrouvée en soi même

Vous savez ce petit truc lumineux qu'on voit dans un coup de foudre
Et qui vous rend complètements fous amoureux pour un temps vécu
Qui vous donne un coeur léger pour celui là, ou celle là! Tout parait possible
Cela vous pare de toutes les qualités, et de toute la confiance de votre amour

Ou bien la lumière absente dans une profonde angoisse qui est toute intérieure
Parfois cette illumination, on la nomme aussi l'ange, ou la bienveillance
Je sais aussi de ces lumières qui sont bien trop cruelles, de celle qui nous dévoilent
Et celles-ci qui nous mettent entièrement à nu, cela devant tous les autres

Et de ces Luminaires très délicats dans des lieux de prières qui regardent votre âme
Et qui mettent en vous, toute une extase qui est sereine et qui restera parfaite
La lumière des jours d''automne, elle n'est pas pire que celle du printemps
C'est seulement la diminution régulière de la lumière qui nous angoisse

On parle souvent de la lumière de Dieu, mais pas des chatoiements intérieurs
Que sont des âmes qui se confrontent, se parlent, et qui s'aiment d'un rien
Pour moi l'idée amoureuse, elle me parle de ces millions d'amoureux
Mais je sais aussi de ces amours fragiles, qui  ne durent pas très  longtemps

Y aurait-il des absences dans les relations entre les hommes et les femmes
Je crois surtout que la confiance, c'est ce petit rien d'une flamme qui est satisfaisante
J'aime cette idée absurde que ce petit rien, il peut me suffire amplement pour bien vivre
La lumière qui éclaire notre âme, celle qui permet toutes les vies et dans tous les êtres

Paris le 18 juin 2017

 

Aphorismes sur Dieu, les hommes et tout le Tintouin

Aphorismes sur Dieu, les hommes et tout le tintouin

A savoir que pour le Christ j'espère beaucoup, mais je ne sais pas, car je sais trop d'humanités religieuses qui sont toutes prêtes à une monarchie Christique

C'est profondément humain d'avoir un père tout puissant, mais parfois, je sais des idées sur Dieu plus féminines, plus fraternelles, voire un concept qui vous échappe

Contrairement à ce que vous croyez, Je ne renie pas Dieu mais je crois à un Dieu de partage et non pas dans un Dieu tout puissant

Dans toutes les sectes qui recrutent, je vois toutes celles qui ne sont pas loin de chez-moi et dont je croyais m'en être débarrassées, mais je constate qu'encore et toujours, que malheureusement je reste une proie désirable pour tous ses fous de l'Apocalypse

Dans le ciel y aurait-il des myriades de dieux, pour des myriades d'êtres ?

De plus en plus j'aime ma solitude, je n'ai pas plus confiance dans ce monde de maintenant avec ces fous friqués que celui de mon passé qui était déjà plein de fous sectaires

Écrire une formulation mathématique de ce monde, cela passerait à coté de toutes les réalités psychologiques purement humaines

J'aimerai toujours ces êtres qui m'ont aidés, entre des femmes, des maîtres de vie et des personnes qui dans ma vie m'ont permis de rester celui que je suis c'est-à-dire un être très indépendant

Je me méfie encore de ce Dieu qui s'impose et qui nous invente un monde d'esclaves toujours prêts pour la récompense d'un paradis dans l'au de-là

Je n'aime pas l'idée monarchique d'un Dieu unique car il reste un seul et il est susceptible de se tromper sur son royaume et cela bien plus qu'une assemblée de gens qui discutent

La fin du monde ne serait-elle qu'une absence de foi dans le destin promis ?

La psychologie, voilà une grande oubliée, je ne parle pas des curées ou des psychanalystes, mais de ces réalités étonnantes qu'il y a aussi chez certain fous délirants

La seule prophétie que je pourrais faire, c'est que nos lendemains, ils ne sont pas écrits, je ne sais ni le pire ni le meilleur et je déteste ces prophètes qui maudissent demain

L'amour qui vous porte, il vous permet de marcher sans difficultés sur le fil étroit du doute et des certitudes

L'Apocalypse, je le redis encore une nouvelle fois pour tous les fous du cinéma catastrophe, ce n'est pas des grands malheurs du style d'une guerre nucléaires, des famines ou de la peste etc. Mais ce sont des messages pour comprendre une époque qui est assez difficile, car le pire dans ces cas là, c'est surtout de se comporter comme des moutons qui vont vers l'abattoir

Le Christ ? Il sera, parait il précédé pas l'anti ou l'antéchrist, pour moi ces prophéties, elles me paraissent bien mystérieuses, dans notre passé, le titre d'antéchrist, il a été très partagé

Le ciel n'appartient à personne, ni aux religions qui nous parlent des êtres très purs qui sont tout là-haut, ni aux astronomes qui décrivent un monde de matière encore vide,

Le mysticisme voilà une chose qui est mal comprise, entre tous les délires humains et l'ordre choisis dans nos pensées et notre Histoire humaine, il y a autant de mystique important que de chefs de guerre

Le pire ou le meilleur ? Je ne sais pas ce que sera demain

Les juifs, les chrétiens, les musulmans, ils ne me parlent que d'un Dieu tout puissant parfois j'aimerais y voir un Dieu qui soit beaucoup plus humain

Les enfants, parfois ils sont étonnants ils touchent le ciel avec la foi que mettent certains dans Dieu

Les Extra-terrestres ils ne nous demandent pas de faire d'eux, des anges, des monstres ou des dieux

Les savants fous, en général ils se prennent pour des dieux créateurs, je me pose aussi la question pour le gars Albert Einstein, il est à savoir que malgré son athéisme proclamé c'était avant tout un homme de foi

L'espoir, c'est une idée très partagée entre tous

L'extrémiste, c'est une idée ancienne, le radicalisme est un concept du changement rapide ou plutôt la croyance que la violence change rapidement l'Histoire

L'idée d'un Dieu unique a unifié un peuple unique mais qu'avons-nous de communs ?

L'intelligence cela va depuis ce rien du tout que sont des microbes qui s'adaptent, jusqu'à cette grosse tête qu'est l'Homme, celui-là qui se croit le sommet de la création, en passant par tous des animaux que se soient des fourmis, des singes ,des baleine et tous nos compagnons terrestres

Ni athée, ni croyant, je doute !

Parfois je doute de moi, mais je sais des hommes qui croient à la toute puissance d'un Dieu tout puissant, je me sens fragile devant cette forme de foi absolue

Personnellement je mets dans l'idée de Dieu, des choses immanentes, comme la justice et le devenir commun, je ne sais pas trop quoi dire de la création, il faut savoir que la physique et la théorie de l'évolution, elles expliquent mieux et elles sont beaucoup plus cohérentes et pertinentes, cela sans avoir besoin d'actes de foi multiples pour expliquer

Pour ce qui est d'enseigner, personnellement moi, je n'enseigne rien que le doute, celui qui est la base de toutes les idées philosophique

Pour Dieu, celui auquel je crois, il échappe aux pouvoirs de toutes les hiérarchies religieuses, je sais un Dieu immanent qui parle de la justice, et non pas un Dieu qui institue des hiérarchies

Pour parler aux hommes, certains ils disent qu'il faut avoir une autorité morale et se situer dans une hiérarchie religieuse,

Proclamer la Paix voilà une belle idée, à la condition de ne pas en faire la Paix qu'il ya dans les cimetières, de nos jours j'aimerais dire à pas mal de gens qui vivent au moyen orient, arrêtez donc toutes vos guerres, Dieu il n'a rien à voir, ni à faire dans toutes vos guerres

Surtout ne pas donner les clés de l'avenir à des fous comme les spéculateurs financiers et tous les sectaires qui veulent bâtir des empires de soumission

Un Dieu fou, il mit une fin à son œuvre ! Alors celui-là est-il un Dieu limité par tous les problèmes des hommes ?

Un prophète n'est jamais qu'un rêveur qui parle des lendemains qu'il pressent

Voir dans le silence, toutes ces choses, comme soit la musique ou le repos ou le non bruit ou encore parfois même une sagesse intérieure

Paris le 11 juin 2017 jour d'élections

 

Un jour qui vient là...

Un jour qui vient là ...
 
Je ne sais pas maintenant
Ou bien demain qui viendra
J'aurais ce sentiment incroyable
De ne plus être pour vous ici
 
Je ne sais pas si je serais heureux
J'ignore ce que je serais devenu
Peut-être je serais là très loin
Tandis que vous vous continuerez
 
A vivre sur le net avec vos mots
Dans un silence incroyable
J'éprouverais profondément
Tout cet être intérieur qui vit en moi
 
Entre un dieu ou un démon
Je serais peut-être un Bouddha
Tandis que vous continuerez
Entre tous les matins et les soirs
 
Sur la route écrite du devenir
Moi alors ! J'ignorais peut-être
Toute cette douleur de vivre
Que nous donne la vie quotidienne
 
Cette vie  incroyable qui balbutie
Qui blablate, nous épate et éclate

Et parmi toutes celles-là vécues
Ces Femmes mystérieuses
 
Hommes sans grands désirs
Toutes les vies se multiplient
Avec des myriades incroyables
De ces choses qui viennent
 

Paris le 6 juin 2017

Un jour qui vient là...un-jour-qui-vient.mp3 (1.24 Mo)

 

Citations de Mézigue

Citations de Mézigues (copier-coller du site Atramenta)

« Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie »
Blaise Pascal dans ses pensées
Personnellement ce boucan infernal que font tous nos médias, cela m'effraie encore plus

Citation de Mézigue Paris  le 2 février 2017

« Jeune on se pose des questions sur notre devenir, car on a le temps d'y réfléchir, puis à l'âge mûr nous sommes tellement pris par diverses occupations qu'on oublie ces questions et lorsqu'on est vieux ces mêmes questions elles reviennent en force et en nombre mais on est incapable d'y répondre car l'avenir ne nous appartient plus »
 

Citation de Mézigue paris le 5 mars 2017

« La confiance ça se mérite, surtout en ce moment »  

Citation de Mézigue Paris le 29 mars 2017

« Choisir entre la peste ou le choléra, c'est aussi choisir sa manière de mourir »

Citation de Mézigue Paris le 10 avril 2017

« Pour choisir en ce moment je ne sais pas trop »

Citation de Mézigue Paris 28 avril  2017

« Je ne sais pas dit-il modeste! Voilà une forme de l'éloge de la fuite »

Citation de Mézigue Paris le 2 mai 2017

« Entre la naissance et la mort il y a notre vie, parfois j'aimerais refaire une autre vie »

Citation de Mézigue Paris 16 mai 2017

Haïku de l'au de-là

Haïku de l'au de-là


Là-bas ! Il faut voir !
Jamais été dans l'ailleurs
Je rêve ici !


Paris le 16 mai 2017

Un mois de peur

un mois de peur

Ce mois de mai, vivre avec de vraies angoisses
A savoir choisir entre la crasse ou bien la poisse
Des choix pas sympathiques, mais les seuls permis
Je préfère  tous mes amis que tous mes ennemis

Où sont donc passés, tous ces hommes et femmes
Je vous le dis: ils sont là-bas dans leur têtes pleines
A vouloir refaire et reconstruire un monde sans vie
Soit autre chose admirable, meilleure que toute leur envie

En ce mois de mai, il y a  alternance, du soleil et des pluies
Des pluies qui tombent, plutôt indifférentes à leurs ennuis
Mais est-il vraiment raisonnable de ce croire important ?
Nous ces petit riens d'humains, car nous restons des enfants

De ces enfant vraiment très capricieux et destructeurs
Sur la terre la vie, va et vient et  des espèces meurent
Mois de Mai fou, J'ignore ou sont passés tous les écolos
Je ne sais dans nos médias que des babas et des bobos

Hier ! Il n'était pas  vraiment terrible, mais demain il sera pire
Quelques parts, dans les programmes Il y a les conneries à lire
J'ignore pourquoi en ces jours du mois de mai je me sens très mal
Mais parfois en les écoutant, j'aime mieux regarder un temps plus jovial

Que des tremblements terribles, de la foi en demain et dans les certitudes
Voter contre, je vous dis : Cela reste bien la pire de nos habitudes
Ce matin était frais et l'angoisse des lendemains, elle était partagée
J'aimerais oublier et vivre mieux sans tous ces tourments passagers

La Lune en son croissant qui est encore fidèle à nos cieux, elle reste
Je ne sais  que choisir comme élus, alors j'attends voir et je proteste
Le soleil brille,  cela me réjouit il est pour nous tous à ce qu'il parait
Avoir plus de joie, plus d'amour et être aussi quelqu'un de  plus gai

Paris le 3 mai 2017

NUIT

NUIT

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends
Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir

Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
 Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent
Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur

Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit
Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit
Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté

Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge
Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien

Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir
Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir
Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi

Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue
Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière

Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux
Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme
Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère

Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné
Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort

Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu
Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes
Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille

Paris le 31 mars et le premier avril 2017

 

Propos bizaroïdes en révassant sur La Bible

En me laissant aller sans vraies intentions, je me suis fait ce rapprochement de comparer la Jérusalem Céleste, une vision de ce qui sera après l'apocalypse, Vision qui est décrite dans la Bible comme une chose en forme de cube avec 3 fois, trois portes... Et j'ai eu cette audace de la comparer avec un rubickub... Un cube de trois sur trois, avec 9 petits cubes par faces, si on songe à l'idée d'un Dieu qui est égal à trois alors la puissance de Dieu est 27... Ainsi toute sa puissance, elle tiendrait dans ce cube avec les 27 petits cubes... Je sais que ça donnes pour moi une vision de Dieu très simple.... Mais je me suis aussi fait aussi la réflexion, en prenant un médicament sous forme de micro biotes qui sont des vies microscopiques pour refaire la flore intestinales sous formes de gélules qui sont conçues et vendue en pharmacie... Et je pensais ainsi que Dieu, il est aussi dans les micro biotes...  Car Je me sens mieux après la prise de ce médicament, les micro biotes me créant un calme que je n'avais plus depuis un bout de temps, une grosse fatigue et un manque de sommeil qui s'accumulait... Une paix que je retrouve comme si je retrouvais une chose naturelle qui me manquait... Là ! Vous me direz encore et Dieu dans tout ça ? Hé ben! Je ne sais toujours pas... 

Jugement Personnel

 

Jugement Personnel...

 

Vous savez ! à ce jour, ce que j’ai pas vu, ça n’existe pas

Et seules les choses, toutes celles que j’ai vues, elles existent

Pourtant je sais bien, qu’il y a tous ces petits riens ailleurs

Myriades d’imperceptibles nuances, d’une vie toute grouillante

 

On m’a souvent parlé, d’un au de-là qui serait notre but ultime

Mais y aurait-il là-bas une perfection ? Cela, je n’y crois plus

J’ignore si un Monde d’élus ça existe, car c’est bien une idée sectaire

Demain je l’ignore et vous aussi alors continuons d’espérer dans ce Monde

 

Je ne suis pas de ce Monde, nous disait saint Jean dans son évangile

Ce Monde dans toute sa lourdeur, il est maintenant là dans les faits

Je ne connais pas de bonnes raisons, pour maudire mon voisin ou l’oublier

Y aurait-il une chose irrémédiablement mauvaise, dans ce Monde ici-bas ?

 

Je sais des paroles qui jugent, et qui condamnent à l’enfer sur terre

Je sais aussi des doux, qui n’ont jamais dit un seul mot de révolte

Je sais des prophètes de malheur, et des guerres sur un point de doctrine

La vérité la plus simple, elle serait que nous devons la chercher tous ensemble

 

Un sage du passé disait : Ce Monde est l’illusion à la quelle, nous donnons notre foi

Tandis que dans l’Histoire depuis longtemps,elle est faite de choses qui évoluent toujours

Pourquoi croyez-vous ? ou plutôt où avez vous mis le trésor de votre propre cœur

J’attends encore un Monde meilleur et je sais les épreuves que nous devons accepter

 

Un enfant de salaud, vaut-il un saint tout à fait parfait, dans un Monde parfait ?

Jésus disait aussi d’aimer ses ennemis, si nous voulions changer ce Monde

Malheureusement toutes les guerres, elles sont faites pour de bonnes causes

J’ignore si un Jour sa majesté, elle se coltinera à la plèbe la plus commune des immigrés

 

Dans le ciel il y a un but, un chemin et des rêves lointains, tellement prodigieux

Le saint sera-t-il un sage ? Et le sage sera-t-il un saint... Vaste question mon frère !

La sagesse du cœur nous réponds que là où est le cœur là est aussi le trésor

Je n’aime pas ces sages autocentrés qui laissent mourir leurs voisins sans réagir

 

Question à dix balles d’euro... Qu’as-tu fait pour ton frère ? Et pas d'autres questions !

Les êtres les plus purs sont ceux qui pensent avec leurs cœurs et ils oublient leur salut

L’innocent le plus simple, pour moi il est aussi digne du salut qu’un docteur de L’Église

Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers, moi j’en souris

 

Paris 19 févier 2017

L'étranger...Une variation personnelle

L'étranger

C’est curieux je me sens parfois
Totalement étranger
Étranger à vous à vos soucis,
Étranger à cet univers
Que je regarde péricliter
Comme une absence
Parfois même je me dis
Les amis à quoi bon?
Étranger à vous, à vos soucis,
à cet univers, le vôtre
Un bon psychiatre
vous diagnostiquerait une déprime
Non ce n'est qu'une indifférence
comme un manque, une absence
J’ai trop rêvé, trop désiré,
trop attendu,
Je n’attends plus rien
que la plénitude du silence
Vous penserez en vous-même
Que mon âme est morbide
Certes vous aurez raison
Mais ce n’est pas que çà
C'est de s’apercevoir
Que je vivais avec des illusions
De ces illusions cruelles
Qui vous mordent
J’aspire à la nuit
pour m'y engloutir.
Je n’aime pas vivre
Dans un monde subit
S’engloutir à l’infini
Et avoir enfin une raison pour aimer
Je suis déçu par ceux que j’aime
Car ils aiment mais pas comme moi
C'est stupide mais j'aimerais tellement
Partager la même manière d’aimer
En fait non ! Je suis trop las
Mon âme est fatiguée de combattre
J’aimerais baisser les armes
Pour un peu de douceur
Ne pas vivre dans un bordel
Ni s'enferrer dans une secte
Mais avoir de la tendresse
Bordel de merde où je vis,
Une petite vie,
Une solitude de Fou
Une solitude Royale
Comment pouvoir espérer dire je t’aime
Elles me rêvent dans la nuit
Comme un Dieu ou un héros
Mais je ne suis pas un Dieu,ni un héros
Je ne suis que cet étrange étranger

NB je suis un passionné de la chanson
"The stranger" de Léonard Cohen

Bruno Quinchez Paris le 23 avril 2008

Apocalypses...

 

Apocalypses

 

Si vous voyiez des enfants, tous taquins et très malicieux

Prendre ce pouvoir dans lequel vous mettez toute votre foi

Et que vous, vous les voyiez se mettre a faire des grosses bêtises

Alors seriez-vous capable de pouvoir leur reprendre la main ?

 

Une apocalypse nouvelle… Oui ! Celle-là, en vaut-elle une autre ?

Voilà la question que se posent nos mystiques contemporains

Croyant pouvoir comprendre, ce monde où nous sommes

Et craignant un Dieu qui se tait, car celui-là, il vit parmi nous

 

Je sais une Bible où il est écrit des choses précises

Avec des anges qui changent ce monde dans des uchronies

Et ces gamins, ils ne sont pas dans les prophéties écrites

Dieu s’amuserait-il ? Ou Dieu n’est-il qu’une personne ordinaire ?

 

Certaines prophéties parlent de la venue d’un monde de prophètes

Où chacun prophétiserait son monde dans sa propre apocalypse

Vous retombez en enfance cher Emrys, et vous saviez demain

Mais je vous vois perdu dans un monde banal, qui est sans destin

 

Le monde qui vient, il se construit, avec tous et toutes

Il n’y aura pas de faveurs particulière à attendre de Dieu

S’il y a un Dieu, il nous a tous créés et il nous a aussi tous aimé

Je songe parfois à ce monde et à toutes ses horreurs du quotidien

 

L’écriture de demain, c’est toujours une révision de tous les présents

Les prophètes, ils nous parlent d’utopies désirables et pas de la réalité

Je ne sais pas si demain, celui qui vient, il sera ou il ne sera pas

Il faut une grande folie, pour pouvoir prédire tous nos lendemains

 

Dieu ce n’est pas un plan d’Empire, mais il est une clé, pour comprendre

Y aurait-il dans la grande bibliothèque, tous les plans écrits de demain

L’Empire n’existera pas, sans qu’il ne fasse revoir, toute notre humanité

Il y aurait trop à dire sur notre époque des fous, ceux-là qui abîment tout

 

Paris le 24 janvier 2017

In memoriam de l'Abbé Pierre

In Memoriam de l’Abbé Pierre

Il y a maintenant dix ans mourrait l’abbé Pierre
Un homme qui fut important pour beaucoup d’entre nous
Il portait en lui toute la justesse des combats pour les faibles
Il me souvient de Coluche qui fut lui aussi très aimé

L’abbé Pierre fut un homme des médias dans notre passé de la France
L’hiver 1954 où les gens, avec leurs cœurs, ils se sentaient proches de lui
Et ils donnaient avec facilité toutes les choses qui nous sont indispensables
Je savais des gens généreux qui utilisaient les médias sans problème

Ces jours du présent où je sais de quêtes pour des gens lointains
Celle-là me rappelle cette vraie misère qui existe dans notre petit pays
L’ennui serait de ne voir le monde qu’à notre petite réalité du quotidien
En 1954 l’idée de partage, cela était encore une grande qualité de la société

Je ne saurais jamais pourquoi un petit curé,  Henri Grouès de son vrai nom
Qui lance un appel dans ce monde qui se relevait lentement de l’après guerre
Lui, il était capable par des mots de changer la réalité vécue plus tôt dure,
Nos politiques, ils sont incapables de dire ces choses humaines de ce style

J’ai mal à ce monde qui est notre époque sans illusion avec des discours non-crédibles
J’aimerais savoir pour qui voterait l’abbé Pierre aux prochaines élections
Le verbe être, il est ainsi dévalorisé aux multiples profits du verbe avoir
Je ne suis plus qu’un rien du tout, mais je ne serais jamais une marchandise

La valeur des choses me direz-vous ? On en revient toujours à la question !
Combien vaux-tu ? Quelles sont les valeurs que tu donnes à tes rêves
Je sais parfois des philosophes qui font du travail pour les économistes
Mais je connais peu d’économistes qui se soient intéressés à l’abbé Pierre

Dans le ciel deux anges rigolent, l’abbé Pierre qui joue avec Coluche
Et tous les deux ils continuent de parier sur nos lendemains et notre humanité
Quelques parts je pense à tout les deux et à tous les gens qui sont en demande
J’ignore encore pourquoi en 2012, ces gens, ils ont voté pour Hollande

Paris le 22 janvier 2017

Un tercet

Un tercet

Je pense souvent à un sourire

Qui soit de la taille de l'univers,

Mais qui donc comprendra ma pensée ?

Paris 18 janvier 2017

Et Dieu ? dans tout ça...

Et Dieu ? Dans tout ça...

Oui ! Je hurlerai à la mort
Comme un chien trop triste
Et je cracherai sans aucune limite
Sur ce monde tellement détestable

Ne plus pouvoir pleurer sur vous
Alors crier et vous dire ce monde
Qui est sans vraie humanité
Mais peuplé d’égoïsme solitaire

Un jour ! Oui! Je serai un diable
Qui est tout biscornu et sans joie
Dans un monde qui est fait de jouisseurs
D’incroyables idiots métaphysiques

Un Dieu qui me jugera sans doute
Et il accordera peut-être à quelques-uns
Un paradis qui est sans vraies conditions
À la condition de lui faire soumission

J’aurais du mal dans ce monde stupide
Et Lui, il sera trop las de trop de bêtises
Entre des croyants qui sont très stupides
Et des athées totalement désespérés

Ce Dieu-là ! Je haïrais toutes ses lois morbides
Et je songerais à cela, ce qui est maintenant
Et de tous ceux que j’aime et ceux que j’ai aimé
Je rêverai d’un Dieu qui soit simplement un tendre
 
Et je serais alors, dans l’Enfer de l’autre
Celui-là terrible qui nous menace toujours
Non ! Moi ! L’Humain, je ne le blasphémerais pas
Car, je sais bien cette vérité qui est éternelle

Cet amour qui est là, face à toutes les violences
Mon Dieu ! Pour moi, il sera toujours un doux
Tandis que l’autre, celui qui proclame la guerre
Cette guerre déraisonnable, entre le bien et le mal

Je sais bien qu’un jour, celui qui vient demain
Ce Dieu guerrier, il verra sa toute puissance
Elle sera contestée par un tout petit enfant
Cet enfant malheureux qui vit très mal cette guerre

Paris le 15 janvier 2017

L’hiver 1954 et un rappel en 2017

L’hiver 1954, et un rappel en 2017

Dans la rue un homme qui a froid, il meurt sans chaleur
Personne ne lui tend la main, et il est vraiment trop seul
En son temps, il y eut un homme, comme l’abbé Pierre
Et lui on l’écoutait, car on avait du cœur pour partager

De nos jours, je sais ces étrangers qui meurent de froid
Eux sans doute, ils doivent crever sans vrais problèmes moraux
Non  là ! Je suis cynique mais que dire dans ces temps de froid
La morale commune de nos jours, c’est débrouille-toi tout seul !

Je ne sais pas quoi dire, je sais cette population qui est paupérisée
Et qui souffre à la recherche d’une aide, un boulot ou un logement
Il y a tellement de difficultés pour intégrer un monde qui soit sûr
Les gamins actuels doivent faire des carrières très labyrinthiques

Mes contemporains, ils ne croient plus dans tous les politiques
Par un manque de confiance dans les institutions françaises
Plus d’abbé Pierre et Coluche qui manque de sous pour continuer
Moi ! J’étais plus heureux avant, j'avais aussi confiance en demain

Pauvres enfants de cette génération, celle qui vient maintenant
Ma génération, c’est celle des rentiers qui oublie ses difficultés passées
La seule chose qui l’intéresse, c’est des histoires de plus de jouissance
Elle s’est battue pour des droits incroyables, mais elle a oublié ses enfants

Ces enfants qui sont vraiment désespérés, par ce monde de poubelles
Nos enfants, ils sont bien dans la merde que je les plains vraiment
Il y a un homme dans la rue meurt de froid, mais que dire là-dessus
La solidarité, C’est une valeur chrétienne que partageaient beaucoup

j’ignore s’il y a une morale à faire à ces enfants tout déboussolés
Crever seul, ce n’est pas une valeur de solidarité, des choses manquent
Monde fait d’individualistes, qui ne s’intéressent qu’à eux-mêmes
Je sais bien quelques exceptions, mais il n’y a pas de relais chez les politiques

L’abbé Pierre et Coluche sont vus comme de vrais saints contemporains
Eux au moins ils s’intéressaient à cet autre qui crève en bas de la rue
Ma vie n’est pas de prêcher, mais je n’aime pas cette époque d’égoïstes
Ce monde qui balance entre le sexe, les médias et tout le mépris

Je sais toujours ce que j’aurais pu devenir dans le mauvais destin
Devrais-je un jour rendre des comptes à ceux qui m’ont aidés
Oui certainement! Je parle pour le présent qui est là…. Et pas d'hier
Un enfant peut comprendre la confiance ! De nos jours c’est dur

Dans la rue un homme meurt de froid, y a-t-il une fatalité ?
Battons-nous sans violence avec de la tendresse et de la solidarité
Crèvera-t-il par un manque ou serons-nous là ? Et serons-nous présents pour lui ?
La morale, c’est une réalité nous qui manque dans un monde sans vraies convictions

Paris Vendredi 13 janvier 2017

 

Là haut

 

 

Là-haut

 

Nous avons tous plus ou moins regardé les étoiles

Dans la campagne en fleur, pendant une chaude nuit d’été

Puis les étoiles, elles sont devenues des concepts lointains

Que nous regardions dans toutes les aventures spatiales

 

Avec des chevaliers Jedaïs et des vaisseaux spatiaux

Nous rêvions d’extra terrestres qui nous rendraient visites

Nous en rêvions si fort, que nous en avons peuplé le Ciel

De ces planètes lointaines qui nous resteront inaccessibles

 

Je songe parfois au petit prince et sa minuscule planète

Un très gentil extraterrestre qui nous faisait la leçon

Je sais des fous, qui faisaient des anges, des extraterrestres

Il n’y avait plus rien de divin dans les cieux tout là-haut

 

Un enfant qui regarde une étoile bienveillante, il a confiance

Il n’imagine pas tous les monstres dont nous peuplons les cieux

Une fée, l’a touchée de la grâce, celle d’une dame dans le ciel

Il n’a plus peur de rien, ni des dragons, ni des monstres sûrement verdâtres

 

Je ne suis pas, ou je ne suis plus cet enfant, la culture m’a façonnée

Non Je ne sais pas si Jésus, il reviendra dans une soucoupe volante

C’est bien là ! Une des folies de notre Monde de la Technologie

Je sais seulement la puissance d’un regard aimant et profond

 

Et non ! Je ne sais pas comment le Ciel il s’ouvrira

Un enfant pourrait peut-être vous en dire beaucoup plus

Nos regards sont pervertis par toutes les images médiatiques

Il y a des choses qui seront dévoilées, elles ne seront pas montrées

 

Paris le premier janvier 2017

Soir de Noël 2016

Soir de Noël 2016

Ce soir 24 décembre j’irais à l’église et ça devient rare
Pour la messe de minuit… Oui ! je me déplacerais
Les curés dans cette église, ils sont à majorité noirs
L’Afrique va-t-elle ré-évangélisé notre Europe ?

Je suis parti des messes par ce sentiment de la solitude
Dans une foule qui ignore son tout proche voisin
Je ne connais pas ce milieu de riches bourgeois
Ils m’ignorent, je ne suis que quantité négligeable

Puis je n’aime pas ces messes avec de l’encens, ça pue !
Des curés qui jouent leurs rôles avec des voix obséquieuses
Aussi tous ces rites très directifs que font les célébrants
Je préfère prier dans une église vide, car le silence est une paix

Le sens originel de la communion, c’est le partage d’un repas
Tous réunis autours d’une table  qui et bien garnie
Et des rapports très amicaux et des discussions sur tout
Ce soir je suis tout seul chez moi, sans interlocuteurs

Ce n'est pas vraiment un souci, je m'y habitue
Je ne supporte plus les réunions de familles
Je sais des envies de chialer en voyant ma famille
Et mes neveux qui m'ignorent et ne s'intéressent qu'aux cadeaux

Voir tous ces gamins repus, de bien-être et de cadeaux
Il suffirait d'un rien, d'un sourire, d'une main tendue
L'homme que je suis, Oui ! Il supporte bien sa solitude

Je n'ai pas de patron, et pas d'employé sous mes ordres
L'homme que je suis, il vit assez bien dans sa grande liberté
Et il a toujours eu du mal à s'insérer, dans une hiérarchie

Je ne sais pas ce que je vais devenir,  cela Dieu seul le sait
je n'ai pas vraiment peur, j'ai confiance, en moi et en lui
Demain après la nuit qui passe j'attends, et j'attends encore

Paris le 24 décembre, la sainte Adèle 20h15

J'y suis bien allé, l'église était à moitié vide ou à moitié pleine, ça dépends si vous êtes pessimiste ou optimiste, mais pour une messe de Noël c'est décevant, l'assistance était composées de beaucoup de gens de couleur ou des métis, quelques  vieux et vieilles, quelques bonnes sœurs, je me dis que cette église reste plus prêt du cœur que de la raison pure, je trouve le curé noir qui lisait l'evangile assez naïf, car il joue de sa voix en forçant le ton lorsqu'il proclame l'évangile "des coup de tonnerre  dans le ciel etc"... l’Église change, je ne sais pas si elle deviendra moins intellectuelle, ou si elle vivra avec de ces gens qu'on appelle les charismatiques...Pour l'instant il n'y a pas de chorale négro-spirituals, ni danse, je souris car cela rend plus humain ce monde de l’Église Catholique

Paris 24 décembre 2016 23 h

 

Un presque rien qui resurgit

Un presque rien qui resurgit

Il suffit parfois d'un rien ou d'un presque pour répondre à beaucoup de choses, en cuisine on parle alors de la touche dans les goûts que met un cuisinier ou en musique de la subtile différence dans une interprétation musicale d'un musicien…. Parfois quand j'écoute un homme politique qu'il soit bon orateur ou non, il me suffit d'un rien du tout que ce soit dans le programme, dans la voix ou plus exactement dans la présence et dans un petit rien qui me le rends sympathique, petits riens que le personnage acquiert… C'est toujours ce petit rien de sympathie... Oui je sais! Il y a des gens que l'on aime dès les premiers contacts et d'autres que l'on ne peut pas sentir... Personnellement je ne sais rien sur les odeurs... J'ai des souvenirs enfouis et anciens qui sortent d'un presque rien, soit une odeur qui me rappelle une personne, une ambiance ou un amour du passé... Il n'y a rien à dire de plus sur la mémoire d'un coup de foudre... Ce ne sont rien que nos hormones, d'après ce que nous disent certains psychologues, je me souviens encore de ces petit riens qui embrasent encore mon cœur... Le matin je ne fais rien, avant d'avoir vu mon café...Le café une odeur puissante qui intervient parfois dans nos rêves, cette odeur qui nous parle de souvenirs oubliés, de ces riens du tout qui reviennent dans notre mémoire... Moi!, je ne sais rien parfois sur ces souvenirs, il n'y aurait rien à en dire, si ils n'était pas liés à d'autres souvenirs... Le cerveau reste une chose complexe dont nous ne savons presque rien, demain nous en saurons peut-être plus
 

Que faire ? Que dire...

Que faire ? Que dire ?

Oui ! Il y avait un monde à reconstruire, mais comment procéder ? Soit devenir un homme d'État nécessaire et incroyablement puissant, dicter ses lois au monde et jouer les Napoléon Bonaparte comme tous les grands sauveurs de l’humanité qui conquièrent des empires, cela depuis Alexandre le grand et Jules César… Mais sérieusement, en lui-même, il ne savait que faire, car il avait vu tant de grands hommes qui sont tombés de très haut dans des guerres incroyablement sauvages et meurtrières pour des questions d'idées et de territoires…. Alors il se dit : Peut-être bien jouer les prophètes et refaire le monde  tout comme un Jésus ou un Mahomet, mais il savait déjà toutes les multitudes d'adorateurs, qui à la longue, ils devenaient tous un peu con et sans une véritable liberté… Tellement ils faisaient confiance aux dires infaillibles du prophète… Le prophète cet être quais divain qui est  jugé incroyablement beau par tous ses prêches et toutes ses histoires plutôt sympathiques qu'il racontait, d'après des lectures dans des livres de recueils que faisaient des adeptes, une Histoire et des fables profondément humaines, pour des mondes qui sont prévus et organisés pour des de-là superbement agréables... Oublions cette réalité plutôt crasse où les hommes, ils  salissent et ils détruisent sans autres raisons qui soient données que d'agir et de conquérir pour plus de profits... Oui cela donnait ce monde où nous vivons... Celui-là qui n'est pas vraiment agréable... Et les disciples, ils rêveront toute leur vie de là-bas, ce lieu dans un au de-là du paradis car ils savent que ça sera tellement mieux que ce monde infâme où ils vivent au quotidien... Pour vous dire, alors je songeais alors à ces terribles tueurs de l'apocalypse...Des ces fous machistes qui étaient déjà prêts à mourir parce ce qu'on leur disait que là-bas, ça serait un bordel éternel pour gros cons machistes avec des vierges toujours vierges avec des hymens éternels...  Celui-là, il  réfléchissait un instant que il pensait que c'était sympathique l'idée d'être prophète, mais lui il savait que demain, c'est une histoire d'entraide entre tous... Mais en tant qu'humain, Il reconnaissait en vous et en moi, la douceur qu'il y a dans la calme écriture Poétique... Lui, il savait bien qu'il n'avait pas à dire les lois de demain... Oui il le savait  qu'elles ne sont pas écrites, il savait seulement un monde où l'idée du respect de soi c'est l'amour qui se partage entre tous, dans l'ici et maintenant et dans l'au de-là

Soleil d'hiver

Soleil d’hiver


Petite lumière froide d’un pâle soleil de l’hiver
Je sais des histoires lointaines qui sont horribles
Des gens martyrisées dans leurs chairs et leurs âmes
Les mêmes que ceux-là que nous voyons chez-nous

Il y a de lointains soleils d’Afrique et qui sont très chaud
Et pauvres hères qui dorment dehors, isolés dans le froid
Ils sont là couchés sous un pont par la peur de nous ici
Mais je me dis : Sommes-nous meilleurs que ceux-là ?

Alep ville rasée qui est pilonné sous un tapis de bombe
Ce sont des bains de sang qui me rappellent Guernica
Où les nazis expérimentèrent leurs armes de destruction
Guerre d’Espagne, cette guerre qui a précédée les carnages

Cet homme fragile et peureux, il me tend la main, c’est un frère
Pourquoi devrais-je maudire une des conséquences de nos actes
Tous nos propres engagement et actions de guerres d’un passé récent
Pourquoi sommes nous allés combattre en Afrique, je ne sais pas

Qui peut me dire quel est la portée réelle de nos actions
Hollande envoie un porte-avion pour bombarder Daesh
Et Daesh nous renvoie des fous qui se font exploser Ici
Poutine est un assassin qui ne sera jamais jugé, cela je le crois

Demain il y aura des guerres sanglantes et cela je le sais
Mais serons capable d’accueillir les réfugiés chez nous
La France est un pays accueillant, mais elle est aussi raciste
La France des droits de l’Homme qui est face à La droite la plus dure

Je regarde ce soleil d’hiver, pas très chaud, et je songe à tout cela
J’hésite entre rester un chrétien qui soit plutôt doux et aimant
Ou alors deviendrais-je un monstre de colère, déjà prêt à la violence
Ma vie a été dure, mais je reste un doux et cela par convictions

Paris 14 décembre 2016