litterature
Please do not change this code for a perfect fonctionality of your counter litterature
compteur de visite

Psychologie de bazard, religieux, Philosophie

Un enfant...

Un enfant...

On a tous été plus ou moins ce bel enfant
Il y a parfois de ces jeunes princes charmants
Mais Je sais aussi des vies  qui sont faites d'épreuves
Qui affinent toutes nos âmes qui restent graves

Malheureusement, je sais aussi que le jeune prince
Parfois il a  aussi de ces choix du cœur qui l'évincent
Notre monde, hélas ce n'est pas un paradis pour enfant
Il y a aussi de ces génies puissants  et des malfaisant

J'aime beaucoup mes rêves, tous ceux de mon passé
Malheureux je vois des ces rêves qui sont tous cassés
Entre le petit prince de saint Saint-Exupéry, et les évangiles
Je sais de ces vécus partagés par des adultes fragiles

Un enfant tout innocent fait aussi quelques cochonneries
Entre se curer le nez et nous dire quelques âneries
Je sais qu'il n'a pas la perversité d'un adulte mature
Mais faire de lui un savant, cela ferait une toute petite nature

Paris le 2 février 2018

Ce même texte dit par une machine

La machine astread (voix de Céline)

Un enfantun-enfant.mp3 (188.27 Ko)

Sur la littérature et les idéologies version 5 janvier 2018

Sur la littérature et les idéologies (version 5 janvier 2018)

Quelles seraient les vraies différences
Qu'il y aurait entre avoir du style
Dans ses propres écrits
Ou bien avoir une prétention

De créateur dans la littérature.
Il y a rien de plus chiant à lire
Et à laisser dire qu'une personne
Qui se revendique d'un mouvement littéraire

Et qui applique des principes figés.
De nos jours, je déteste le surréalisme
Qui premièrement, il a vendu son âme
Au PCF dans les années 1925

Et qui est surtout devenu maintenant
Une technique d'accroches publicitaires.
Cela de nos jours et dans ce monde de la publicité,
Par les divers moyens dont les affiches

Qui doivent vous accrocher le regard,
Des spots publicitaires de la TV
Et tout ce bruit agaçant
Qu'il y a maintenant dans les radios

Pour vendre du n'importe quoi.
Ce qui est intéressant,
C'est de pouvoir dire ses propres choses,
De ces choses très libres que l'on a,

Cela sans ne faire aucune frontière
Entre les mondes que l'on fréquente...
Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit,
Quelques pensées que l'on a en soi,

Cela ce sont des choses
Qui sont mille fois plus intéressantes,
Que de vouloir choquer les bourgeois
Par des rapprochements clinquants.

Pour toutes les idées de cul
Qui sont si chères aux surréalistes,
Il y a maintenant quatre-vingt-dix pour cent
De sites pornos d'internet qui s'en occupent.

Non ! Je n'aime pas ce monde moderne
Avec des médias et tous ses discours.
A savoir des discours
Avec des buts idéologiques

Qui sont plus ou moins cachés.
Je me protège de tous ces chocs des médias.
Je ne sais plus si un jour
Je serais encore choqué par un drame

Et donnerais-je un jour dix centimes
Pour la énième quête
Sur toute les misères du monde ?
Certes cela me donne une mauvaise conscience

Et j'ai pour moi surtout peu de ressources,
Mais j ai dans la tête aussi
Ces quelques centaines de milliard de dollar
Qui sont dans quelques mains

De gens qui sont très riches.
Des gens qui eux, ils ne partagent pas
D'un petit millième de leurs fortunes.
Oui pour la littérature !

Je sais que souvent on croit qu'ont écrit
Comme untel ou unetelle.
Ma référence cela reste l'évangile
Et le Jésus des évangiles,

Mais notez bien aussi
Que je n'ai jamais essayé
De me prendre pour le Christ,
Dans mon passé j'ai connu trop de fous

Qui avait cette croyance.
La création, c'est un monde sans loi
Car ce n'est pas fait des références déjà lues.
Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a,

Ni de toutes les limites qu'on se donne
Dans nos propres choix, la seule chose acceptable
C'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit
Et de savoir le mot exact qui soit mis à sa bonne place

Paris le 19 décembre 2017 Mis en page 5 janvier 2018

le même texte lu par une machine

Machine Astread (Voix de Mathieu)

Sur la litterature et les ideologiessur-la-litterature-et-les-ideologies.mp3 (600.71 Ko)

Premier janvier 2018

 

Premier janvier 2018

En cette nouvelle année j'ai mangé dix huitres
Et  pour l'année prochaine ? Là ! Je goberais dix œufs
Et en deux mille vingt,   vous savez ça sera vraiment divin
Pour après je ne sais pas trop  ce que sera le petit festin

Paris le premier janvier 2018

Passages

Passages...

Plus le temps passe
Plus je me demande
Ce qui est important
Dans toutes ces choses

Celles que nous écrivons
Croyant faire plutôt léger
Des poèmes beaucoup trop lourds
parfois le silence s'impose

Y aurait-il plus Juste
Que ce verbe trop bavard
En mal de reconnaissance
Il n'y a que ses babillages

Aimer le Nectar de la vie
Mais ne pas vouloir respirer
Que le pur arôme des fleurs
En oubliant tout le reste

A l'ombre d'un soir bien sombre
Je sais des fleurs fanées
Qui sont  tout notre passé
Le printemps, il reste à venir

Quelques sons de cloches
Quelques odeurs de sapins
Qui me rappelle ce Noël passé
Et cette fête de la lumière

Je sais de ces printemps fous
Et des ivresses de pures joies
Pleine de désirs très charnels
En sachant ce souvenir de toi

Éros est un ange du printemps
Il n'aime pas la nuit et l'hiver
Et parfois, il nous fait des signes
Dans ces temps obscurs

Paris le 30 décembre 2017

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir un monde plus juste
Qui serait meilleurs que les autres
Ecrire  tous ses rêves sur le papier
Pour essayer de le dire aux autres

Vouloir le paradis,  
D'abord pour soi-même et quelques élus
Et abandonner tous les autres
Parce qu'ils le ne veulent pas
Ecrire de lois qui condamnent,  
Tous les impies qui vous résistent

 

Vouloir établir l'empire de sa propre vérité,
Et l'imposer par la force
Un petit enfant qui reprend tout
Dans les débuts du rêve à établir

Vouloir un monde qui soit doux,
Cela sans les rêves des conquêtes
Ecrire des choses simples
Et qui soient inébranlables
Par tous les pouvoirs

Vouloir rester un doux,
Écrire dans le marbre,
Toutes les certitudes partagées
Et des enfants de salaud
Qui connaitront enfin cette vérité  très douce

 

Vendre la recette
À savoir comment faire de l'or
Avec un rien qui est donné
Crier, Chanter ou psalmodier des chansons
Qui seront enfin aimé par tous

 

Ne plus écrire cette Histoire incroyable,
Où nous avions toujours le plus beau rôle
Voyager dans ce monde,
Avec des choses diverses et variées
Et toutes différentes

 

Faire confiance à son propre regard
Et douter des images
Plusieurs fois multi diffusées
Enfant j'étais un rêveur,  
Je ne suis devenu
Qu'un vieux Ronchon qui doute de tout

 

Pour Dieu ? Je vous dis :
Il est partout, il est aussi en vous
Comme celui-là qui est en moi
Je sais des mondes
Qui seraient  vraiment meilleur,
Sans certaine folies humaines

 

Je sais l'incroyable
Mais je sais  aussi ce qui est bon
Et ce qui est mauvais pour vous
Le bien commence avec l'autre
Et le mal il commence avec le manque

 

L'autre n'est ni bon ni mauvais,  
Mais c'est sa concurrence  entre tous
Qui le rend  méchant
Le dualisme c'est une grosse connerie,
Il n'y a pas que nous les bons
Et les autres  qui sont mauvais

 

On peut résumer toute notre Histoire
Et ces guerres à ce paradoxe entre eux et nous
J'ignore demain ce que la Terre sera ...
Peut être est-il bon de rester sur la Terre

 

Si nous voulons aller loin,
Nous devons apprendre à vivre,
Avec cet autre de Là-bas
Parmi les espèces  extrahumaines
Il y a déjà pas mal de monde sur notre Terre
Quelle est donc la pensée d'une baleine
Et celle d'une toute petite fourmi ?

Paris le 27 décembre et mise en page du 28 décembre 2017

Le même texte lu par une machine

La machine Astread (voix de Thomas)

Vouloir ? Ecrire ?vouloir...ecrire... mp3 (460 Ko)

 

La sainte Adèle, veille de Noël

La Sainte Adèle, veille de Noël

Parfois il me vient de bonnes pensées, et des remords
Madame Adèle c'est aujourd'hui  que vient  votre fête
Juste avant Noël ! Et moi vous ferais-je  une  petite requête
Je sais seulement que moi  autrefois, je vous aimais très fort

J'ignore pourquoi  maintenant, je ne crois plus au Père Noël
Peut être y avait-il là un peu de vous dans ce sacré bordel
Celui de mon âme qui n'a jamais su quoi penser  de vous
Entre  des petites choses ordinaires et un amour des plus fous

Le matin je me lève tranquillement avec ce bon rêve
Je songe à tout et à rien comme une fleur sans sa sève
J'ai toujours apprécié ma liberté; car elle m'a toujours permis,  
De choisir parmi toutes, mes  grandes amies et mes  vrais amis

En cette veille de Noël,  J'ai ce mal insidieux de la vraie solitude
Si j'avais la  bonne compagne et  les enfants...  Quelle serait mon attitude ?
J'ai appris depuis longtemps que le remord s, c'est une vraie souffrance
Mais je sais cela depuis  longtemps dès ma très jeune enfance

La poésie ? Elle reste ma seule vérité, une liberté qui m'est donnée
Je sais des chemins parcourus, et ces choses qui me sont pardonnées
Ma  seule liberté, celle qui m'a sauvegardée de toutes mes idées noires
Je sais aussi toute les aides que j'ai eues,  une gratitude dans ma mémoire

Ce soir je me suis fais cette promesse !  J'irais prier dans une église
J'ignore si je reste sceptique, je sais beaucoup trop de réalités trop grises
Si j'aime Jésus et  que répudies l'église, où mon âme  trouverait-elle  son jardin?
Je souffre moins d'un manque d'aide, que de sermons obséquieux faits par des gredins

Paris le 24 décembre 2017 la sainte Adèle et veille de Noël

Questions sur le Pouvoir...

Questions sur le pouvoir

Cet après midi qui venait en ce mois de décembre, il  était calme
Je gardais toutes mes lampes de chez-moi encore allumées
Peut être  que je craignais  cette obscurité persistante
Comme si j'étais dans un tunnel  qui est  plutôt sombre

En y réfléchissant, je songeais à des gens de pouvoir
Ceux -là, ils fêtaient leur Noël,  dans leur propre monde
Et qui dans des fastes grandioses  ils oubliaient ce  Jésus
Jésus, un enfant trop fragile et tout emmailloté  de peu

Celui- là de nos jours,  Il serait un pauvre enfant
Vivant au gré des frimas, un pauvre parmi les pauvres
Je sais des rois qui le mépriseraient de leur hauteur
Et des mages qui ne prépareraient que  leur propre monde

Je sais trop de ces êtres fragiles et beaucoup trop  soumis
Dis Jésus où seront les premiers dans ton Royaume qui vient
A vrai dire mon âme; celle qui prie Elle reste républicaine
Je ne crois pas qu'il y ait des gens  dont le destin soit écrit

Je ne sais pas entre l'Empire et un monde sans  chef
Moi je songe souvent à l'anarchie et à Jésus le Nazaréen
Je sais aussi tous ces rêves de pouvoir, dans ce monde
Je ne saurais dire s'il ya un monde qui soit plus juste

Demain ? Il n'appartient à personne ! Cela je le sais
Un homme vaut un autre homme, ni pire, ni meilleurs
Pour moi la seule vérité celle qui nous restera demain
La paix est un partage,  aucun homme ne peut décider  seul

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Bientôt Noël...

Bientôt Noël...

Nous sommes quatre jours avant Noël
Jours de fêtes, de lumière et de paix partagée
C'est la nativité d'un tout petit enfant
Qui me parlerait de la grande pauvreté

Je vous dis ! Plus Noël approches du terme
Et plus il me vient des pensées diverses
Entre toutes ces mauvaises choses
Et cet espoir enfantin qui s'incarne là

Dis Petit enfant ! Sais-tu tout cela ?
Il y a tous ces fous qui sont au pouvoir
Entre des croyants fanatiques et des racistes
Moi si J'aime beaucoup la paix éternelle

Mais j'ai peur de n'y voir que des cimetières
Il y a hélas, tous ces charniers, depuis longtemps
Et Je ne sais pas si la main d'un tout petit enfant
Elle peut vraiment changer toutes nos visions

J'espère, j'espère! Oui ! J'espère ! C'est ma vie
Je sais qu'Il est dit quelques parts et je vous le dis
Dans l'avenir il n'y aura plus jamais de malédiction
Seul un petit enfant très sage m'y ferait croire

Un Noël qui arrive dans seulement quatre jours
Enseignons à nos enfants la paix des cœurs
Ce monde en faillite, il a besoin d'une aide
Donnons toute les clés à des enfants sages !

Paris le 21 décembre 2017 le solstice d'hiver

 

Avent

Avent, le temps de Noël

Un moment du temps de l'avent
Ces jours qui précédent Noël
Et la lente perception des jours
Jour les plus sombre de l'année

Des brumes et  des brouillards
En ce mois de décembre finissant
Ce sont des Lumière très affaiblies
Ce temps froid et sombre de l'hiver

Il y a aussi quelques enfants allument
Une toute petite flamme qui brille
Dans l'avent, cet avant Noël
Et ils comptent ainsi tous les jours

Il reste cinq jours avant ce Noël
Je sais quelques remue-ménages
Dans des magasins très  encombrés
Et aussi quelque faux Pères-Noëls

Les Papas et mamans, ils préparent
Cette fête de la lumière qui vient là
Je sais des enfants qui sont encore naïfs
Je sais aussi des parents qui sont heureux

Car ils se souviennent de leurs passés
Où chaque Noël, c'est un peu de tendresse
Puis arrive un jour cet âge des incrédules
Où ces gamin là ! Ils vous demandent des comptes

Petits Papa et  Maman, là-bas dans ce passé
Que vous êtes bien lointains maintenant
Je sais des Noëls qui sont trop solitaires
Et ceux-là, ils m'angoissent beaucoup

Alors je songe aux nouveaux parents
Avec tous leurs jeunes et tendres enfants
Qui souhaitent leurs Noëls chez-eux
Avec la même ferveur qu'autrefois

Ce sont là ! Les enfants de mes neveux
Et tous ces enfants plutôt immatériels
De tous ceux-là que je n'ai jamais eus
Eux ils disent : Bonjours à l'Emmanuel

Demain qui viendra, il arrivera c'est sûr
Et celui-là que je le ne connais pas
Je sais aussi tous ces enfants  des futurs
Qui feront tous réunis pour la fête à Noël

Dans tous ces temps, ceux  qui viendront
Nos lendemains, ils ne m'appartiennent pas
Je ne sais seulement que  lancer des messages
Pour les enfants qui naissent et qui grandissent

Paris le 20 décembre 2017 5 jours avant Noël

Six jours avant Noël


Six jours avant Noël, une pensée pour Jésus

Je songe à un Jésus, celui là quand il était petit enfant
Connaissait-il son destin celui de devenir un prophète
Certains disent qu'il avait en lui déjà toute la sagesse
Je ne sais que dire d'un destin avec tout qu'il ya à parcourir

En vieillissant je sais mon destin et ce que moi, je suis devenu
Je ne saurais jamais pas celui que j'aurais pu être dans une autre vie
Je songe souvent au passé antérieur et ce que j'étais encore jeune
Et je songe aussi au destin divers de plusieurs hommes célèbres

Entre un scientifique, un artiste, un philosophe ou un prophète
Savoir le poids des ses œuvres et tous les drames affreux causés
Moi ! J'ai fait le choix du camp des artistes qui est le meilleur de tous
Ou plutôt, c'est le plus innocent par ces conséquences sur ce monde

J'imagine un monde sans Jésus et j'y vois que l'argent est alors le vrai dieu
Pauvre petit Jésus face à tous ces radins éternels et sans partages
Si le communisme athée, il a si bien pris dans notre monde chrétien
Il faut  aussi y voir des réalités financières, de cette église qui oublie Jésus

Petit Jésus je t'aime ! Et je songe souvent à tous ces miséreux sans argent
Dans une crèche il manque des choses plutôt simples, mais qui sont cruelles
Comme une croix, bien solide, un instrument de la torture des esclaves romains
Les premiers chrétiens ils avaient très peur de cette croix tellement monstrueuse

Jésus vient donc ! Et n'oublie pas que toi ! Tu es très aimé dans ce monde absurde
Bientôt Noël en cette année 2017 avec toutes ses folies et ses guerres sans fin
Un enfant c'est une promesse pour demain, mais demain je ne sais pas ce qu'il sera
Il faudrait un peu plus d'enfants sages, que de prophètes fous, avec leurs malédictions

Paris le 19 décembre 2017

 

Sur la littérature et les idéologies

Sur la littérature et les idéologies

Quelles seraient les vraies différences qu'il y aurait entre avoir du style dans ses propres écrits ou bien avoir une prétention de créateur dans la littérature. Il y a rien de plus chiant à lire et à laisser dire qu'une personne qui se revendique d'un mouvement littéraire et qui applique des principes figés.  De nos jours, je déteste le surréalisme qui premièrement, il a vendu son âme au PCF dans les années 1925 et qui est surtout devenu maintenant une technique d'accroches publicitaires. Cela de nos jours et  dans ce monde de la publicité, par les divers moyens dont les affiches qui doivent vous accrocher le regard, des spots publicitaires de la TV et tout ce bruit agaçant qu'il y a maintenant dans les radios pour vendre du n'importe quoi.  Ce qui est intéressant, c'est de pouvoir dire ses propres choses, de ces choses  très libres que l'on a, cela sans ne faire aucune frontière entre les mondes que l'on fréquente... Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit, quelques pensées que l'on a en soi, cela ce sont des choses qui sont mille fois plus intéressantes, que de vouloir choquer les bourgeois par des rapprochements clinquants. Pour toutes les idées de cul chères aux surréaliste, il y a 90% des sites d'internet s'en occupent. Non! Je n'aime pas ce monde moderne avec des médias et tous ses discours. A savoir des discours avec des buts idéologiques qui sont plus ou moins cachés. Je me protège de tous ces chocs des médias. Je ne sais plus si un jour je serais encore choqué par un drame et donnerais-je un jour dix centimes pour la énième quêtes sur toute les misères du monde ? Certes ça me donne une mauvaise conscience et j'ai pour moi surtout peu de ressources, mais j ai dans la tête aussi ces quelques centaines de milliard de dollar qui sont dans quelques mains de gens très riches. Des gens qui eux, ils ne partagent pas d'un petit millième de leurs fortune. Oui pour la littérature ! Je sais que souvent on croit qu'ont écrit comme untel ou unetelle. Ma référence cela reste l'évangile et le Jésus des évangiles, mais notez bien aussi que je n'ai jamais essayé de me prendre pour le Christ,  dans mon passé j'ai connu trop de fous qui avait  cette croyance. La création, c'est un monde sans loi car ce n'est pas fait des références déjà lues. Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a, ni de toutes les limites qu'on se donne dans nos propres choix, la seule chose acceptable c'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit

Paris le 19 décembre 2017

La lumière pour Soi-Même

La lumière pour soi-même

La mort est fidèle et celle-ci, elle est près de nous
Elle nous attend quelques parts au détour du chemin
Entre un maintenant qui passe lentement
Et déjà une absence celle-là qui est vécue
Je sais bien tous mes morts du passé et cette lente agonie du présent
C’est aussi une question de ma foi sur une maladie incurable
Oui ! Moi j’ai mal à mon frère aîné qui part bien trop vite
J’ai déjà vu mourir ma mère en 2005 d’un cancer rapide
Non ! Je ne me révolterais pas ! Et cela, je le sais bien !
Il ne sert à rien de jurer et de cracher ses jurons

Dans un ciel sans consistance ou plutôt une réalité incomprise

La foi demande ses preuves il n'est pas facile de croire
Un équilibriste au Niagara, il possède plus de confiance
Qu'un homme qui prie l'indicible, cette chose qui est tout là bas
Mais je sais là, en moi même ce qu’il y a là  dans l'intime
Une vraie difficulté à accepter entre toutes les choses de la religion
Celles qu’on m’avait dites autrefois sur la prière fervente et la grâce
Qui nous sera donnée en abondance
Toute mon enfance tranquille et heureuse
Qui m’avait appris cette confiance... Oui ! Je crois que je sais bien
Tout ce mystère profond de la mort et il n’y a pas de vrais problèmes
Pour moi-même, car j’accepterais je partirais sans une vraie peur en moi
Et en n’ayant pas de peur mais pour tous mes proches qui partent,

Je ne sais plus que le manque je sais bien qu’il n’y a pas à négocier
Entre un temps de vie et un prix donné  on ne négocie pas une liberté d’âme,
On pense à la douleur et à la peur même si déjà en moi

J’espère un au de-là personnel avec nos propres croyances
Celles qui nous aide... Je sais des prières au ciel qui sont très ferventes,
Je sais des grâces données qui sont des fruits de la confiance
Je sais aussi la calme réalité qui est toujours à accepter
Avec ses douleurs, ses angoisses et aussi toutes ses joies quotidiennes
Oui ! Il me vient souvent comme une grande envie d'aller me prosterner
Ou de hurler à la mort de faire de ces jours là lumière pour lui-même
Et le savoir heureux dans un au de-là personnel et faire de ces actes de foi
Qui seraient vraiment incroyables comme d’accomplir tout là bas

Des pèlerinages faits à genoux dans des lieux consacrés par des années de foi
De celles qui marchent en confiance.... Oui ! J'irais prier ce Dieu pour ma foi  éternelle
Dans des  lendemains avec les vies qui grouillent des lieux où s’entassent
Des reliques sacrées il me vient ce désir de foi et de miracles qui seraient incroyables
Comme de ressusciter mes morts et d’empêcher d’agir la mort bien trop cruelle
Celle qui choisit et qui tue  tous les faibles et les fous
Il me vient aussi cette idée absurde de la résurrection biblique,
Celle de la fin des temps qui est annoncée et qui est proclamée
Depuis deux mille ans dans un livre sacré un livre que pourtant j'aime
Car il est plein de sagesses mais je sais aussi tout son pouvoir

Je ne sais plus cette vérité entre la foi, la vie et la réalité des choses qui sont dites
Car elles sont mal comprises comme si la vie  qui vient devait être éternelle
Par un acte de la pure foi face à toutes nos peurs
Nous vivons nos vies sur la corde raide d'un doute très libre
Au dessus des gouffres nous sommes déjà plus de 7 milliards
D’humains vivants dans une petite terre  imaginons alors cette pensée
Celles du surplus des ressuscités et qu’il y ait ainsi parmi nous,
Encore bien plus d'êtres que ces myriades de gens morts,
Tous nos morts ceux- là absents pour la résurrection annoncée
Alors je vous pose la question y croyez-vous vraiment ?

Et comment la voyez-vous ? Cette résurgence des vies

J’imagine mes morts, par leurs âmes, je les  verrais

Il me vient parfois cette idée de la fin des temps où nous sommes contemporains
De toutes les époques ceux-là, ils vivent en moi par la lumière de leurs âmes
Sans leurs corps matériels de morts ressuscités
Des êtres qui se manifestent  dans la lumière éthérée,
Celle qui brille très doucement dans les cœurs et les yeux
Ceux-là que nous verront sans peur, ni crainte
Ils sont tous nos anges ou nos fantômes des souvenirs aimés
Non aujourd’hui ! Mo i! Je n’aime pas, la mort de ceux que j'aime,
Toutes ces disparitions l’entropie de la matière  c'est un monde imparfait

Et  il est trop lourd à vivre petite Marie tout là-haut aide-moi !  Et aussi aide-le !
Je te parle en confiance hier ! Tu m’as aidé, en me guidant par ta lumière

Je ne sais pas maintenant ! Non ! Cela je ne le sais plus du tout
Tu es déjà si loin dans la mémoire et je suis resté bien seul
Car madame Marie ! Si toi ! Tu m'as éclairé toute mon âme autrefois,
Cela par un éclair très tendre et intense je sais toute la fragilité
De ces humains que j’aime je sais  tout mon destin
Celui que j'ai vécu, celui-là que j’ai choisi entre ma liberté et ma raison
Et je sais cette mort qui viendra aussi pour moi aide-le donc à vivre plus fort
Ses derniers moments que cela soit pour lui où que cela soit pour moi,

Libre ! vivre avec l'autre. La lumière qui aide à vivre,
Oui ! Je vous le dis elle ne vous éblouit pas elle éclaire des vies
Nos vies dans l'ordinaire celui du vécu quotidien
Des vies bien ordinaires qui paraissent toutes banales
Face à un monde matériel qui casse nos rêves par un vrai manque
L'absence trop cruelle de ceux-là que j'aime et ils sont ailleurs
Dans un lieu mystérieux  qui est dans un là-bas
Que je ne situe pas car je sais leurs libertés

Paris 9 mars 2016, et le 10 et 15 décembre 2017

Des feux en hiver

Des feux en hiver

Il y avait des feux qui étaient allumés dans l'hiver
De ces feux qui sont fait de bois en morceaux
Des bûches coupées depuis longtemps et bien sèches
Bois de chêne, du hêtre léger et un peu de sapin résineux

Nous venions tous nous réchauffer au coin du feu
Pour nous réchauffer tout le corps et l'âme aussi
Dehors c'était la nuit de l'hiver et les frimas neigeux
La flamme qui montait haut et elle touchait le ciel

Quinze jours avant un noël qui est passé en famille
Les feux dans les cheminées nous réchauffaient
Je savais de pauvres hères qui dormaient dehors
Et sans autres partages qu'un bon feu bien chaud

Des feux qui brillaient dans les cœurs et dans la nuit
Il y a longtemps que je savais que je n'étais plus un enfant
Mais j'aimais ces réunions amicales aux coins des feux
Entre toutes les cheminées des maisons bourgeoises

Et les braseros de métal et qui sont faits de brics et de brocs
Quinze jours avant Noël ! Je savais un petit Jésus bien humain
Parmi tous ceux-là d'en haut et aussi ceux-ci qui vivent en bas
Les feux accueillants et plutôt fraternels dans cet hiver si terrible

Paris le 9 décembre 2017

 

Triolets sur le temps qui passe

Triolets du temps qui passe

On n'est jamais vieux
Tant qu'on garde en soi
Un cœur d'enfant
 
Vieillir c'est juste un passage
Entre divers état de sa vie
Les rides sont notre calendrier
 
Parfois moi le solitaire
Un bon regard me va
Pour aller encore plus loin
 
Cet hiver qui va lentement
Un soleil qui se couche
Vers seize heure trente
 
Cela peut faire  très mal
Si on reste au seul présent
Je sais des lumières futures

Paris le 9 décembre 2017

 

Quelques aphorismes novembre 2017

Quelques aphorismes novembre 2017

Ce monde où nous vivons il est fait d'humains et il est totalement irrationnel

Cet écrit  du présent, Il est à  voir comme un message au futur

Ceux qui ne croient que dans les prévisions de la Bourse, Ils passent à coté de ce qui ne coute rien comme un sourire, une grâce ou une aide amicale qui est donnée gratuitement

Il me vient souvent des rêves de toutes puissances pour ce monde, puis il y a la réalité des égoïsmes qui reviennent en forces, il ne sert à rien de jouer le prophète du monde de demain

Internet qui  fait des copier-coller de vos textes mais  savoir que vous êtes lu

J'ai cette faiblesse en moi, de demander à un Dieu tout puissant, que ça aille mieux dans ce putain de monde, mais je me mets à douter de lui  de plus en plus

Je me suis souvent dit que j'ignore demain, alors je ne sais pas aussi  pour mes écrits

Je ne sais pas dit-il ! En réponses aux questions, sur notre destin futur et commun

Je ne sais pas si j'aurais cette joie d'être lu et apprécié,

 Je sais des bibliothèques toutes pleine de poussières comme des cimetières

J'ignore pourquoi je fais peur, mais c'est une réalité que j'ai constatée sans vraiment en connaitre lescauses

La sagesse commence avec le désir de se limiter, la folie est un empire sans fin

L'ambition pour vous est-elle la richesse que procure vos ventes ou  bien ce désir d'être lu et connu ?

Le jour où deux personnes, elles auront des rapports gratuits et non-rémunérés, ça échappera à la Bourse et cela sera déjà un acte révolutionnaire

Ma mort ? Oui ! Je n'en ai pas peur, je n'y vois que la fin, plus d'angoissef, plus de joies et de peines mais un repos face au bruit

Moi ! Poète ? Oui sûrement ! Et comme prophète ? Absolument pas du tout ! Je laisse ça aux fous sectaires !

Novembre qui passe et que je n'aime pas,  puis viennent décembre et janvier et mon anniversaire, cela reste de la pure nostalgie

Plus j'avance dans mon écriture, plus j'ai envie de me taire, tout a t-il été dit ?

Pour l'idée révolutionnaire il faut que certaines nécessités échappent aux réalités politiques comme les banques, la Bourse et des lois infâmes faites par des gens interéssé par l'argent,

Sur les Psychanalystes....Non ! La psychanalyse, c'est juste du baratin, pour faire du fric avec des angoissés prêts à payer

Un rentier raisonne sur le court-terme, tandis qu'un idéaliste se projette dans l'avenir...

Une idée, puis une autre...Le problème des bonnes idées, c'est qu'il faut toujours chercher de l'argent pour les financer et donc savoir demander des sous pour les appliquer à des rentiers qui ne sont pas forcément proches de ces idéalistes et de leurs idées...

Y aurait-il plus de choses à dire ou de choses qui sont  dites dans un poème que dans un discours ?

Paris le 17 novembre 2017

Questions un vieux texte de 2008 sur mon ancien site typepad

Questions

- Que savez-vous faire avec seulement sept notes ?
- La même chose que vous avec vingt-six lettres

- Croyez vous que la musique peut tout faire ?
- Non la musique ne sert à rien elle est là c'est tout

- Croyez- vous pouvoir tout expliquer par écrit ?
- Non une bibliothèque infinie ne suffirait pas

- Alors à quoi sert-il,  d'écrire et de faire de la musique ?
- A faire vibrer nos âmes et pour mieux s'en souvenir

- Le silence est il une absence ou un repos ?
- Cela dépend comme vous le ressentez

- Et Dieu dans tout cela ?
- Il est inutile mais je l'aime beaucoup

- Et Satan dans tout cela ?
- Il est un sasseur et un sapeur

- Que pensez-vous des systèmes Philosophiques ?
- Ce sont des illusions rassurantes

- Que pensez-vous de la religion ?
- Elle est un ferment de spéculation

- Que pensez-vous de la théologie ?
- Un art d'ingénieur

- Que pensez-vous des écritures ?
- Je me demande qui est inspiré

- Que pensez-vous de vous-même ?
-Je ne suis qu'un poète contemporain

- Qu'est-ce que la Vérité ?
- Nous sommes ici et maintenant

- Y a t il une vérité ?
- Cela suppose l'éternité

- Qu'est-ce que l'éternité ?
- La pensée sans nécessitée

- Peut-on nier la nécessitée ?
- Oui ! Niez la mort et l'entropie

- Vous croyez cela possible ?
Je ne suis pas de votre Monde

- Qu'est-ce que la Mort ?
- C'est croire au néant

Qu'est ce que le néant
C'est nier que vous vivez

Qu'est ce que la vie ?
Quelques choses qui vous relient à tous

- Pourquoi certains satanistes sont-ils  des cons ?
- Parce qu'ils nient leur liberté

- Est ce que Satan existe ?
- Oui mais pas votre Satan

- C'est quoi votre Satan ?
-C'est le coupable idéal

- Comment voyez-vous Satan ?
-Le feu du doute qui vous épure

- Est ce que Satan est mauvais ?
- Le dualisme est une invention idiote

- Est ce que bien et le mal existent ?
- Oui ! C’est le nécessaire contre l'altruisme

-Quelle est pour vous la plus belle Vérité de la Bible ?
- Il n'y aura plus jamais de malédiction

- Pourquoi sauvez-vous Satan ?
- Satan est une création de Dieu donc des hommes

- Que pensez-vous de Dieu ?
- Je ne sais toujours  pas, s'il nous précède ou s'il nous suit

Paris le 7 novembre 2008

 

Qu'est-ce que la vérité (Version premier octobre 2017)

Qu'est-ce que la vérité ? (Version du premier octobre 2017)

On posait partout
Aux hommes de sagesse,
Qui vont de ça et de là
Cette question bizarroïde

Qui parait bien trop évidente
Et bien trop pertinente
Malgré son aspect simplissime
Qu'est-ce donc que la vérité ?

Celle-là que vous avez en vous!
Il y eut ainsi de multiples débats,
Des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir

Et aussi quelques hommes de cœur
Et des sages ils arrivèrent enfin
A la savoir enfin cette solution juste
Cela en y songeant longuement

Ou plutôt en y rêvant comme un songe
Cela bien Plus qu'en raisonnant
Et se disputant avec les chicaneurs
Et essayant de débattre sans fin

Sur un sujet toujours répété
Le sujet était d'importance,
Vous savez personne ne le contestait
Dans des visions intérieures

Et très profondes, Ils cherchaient tous
Des mystiques de toutes les religions
Ou même des sans religion et des sans Dieu
Ils songèrent à cette vérité qui reste fabuleuse,

Celle-là reste mystérieuse
Cette chose incroyable et tant discuté
Et cryptée par des raisonnements ardus
Un jour elle apparut toute nue

Sortant d'un rien, vous savez ce rien du tout
Mais tout en restant bien cachée
 Car mal comprise derrière tous les voiles de leurs doutes
Ils arrivèrent ainsi à cette conclusion

Celle là qui est devenue la vérité commune
Celle là qui se veut la dernière possible
Et c'est celle-là, qui sera la Vérité définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes

Et avec tous les autres avec qui ils se disputaient
Et avec ce qui les entourait,
La vie les animaux les plantes et même aussi les pierres
La vérité ! Celle qui restera et qui sera acceptée

Et elle sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes encore
 Je le sais hélas dans le provisoire
Qui continue avec ces disputes éternelles

Sur le décryptage des mots employés
Et nous sommes dans sa recherche
Avec nos mots aux quels nous faisons confiance
Qui est encore à faire sur le chemin de nos vies,

 Avec des choix multiples divers et variés
Tous ceux- là qui sont encore tous à faire,
Et nous vivons dans le provisoire du ni vrai ni faux
Dans ce monde absurde d'une vérité provisoire,

Celle ci reste hélas bien trop commune
La vérité c'est celle que nous connaissons
Et seulement pour cet aujourd'hui du vécu
Mais Il y a de multiples façons de parler

De sa vérité quelque chose de personnel
Oui! Celle ci reste notre vérité qui est notre
 Et celles qui sont propre à notre vie et nos vécus

Ainsi nous avançons très lentement,
Et pas à pas, depuis notre naissance,
Nous avançons tous ensembles sur ce même chemin
Très escarpé et tortueux et qui n'est encore pas fini

De petits riens, en petite choses
Pour de petits hommes avec des petits mots incroyables
Parfois je songe à tous ces débats contemporains
 De ce monde, celui de notre époque

Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses,
Sur la politique sur ce sujet délicat
Qui est parait-il très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi

J'ai raison maintenant, j'espère
Peut être que cette vérité nous la verrons
Dans l'avenir qui vient
Demain pour moi ! Je ne sais pas trop

 Ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là sera
La Vérité avec une Majuscule
Nous l'accepterons alors tous enfin

Et la partagerons ensemble
Comme nous acceptons nos vies
Celle de nos âges de notre vie
Et qui sont encore toutes fragiles

Et vivre dans le provisoire
Un jour j'espère la paix partagée,
Celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux,


Un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ?
Voilà un sujet de possible disputes entre nous
Acceptons seulement cette vérité

Que j'espère partager
La vérité qui restera c'est la paix
Celle que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité

Qui soit vraiment universelle
Et qui soit partagée par tous,
De tous pays toute race toutes religions
Les autres vérités

Elles restent provisoires
Et sujettes à disputes
Ainsi par leurs particularismes
Elles peuvent être source de conflits

Je ne connais pas de sagesse
Dans des chefs de guerre
Et je connais toutes les destructions
Faites pour imposer sa vérité

Paris le 13 septembre 2017 Premier octobre 2017

 

 

 

 

 

 

Aphorismes quelques petites pointes d'ironies

Aphorismes...Quelques petites pointes d'ironies

Avec l'âge viennent les certitudes, en général ces certitudes, elles sont plus des expériences du vécu que de réels acquis qui serait définitifs

Croyez-vous en Dieu  ou ne voyez-vous là qu'un père tout Puissant ?

Je ne sais pas répondit- il ! Et on le prit pour un idiot alors que la question restait indécidable

Je ne sais pas si Dieu a une limite et ça m'embête bien  car c'est un truc qui est beaucoup trop envahissant

J'ignore ce en quoi vous croyez ! Peut être vaut-il mieux que ça reste personnel

La science, elle parle de notre réalité, la connaissance, c'est une sagesse  qui se veut plus vaste, parfois je sais des scientifiques qui doutent de leurs  propres sciences et qui  aimeraient aller dans des explications plus profondes et plus complexes, sur ce qu'ils voient et ce qu'ils comprennent sans vraiment pourvoir le partager

Le monde a-t-il besoin d'être sauvés ?  Certainement Oui ! Que ça soit  tous les profiteurs, soit par des pouvoirs d'argent ou soient tous les pouvoir que donne la foi dans des institutions religieuses

Pour enseigner la meilleure méthode c'est d'enseigner le doute, c'est ainsi que les choses nouvelles sont issues de ce doute

Pour quoi parle-t-on de Dieu ? Peut-être pour  parler de son propre monde personnel

Se faire traiter de vieux con en général c'est dû à une incompréhension sur des mots mal compris et non pas vraiment sur une pensée qui faiblit

Votre foi est respectable mais aucun de vos arguments ne me convaincra d'adopter votre foi

Paris 17 septembre 2017

 

Qu'est-ce que la Vérité ?

Qu'est-ce que la vérité ?

On posait partout aux hommes, cette question bien trop pertinente
Qu'est-ce donc que la vérité, celle-là que vous avez en vous ?
Il y eut ainsi de multiples débats, des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir et des hommes de cœur

Et des sages ils arrivèrent enfin à la savoir cette solution
Cela en y songeant longuement ou plutôt en y rêvant
Plus qu'en raisonnant et débattant sans fin sur le sujet
Le sujet était d'importance personne ne le contestait

Dans des visions intérieures et très profondes
Des mystiques de toutes les religions ou même des sans religion
Ils songèrent à cette vérité qui est toujours mystérieuse
Cette chose incroyable, un jour elle leur apparut toute nue

Mais cachée derrière tous les voiles réitérés de leurs doutes
Ils  arrivèrent ainsi  à cette conclusion qui est vérité commune
Celle là qui se veut la dernière et celle-là,  elle sera  définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes et avec tous les autres

Et avec tout ce qui les entouraient,  les animaux et même les pierres
La vérité ! Celle qui restera, ce sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes hélas dans le provisoire qui continue
Et nous sommes dans sa recherche encore à faire sur le chemin de nos vies

Avec des choix multiples divers et variés qui sont encore tous à faire
Et nous vivons dans un provisoire qui reste hélas bien trop commun
La vérité c'est celle que nous connaissons  seulement pour cet aujourd'hui
Mais Il y a de multiples façons de parler de sa vérité quelque chose de personnel

Oui!  Celle ci reste notre vérité propre à notre vie et tout notre vécus
Ainsi nous avançons très lentement pas à pas, depuis notre naissance
Tous ensembles sur ce même chemin tortueux et qui n'est pas fini
De petits riens, en petite choses pour de petits hommes

Parfois je songe à  tous ces débats contemporains de ce monde
Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses, sur la politique
Sur ce sujet  délicat qui est parait-il  très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi j'ai raison maintenant, J'espère

Peut être que  cette vérité nous la verrons dans l'avenir qui vient
Demain pour moi !  Je ne sais pas trop  ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là  sera La Vérité avec  une Majuscule
Nous l'accepterons  alors tous enfin et la partagerons ensemble

Comme nous acceptons nos vies qui sont toutes fragiles et provisoires
Un jour j'espère la paix partagée, celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux, un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ? Voilà un sujet de possible disputes entre nous

Acceptons seulement cette vérité qu'est la paix que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité qui soit universelle e qui soit partagée par tous
Les autres vérités restent provisoires et elles peuvent être source de conflits
Je ne connais pas de sagesse dans des chefs de guerre et toutes les destructions


Paris le 13 septembre 2017

Qu'est-ce que la réalité ? Version 2 20-22 août 2017

Qu'est-ce que la réalité ? (version 2  20-22 août 2017)

Dans une première approche je pensais que la réalité n'était que la projection du genre d'un film vidéo multi sensorielle, dans un film dont nous sommes l'acteur, puis en y réfléchissant ça me rappelle trop le monde de la Matrix où des machines, elles implantent en nous des pseudos réalités, puis j'ai eu cette mauvaise impression de voir le scénaristes changer quelque détails dans les paramètres; en y mettant tous les défaut d'une vidéo classique, un son stéréo avec des enceintes qui ne correspondent à rien du réel, un son d'ambiance avec du bruit de ventilo qui était mal localisé, un bruit venant de nulle part, j'entends un bruit de ventilo sur ma droite du coté de la fenêtre, à  gauche, c'est normal car ça vient de ma cuisine où il y a bien un ventilo intégré et quand j'ouvre ma fenêtre, je n'entends plus rien, comme si le son venant de la gauche, il était le même que celui que produit ma fenêtre... Oui ! Cela  m'interrogeait sur les sons de ma réalité, celle-là, là où je vis dans mon petit intérieur et j'ai aussi quelques problèmes dans l'écoulement mécanique du temps qui sont dues à des erreurs d'enregistrements, à savoir des bruits mécaniques de platine DVD/CD, bref de l'audiovisuel pour attardés mentaux,  

Puis en y réfléchissant un peu mieux je pense à monsieur Charles L Harness qui est un monsieur cultivé qui avait fait quelques études de théologie dans sa jeunesse et qui avait écrit dans la fin des années quarante un bouquin de Science-fiction appelé "La Rose" où il décrivait diverses expériences de pensées sur ce monde, entre autres tous les paradoxes scientifiques... Des paradoxes sur les paradigmes de physiques appliquées, à savoir comment choisir entre Einstein et le réalisme déterminisme de l'Espace-Temps ou bien la réalité quantique d'Heisenberg avec ses relations d'incertitudes... Cela  pour l'exemple que je vous donne, et c'est bien un paradoxe contemporain qui est tiré de la physique moderne... Il parlait aussi  de cette subtile chose qui est de savoir si tout ce que vous entendez et voyez, cela décrit-il bien la réalité ?  

Ainsi Il parle d'une pièce de monnaie qui tombe par terre sur une surface dure... Il faut ainsi savoir toutes les diverses interprétations que donnent  les auditeurs en entendant le bruit de cette pièce qui tombe... Si l'on vous dit que c'est une pièce et qu'elle est sans valeur, ou bien que  cette pièce elle est très  différente et qu'elle tinte comme une pièce de pur argent, ou bien de l'or ou bien encore une pièce d'une grosse valeur faciale... Ainsi cette pièce fantasmée elle change de réalité, dans ses qualités propres. Peut-être même n'existe-t-elle pas ?

C'est comme certaines illusions visuelles que vous acceptez ou que vous refusez... Pour moi, j'ai fait cette expérience des regards différents, à savoir que je suis myope et des fois quand je me balade sans mes lunettes...  Hé bien tout ce que je vois ou tout ce que vous, vous voyez avec ou sans lunettes, c'est assez différent...   

Vous savez ! Là je pense aussi à un lama tibétain qui décrivait un monde selon sa propre vision, et ça donne des ces choses plutôt bizarres comme des auras ou des ombres qui environnent votre corps... Peut-être ce lama était-il myope ? Et une paire de lunettes, elle aurait peut être changé les choses dans sa vision du monde !  Oui ! Là je souris ! Mais vous, que voyez-vous dans un tableau, une icône pieuse ou une photo ? Le pouvoir de l'image, ce serait de vous induire une réalité que vous ne connaissez pas !  

En y réfléchissant, je me dis  alors que peut-être les iconoclastes des religions des temps passés, ils n'aimaient pas voir des choses qui leurs parlaient d'un autre monde que celui de leurs croyances... Personnellement, je sais que sans mes lunettes, je vois différemment ce monde. ..  Je fais peu d'images comme des dessins ou des tableaux, je me  contente de mon appareil photo...  

Jacques Prévert, il parlait de l'imparfait de l'objectif... Non! Je ne sais pas si ce que je photographie avec mon appareil que je mets alors des choses en trucs abstraits que sont des pixels de photo numérique... Est-ce la réalité ? Mais je sais que ce sont quelques fractions de temps vécus que j'ai gardés dans ma mémoire? 

Le monde que vous voyez ! C'est vous qui le créer !  Ne croyez pas qu'il vous soit extérieur et qu'il soit venu d'un monde lointain

Paris le 20 août 2017, petites corrections faites le 21 août 2017 et le 22 août 2017