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Psychologie de bazard, religieux, Philosophie

NUIT

NUIT

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends
Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir

Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
 Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent
Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur

Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit
Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit
Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté

Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge
Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien

Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir
Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir
Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi

Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue
Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière

Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux
Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme
Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère

Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné
Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort

Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu
Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes
Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille

Paris le 31 mars et le premier avril 2017

 

Propos bizaroïdes en révassant sur La Bible

En me laissant aller sans vraies intentions, je me suis fait ce rapprochement de comparer la Jérusalem Céleste, une vision de ce qui sera après l'apocalypse, Vision qui est décrite dans la Bible comme une chose en forme de cube avec 3 fois, trois portes... Et j'ai eu cette audace de la comparer avec un rubickub... Un cube de trois sur trois, avec 9 petits cubes par faces, si on songe à l'idée d'un Dieu qui est égal à trois alors la puissance de Dieu est 27... Ainsi toute sa puissance, elle tiendrait dans ce cube avec les 27 petits cubes... Je sais que ça donnes pour moi une vision de Dieu très simple.... Mais je me suis aussi fait aussi la réflexion, en prenant un médicament sous forme de micro biotes qui sont des vies microscopiques pour refaire la flore intestinales sous formes de gélules qui sont conçues et vendue en pharmacie... Et je pensais ainsi que Dieu, il est aussi dans les micro biotes...  Car Je me sens mieux après la prise de ce médicament, les micro biotes me créant un calme que je n'avais plus depuis un bout de temps, une grosse fatigue et un manque de sommeil qui s'accumulait... Une paix que je retrouve comme si je retrouvais une chose naturelle qui me manquait... Là ! Vous me direz encore et Dieu dans tout ça ? Hé ben! Je ne sais toujours pas... 

Jugement Personnel

 

Jugement Personnel...

 

Vous savez ! à ce jour, ce que j’ai pas vu, ça n’existe pas

Et seules les choses, toutes celles que j’ai vues, elles existent

Pourtant je sais bien, qu’il y a tous ces petits riens ailleurs

Myriades d’imperceptibles nuances, d’une vie toute grouillante

 

On m’a souvent parlé, d’un au de-là qui serait notre but ultime

Mais y aurait-il là-bas une perfection ? Cela, je n’y crois plus

J’ignore si un Monde d’élus ça existe, car c’est bien une idée sectaire

Demain je l’ignore et vous aussi alors continuons d’espérer dans ce Monde

 

Je ne suis pas de ce Monde, nous disait saint Jean dans son évangile

Ce Monde dans toute sa lourdeur, il est maintenant là dans les faits

Je ne connais pas de bonnes raisons, pour maudire mon voisin ou l’oublier

Y aurait-il une chose irrémédiablement mauvaise, dans ce Monde ici-bas ?

 

Je sais des paroles qui jugent, et qui condamnent à l’enfer sur terre

Je sais aussi des doux, qui n’ont jamais dit un seul mot de révolte

Je sais des prophètes de malheur, et des guerres sur un point de doctrine

La vérité la plus simple, elle serait que nous devons la chercher tous ensemble

 

Un sage du passé disait : Ce Monde est l’illusion à la quelle, nous donnons notre foi

Tandis que dans l’Histoire depuis longtemps,elle est faite de choses qui évoluent toujours

Pourquoi croyez-vous ? ou plutôt où avez vous mis le trésor de votre propre cœur

J’attends encore un Monde meilleur et je sais les épreuves que nous devons accepter

 

Un enfant de salaud, vaut-il un saint tout à fait parfait, dans un Monde parfait ?

Jésus disait aussi d’aimer ses ennemis, si nous voulions changer ce Monde

Malheureusement toutes les guerres, elles sont faites pour de bonnes causes

J’ignore si un Jour sa majesté, elle se coltinera à la plèbe la plus commune des immigrés

 

Dans le ciel il y a un but, un chemin et des rêves lointains, tellement prodigieux

Le saint sera-t-il un sage ? Et le sage sera-t-il un saint... Vaste question mon frère !

La sagesse du cœur nous réponds que là où est le cœur là est aussi le trésor

Je n’aime pas ces sages autocentrés qui laissent mourir leurs voisins sans réagir

 

Question à dix balles d’euro... Qu’as-tu fait pour ton frère ? Et pas d'autres questions !

Les êtres les plus purs sont ceux qui pensent avec leurs cœurs et ils oublient leur salut

L’innocent le plus simple, pour moi il est aussi digne du salut qu’un docteur de L’Église

Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers, moi j’en souris

 

Paris 19 févier 2017

L'étranger...Une variation personnelle

L'étranger

C’est curieux je me sens parfois
Totalement étranger
Étranger à vous à vos soucis,
Étranger à cet univers
Que je regarde péricliter
Comme une absence
Parfois même je me dis
Les amis à quoi bon?
Étranger à vous, à vos soucis,
à cet univers, le vôtre
Un bon psychiatre
vous diagnostiquerait une déprime
Non ce n'est qu'une indifférence
comme un manque, une absence
J’ai trop rêvé, trop désiré,
trop attendu,
Je n’attends plus rien
que la plénitude du silence
Vous penserez en vous-même
Que mon âme est morbide
Certes vous aurez raison
Mais ce n’est pas que çà
C'est de s’apercevoir
Que je vivais avec des illusions
De ces illusions cruelles
Qui vous mordent
J’aspire à la nuit
pour m'y engloutir.
Je n’aime pas vivre
Dans un monde subit
S’engloutir à l’infini
Et avoir enfin une raison pour aimer
Je suis déçu par ceux que j’aime
Car ils aiment mais pas comme moi
C'est stupide mais j'aimerais tellement
Partager la même manière d’aimer
En fait non ! Je suis trop las
Mon âme est fatiguée de combattre
J’aimerais baisser les armes
Pour un peu de douceur
Ne pas vivre dans un bordel
Ni s'enferrer dans une secte
Mais avoir de la tendresse
Bordel de merde où je vis,
Une petite vie,
Une solitude de Fou
Une solitude Royale
Comment pouvoir espérer dire je t’aime
Elles me rêvent dans la nuit
Comme un Dieu ou un héros
Mais je ne suis pas un Dieu,ni un héros
Je ne suis que cet étrange étranger

NB je suis un passionné de la chanson
"The stranger" de Léonard Cohen

Bruno Quinchez Paris le 23 avril 2008

Apocalypses...

 

Apocalypses

 

Si vous voyiez des enfants, tous taquins et très malicieux

Prendre ce pouvoir dans lequel vous mettez toute votre foi

Et que vous, vous les voyiez se mettre a faire des grosses bêtises

Alors seriez-vous capable de pouvoir leur reprendre la main ?

 

Une apocalypse nouvelle… Oui ! Celle-là, en vaut-elle une autre ?

Voilà la question que se posent nos mystiques contemporains

Croyant pouvoir comprendre, ce monde où nous sommes

Et craignant un Dieu qui se tait, car celui-là, il vit parmi nous

 

Je sais une Bible où il est écrit des choses précises

Avec des anges qui changent ce monde dans des uchronies

Et ces gamins, ils ne sont pas dans les prophéties écrites

Dieu s’amuserait-il ? Ou Dieu n’est-il qu’une personne ordinaire ?

 

Certaines prophéties parlent de la venue d’un monde de prophètes

Où chacun prophétiserait son monde dans sa propre apocalypse

Vous retombez en enfance cher Emrys, et vous saviez demain

Mais je vous vois perdu dans un monde banal, qui est sans destin

 

Le monde qui vient, il se construit, avec tous et toutes

Il n’y aura pas de faveurs particulière à attendre de Dieu

S’il y a un Dieu, il nous a tous créés et il nous a aussi tous aimé

Je songe parfois à ce monde et à toutes ses horreurs du quotidien

 

L’écriture de demain, c’est toujours une révision de tous les présents

Les prophètes, ils nous parlent d’utopies désirables et pas de la réalité

Je ne sais pas si demain, celui qui vient, il sera ou il ne sera pas

Il faut une grande folie, pour pouvoir prédire tous nos lendemains

 

Dieu ce n’est pas un plan d’Empire, mais il est une clé, pour comprendre

Y aurait-il dans la grande bibliothèque, tous les plans écrits de demain

L’Empire n’existera pas, sans qu’il ne fasse revoir, toute notre humanité

Il y aurait trop à dire sur notre époque des fous, ceux-là qui abîment tout

 

Paris le 24 janvier 2017

In memoriam de l'Abbé Pierre

In Memoriam de l’Abbé Pierre

Il y a maintenant dix ans mourrait l’abbé Pierre
Un homme qui fut important pour beaucoup d’entre nous
Il portait en lui toute la justesse des combats pour les faibles
Il me souvient de Coluche qui fut lui aussi très aimé

L’abbé Pierre fut un homme des médias dans notre passé de la France
L’hiver 1954 où les gens, avec leurs cœurs, ils se sentaient proches de lui
Et ils donnaient avec facilité toutes les choses qui nous sont indispensables
Je savais des gens généreux qui utilisaient les médias sans problème

Ces jours du présent où je sais de quêtes pour des gens lointains
Celle-là me rappelle cette vraie misère qui existe dans notre petit pays
L’ennui serait de ne voir le monde qu’à notre petite réalité du quotidien
En 1954 l’idée de partage, cela était encore une grande qualité de la société

Je ne saurais jamais pourquoi un petit curé,  Henri Grouès de son vrai nom
Qui lance un appel dans ce monde qui se relevait lentement de l’après guerre
Lui, il était capable par des mots de changer la réalité vécue plus tôt dure,
Nos politiques, ils sont incapables de dire ces choses humaines de ce style

J’ai mal à ce monde qui est notre époque sans illusion avec des discours non-crédibles
J’aimerais savoir pour qui voterait l’abbé Pierre aux prochaines élections
Le verbe être, il est ainsi dévalorisé aux multiples profits du verbe avoir
Je ne suis plus qu’un rien du tout, mais je ne serais jamais une marchandise

La valeur des choses me direz-vous ? On en revient toujours à la question !
Combien vaux-tu ? Quelles sont les valeurs que tu donnes à tes rêves
Je sais parfois des philosophes qui font du travail pour les économistes
Mais je connais peu d’économistes qui se soient intéressés à l’abbé Pierre

Dans le ciel deux anges rigolent, l’abbé Pierre qui joue avec Coluche
Et tous les deux ils continuent de parier sur nos lendemains et notre humanité
Quelques parts je pense à tout les deux et à tous les gens qui sont en demande
J’ignore encore pourquoi en 2012, ces gens, ils ont voté pour Hollande

Paris le 22 janvier 2017

Un tercet

Un tercet

Je pense souvent à un sourire

Qui soit de la taille de l'univers,

Mais qui donc comprendra ma pensée ?

Paris 18 janvier 2017

Et Dieu ? dans tout ça...

Et Dieu ? Dans tout ça...

Oui ! Je hurlerai à la mort
Comme un chien trop triste
Et je cracherai sans aucune limite
Sur ce monde tellement détestable

Ne plus pouvoir pleurer sur vous
Alors crier et vous dire ce monde
Qui est sans vraie humanité
Mais peuplé d’égoïsme solitaire

Un jour ! Oui! Je serai un diable
Qui est tout biscornu et sans joie
Dans un monde qui est fait de jouisseurs
D’incroyables idiots métaphysiques

Un Dieu qui me jugera sans doute
Et il accordera peut-être à quelques-uns
Un paradis qui est sans vraies conditions
À la condition de lui faire soumission

J’aurais du mal dans ce monde stupide
Et Lui, il sera trop las de trop de bêtises
Entre des croyants qui sont très stupides
Et des athées totalement désespérés

Ce Dieu-là ! Je haïrais toutes ses lois morbides
Et je songerais à cela, ce qui est maintenant
Et de tous ceux que j’aime et ceux que j’ai aimé
Je rêverai d’un Dieu qui soit simplement un tendre
 
Et je serais alors, dans l’Enfer de l’autre
Celui-là terrible qui nous menace toujours
Non ! Moi ! L’Humain, je ne le blasphémerais pas
Car, je sais bien cette vérité qui est éternelle

Cet amour qui est là, face à toutes les violences
Mon Dieu ! Pour moi, il sera toujours un doux
Tandis que l’autre, celui qui proclame la guerre
Cette guerre déraisonnable, entre le bien et le mal

Je sais bien qu’un jour, celui qui vient demain
Ce Dieu guerrier, il verra sa toute puissance
Elle sera contestée par un tout petit enfant
Cet enfant malheureux qui vit très mal cette guerre

Paris le 15 janvier 2017

L’hiver 1954 et un rappel en 2017

L’hiver 1954, et un rappel en 2017

Dans la rue un homme qui a froid, il meurt sans chaleur
Personne ne lui tend la main, et il est vraiment trop seul
En son temps, il y eut un homme, comme l’abbé Pierre
Et lui on l’écoutait, car on avait du cœur pour partager

De nos jours, je sais ces étrangers qui meurent de froid
Eux sans doute, ils doivent crever sans vrais problèmes moraux
Non  là ! Je suis cynique mais que dire dans ces temps de froid
La morale commune de nos jours, c’est débrouille-toi tout seul !

Je ne sais pas quoi dire, je sais cette population qui est paupérisée
Et qui souffre à la recherche d’une aide, un boulot ou un logement
Il y a tellement de difficultés pour intégrer un monde qui soit sûr
Les gamins actuels doivent faire des carrières très labyrinthiques

Mes contemporains, ils ne croient plus dans tous les politiques
Par un manque de confiance dans les institutions françaises
Plus d’abbé Pierre et Coluche qui manque de sous pour continuer
Moi ! J’étais plus heureux avant, j'avais aussi confiance en demain

Pauvres enfants de cette génération, celle qui vient maintenant
Ma génération, c’est celle des rentiers qui oublie ses difficultés passées
La seule chose qui l’intéresse, c’est des histoires de plus de jouissance
Elle s’est battue pour des droits incroyables, mais elle a oublié ses enfants

Ces enfants qui sont vraiment désespérés, par ce monde de poubelles
Nos enfants, ils sont bien dans la merde que je les plains vraiment
Il y a un homme dans la rue meurt de froid, mais que dire là-dessus
La solidarité, C’est une valeur chrétienne que partageaient beaucoup

j’ignore s’il y a une morale à faire à ces enfants tout déboussolés
Crever seul, ce n’est pas une valeur de solidarité, des choses manquent
Monde fait d’individualistes, qui ne s’intéressent qu’à eux-mêmes
Je sais bien quelques exceptions, mais il n’y a pas de relais chez les politiques

L’abbé Pierre et Coluche sont vus comme de vrais saints contemporains
Eux au moins ils s’intéressaient à cet autre qui crève en bas de la rue
Ma vie n’est pas de prêcher, mais je n’aime pas cette époque d’égoïstes
Ce monde qui balance entre le sexe, les médias et tout le mépris

Je sais toujours ce que j’aurais pu devenir dans le mauvais destin
Devrais-je un jour rendre des comptes à ceux qui m’ont aidés
Oui certainement! Je parle pour le présent qui est là…. Et pas d'hier
Un enfant peut comprendre la confiance ! De nos jours c’est dur

Dans la rue un homme meurt de froid, y a-t-il une fatalité ?
Battons-nous sans violence avec de la tendresse et de la solidarité
Crèvera-t-il par un manque ou serons-nous là ? Et serons-nous présents pour lui ?
La morale, c’est une réalité nous qui manque dans un monde sans vraies convictions

Paris Vendredi 13 janvier 2017

 

Là haut

 

 

Là-haut

 

Nous avons tous plus ou moins regardé les étoiles

Dans la campagne en fleur, pendant une chaude nuit d’été

Puis les étoiles, elles sont devenues des concepts lointains

Que nous regardions dans toutes les aventures spatiales

 

Avec des chevaliers Jedaïs et des vaisseaux spatiaux

Nous rêvions d’extra terrestres qui nous rendraient visites

Nous en rêvions si fort, que nous en avons peuplé le Ciel

De ces planètes lointaines qui nous resteront inaccessibles

 

Je songe parfois au petit prince et sa minuscule planète

Un très gentil extraterrestre qui nous faisait la leçon

Je sais des fous, qui faisaient des anges, des extraterrestres

Il n’y avait plus rien de divin dans les cieux tout là-haut

 

Un enfant qui regarde une étoile bienveillante, il a confiance

Il n’imagine pas tous les monstres dont nous peuplons les cieux

Une fée, l’a touchée de la grâce, celle d’une dame dans le ciel

Il n’a plus peur de rien, ni des dragons, ni des monstres sûrement verdâtres

 

Je ne suis pas, ou je ne suis plus cet enfant, la culture m’a façonnée

Non Je ne sais pas si Jésus, il reviendra dans une soucoupe volante

C’est bien là ! Une des folies de notre Monde de la Technologie

Je sais seulement la puissance d’un regard aimant et profond

 

Et non ! Je ne sais pas comment le Ciel il s’ouvrira

Un enfant pourrait peut-être vous en dire beaucoup plus

Nos regards sont pervertis par toutes les images médiatiques

Il y a des choses qui seront dévoilées, elles ne seront pas montrées

 

Paris le premier janvier 2017

Soir de Noël 2016

Soir de Noël 2016

Ce soir 24 décembre j’irais à l’église et ça devient rare
Pour la messe de minuit… Oui ! je me déplacerais
Les curés dans cette église, ils sont à majorité noirs
L’Afrique va-t-elle ré-évangélisé notre Europe ?

Je suis parti des messes par ce sentiment de la solitude
Dans une foule qui ignore son tout proche voisin
Je ne connais pas ce milieu de riches bourgeois
Ils m’ignorent, je ne suis que quantité négligeable

Puis je n’aime pas ces messes avec de l’encens, ça pue !
Des curés qui jouent leurs rôles avec des voix obséquieuses
Aussi tous ces rites très directifs que font les célébrants
Je préfère prier dans une église vide, car le silence est une paix

Le sens originel de la communion, c’est le partage d’un repas
Tous réunis autours d’une table  qui et bien garnie
Et des rapports très amicaux et des discussions sur tout
Ce soir je suis tout seul chez moi, sans interlocuteurs

Ce n'est pas vraiment un souci, je m'y habitue
Je ne supporte plus les réunions de familles
Je sais des envies de chialer en voyant ma famille
Et mes neveux qui m'ignorent et ne s'intéressent qu'aux cadeaux

Voir tous ces gamins repus, de bien-être et de cadeaux
Il suffirait d'un rien, d'un sourire, d'une main tendue
L'homme que je suis, Oui ! Il supporte bien sa solitude

Je n'ai pas de patron, et pas d'employé sous mes ordres
L'homme que je suis, il vit assez bien dans sa grande liberté
Et il a toujours eu du mal à s'insérer, dans une hiérarchie

Je ne sais pas ce que je vais devenir,  cela Dieu seul le sait
je n'ai pas vraiment peur, j'ai confiance, en moi et en lui
Demain après la nuit qui passe j'attends, et j'attends encore

Paris le 24 décembre, la sainte Adèle 20h15

J'y suis bien allé, l'église était à moitié vide ou à moitié pleine, ça dépends si vous êtes pessimiste ou optimiste, mais pour une messe de Noël c'est décevant, l'assistance était composées de beaucoup de gens de couleur ou des métis, quelques  vieux et vieilles, quelques bonnes sœurs, je me dis que cette église reste plus prêt du cœur que de la raison pure, je trouve le curé noir qui lisait l'evangile assez naïf, car il joue de sa voix en forçant le ton lorsqu'il proclame l'évangile "des coup de tonnerre  dans le ciel etc"... l’Église change, je ne sais pas si elle deviendra moins intellectuelle, ou si elle vivra avec de ces gens qu'on appelle les charismatiques...Pour l'instant il n'y a pas de chorale négro-spirituals, ni danse, je souris car cela rend plus humain ce monde de l’Église Catholique

Paris 24 décembre 2016 23 h

 

Un presque rien qui resurgit

Un presque rien qui resurgit

Il suffit parfois d'un rien ou d'un presque pour répondre à beaucoup de choses, en cuisine on parle alors de la touche dans les goûts que met un cuisinier ou en musique de la subtile différence dans une interprétation musicale d'un musicien…. Parfois quand j'écoute un homme politique qu'il soit bon orateur ou non, il me suffit d'un rien du tout que ce soit dans le programme, dans la voix ou plus exactement dans la présence et dans un petit rien qui me le rends sympathique, petits riens que le personnage acquiert… C'est toujours ce petit rien de sympathie... Oui je sais! Il y a des gens que l'on aime dès les premiers contacts et d'autres que l'on ne peut pas sentir... Personnellement je ne sais rien sur les odeurs... J'ai des souvenirs enfouis et anciens qui sortent d'un presque rien, soit une odeur qui me rappelle une personne, une ambiance ou un amour du passé... Il n'y a rien à dire de plus sur la mémoire d'un coup de foudre... Ce ne sont rien que nos hormones, d'après ce que nous disent certains psychologues, je me souviens encore de ces petit riens qui embrasent encore mon cœur... Le matin je ne fais rien, avant d'avoir vu mon café...Le café une odeur puissante qui intervient parfois dans nos rêves, cette odeur qui nous parle de souvenirs oubliés, de ces riens du tout qui reviennent dans notre mémoire... Moi!, je ne sais rien parfois sur ces souvenirs, il n'y aurait rien à en dire, si ils n'était pas liés à d'autres souvenirs... Le cerveau reste une chose complexe dont nous ne savons presque rien, demain nous en saurons peut-être plus
 

Que faire ? Que dire...

Que faire ? Que dire ?

Oui ! Il y avait un monde à reconstruire, mais comment procéder ? Soit devenir un homme d'État nécessaire et incroyablement puissant, dicter ses lois au monde et jouer les Napoléon Bonaparte comme tous les grands sauveurs de l’humanité qui conquièrent des empires, cela depuis Alexandre le grand et Jules César… Mais sérieusement, en lui-même, il ne savait que faire, car il avait vu tant de grands hommes qui sont tombés de très haut dans des guerres incroyablement sauvages et meurtrières pour des questions d'idées et de territoires…. Alors il se dit : Peut-être bien jouer les prophètes et refaire le monde  tout comme un Jésus ou un Mahomet, mais il savait déjà toutes les multitudes d'adorateurs, qui à la longue, ils devenaient tous un peu con et sans une véritable liberté… Tellement ils faisaient confiance aux dires infaillibles du prophète… Le prophète cet être quais divain qui est  jugé incroyablement beau par tous ses prêches et toutes ses histoires plutôt sympathiques qu'il racontait, d'après des lectures dans des livres de recueils que faisaient des adeptes, une Histoire et des fables profondément humaines, pour des mondes qui sont prévus et organisés pour des de-là superbement agréables... Oublions cette réalité plutôt crasse où les hommes, ils  salissent et ils détruisent sans autres raisons qui soient données que d'agir et de conquérir pour plus de profits... Oui cela donnait ce monde où nous vivons... Celui-là qui n'est pas vraiment agréable... Et les disciples, ils rêveront toute leur vie de là-bas, ce lieu dans un au de-là du paradis car ils savent que ça sera tellement mieux que ce monde infâme où ils vivent au quotidien... Pour vous dire, alors je songeais alors à ces terribles tueurs de l'apocalypse...Des ces fous machistes qui étaient déjà prêts à mourir parce ce qu'on leur disait que là-bas, ça serait un bordel éternel pour gros cons machistes avec des vierges toujours vierges avec des hymens éternels...  Celui-là, il  réfléchissait un instant que il pensait que c'était sympathique l'idée d'être prophète, mais lui il savait que demain, c'est une histoire d'entraide entre tous... Mais en tant qu'humain, Il reconnaissait en vous et en moi, la douceur qu'il y a dans la calme écriture Poétique... Lui, il savait bien qu'il n'avait pas à dire les lois de demain... Oui il le savait  qu'elles ne sont pas écrites, il savait seulement un monde où l'idée du respect de soi c'est l'amour qui se partage entre tous, dans l'ici et maintenant et dans l'au de-là

Soleil d'hiver

Soleil d’hiver


Petite lumière froide d’un pâle soleil de l’hiver
Je sais des histoires lointaines qui sont horribles
Des gens martyrisées dans leurs chairs et leurs âmes
Les mêmes que ceux-là que nous voyons chez-nous

Il y a de lointains soleils d’Afrique et qui sont très chaud
Et pauvres hères qui dorment dehors, isolés dans le froid
Ils sont là couchés sous un pont par la peur de nous ici
Mais je me dis : Sommes-nous meilleurs que ceux-là ?

Alep ville rasée qui est pilonné sous un tapis de bombe
Ce sont des bains de sang qui me rappellent Guernica
Où les nazis expérimentèrent leurs armes de destruction
Guerre d’Espagne, cette guerre qui a précédée les carnages

Cet homme fragile et peureux, il me tend la main, c’est un frère
Pourquoi devrais-je maudire une des conséquences de nos actes
Tous nos propres engagement et actions de guerres d’un passé récent
Pourquoi sommes nous allés combattre en Afrique, je ne sais pas

Qui peut me dire quel est la portée réelle de nos actions
Hollande envoie un porte-avion pour bombarder Daesh
Et Daesh nous renvoie des fous qui se font exploser Ici
Poutine est un assassin qui ne sera jamais jugé, cela je le crois

Demain il y aura des guerres sanglantes et cela je le sais
Mais serons capable d’accueillir les réfugiés chez nous
La France est un pays accueillant, mais elle est aussi raciste
La France des droits de l’Homme qui est face à La droite la plus dure

Je regarde ce soleil d’hiver, pas très chaud, et je songe à tout cela
J’hésite entre rester un chrétien qui soit plutôt doux et aimant
Ou alors deviendrais-je un monstre de colère, déjà prêt à la violence
Ma vie a été dure, mais je reste un doux et cela par convictions

Paris 14 décembre 2016

 

Haïkaïs pour nos lendemains

Haïkaïs pour nos lendemains
 
Matins de l'hiver
Et tous les soirs de printemps
Du temps à vivre
 
Tout l'ennui obscur
De ses mauvais souvenirs
Et revivre sans
 
Ce froid qui nous tue
Et cette lumière très pâle
Qui nous éclaire
 
Matin qui viendra
Je ne saurais plus du tout
Ma vie est passée
 
Vieillard vert de gris
Qui parle de nos guerres
Enfants sans espoir
 
Un jour ou l'autre
Mais je ne sais pas encore
La vie ressurgira
 
La prophétie dit
Il y aura  des d'horreurs
Puis viendra la paix
 
Prophètes bavards
Ou bien tous les gens de peu
Demain est à voir

Paris le 11 décembre 2016

 

Rêveur...

Rêveurs...

Dans la nuit qui est toute sombre, les gens dorment dans leur lit
Et là, lui il rêve et fantasme, et il ne se soucie peu de demain
Car tous ceux- là, Ils sont dans leurs rêves, les plus beaux, les plus fantasques
Lui !  Il espère encore combattre et être un jeune héros courageux

Dans des aventures toujours étonnantes et tellement merveilleuses
Où lui il sauve si facilement ce monde abîmé, cela sans grand problème
Et d’un seul vol puissant et invincible, il traverse l’univers et il arrive au but
Dans son rêve à lui,  il arrive intact et tout seul, là-bas au bout du monde

Dans une forteresse, où il formera une armée innombrable de volontaires
Car lui Il possède l’arme absolue des maîtres, l’anneau de ses rêves
Mais là ! Il se retourne et se retourne dans son lit, et il se réveille
Malheureusement le monde affreux, il  existe et cela reste encore bien là

Un jour, Tous ceux-là bien réveillés, ils savent que ça va péter partout
Ce sont des craintifs rêveurs, perdus et exilés, dans un monde de merde
Un grand et inaccessible monde aux redoutables terreurs quotidiennes
Un jour je sais que je partirais sans remords, j’irais voir dans l’ailleurs

Mais nous, les vivant ici...Soyons sages, vivons et prenons-nous en main
Plantons, restaurons, aménageons la Terre, vivons pour toutes les vies
Et créons ce monde avec la forteresse qui sera toujours incroyable
Avec une armée innombrable d’êtres qui vous resteront fidèles


Paris le 3 décembre 2016

Le fouet..

Le fouet...

Sous le fouet, mon cœur renâcle, se cambre et en moi il rechigne
Il me vient parfois un dégoût, dans des mots où l’on me désigne
Je ne suis pas une marchandise, je ne bande pas sur commande
Il y a dans ce mot même un problème, entre cette offrande et la demande

Dans un monde où toutes idées, sur l’unité de l’homme et sa femme
Sont des idées statistiques sur les ressources et les désirs mêmes
Je sais des imprévisibles, qui me réjouiront et qui me combleront bien plus
Il est des conquêtes et des amours, qui sont ceux de petits désirs entrevus

Je ne sais des entremetteurs, je sais des directeurs de ressources humaines
Dans une carrière où l’imprévu n’existe pas, c’est ainsi une ligne toute certaine
Ma vie qui est, prévue, c’est que j’aurais plusieurs emplois et plusieurs épouses,
Mais je ne vis pas sans désir, sans idéaux, et sur ces vies toutes jalouses

J’imagine vivre dans un monde où tous les mots pèsent très lourds
La dame de mes pensées, est-elle cette chose promise ? Suis-je balourd ?
L’idée de couple, c’est aussi une histoire de confiance et de ses trahisons
Je sais des hommes, je sais des femmes qui sont restés sans horizons

Tous les jours de leurs vies, ils se cherchent, ils se sentent, ils se tuent
Par des regards et des presque-riens d’une vie où à deux, ils cohabitent
Et ils se permettent des mots très violents, d’une pure haine redoutable
Où d’un presque-rien-du-tout, ils font une chose effroyable et durable

Avec le fouet subtil des mots cruels et terribles, qu’ils emploient
Ils se fustigent dans des douleurs, et par tous leurs plaisirs donnés
D’un rien du tout où ils se refont, ils se savent ainsi à jamais abandonnés
Leurs amours sont morts et ils implorent les cieux qui les foudroient

Ils ont eu vingt ans il y a longtemps dans un passé qu’ils oublient déjà
Tous à leurs compétitions, leurs carrières ou presque rien tout dans cela
Cela ? C’est un dieu qui se tait, sans vrais pouvoir, ni un univers à construire
Alors pour eux, il n’y que le temps à passer et des désirs, du sexe ou de luire

Comme des conquistadors, ils pillent, ils massacrent et souvent ils s’entre tuent
Pour un rien du tout qu’ils dominent, par l’or, le pouvoir et ils s’habituent
À se croire des élus, par cette confiance aveugle, de se sentir être supérieur
Ainsi ils conquièrent les Indes, l’Amérique, l’Afrique et même l’Asie sans frayeur

Puis en vieillissant avec les âges, arrivèrent des questions, bien plus essentielles
Pourquoi cette hargne ? Cette volonté et de ces conquêtes si démentielles ?
L’empire se résumait ainsi en peu de mot, ce désir de propager tout leurs idéaux
Ou de chercher de l’or, ou de partir sous des ciels lointains, dans des paradis tropicaux

Le temps qui passe, il est cruel et toutes ces choses qui disparurent, la fuite
Le paradis lointain, ce n’est plus un rêve, mais une question d’argent et de suite
Le jour que je connais, il n’est jamais qu’une négociation, entre moi et mes créanciers
Je sais des soleils, et des fleurs dans les paysages de mon cœur, et des nuanciers

Il me vient souvent l’idée du fouet, comme il me vient, l’idée d’un bon sourire
Peut-être réagirais-je mieux aux sourires, qu’aux coups de fouets, ce n’est pas pire
Que ce monde de sadomasochisteq, où les stimulis viennent d’un jouir de fou
J’attends ainsi quelques fois, de savoir s’il y a quelqu’une que j’aime beaucoup

Paris le 18 février 2015

le-fouet.mp3 (4.26 Mo)

              

 

 

 

 

Une méditation un soir de novembre

Une méditation, un soir de novembre

Une jolie méditation sur ce qu'on voit
Et ce qu'on refuse de voir en face
La nature qui en prend de sacrés coup
Et j'aime songer à ces fantômes blancs

Peut être viennent-ils de l'au de-là
Peut être ont-ils toujours été là
Quelques parts, ces esprits qui veillent
Sur nous et sur la nature très abimée

Des anges descendus enfin de là-haut
Pour être beaucoup plus proches de nous autres
Le ciel qui descends enfin pour nous parler
Ou ce sont esprits de la nature fées et lutins

Pourquoi  vouloir mettre des noms et posséder
Ces choses qui arrivent un jour de novembre
Tous les morts qui veilleraient sur nous maintenant
Et nous demanderaient à nous de sauver la vie

Je sais quelques formes douces et blanches
Qui n'ont peur de rien et ni de personne
Je sais la bonté, c'est cette lumière blanche
Dans des temps où  toute les  vies sont en jeux

Paris le 26 novembre 2016

Sur le mot sincère mot corrélé avec le mot vérité

Sur le mot sincère mot corrélé avec le mot vérité

Lorsque j'écris suis-je sincère ? Est-on sincère quand on dit des choses diverses et variées? Ben moi je crois bien qu'on puisse sincèrement se comporter comme un idiot et pourtant ce que l'on dit possède les apparences de la vérité... Les gens sincères, ils sont à opposer aux gens hypocrites... Parfois une bonne dose de mensonges, cela ne fait pas de mal quand la vérité est horrible et difficilement supportable... Avez-vous vu des médecins donner leurs diagnostics sans certaines précautions ?

sincérité

Non je ne suis pas sincère parce que je suis bien trop habile pour ne pas travestir mon poème sachant déjà tout ce que vous attendez

Les gens sincères sont parfois vus comme des emmerdeurs, un peu d'hypocrisie c'est une réalité de confort social

Sur le mot vérité

La vérité sort du puits, elle est toute nue...

Je suis le chemin, la vérité disait Jésus Christ...

Concernant la vérité en physique, il existe des lois qui doivent être vérifiées...Une observation anormale, elle est dite fausse...La vérité est alors dite selon une loi de statistiques liée à l'observation d'un phénomène...

La vérité n'est pas l'opinion, votre opinion ne concerne que vous, la vérité est commune...

Il n'y a pas de vérité dans le monde de la statistique, mais des pourcentages de probabilité d'être vrai...

La vérité n'a rien à voir avec la beauté, ce n'est pas parce qu'une chose est belle qu'elle est vraie...

En politique la vérité est celle des urnes, les pires choses peuvent en sortir...

Il n'y a que dans les révolutions totalitaires que la vérité devient organe officiel du pouvoir...

Concernant la vérité c'est une question de regard juste sur les faits, un regard qui ne se trompe pas sur l'observation...Tromper le regard, c'est mentir sur la réalité...Les menteurs travestissent la vérité en général à leurs avantages...

La vérité libère, c'est en général à cela qu'on la reconnaît... édit de 22h 34 du 29 juin 2013 pour l'instant je me contenterais d'une vérité provisoire tout comme j'utilise une boussole ou une montre pour me repérer dans l'espace commun..

La Vérité avec une majuscule, c'est un concept métaphysique ou religieux

Je ne sais pas si j'ai raison mais je me crois sincère

Il y a une folie certaine à  vouloir prêcher une vérité comme si elle était unique

La vérité reste un chemin commun, une confrontation d'opinion, un discours partagé qui se veut commun

Pour vérifier une vérité parfois je me dis qu'elle peut passer pour de la daube

Paris le 29 juin 2013 et  quelques ajouts le 20 novembre 2016

Poésie de la Vie et de la Mort

Poésie de la Vie et de la Mort

Parfois se lier et puis aussi longuement se délier
Relier le sens de la vie et toute la beauté présente
Dans un chant qui soit merveilleux et qui soit doux
Pour adoucir le quotidien et toute la violence vécue

Un soir de novembre s’en aller sur les chemins sombres
Loin de vous ici et de ceux-là tous nos amis qui sont présents
Là-bas marcher dans la mort cachée qui murmure encore
Savoir la vie qui dure toujours, celle-là qu’on dit éternelle

Et dans la mémoire inouïe de tous vos amours passés
Se faire ressusciter, en entier par un seul regard donné
Se souvenir aussi du désir que vous portait une femme
Ne pas vouloir choisir, laisser leurs chances aux deux

Celles qui vous aiment à l’infini du temps qui vient
Celle-là aussi, une vie que vous n’avez jamais oubliée
Savoir qu’un jour ce n’est pas vous qui la choisirez
Mais quelques parts l’option, elle n’est pas encore fermée

Vouloir essayer de revenir à la source de votre existence
Et refaire une vie parfaite et lumineuse dans un paradis
Ou bien vivre simplement, dans un ailleurs partagé
Que vous ici, vous ignorez car très intime en moi

Juste entre un regard de la lumière d’autrefois
Et Quelques années, Une vie quelques épreuves
Compter sur ses doigts toutes les preuves
Qui font de vous un Dieu et un enfant

Entre une religion et vos propres rites de vies
Brouillards de ce mois qui passe trop froid
J’ignore où sont passés mes morts du passé
Je sais seulement celles qui m’attendent

Entre les deux il y a mon âme qui vacille
J’aime la lumière, mais aussi j’attends l’autre
Qui est venue vers moi, sans aucune peur
Je ne sais choisir je sais que je les aime
 
Paris le 12 novembre 2016

Aphorismes du 10 octobre 2016

Compilation d’aphorismes du 10 octobre 2016

 

Avec des si, on ferait des choses incroyables, mais le présent est fait de réalités plus crasses que si l’on appliquait nos rêves

 

En cas de décès nos héros ce sont des gens que nous avons aimés, je sais aussi que l’image de nos héros c’est une notion très politique, Je sais des soldats décorés post mortem

 

Je ne sais pas s’il y a un juge avec une balance et une épée, je n’ai pas de compte à rendre pour une vie que j’ai vécue, ma conscience ne me parle que de ce qui est bien et non pas de la culpabilité

 

Jésus dit : « Je suis le fils de l’Homme », les disciples de Jésus ils ont dits « Le fils de Dieu, » Les juifs désignent Yahvé comme « Je suis celui qui est » et un copain athée qui ironisait là-dessus en disant « A l’origine Y avait Yahvé », moi je souris parfois de toutes ces appellations de Dieu, je songe parfois à celui-là qui est indicible et sans nom

 

La haine c’est une incompréhension ou une jalousie, parfois c’est le côté négatif d’un amour passé

 

La méchanceté ça consiste à faire de l’autre un incapable et de le soumettre à sa propre loi

 

La paix viendra entre les hommes lorsque qu’aucun humain soutiendra ou ne proclamera un discours sur un Dieu qui est purement indicible

 

La politique et les discours politiques c’est parfois des horreurs, dans la campagne électorale américaine que viennent faire les histoires de cul de Bill Clinton dans le débat entre Donald Trump et Hillary Clinton

 

La sagesse, me direz-vous ? Non ! Là ! Je ne sais pas ! Je vois des enfants parfois plus sages dans leurs rapports au monde que des adultes avec des héritages lourds à porter

 

La sainte vierge me plaît bien, je n’ai jamais rien imaginé sur elle, elle a tellement de visages différents, j’ai confiance en elle, aussi bizarre que ça paraisse, je sais des visions d’autrefois qui ne me font pas douter

 

Le discours sur Dieu, c’est celui des prophètes, il y a eu beaucoup de prophètes, et beaucoup d’hérésies par rapport à un passé qui donnèrent des raisons de disputes, de querelle et de guerres

 

Le jour de la paix viendra dans les cœurs lorsqu’on parlerait de la paix en partage et on oubliera ces petits riens des la différence, une femme voilée sera acceptée tel quelle

 

Le regard et la pudeur, je ne sais pas il y a eu trop de débat sur le voile, la nudité, et ce qui est pudeur, j’ignore si la civilisation grecque nous a formée sur la beauté du nu, et nous a changée sur la pudeur et le nu, je me rappelle des Pères de l 'Église et sur le fait de se cacher pour les femmes

 

Les horreurs il y en a partout bombarder ce n'est pas une  véritable action politique, Obama, Hollande, El Hassad, ils ont aussi du sang sur les mains...Et là j’ai comme une impression de l’incapacité réelle de réagir de nos politiques,

 

Les prophètes qui maudissent sont sûrement les pires assassins des rêves du futur

 

Les USA Malgré les bombardements ils ont quasiment perdus toutes leurs guerres depuis 1975

 

Malheurs disait-il ! Tout plein de haine, le monde s’écroula sur lui-même et ses malédictions

 

Parfois il y a dans une vérité une lumière qui éclaire... Je sais aussi qu’il y a des mensonges qui sont aimés par des sectaires ou des hommes de foi, je ne dis pas qu’ils se trompent, Je dis seulement que leur absence de vérité les enferme

 

Pourquoi aurais-je une vérité qui soit meilleures que la vôtre ? Non ! Cela Je ne le sais Pas ! Vous avez votre vision du monde qui est la vôtre... Alors cheminons ensemble sur le chemin de la vie

 

Que dire d’un homme comme Vladimir Poutine, Il est une des pièces maîtresses de la politique internationale, mais au vu de ses actions de terreur en Syrie, que pouvons-nous faire ? Puis en réfléchissant les horreurs ne sont pas que russes il y aurait à dire sur beaucoup de monde de nos politiques...

 

Un enfant ignore tout de son karma et il n’a jamais entendu parlé du péché originel, les adultes sont là pour l’éduquer ou plus assurément pour faire de lui un homme qui vit une culpabilité sotte

 

Un flic a eu le malheur de recevoir un cocktail Molotov, et il est dans un état gravissime serait-il décoré s’il meurt...

 

Y a-t-il quelques parts un lieu où se trouve Dieu ? Nos cosmologistes,  ils ont vidé le ciel de ses attributs du passé, il ne reste qu’à accueillir Dieu comme un réfugié parmi les humains

 

Paris le 20 octobre 2016

 


 

Fin du monde

Fin du monde

Vous savez ! Là ! J’arrive à la fin d'un temps qui m'est tout personnel
Non ! Je n’ai pas l’impression d’être un homme fini, c'est ce monde qui est fini
Oui ! Je n’attends plus rien de cette société de merde peuplée d’égos nombrilistes
Notre société, c’est celle où nous vivons tous dans une réalité qui est sans faille

Les fous de l’apocalypse, ils parlent pour nous autres et oublient toute notre fragilité
Je ne sais pas s’il y a un monde qui soit vraiment viable et souhaitable qui leur échappe
Je rêve encore d’un monde, ou il n’y a pas de valeur marchande où je ne vaux rien du tout
Et où les rêves, Les plus fous, les plus extraordinaires, ils sont encore vraiment libres de droits

Des rêves totalement délirants, sans propriétaires, sans valeurs, mais infiniment nécessaire
Je sais un endroit caché où quelques-uns échappent à la marchandisation et au marketing
De nos jours il y a la folie du consommer plus qui s’instille comme usage de temps de cerveau
Folie qui ignore celui qui parle sans contrainte, sans maître, ni nécessités purement historiques

Cette folie du consommer, elle est partout, je sais des gens qui communiquent et bavardent
Je n’écoute même plus ma radio autrefois intelligente, Oui France culture déconne aussi
Je ne sais quel serait le média qui reste libre et qui me donne à espérer d’un autre monde
Radio libertaire a mis ses rêves de côté avec un service après vente pour les artistes

Peut-être qu'il y a La voix des anges ? Non ça va cinq minutes ! ils ne parlent que du ciel
J’imagine une république platonicienne de poètes qui vivent dans l’éternité poétique
Et je sais encore quelques-uns me donnent l’envie de vivre un vrai et grand partage
Victor Hugo le poète, est aussi un homme de la politique, celle du dix-neuvième siècle

Partage des mots, Partage d’idées, partages de pain, la vraie communion des âmes
Quelques diablotins espiègles qui rigolent fort de me voir parmi tous ceux-là
Hier me parle de demain, je ne sais plus la réalité marketing de ces médias aux ordres
Je suis très déçu par ce que sont devenus tous nos espoirs de lendemain du passé rêvé

Mais je n’aime pas consommer du toujours plus con, du toujours plus désespéré
Quand j’étais jeune je croyais au partage, Oui les politiques ont tué cet espoir en moi
Sinistre époque de peu d’espoir, un jour tu crèveras dans tous tes résidus entassés
Ce n’est pas pire que mourir vaporisé dans un grand flash nucléaire tant redouté


Je sais seulement qu’un jour la bourse ne cotera plus rien de rien du tout
Parce qu’elle a tout détruit sans rémission un monde totalement stérilisé
Vous pouvez croire que demain continue toujours à l’infini du temps
Notre petite terre est limitée, elle n’acceptera pas de donner plus qu’elle dispose


Je me souviens de cet Indien très sage qui prédit une fin à notre civilisation
Oui je sais que tôt ou tard sa prophétie se réalisera telle qu’il l’a dite autrefois
Je sais déjà des malheurs que nous avons évités, je sais aussi un monde poubelle
Et il y a aussi à savoir que dans les choses prédites, il suffit d’un rien de foi pour changer

Nous avons évité la guerre nucléaire, Oui !nous sommes nombreux, sachons vivre !
Demain m’échappe encore, mais je n’aime pas ce monde d’irresponsables où nous vivons
Peut-être que demain, il sera beau c’est la foi qui me reste et qui m’aide encore
Le pire, il n’est pas écrit mais... mais... mais il y a suffisamment de fous pour l’écrire


Paris le 30 septembre 2016

L'Autre

L’Autre

L’Autre
C’est cet extra
Celui qui habite dans l’ailleurs
Mais dont nous ne savons rien
que pourtant il existe

 

L’Autre
C’est le jardinier de Vénus
Lucifer
Au milieu des fournaises
de son Enfer

 

L’Autre
C’est cette étrange étrangère
Cette superbe négresse
Au plus pur masque d’ébène
Qui ce jour m’a fait rêver (bander !)

 

L’Autre
C’est cet argument
Pour la prison
Du bon docteur Lacan
Ce maître carcéral !

 

L’Autre
C’est ce bougnoule hilare
Qui a peur de moi
Aux rêves racistes
Qui l’excluent de ma vie

 

L’Autre
C’est ce gentil petit canard
Qui barbote
Nonchalant sur la mare
Et qu’attendent
Les chasseurs et les renards

 

L’Autre
C’est Sabrina qui avait sa solitude
À partager avec quelqu’un
Qui puisse l’aimer
Dans le Paris des sans-abris

 

L’Autre
C’est cette folie
Qu’il y avait dans mon regard
Moi ! Qui rêvait d’un paradis exclusif
Et pas de place pour tous les autres

 

L’Autre
C’est maintenant un bon rêve
De myriades d’autres
De myriades de différences

 

L’Autre
C’est ce monde si étrange
Aux milliards de rêves divers
Que font d’autres, autres

 

L’Autre
C’est la différence
Entre les fantômes
Trop familiers de mes nuits
Et ces habitants étranges
Du monde de mes jours

 

L’Autre
C’est ce proche,
Cet autre là-bas
Mon prochain qui vit
Qui prie un autre Dieu
Et qui rêve différemment

 

L’Autre
C’est la prochaine rencontre
De celles-là, aux hasards
Et que je ferais demain
Sur les chemins bizarres
De mon existence

 

L’Autre
C’est un regard d’amour
De peur, ou de haine
Un simple regard
Qui soit en profondeur

 

L’Autre
C’est ce prochain humain
Celui qui se cache parmi tous
Celui-là qui reste anonyme
Et que Jésus nous montre

Bruno Quinchez Morsang sur/Orge le 22 décembre 1996

 

Grosse fatigue 2


Grosse fatigue...

Le magasin où sont tous mes rêves ambitieux, il est vide
J'en ai marre de ne plus pouvoir dormir en paix et être tranquille
Je suis réveillé  toutes les nuits par des imbéciles voyeurs
Par ces bavards sans gène et déplaisants... Oui!  ils me minent

La fatigue qui est dans mon âme, c'est une absence dans les faits
Savoir  que  tous mes rêves intimes ils sont mis à nu et disséqués
Par des cons  qui jouent les traqueurs de mes propres rêves
Je ne suis pas un gibier, et j'aimerais maintenant boire à ma source

Sans entendre les cons qui commentent mes rêves encore et  toujours
Mes poèmes ils deviennent tragiques... Oui! Car  je vis une tragédie
Celle des traqueurs de rêves qui sont aussi  des profiteurs patentés
Non ! Je n'ai plus maintenant le secret de la machine à faire des conneries

Je l'ai volontairement oubliée, tout là-bas , très loin dans mon passé
Ce que vous percevez, ce n'est que l'éclat pâle d'un homme fatigué
L'empire empeste et les traders qui vendent des âmes pour leur butin
J'aimerais un jour me lever et pouvoir décider que c'est un beau matin


Paris le 16 septembre 2016

Haïkaïs enfantins


Haïkaïs enfantins

Des jeux d'enfants
Vouloir écrire demain
Celui-là qui vient

J'étais là, tout nu
Heureux comme un enfant
Mais c'était indécent

Le verbe être
Ou bien le verbe avoir
Toutes les nuances

L'idiot présent
Et tous les secrets futurs
Pour de grands benêts

La galaxie
Des milliards d'étoiles
Sans propriétaires

Notre avenir
Pacifier nos âmes
Pour notre Terre

Et pour Dieu ? Dit-il
Cela je le ne sais pas
Et ni vous aussi

La science vécue
Tout comme un mécano
Jeux d'enfants sages