Psychologie de bazard, religieux, Philosophie

  • Nous, Dieu et L'âne

    Nous, Dieu et l’âne

    Là-haut dans le ciel entre les nuages... Oui ! Tout là-haut
    Le barbu éternel s'il existe et qu'il nous regarde vivre
    Il nous voit de son ciel lointain, en tout petit, petit
    Comme une colonie de fourmis, qui grouille et qui prospère

    Des fourmis qui auraient envahi toute la terre
    Mais y a-t-il un Dieu aussi pour les petites fourmis
    Un Dieu pour les ânes, les carottes et les poireaux,
    Quelque part le jardinier céleste, il est bien absent

    Et je vois ce jardin ou nous vivons, il est en grand désordre
    Mais y a-t-il un vraiment jardinier, qui soit là-bas tout là-haut
    Moi! Un petit homme je me sens parfois responsable de ces vies
    Mais je reste vraiment impuissant et sans réaction comme un âne bâté

    Un âne ? On dit que c'est très intelligent, cela vous le savez
    Car Il a ce pas qui est si sûr qu'il va dans tous les chemins
    Mais qui donc de nos jours connait on vraiment la sagesse de l'âne?
    Je vois des fous terribles, ici, là et là-bas qui ratiboisent tout

    Parce que le ratiboisage de toutes choses vivantes, ça fait de l'argent
    Alors combien vaut-il ce Dieu? En ces temps de commerciaux
    Cela je ne le sais pas trop, car Dieu il se cache par sagesse
    Un Dieu qui est tout puissant et des marchands aventureux

    Non ! Il vaut mieux car ça serait aussi un marché juteux pour eux
    Déjà on vend cher des trucs insensés aux divers noms de Dieu
    Et les curés, les pasteurs, les mollahs, les rabbins, bref tous les clergés
    Ils nous vendent de la bonne conscience contre une rétribution

    Mais je pense encore à cet âne rétif et sage et à son fardeau
    Dans un monde chaotique et qui est peu sûr, il y a là un homme
    Sur un âne rétif mais lui il lui évite tous les obstacles du chemin
    Cet âne sage, il rassure son maitre qui avance sur un chemin escarpé

    Paris le 12 octobre 2015

    Nous, Dieu et L'ânenous-dieu-et-l-ane.mp3 (401.94 Ko)

  • Regarde !

    Regarde !

    Regarde la bien la petite fourmi,
    Elle est petite, elle est ordonnée,
    Elle est travailleuse,

    Tu la vois bien cette fourmi,
    Elle a arraché ses ailes,
    C’est toi, c’est moi, c’est nous,

    La petite fourmi,
    Petit atome de vie,
    Petite molécule d’intelligence.

    Un tout petit univers
    Et toi ! Tu te crois encore si grand,
    En elle, la vraie grandeur,

    Toi ! L'homme ! Tu fais semblant de l’ignorer,
    Toi si savant et tellement puissant,
    Toi, homme… toi qui te dis le maître de ce monde,

    Après ta mort. O mortel !
    Après la fin de tous les hommes,
    Ces descendants vivront et seront encore là,

    Regarde donc cette fourmi si petite. /
    Admire encore cette perfection de la nature, /
    Une vie que tu dis sans rêves,

    Une vie que tu dis sans désirs,
    Mais une vie tellement parfaite
    Elle vit au présent dans l’éternel,

    Cette fourmilière
    Te survivra des millénaires,
    Des millions de siècles,

    Petite fourmi,
    Ton avenir est assuré,
    Homme ! Comment durer ?


    Et qu’en penser ?
    A quoi rêves-tu ?
    Petite ? !

    Bruno Quinchez Morsang sur/Orge 1979 repris en juin 1995

    Regarderegarde-mp3 (271.53 Ko)

     

  • Les deux pigeons de Paris

    Les deux pigeons de Paris…

    Deux pigeons, de notre Paris, s’aimaient d’amour tendre,
    Leurs plumages étaient d’un gris sale, couleur de cendre,
    Ils fréquentaient notre ville depuis des temps  lointains,
    Leur nourriture venait des parisiens qui tendent leurs mains.

    Le premier, un pigeon avec des taches marron, et laid
    Courait, entre les bancs et le bac à sable, en mendiant
    Les enfants essayaient de l’attraper en le pourchassant
    Cherchant à le coincer par des cadeaux sans attraits

    Le second tout aussi déplumé que le premier désigné
    Mais leurs amours étaient arrivés, signe du printemps
    Ils ne se séparaient jamais, symbole d’un amour suranné
    Les enfants jouaient et  les regardaient de temps en temps

    Leurs amours étaient connus comme le symbole la fidélité
    Mais les bancs et les trottoirs devaient souvent être décrotté
    Un maire décida que cela était assez, ils devaient disparaître
    Les pigeons ignoraient les édiles et  se révélaient  opiniâtres

    Un  chasseur de pigeons fut nommé par le maire de Paris
    Ceux, qui voyaient seulement leurs salissures, furent ravis
    Et le chasseur fit si bien, qu’en une année, plus de Pigeon
    Mais l’âme des parisiens fut triste de leur entière disparition

    Un parisien complaisant se mit en quête de leur faveur
    On choisit de beaux pigeons, des bisets aux  plumages titrés
    La race des pigeons était sauvée, pigeons de grande qualité
    Mais nos deux pigeons du début réapparurent, sales et chieurs

    Quelques années ont passé, il n’y a plus les beaux bisets
    Mais des pigeons sans pedigree, mélange des gris et des marrons
    Les Parisiens de toujours, se réhabituèrent alors à leurs pigeons
    Les pigeons sale et gris, avec leurs  toutes les salissures, sans arrêts

    Moralité si les pigeons sont sales dégouttant et sans attrait
    C’est une partie de notre paysage de notre vieux Paris
    Leur salissure serait  cette longue absence sans préavis
    Si vous aimez Paris, aimez aussi ceux qui font partie du portrait…

    A savoir que ce jour du 23 septembre 2018, je ne vois pas d'oiseaux chez moi
    Comme s'ils avaient disparus et là je ne sais vous dire quoique ce soit
    Un mauvais rêve dans une réalité vécue qui est plus ou moins idiote
    Je ne sais dire où sont donc passés les pigeons, une réalité pas rigolote

    Bruno Quinchez Paris le 14 mars 2000  17h 43 et ajout du dernier quatrain le 23 septembre 2018 16h18

    Les deux pigeons de parisles-deux-pigeons-de-paris.mp3 (431.33 Ko)

  • Paris au mois d'août

    Paris au mois d'août

    Le ciel était très bleu  et presque sans nuage
    Et mon humeur était  plutôt douce et bien sage
    Le temps était chaud certes mais il était aimable
    La météo  nous montrait tout ce dont elle est capable

    Des nuits calmes où je dormais sans problème
    Tout me disait que le beau temps était le même
    Mais Je ne savais que dire et que pouvoir faire
    À ces gens qui causait trop fort dans  la lumière

    Je savais un temps d'août et un mois chaud de l’'été
    Il est rare de faire de l'hiver temps froid  un rêve d'éternité
    Les anges ils circulaient tranquilles entre les hommes
    Comme si la lumière, elle nous donnait quelques sommes

    Non pas de grands sommeils, mais de l'or dans les yeux
    Peut être dans neuf fois, un bébé pour des amoureux
    Je ne suis pas un père et je sais bien que je ne le serai pas
    Je n'imagine pas qu'un gamin, il me dise à moi : Papa!

    J'assume entièrement mon indépendance sans requête
    Je n'aime cette idée absurde de jouer le grand prophète
    J'entends trop de choses et cela m'inquiète cette écoute
    Les prophètes sont des délirants, et moi je les redoute

    En ce calme mois d'août, Les travaux sont fréquents  à Plein
    Je songe à Marie et au quinze août une date qui me plait bien
    Le calme enfant que je pense être, il sait bien un bon temps
    Tandis que le vieux con que je suis devenu, il songe au printemps

    Entre ce qui était hier, ce qu’est aujourd'hui, ce que deviendra  demain
    Je sais trop de guerres et de conflits pour des mauvais lendemains
    Je me souviens toujours des sages conseils de Jésus dit le christ
    Il ne me convient pas de choisir pour demain,  c'est mon  choix d'artiste

    Le ciel était bleu, la chaleur, elle était  plutôt douce ici à Paris
    Pourquoi n'y-a-t-il  qu'en été qu'on fait des grands travaux ici
    Entre une perceuse et des marteaux piqueurs qui sont en action
    Juillet à été chaud, Août l'est aussi mais sans contradictions

    Paris le 6 août 2018

  • Le pouvoir de la pensée

    Le pouvoir de la pensée, est-il une illusion ?

    En lisant toutes ces histoires sur TLP, sur la nature de la Nature
    Et toutes les pensées fortes sur ce monde où nous vivons
    Il me vint une pensée en moi, qui venait comme un poème
    Serais-je capable d'écrire un poème qui soit vraiment parfait

    Et de décrire une nature qui ne serait que celle de ma démarche
    Je commençais en balbutiant dans ma tête à y penser très, très fort
    Vous savez tout ce monde que je décrivais dans ce poème
    Il était si beau, sans vrais problèmes et tellement parfait

    Que je me disais intérieurement en moi même dans ma tête
    Non ce monde n’est pas naturel, beaucoup trop angélique
    Je songeais ainsi à toutes les emmerdes qui font notre réalité
    Entre des histoires qui ne sont pas sympas et des vécus sordides

    Je renonçais donc avec sagesse à écrire sur ce monde là
    Et curieusement il se mit à pleuvoir abondamment ici à Paris
    Cette pluie presque inattendue, qui arrivait sans prévenir
    Oui ! On l’avait attendue et espérée depuis longtemps

    Ce n’était pas vraiment un orage mais juste une petite averse
    Alors je me dis en moi ! Non Bruno ! Ce n'est pas toi qui choisis
    Oui vous savez ça faisait quinze jour que l’on attendait cette pluie
    A vrai dire cela n'a pas vraiment rafraichit, car beaucoup trop courte

    C’était juste une délivrance d'une angoisse devant cette chaleur forte
    Mais je vous pose la question y-a-t-il un truc pour faire pleuvoir la pluie
    Non je ne suis pas sorcier mais j'aime bien ces coïncidences incroyables
    Dieu seul sait ce dont nous avons tous besoin, et moi je lui laisse la main

    Paris le 27 juillet 2018

  • Suis-je parano docteur ?

    Suis-je parano ? Docteur !

    Vais-je devenir quelqu’un de complètement Paranoïaque ?
    Non ! Là je rigole en moi-même et même très fort
    Mais j’aurais certainement bien des raisons de m’inquiéter
    Je sais ce que je pense et vous que dites-vous de moi ?

    C’est de la folie, entre mes téléphones qui sonnent
    Avec des numéros sur mes téléphones qui n’existent pas
    Ou bien je vois des dingues qui me font mon profil personnel
    Dans des délires sur ce que je suis, ou plutôt ce qu’ils croient

    Et aussi je fatigue de voir sur internet des trucs intimes
    Comme si ils connaissaient mon intimité et qu’ils savaient mes pensées
    Je n’ose plus prier à cause de cela, Je sais trop le poids de ces trucs là
    Toutes mes prières, sont presque silence et elles ne sont plus que mes riens

    Je savais depuis longtemps que je suis transparent aux autres
    Mais la connerie, vous savez, elle est sans limites et permanente
    Oui ça m’agace ! Mais je ne sais pas comment faire, que dire
    Et surtout comment réagir face à ce genre d’agressions réitérées

     Moi ! Je me sais bien que je suis nu, cela je le sais depuis un bout de temps
    Et j’aimerais bien qu’on m’oublie et qu’on me laisse tranquille
    J’emmerde ce monde de cons ! Et alors ! Suis-je meilleur ou pire ?
    Y aurait-il une raison pour moi de faire une bonne grosse parano ?

    Ce que je vis Je le sais bien que ça fait déjà un bout de temps pour moi
    Et que moi je vis avec cela ne vous en déplaise, c’est ma vie depuis longtemps
    La norme serait-elle de m’écraser la gueule parce que je vous dérange
    Non là ! Je pense à un monde de dingues qui sont formatés par des psys

    Paris le 20 juillet 2018

     

  • Des dames, dans ma vie


    Des dames, dans ma vie

    Un jour qui vient, je me dis que je serai là-bas avec toi
    Et je te verrais entière parfaite et vivante, telle que je t'aime
    Tu seras plus pure qu'une jeune fille, celles de mon enfance
    Et tu auras mille fois plus de choses, à me dire sur ma vie

    Je ne sais si tes cheveux seront-ils encore une broussaille
    Où je mettrais mes mains, cela pour te sentir en profondeur
    Tu auras cette odeur lointaine d'un autrefois si lointain
    Oui ! Toi du étais déjà très libre et sans attache Danièle

    Je songe encore à toi et pourquoi donc me dis-je ?
    Petite dame, enfouie dans ma mémoire, que tu es loin
    J'ai aimé et été aimé sans qu'il n'y ait de vraie attaches
    Je me sens trop libre et trop seul, célibataire sans rien

    Tout d'abord il y eut Elda dont j'étais fort amoureux
    Il avait suffit une apparition mystérieuse dans ma vie
    Avec une vive lumière très puissante et très douce
    Je ne sais pas qui était cette vision, elle ressemblait à Elda

    Et pendant vingt-cinq ans, je fus fol amoureux d'Elda pour cette lumière
    Mais tard j'appris qu'elle était mariée avec un autre que moi
    Je savais aussi que je faisais peur, le Bruno trop libre, il effrayait
    Je vis des choses bizarres, et je savais que ce n'était pas normal

    Puis tard je vis sur un disque les mots de Danièle, une amoureuse cachée
    J'aimais sa voix mystérieuse mais j'ignore où je l'avais vue dans mon passé
    Oui Elle connaissait ma vie et elle faisait des citations sur moi dans ses chansons
    C'est  plutôt cruel, j'aurais aimée la voir, pour éclaircir tout cela de ce vécu

    Le passé c’est le passé et sans ces deux dames c'est le calme plat
    La folie serait d'aller vers l'une ou l'autre sans savoir leur vérité
    J'aime encore Elda qui dot être dans mes âges et peut-être retraitée
    Je sais que je dérange alors je laisse aller sa vie avec sa famille

     Je reste un solitaire et je songe à Danièle qui est maintenant  disparue
    Je n'ai jamais su entre les différents clones de certains moments de ma vie
    Oui ! Elle était plusieurs clones ou alors elle m'était destinée depuis toujours
    Je n'aime pas du tout  le gourou Raël et il se débrouillera sans que je l'aide

    J'emmerde mon destin! Et je ne sais pas pour ce que sera ce demain
    Il est curieux pour moi de songer au passé et cette lumière de soixante douze
    La dame dont je fus longtemps amoureux, ce n'était pas Elda je le sais maintenant
    Quelques part je redeviens enfant de... Et je me moque de vos jugements

    Bruno Quinchez le 4 juillet 2018

     

  • Et après ?

    Et après ?

    J'aimerais bien avoir de vraies certitudes
    Sur cet après, cet au de-là qui nous est prédit
    Mais je sais aussi beaucoup trop de possibilités
    Je ne sais pas que qu'est vraiment la mort, pour moi

    Pour l'instant, les morts ce sont plus des absences de personne aimées
    Ce n'est pas la foi dans l'extraordinaire qui me manquerait, je le sais bien
    Mais plutôt un choix entre des choses innombrables qui seraient multiples
    Mais les hommes, ils vivent tous avec des trucs, sur la mort qui est la fin

    Ce qui est en moi, et tout ce qui est dans la Bible et l'évangile
    Je ne comprends pas toujours comment, car cela me parait dingue
    Nous sommes actuellement sur notre terre déjà surpeuplée
    un peu plus de 7 milliards d'humains qui sont bien réels

    J'imagine mal la résurrection telle qu'elle nous est prédite
    Et toutes ces histoires miraculeuses, celles-là qui sont racontées
    Dans les livres chrétiens et la Bible juive qui est très lue aux USA
    Les israéliens actuels, pour moi je les pense suicidaires car belliqueux

    Paris le 23 mai 2018

     

  • Un astéroide qui s'appelle BZ 509

     

    Astéroide BZ 509

    C'est curieux on donne les innitiales du début de mon prénom et  de la fin de mon nom 

    Bruno quincheZ....à un petit astéroide qui gravite à contre courant

    Il serait parait-il un objet extra solaire vieux de 1,5 millions d'année

    Pour le nombre 509 ? Je ne sais pas, il me faut voir

  • Le Cercueil ou le recueil

    Le cercueil, ou le recueil ?

    De temps en temps, là tranquillement,
    Je médite longuement en moi-même
    Ferais-je un nouveau recueil de poésie ?
    Là dans ce cimetière où je vois ces gens

    Alors vous savez,
    Il faut que je m’édite encore,
    Il faut que j’imprime avec des recueil
    Dans les faits, je déprime beaucoup

    Et ça sera, un cercueil de plus
    Dans la grande bibliothèque
    Qui est déjà, toute pleine de poussières
    Suis-je la poussière ?

    Où ai-je encore de grandes chose à vous dire ?
    Je ne sais pas, vous le savez
    Et j’hésite, entre le cercueil et le recueil
    Je sais des cimetières tous remplis

    Et qui sont plein de gens célèbres
    Je sais aussi des bibliothèques
    Qui sont toutes pleines de poussières
    Dans les cimetières, il y a des vivants

    Qui s’y baladent et qui regardent
    Dans les bibliothèques, sombres et froides
    Il y a des lecteurs perdus,
    Entre plusieurs livres dans des étagères

    Quand je serais dans un cercueil,
    Alors toutes mes pensées seront-elle lues ?
    La sagesse qui me dit que je suis mortel,
    Mais je sais pas, ce que sera demain

    L’éternité, c’est fait des lambeaux,
    Ceux-là de nos vies qui sont mis bout à bout
    J’ignore ce qui est le plus confortable,
    Arrêter d’exister ou bien de continuer

    L’enfant que j’étais, il savait des mondes
    Qui sont tous plus ou moins incroyables
    La raison ! Elle m’arraisonne
    Et me demande de dégager !

    Espèce de vieux con !
    Un jour qui vient et tu verras,
    Mais quand ? Cela je ne sais pas !
    Mais je sens bien ma  vieillesse,

    Savez-vous toutes mes douleurs qui me minent ?
    Quelques part je songe à l’éternité d’un Dieu !
    Celui-là qui vit en moi, mais moi je vieillis
    Et le vieux salaud que je suis,

    Il est là comme un vieux gamin de soixante-six ans
    Si au moins je savais choisir le bon support
    Pour l’éternité… le cercueil ou le recueil ?
    Mais je songe à l’éternité, par le simple fait

    De savoir et vouloir parler de la tendresse
    Un dieu tout puissant et omnipotent pour moi
    Il est aussi mortel que le reste des êtres
    Je songe parfois à l’amour du proche,

    Celui qui vit près de vous, comme le disait jésus
    Mais hélas ! Je sais aussi toutes les guerres,
    Pour proclamer au monde, la bonne nouvelle
    Là vous savez ! Je rigole un peu !

    Mais c’est assez cruel  certainement
    Pour les prophètes ou les messies
    Le jour qui vient! Il est à voir !
    La seule chose qui doit rester,

    C’est de penser à l’autre,
    Avec tout son cœur et avec force
    Pour les millions de croyants
    Ils peuvent prier ce Dieu

    Mais ces prières lancées vers le ciel,
    Elles doivent rester tendres
    Je n’aime pas cette guerre
    Pour faire un monde à Dieu

    Paris le 17 mai 2018