Psychologie de Bazard

  • Quelques Temps...

    Quelques Temps...
     
    Je vois les sommets, tout là-haut dans la montagne
    Avec un peu de neige éparse qui reste encore
    Depuis là haut, voir la vallée, qui est assez enfumée
    Par quelques industries, qui sont toutes électrifiées
     
    Des usines qui utilisent l'électricité, celle de l'eau des barrages
    La montagne, celle là qui est bien dans mes vacances d'été
    Dans la maison familiale dans la combes de Savoie
    Oui ! Vous savez moi je connais très peu la mer
     
    Je me souviens de très longs été que j'ai passé en famille
    Dans cette grande maison, où nous passions nos vacances
    Avec quelques cousins germains, qui sont assez proches
    Et plus tard toute ma famille, dans de grands espace
     
    Vers mes vingt ans, un bel âge, je faisais des voyages en stop
    Entre des endroits qui étaient séparés de plus de 500kms
    Les mêmes transport en trains ? Je ne sais pas trop les prix !
    Je savais qu'en auto stop, je serais rendu, en un temps assez court
     
    Je suis un enfant de mes années 70, où j'avais dans les vingt ans
    Le temps  des babas cool... Je me souciais assez peu de gagner des sous
    Parfois j'ai eu des discussion très intéressantes sur la vie qui va
    Avec ceux qui me prenaient, je faisais confiance, je n'ai pas eu de problème
     
    Je suis allé en Ardèche chez mes grands-parents vers la fin de leurs vie
    Et puis je suis allé au festival d'Avignon et toutes ses histoire de théâtre
    J'ai aussi traversé la France d'ouest en est, entre les lande et la Savoie
    J'ai mis deux jours en moyenne pour cette traversée de la France
     
    Mais je ne suis quasiment jamais allé au bords de la mer
    Sauf quand nous habitions à Parentis en born, dans le Landes
    Nous étions assez proche des plages de l'océan pas loin d'Arcachon
    J'ai été étudiant à Bordeaux quand j'habitais à Parentis dans les Landes
     
    L'auto stop ça m'a beaucoup pris de temps et peut-être aussi un peu fatigué
    Je n'ai jamais essayé la voiture, ni permis, ni achat je ne pouvais pas acheter
    J'ai un œil qui ne voit pas et j'ai une très mauvaise vue de l'autre œil

    Je n'ai pas pu passer le permis, et  ça ne m'a pas vraiment aidé dans ma vie

    Bruno Quinchez Paris le 28 mars 2020

  • Demain ? C'est à voir ! la suite

    Demain ?  C'est à voir ! La suite...

    Sur mes  diverses radios
    J'entends plein  de choses
    Sur le coronavirus  cette horreur

    Et pas mal de trucs  divers
    Sur l'économie et l'argent
    Oui ! On peut parler de crise

    Bruno Quinchez Paris le 27 mars 2020

  • Demain ? C'est à voir !

    Demain ? C'est à voir !
     
    Je ne connais pas ce que sera demain
    Avec cette saloperie, je me sens mortel
    ça change  bien ma vision de cet avenir
    Puis ça m'interpelle sur toutes nos croyances
     
    J'aime cette fragilité, celle que j'ai maintenant
    Alors tu sais, Il n'y a pas d'empire qui viendra
    Juste quelques gens beaucoup trop fragiles
    Demain pour l'imprévisible ! Ben, il reste à voir...
     

    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2020

  • Sur les Murs...

    Sur les murs...

    Je sais que j'habite aujourd'hui chez-moi
    Entre quatre murs qui sont bien solides
    Et je remercie la vie, celle-ci qui m'a aidée
    Pour avoir cette protection sociale partagée

    Vous savez, je sais aussi, un clochard dans la rue
    Je sais bien qu'il aimerait avoir un chez-lui
    Le mur ! C'est celui qui est le plus commun
    En fait, c'est ce pouvoir impitoyable, que nous donne l'argent

    En 1989 on a cassé un mur entre deux mondes
    Et ça a donné un grand déferlement de foule
    Et ça a été ainsi la fin de l'union soviétique
    Une chose trop espérée en qui était non attendue

    En Israël-Palestine il y a un mur qui sépare les communautés
    Je ne suis pas antisémite mais je déteste Netanyahou l'israélien
    Un jour ou l'autre, les murs, ils seront alors partagés, par les deux
    J'aime vivre dans un monde, où le religieux, c'est l'amour partagé

    Puis il y a aussi l'idée de tous les blocages policés
    Et d'un flux libéré dans divers possibles assez bizarre
    Je ne sais pas si pour nos vies , c'est mieux de nos jours,
    Je pense à ces guerres qu'il y a eu en Yougoslavie

    Dans ma vie, il y a un disque vinyle de Pink-Floyd
    Un disque que je déteste maintenant, c'est " the Wall... "
    Quelques parts, là dedans, je m'y reconnais trop bien
    Dans ce pauvre type trop malheureux qui en est le héros

    Je n'aime pas trop qu'on fracasse ma vie avec ces choses
    Oui ! Ce mur puissant ! Celui qui paralyse notre intime
    Non ! Je ne sais pas vraiment comment il arrive chez nous
    Le fascisme s'impose et pour cela, je n'aime pas trop les murs!

    Bruno Quinchez Paris le 14 octobre 2018 et remis en forme le 26 mars 2020

     

  • Un Bon à Rien

    Un Bon à Rien

    C’est, sans doute, un vrai bon à rien !
    Du moins, c’est ce que l’on disait de lui
    Dans son entourage, plutôt proche,
    Qui le regardait vivre, bien trop seul

    Il n’était certes, pas très compétent,
    Mais il ne faisait pas plus que rien,
    Il traficotait, des petit riens du tout…
    Il vivait, il dormait, il mangeait

    Et parfois, il se permettait un petit repas
    Quelques petites histoires d’amours…
    Bien trop discrètes et anonymes
    Avec des amours, qui restent provisoires

    Il y a là une choses curieuse,
    Dans tous ces petits riens d'un vécu
    Car ils font marcher l’économie parait il…
    Parce que le monde, il sait tout ce que vous acheter

    Mais vous ? le Savez vous en tant que bon à rien?
    Non ! Lui ! Il ne savait pas ce qu’il était vraiment
    Dans une économie faite de bouts de ficelles
    Et qui est toute fabriquée avec des presque-riens…

    Il savait bien qu’un jour ou l’autre qui vient
    Il serait jeté dans la poubelle de l'Histoire
    Comme toutes ces choses obsolètes
    Qui ne servent plus, et qui sont jetées,

    Mais lui il vivait, comme un bon à rien
    Il continuait de soutenir une économie
    Qui était jugée parfois très défaillante
    Pour beaucoup, c'est une question de sous

    De nos jour avec le coronavirus
    Je sais des histoires qui sont  assez dingues
    De confinements et de vrais manques
    Ne pas travailler ? Ben NON ! Monsieur...

    Je me dis aussi en regardant autours du monde
    Que je ne suis pas le seul, dans tous les inutiles
    Je ne sais pas, pour nos lendemains qui viennent
    Mais je sais des histoire de dingues, celles que je vis

    Comment voir demain...  s'il se protège de tout ?
    Imaginons que la crise elle dure  trop longtemps
    Je ne sais pas si l'économie capitaliste, elle sera toujours là
    J'imagine un monde qui sera très différent

    Mais je refuse de jouer les prophètes,
    Ce n'est pas mon truc ! Et je reste plutôt modeste...
    Un gamin qui vit de nos jours dans ce monde là
    Iil sait bien que tout cela ça ne va pas durer

    Il a savoir que les choses les plus simples,
    Hélas elles ne sont pas les plus évidentes
    Croyez vous a une économie très humaines
    Qui serait sans références financières et boursières

    Bruno Quinchez Paris le 2 mars 2019 et retravaillé le 22 mars 2020

     

  • Coup de Blues...

    Coup de blues... ce soir

    Bonsoir ! Ce soir je me sens trop las
    De faire de la poésie, peut-être! Mais hélas
    Je n'ai pas sommeil, juste un peu de fatigue
    De me hausser à des niveaux trop prodigues

    Tous ceux qui écrivent si vite et si bien
    Que parfois je me dis la beauté ce n'est rien !
    Quelques mots qui ont été mis, bout à bout
    Mais fabriqué avec de la manière et du goût

    Ce soir mon âme est lasse des compétitions
    Et quelques fois il y a aussi quelques répétitions
    Sur les mêmes sujets, l'amour-toujours etc.

    Et pourquoi mes vers parmi toutes ces compositions
    Toutes celles qui riment avec un esprit de compétition
    Alors je me dis à quoi bon tenter d'essayer, petit mec !

    Bruno Quinchez Paris le 11 juin 2004

  • Mots dits ! Maudits ?

     

     

    Mots dits ! Maudits ?
     
    La noirceur d'une âme angoissée
    ça vient souvent d'un mauvais manque
    Comme pour l'amour  qui serait donné
    Quesaquo que ce mots qui est dit   "amour "
     
    Il y a parfois des gens fragiles et angoissés
    qui sont mal compris et ils se sentent abandonnés
    Je ne sais pas si ces gens là, ils sont mauvais
    J'aime parfois de grands angoissés dans mes amis
     
    Il y a des malédictions parfois complètement idiotes
    La politique, elle est souvent faite de choix de ce style
    Un enfant  triste, il n'est pas un enfant maudit
    Il n'y a pas de raisons de maudire sans comprendre

     
    Bruno Quinchez Paris le 8 février 2020

  • Haïku du présent

     
     
     
    Haïku du présent


    Ce matin qui vient
    Et vous tous très présents ici
    Mais quelques absents


    Paris le 29 Janvier 2020

  • Avec le temps

     

     

    Avec le temps

    Avec le temps vous y arriverez bien
    Quoi donc ? Ben à accrocher un cœur
    Car la poésie c'est très efficace
    Pour essayer d'envisager une relation

    Mais il faut vous dire monsieur
    Que se dire poète, vous savez
    ça ne fait pas sérieux du tout
    Pour un banquier ou un chef

    Néanmoins vous aurez sans doute
    Quelques flammes dans les yeux
    De belles amoureuses qui passeront
    Comme des instants du bonheur

    Du reste le gars Georges Brassens
    il avait mis en musique un texte
    D'un poète peu connu Antoine Pol
    Et qui s'appelle "Les passantes"

    Les passages restent éphémères
    Mais ils vous marquent pour la vie
    Soit vous vivez seul et vous en rêvez
    Soit un jour vous concrétisez cela

    Et tout l'amour que vous avez
    Pour des mots bien plus sordides
    Comme épargnes, salaires, travail
    Et même la gestion du ménage

    Non ! Là je souris intérieurement
    Car je suis un affreux célibataire
    Donc je n’ai pas eu une vie à deux
    Dans ce qu’on appelle un ménage

    La réalité poétique pour moi
    C’est de vous lire làb sur ce site
    Et de savoir que vous êtes là
    Chères mesdames qui sont sur le net

    J’ose regarder des beaux seins
    Et de belles fesses bien charnues        
    Dans des images que je regarde
    Des photos de belles dames toutes nue

    Non Je ne sais vraimentpas
    comment pouvoir caresser vos fesses
    Mais je vous aime chères lectrices,
    Madame qui le lisez ici

    Parfois je me souviens encore
    De dames de mon passé
    Et une vie de solitaire,
    Pour pouvoir rester indépendant

    Je me sais plutôt intelligent
    Mais je sais que je dérange
    Puis j’ai aussi un handicap
    J'ai quelques problèmes avec ma vue

    Bruno Quinchez, Paris le 19 aout 2013  et Paris le 22 Janvier 2020

  • Perdre la foi

     

     

    Perdre la foi

    Vous savez ! J’ai longtemps fréquenté l’église catholique
    J’ai eu dans ma jeunesse une éducation avec des curés divers et variés
    Et vous savez ! Non ! Je n’ai jamais eu de vrais problèmes avec eux
    Quelques uns, ils étaient Sans doute des vrais gens de gauche    

    Sans être marxistes ces prêtres ouvrier ils prônaient la lutte sociale
    Et d’autres curé dans ma famille, mais ils ne se situaient pas politiquement
    Mais il n’avait pas peur de prôner la foi avec le dogme enseigné
    Il y avait aussi une certaine tendresse pas une envie de me convaincre

    Récemment je suis allé dans ma paroisse proche de chez moi
    Et là le curé avec ses discours solennels et ses condamnations
     Il m’a complétement écœuré de voir dans une église qui exclue
    Prêchi prêcha ! Certes monsieur le curé, mais il y a tout le social qui est absent

    Déjà un peu avant j’avais un curé qui jouait le flic en pleine célébration
    En allant surveiller un tronc des dons pillé par un pauvre mec
    Quelques part arrêter une prière pour des histoires de sous ça ne me plait pas
    Puis dans ma famille les histoires de curé, ça n'existe plus, ils sont tous athée

    J’aime bien le pape François mais j’ai du mal avec l’église contemporaine
    La seule chose dont je crédité le pape c’est son rapport à l’argent
    Mon espoir c’est que le message de partage du christ il soit enfin compris
    Et que les évangélistes américains,ils cessent d’aimer l’argent avant tout

    Bruno Quinchez Paris le 5 Janvier 2019