litterature
Please do not change this code for a perfect fonctionality of your counter litterature
compteur de visite

Psychologie de Bazard

Un silence

Un silence

Curieusement, j'ai comme une envie de me taire
Laisser aller la vie et s'y promener sans tralalas
Je ne sais pas pourquoi je me tais, mais j'aime bien
La seule urgence pour moi c'est de bien vivre bien respirer

Paris le 19 septembre 2018

Des verbes

Des Verbes

Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


Paris le 14 février 2018

 

Le poéte et son égo (égal)

Le poète, et son ego (égal ?)

A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
Pour vous reprendre encore et tout le temps
Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

Paris le 9 Février 2018

Tu apprendras à aimer

Tu apprendras à aimer!

Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
Ce sont ses paroles que me disait mon père
Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
Cette époque horrible avec des gros nombrils

Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

Paris le 6 février 2018

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Successions

Successions
 
Il y eut un matin
Il y eut un soir
Et puis tous les jours
Qui se suivent
 
Le matin je me levais
Et je regardais la vie
Le soleil était bien là
Avec quelques oiseaux
 
Le soir qui venait
Alors la nuit tombait
J'aime ce temps là
Un repos tranquille
 
Ainsi se succédaient
Le soleil pendant les jours
Les étoiles pendant la nuit
Et quelques fois la Lune

 
Paris le 14 janvier 2018

 

Sur le temps qui passe

Sur le temps qui passe...

Dans une fleur qui meure
Il y a le temps qui passe
Et toutes les fleurs
Qui fleuriront demain

Les saisons qui passent
Les fleurs qui fleurissent
Les fruits qui murissent
Et des choses qui périssent

Heureusement pour les roses
Qu'elles ne sont pas éternelles
On taille le rosier en automne
Rosier nu et sans feuille

Puis arrive le printemps lumineux
Et les bourgeons qui sont  en nombre
Il nous donne ses fleurs en boutons
Puis il s'épanouit, instant éternel

Dans une jolie rose que l'on regarde
Il y a la "Rose" qui est toute les roses
Que de choses on tété écrites sur elle
Et cela depuis  un long temps

Une fleur et une femme
Odeurs si intimes, si proches
J'imagine une fleur et un amour
Mais je ne cueille qu'un amour
 
Le temps qui passe sur nous
C'est passer avec succès
Tous les âges de notre vie
Sans avoir de grands problèmes

La ride qui se pose doucement
Sur un visage toujours aimé
Et les courbatures qui viennent
Pour nous rappeler notre âge

Un vieux machin très sage
Serait-il meilleur un jour
Qu'un enfant nouveau né
A l'esprit encore vierge

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Lumières...

Lumières...
 
Hier ! Vers seize heures quinze
J'étais tranquillement chez-moi
Et la lumière solaire, elle était si atténuée
Pour que j'allume l'ampoule électrique
 
J'ai eu, cette drôle d'impression
D'avoir mis le soleil dans l'ampoule
Une lumière de couleur Jaune-dorée
Qui éclairait ma pièce en entier
 
Le soleil d'hiver, c'est d'un pâle Jaune
Il persiste quand le temps, il est au beau
La neige blanche, elle donne cette lumière
Plus blanche mais pas plus chaude
 
Je sais des gens du dix-neuvième siècle
Qui voyant arriver la lumière électrique
Parlait alors de la Fée Électricité
Et ils imaginaient des lendemains lumineux
 
Certes ! Elle nous éclaire sans problèmes
Mais nous en avons beaucoup abusé
Notre budget électricité pour cet hiver
Il risque de se planter et pas de chauffages
 
Il me souvient de chandelles allumées
Et de lampes à pétroles ressorties
Je n'imagine pas un hiver, sans elle
Va-t-on souhaiter Noël dans le noir ?

 
Paris le 22 décembre 2017

 

Conseils...

Conseils

Jeter sa TV à la poubelle
Allumer un feu de bois
Dans une vraie cheminée
Regarder les flammes

Lécher le bois des buches
Se préparer un repas
Mettre des truffes noires
Dans ses pâtes quotidiennes

Se boire un verre de rouge
Goûter quelques bons verres
Entre un Morgon très vieux
Et un bon Bourgogne gouleyant

Et chanter après avoir bu
Des chansons paillardes
Qui parlent d'histoire de culs
Avec les tous les gens d'ici

Ne pas attendre mais vivre
Ne pas faire exception
Dans les envies que l'on a
Et aussi bander parfois

Mais si vous êtes une dame
Parler avec ses amies et amis
Et se faire des plans prodigieux
Sur  votre vie bien trop banale

Lâcher les rênes  du conforme
Pour allez voir là bas ailleurs
S'il y a plus de choses intéressantes
Que dans son petit intérieur

Paris le 22 décembre 2017

Nos Mères...

 

 

Mucha mere et enfant

 

Nos  mères
 
Monsieur! Vous nous parlez avec tendresse
D'un autre temps, celui de l'enfance lointaine
Ce sont sans doute pour vous de bons souvenirs
Le temps qu'on perdait pour des bricoles à faire

Des odeurs de confitures qui cuisent lentement
Quelque sachet de Lavande ou du bois de cèdre
Des odeurs bien passées mais tellement précises
Moi! Je me souviens bien plus de mes grands mères

Celles-là! Toutes aux fourneaux dans leurs cuisines
 Avec des plats qui mijotaient et de bonnes odeurs
Elles nous interdisaient d'approcher trop près
Entre sorcière au chaudron et mater Familias

Moi! Je voyais ma mère qui s'occupait avant tout
De l'entretien de la maison, la poussière sur les meubles
Toujours préoccupée entre deux taches de ménage
Il y avait toujours une chose, ou une autre qui restait  à faire

Ce n'est que tardivement que je l'ai vu  se reposer
Ma mère  assise dans son fauteuil très bourgeois
Là tranquille!  Elle piquait  du nez tout  en ronflant ,
Je ne savais vraiment pas, à quoi elle pensait alors

Ma grand-mère maternelle,elle aussi avant elle
elle a pratiquée ce genre d'exercices salvateurs
Je rigolais parfois quand j'entendais ma sœur
Dire: voilà Maman qui fait son yoga

Là! Vous nous parlez d'un Québec encore idéal
Entre une cabane perdue, et de longues veillées
Où vous devisiez, sur les vies et leurs destins
Cet ennui aimé, de ceux-là qu'on n'oublie pas

Là! Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup
Une bonne mère ravaudeuse de chaussettes
A qui on se confie au coin du feu, pour causer
De tout et de rien et pas besoin de tout dire
 
Comme un contact avec sa mère disparue
Ma propre mère je ne l'imagine pas vraiment
Ce n'était pas une tendre, car elle faisait face
A dix marmots, et tous prêts à la dévorer crue
 
Ma mère pour moi, elle reste une inconnue
Je n'ai jamais su ce qu'elle aimait vraiment
Toute sur la réserve d'une éducation assez dure
J'aime ma mère mais je ne la connais pas vraiment

Paris le 30 mars 2015

 

Deux poèmes sur les fantasmes et l'angoisse

La nuit et le jour...

Pourquoi donc avoir peur de la nuit toute noire?
C'est surtout une peur irraisonnée et enfantine
Que l'on apprend à maitriser une nuit ordinaire
En allant se promener tout seul dans  la nuit

J'ignore s'il y a là-dedans des monstres cachés
Mais pour connaitre tous les secrets mystérieux de la nuit
Je me dis que se sont plutôt des choses amoureuses
Période où nous sommes si proches, dans le partage intime

Pour la lumière ? Vous savez! Elle est aussi parfois cruelle
Lorsqu'elle nous montre tous nos petits défauts personnels
Moi! J'aime le jour qui passe, mais j'aime aussi bien  la nuit
Et Je ne comprends pas cette opposition qui est étrange

Entre la lumière du jour et l'obscurité de la nuit noire
La nuit, la vie continue, avec ses choses qui ne sont pas vues
L'enfant que j'étais, il a aussi appris à aimer  la nuit
La nuit, c'est obscur certes ! Mais ce n'est pas mauvais

Paris le 7 décembre 2017

Un dualisme un peu idiot

Dans une tête angoissée, Il y a plus de mauvais fantasmes
Que dans la nuit qui passe parfois beaucoup trop lentement
Le démon qui émerge de nos propres cauchemars ce n'est que nous
Je sais aussi des hommes de pouvoirs qui  parlent à nos rêves

 

Les médias les plus intelligents, ils veulent capter nos rêves
Pour que nous soyons plus conforme à la norme sociale
J'ignore pourquoi il y a des racismes peut être une différence
J'aime parfois rêver d'un monde où chacun possède sa place

Mais je sais aussi des choses esthétiques, dites sur la beauté
La beauté c'est une chose variable et tout être est tellement beau
Un nègre d'Afrique tout tatoué et scarifié Il est déjà remarquable
Étrangement je ne rêve pas assez de tous les pays lointains


Une jolie femme aux yeux rouges avec des cheveux verts
Pourquoi pas ? Imaginons la planète Gamma 2 de Béta-Pictoris
Eux ? Ont-ils peur du noir et comment ceux là voient-ils le beau
Je sais bien trop de guerres, entre nous êtres civilisés et tous les affreux

Paris le 7 décembre 2017

Redevenir... Léger

Redevenir... Léger

Redevenir un ange, redevenir un être, sans tripe, ni sexe
Et chanter alors les louanges secrètes, de toutes ces vies
Un jour le redevenir, un enfant, capricieux et  plein d'envies

Dans des temps bizarres, devant vous, rester  très perplexe
Y aurait-il des choses plus simples que ce mot d'aimer
Comme de pourvoir écrire de ces jolis poèmes et tout rimer

Je rigole je me sens bien, comme ce gros éléphant gris
Dans un monde ou l'intelligence qui tue, c'est celle du  mépris
Ne pas être cynique, rester digne, ne pas dire d'autres choses

A ceux là que tout va bien, alors et ne pas faire de psychoses
Le fou en moi, je le sais, je vous le dis, il rigole, il pleure et il sourit
Je viens de me souvenir d'un temps qui n'était pas encore pourri

Celui là il dit: Autrefois c'était bien mieux, un passé  tout nostalgique
Non!  ce n'est pas sérieux,  je sais aujourd'hui  des instants magiques
Où les hommes ils sont tous nus et ils se montrent ainsi  tels quels

Tous nus et sans poser plus de question, il n'y a rien d'artificiels
Aujourd'hui c'est aujourd'hui, et je sais qu'hier est déjà révolu
Nous sommes à poil, devant tous, mais libres et déjà tous mis à nu

Je sais aujourd'hui des combats terribles avec seulement des mots
Oui se battre, et surtout ne pas avoir peur, ne soyons pas idiots
Quelques parts je sais bien  aussi de ces mots terribles que j'ai lus

Il y aura des combats dans le ciel et des vérités seront dévoilées
Je sais toutes cette violence restée caché, dans les lois révélées
Je sais un partage très disputés  dans les choix de nos propres élus

Et moi calmement, le moi rigolard qui est un gros éléphant, et un poète
Je danse le Mia!  je rappe so-die! Et moi! Je rigole très fort devant sa tête
Ma grosse tête, celle  qui est gonflée d'air chaud et celle là s'envole là-haut

La légèreté,  c'est la conquête du ciel, pour tous vouloir en faire l'assaut..
Je prends un courant d'air chaud pour décoller dans mon ballon coloré
Et je regarde le paysages  qui est en dessous avec de petits riens bigarrés

Paris le 20 janvier 2015 et le 25 novembre 2017 .

NUIT version du 19 novembre 2017

NUIT (Version du 19 novembre 2017)

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends

Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir
Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent

Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur
Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit

Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit

Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté
Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge

Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien
Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir

Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir

Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi
Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue

Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière
Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux

Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme

Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère
Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné

Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort
Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu

Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes

Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille
Nuit qui passe trop  lentement avec l'obscurité la plus intime
Nuit si bizarre avec tout  ce monde qui est dans ma tête

Paris le 31 mars, le premier avril et le 19 novembre 2017

Réflexions...

Réflexions...

Certes ! Oui ! Je sais bien que j'e n'ai qu'une formation scientifique
Mais je sais aussi que que je n'ai absolument rien d'un vrai matheux
Pour moi les maths, c'est une réalité qui reste toute abstraite
Un monde de géomètres arpenteurs et de logiciens

Je préfère encore et toujours, toute la nuance poétique
Celle-ci qui me permet plus de choses que de la pure logique
Je ne sais pas pourquoi ! Là! Tu nous parles d'équation
Pour moi la plus belle et la plus simple cela reste, "un égale un"

Mais pour certains, ils ne comprendront jamais cette simplicité
Pour moi, c'est que l'unité est une chose qui existe en soi
Sans vouloir délirer sur le reste, nous somme tous égaux
J'ignore si un matheux, il parle de ce monde où nous vivons

J'ignore de plus en plus, tout ce monde de la technologie
Les techno-sciences, elles me parlent d'outils et de gadgets
La science contemporaine, elle meure de ne pouvoir se dépasser
La poésie, avec toutes les nuances, elle va beaucoup plus loin

Je reconnais que dans le choix de mes mots, je cherche l'exactitude
Mais je ne mets pas de mot, sans en connaitre toutes les nuances
Y aurait un poème plus important qu'une équation ? Cela je ne sais pas !
J'ai souvent songé à un monde différent, où j'étais un savant fou

Mais là ! Je rigole ! Je sais bien  que quelques parts... On a tous été un autre
La physique contemporaine, elle a  fait certainement plus de morts que la poésie
Une chose que devrait comprendre ces chers matheux, c'est le regard
Le regard, il est fait de nuances qui sont difficilement descriptibles

Paris le 3 novembre 2017

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Bof de Bof : Je me dis, tant que je ne te cause pas
Sur des sonnets bien écrits, tous ceux là qui sont parfaits
Et sur des alexandrins bancals qui déjà ne sont pas trop mauvais
J'ignore ce dont moi Poète... Des vers dont je ferais mon repas

Non là ! Vous savez! Moi, je rigole! Mais le croyiez-vous?
Je sais beaucoup trop de vers faits avec des riens du tout
Parfois j'ignore ce qu'est vraiment ce qu'on nomme la poésie
Oui là ! J'en rigole en y mettant quelques mots qui balbutient

Chevalier à la courte plume! Écoute-moi ! Je te lance un défit
De faire un beau sonnet, sans le faire avec des mots mal décrits
Dans un rien du tout bavard, mais qui rime pour une assonance

Poète ta vie, elle ne sait peut être pas tous les choses dites
Là moi! Serais-je vraiment mauvais ? Dirais-je des rimes inédites ?
Trop de poètes vivent avec un gros égo, celui-là vit par intermittence

Paris le premier novembre 2017 jour de Toussaint

Et pour demain ?

Et pour demain ?

Je lis souvent cette question : que restera-il de nous?
Je ne sais pas ! J'espère rester comme un être aimé
Mais à plus d'une génération ou deux ! Là je ne sais plus trop...
La poésie ? Elle parle aussi de ces humains qui ont été comme nous

Je sais quelques vers de François Villon qui est un vieux poète
Me concernant la seule chose que j'attends pour demain
C'est la libération de mes douleurs et pouvoir vivre par le souvenir
Parfois je me dis aussi que l'immortalité,elle se trouve dans un amour

La chose la plus simple qu'il y a dire dessus ! C'est je crois en toi !
La résurrection des corps! Pourquoi pas ? Mais dans un ailleurs
Il faut être un peu fou, pour attendre, ce demain qui viendra
Les prophètes, ils ne parlent que de leur propre monde à venir

Ils n'ont jamais imaginé un Monde où nous vivons tous maintenant
J'ignore de quoi sera fait ce monde qui viendra demain qui vient
Mais pas plus que vous, j'imagine ce dieu tout puissant et omnipotent
Qui ferait d'un rien du tout, un monde que l'on dit, tout à fait parfait..

Paris le 29 octobre 2017

 

Des mots anti cons

Des mots anti-cons

On continuait avec conviction d'écrire tout ces trucs insensés sur le site Toute La Poésie.  Certains, ils avaient cette conviction incroyable, qu'on trouverait enfin un coupable dans cette foule de consommateurs, plus ou moins idiots ...  Oui !  Ces consommateurs pervers, ils  avaient tous cette certitude incroyable mais qui est surtout  très idiote que demain la vie, cela ne sera jamais qu'un méga-plus de truc à acheter où l'on écraserait la gueule à tous les malheurs du monde comme le chômage et l'ennui... Déjà des hommes intelligents du pouvoir médiatico-financiers, ils nous faisaient savoir que si l'on n'avait pas le super bidule ultra-connecté on n'était que des has-been. Ces deux mots anglais qui veulent dire dans un français plus commun, que nous étions des demeurés sans vraies existences. Bref des gens insignifiants du genre des poètes inconnus. Le secret des secrets, c'était de savoir comment avoir plus et  à gagner plus, bref consommer plus de trucs idiots pour faire marcher une économie. Cela sans autres concepts que de se faire vider les poches pour des histoires de crédit.  Victor, lui il vivait sans beaucoup de gadgets qui lui coûtaient des sous. Le gars Victor demanda donc à Alfred s'il avait des sous à lui donner, cela pour combler ses frais de recherches qui ont été engagés dans une enquête super intéressante sur Denis un gars qui avait disparu dans ce monde des blablateurs du site T.LP. Victor savait bien que malgré toute sa bonne volonté le gars Alfred il était  aussi fauché que lui et que son enquête tournant à la disparition du schmilblick. Une chose Importante du passé où Denis avait trouvé sa place. Victor ne savait que dire que penser peut être y avait-il un super Schmilblick, le Schmilblick du professeur Pierre Dac et de son élève Michel Colucci, des savants  rigolos ou plutôt des comico-tragiques qui avaient essayés de tuer par les mots tous les imbéciles médiatico-politiques des années 1930-1980. Le vecteur nucléaire, dans ces époques tristes, c'était la seule option alternative  qui soit possible, pour monsieur Pierre Dac et de son élève Coluche... Ceux-là,  ils avaient été tués ou plutôt liquidés pour l'impertinence de l'usage de mots  anti-cons envers notre société de consommation... C'est ainsi que la disparition de Denis, elle était perçue dans cette enquête sur ce monde bavard et médiatique de T.L.P.

Paris le 15 octobre 2017

Des cris

 

Des cris

La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

Paris le 12 octobre 2017

 

Rêves (suite)

Rêves (suite)

La nuit, je rêve souvent
Mais toutes mes nuits
Elles sont aussi différentes
De tous mes jours vécus

Oui ! Moi j'ignore parfois
Si ma vie, c'est un rêve
Je sais bien ce que je suis
Et tout mon passé rêvé

Le vieux que je suis devenu
Il est aussi l'enfant du passé
Qui aimait la vie multicolore
Mais c'est aussi très vrai

Et ma fatigue de vieux machin
Qui me reprend tous mes rêves
Et elle les cache tout là-bas
Dans tous ces rêves inachevés

Dans la nuit, alors je sais aussi
Des compagnes toujours immortelles
Et le jour que je vis, je vois hélas
Une terrible solitude du quotidien

Mes nuits, elles rendent supportable
Ces jours qui sont sans vraies ambitions
D'autres ils diraient, une vie sans joies
Mais heureusement, Il me reste l'écriture

Une manie tenace qui me reste
De tous mes désirs de vie sereine
Et d'une triste réalité mal vécue
Déjà! J'ignore mes lendemains

Peut être cela vaut-il mieux
Que de se sentir plutôt vieux
Et de compter tous mes pas
Vers le prévisible trépas


Paris le premier octobre 2017

 

 

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce que le rêve ?

Qu'est-ce donc que le rêve pour vous ?
Une utopie,  une fiction, un autre monde, un lieu lointain
Un fantasme, un désir, une révélation, un ailleurs
Ou tout simplement vouloir se sentir bien

Le mauvais rêve, ce n'est  jamais que le bruit ambiant
Espérer ! Oui ! Espérer !  Et ne pas attendre
Écrire sa vie dans un monde qui nous intègre
Se rappeler de la valeur incroyable des êtres humains

Parfois un bon sourire, cela peut vous faire beaucoup de bien
Les rêves, ils varient avec tous les pages des âges de notre  vie
Un enfant rêve de choses de son quotidien, celles qui le surprennent
Un adolescent, il part à la conquête d'un monde  qui est sans limite

Tandis qu'un adulte, il devient dépendant de beaucoup de choses
Et Il rêve de sécurité et d'un monde qui lui soit plus aimable et aimant
Certains disent que les vieux ils ne rêvent plus, non ils ont leurs rêves
Parfois leurs rêves, ils sont plein des remords de ces choses inaccomplies

Paris le 30 septembre 2017