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Psychologie de Bazard

Le temps qui passe

Le temps qui passe

Pour ce temps, celui-là qui passe
Les jours se suivent et ils me lassent
Je sais plein de choses qui trépassent
Et quelques kilogrammes que j'amasse

Mais je pense à ce cœur qui casse
Par toutes ces choses qui se prélassent
Dans mon âme triste qui se tracasse
Je ne sais que dire sur demain hélas

Je sais trop d'histoires tristes quoique je fasses
J'imagine une âme et une vie, bien trop grasses
Mais je me dit aussi : Tient bon, la carcasse !
Je vois toutes ces choses comme de la mauvaise crasse

Peut être que je ne suis pas, ce poisson dans la nasse
Mais irais-je un jour dans cette eau trouble, boire la mauvaise tasse
Voir cette triste vie qui est comme une mauvaise garce
Et parfois vouloir se regarder le nombril dans la glace

Paris le 23 mai 2018

Quatrain du doute

Quatrain du doute...

Il ne savait pas, s'il était cet homme, toujours pressé
Celui qui écrivait, sans cesse et sans arrêt, le roman de la vie
Sans se soucier plus, de toutes ces myriades d'autres.. Ici et là
Peut être parvenait-il à s'oublier lui-même, dans un poème

Paris le 22 mai 2018

Quelques aphorismes

Quelques aphorismes

Ce chien assis qui me regardait, il aboyait doucement, tout en me regardant, peut-être voulait-il me dire des choses sur sa vie de chien ?

Cet enfant qui rêvait face aux myriades d’étoiles dans le ciel d’été, il savait déjà qu'il lui suffirait d'une seule pour sa vie

Cette canaille dans la rue, elle était capable de vous soutirer dix euros tout en espérant pouvoir acheter après, un de ces gadgets qui lui plaisaient

Dieu ! Il était assis parait-i! sur le banc d’à-côté...Et moi pour ne pas avoir d’emmerde, je le laissais tranquillement boire son café, avec ces amis

Hier je ne savais pas ! Aujourd’hui les choses, elles vont et viennent et j’essaye d'y participer, pour demain je rêve encore, je sais aussi qu'il ne m’est pas permis d’imposer mon rêve

Il captait des ondes... Certes !  Mais d’où venaient elles ? Je sais trop de fous télépathes qui se croient chargé de mon éducation

L’enfant de salaud que j’étais il était incapable de comprendre pourquoi il y avait un Dieu, tout là-haut dans le ciel et qui jugeait tous nos actes que nous faisions sans trop y réfléchir

La brume et le brouillard, ce ne sont que des nuages dans lesquels nous baignons parfois dans des temps d’automne

La fracture commence avec le choc de la vie, mais vous , êtes-vous vraiment plus fragile ? Alors soignez-vous avec un peu de ce beaume qui va au cœur de nos vies

Le cafard mystique, c’était cette petite blatte de rien du tout, qui croyait que j’étais son sauveur, parce qu’elle se nourrissait de mes restes, alors qu’elle ignorait que je souhaitais, sa disparition rapide

Le chef, il était debout  devant vous ! Là derrière le guichet et il était là pour vous expliquez les détails de ces lois nouvelles sur leurs boulots qu’il devaient tous appliquer maintenant

Le major Brookings ! Il était capable de parler une centaine de langues différentes lorsqu’il s’adressait à ses hommes qui dépendaient de lui

Le veilleur qui est assis somnolent sur son siège, il attends l’aube et il compte les heures du temps qui passe, tout en sachant que la ville dort et qu’il est là pour veiller sur le sommeil tranquille de ces millions de gens qui dorment dans sa nuit

Un canon lourd et plein de mitraille, qui était dirigé vers une foule innocente et sans protection, le canonnier, il avait reçu un ordre du pouvoir d’en haut et il tua ainsi beaucoup de monde

Un chat matois et un chien fidèle, ils arrivaient à s’entendre et il partageaient sans dispute le même maitre qui les nourrissait tous les deux

Un jour je ne sais pas mais je verrais sûreemnt s’il ya des choses importantes à faire, mais je ne sais pas quel jour cela sera, je sais  trop ces myriades d’improbables lendemains

Un serviteur offrit à son maitre une de ces choses sans vraie valeur et sans importance, pourtant le maitre le remercia de lui avoir donné cette chose sans importance qu’était un poème sur la vie de ce monde où ils vivaient

Paris 19 mai 2018

Petites réflexions, sur ma pensée et mes rêves

Petites réflexions sur ma pensée et mes rêves

Pourquoi mes rêves seraient-ils logiques  
Et que je subisse un film incroyable
Qui est issus d’une machine
Qui me parlerait de mes pensées ?

Non ! Machine ! Mes rêves,
Ils sont incroyablement incohérents
Ils sont donc totalement chaotiques,  
Non ! Je ne sais pas prévoir l’avenir,  

Je ne vois pas pourquoi
Je devrais penser comme si je savais tout...
Je ne suis pas omnipotent, ni un gros ego
Pour Dieu ? C’est un truc qui m’échappe !

Et cela ne vous en déplaise,
Je ne connais que ma limite purement humaine
Et en y réfléchissant, je fatigue beaucoup
D’avoir emprunté des formes logiques

De classements de mes pensées
Celle-ci, elles ne sont jamais, je le dis
Que des techniques de logiques envahissantes
Toutes celles-là qui sont utilisées sur un ordinateur,

Oui ! Je le vous le dis et croyez moi !
Tout ça, ça m’abime profondément
Dans le domaine de mon imaginaire,
Pour tous les rêves que ça peut donner,
 
Car ils ont hélas tous une logique
Qui est plus où moins déterministe,  
Moi Humain ! Je reste un Homme
Avec un Esprit qui se veut imprévisible...  

Oui !  Demain ? Il ne m’appartient pas
Et  tous mes rêves, ils m’appartiennent...
Basta la machina ! Ma liberté, elle reste sans toi
J’imagine un monde personnel qui t’échappe !

La télépathie ? Non ! Elle n’est pas
Un domaine de la logique binaire,
Car il faut aussi bien l’admettre
Il y a beaucoup de mondes incohérents...

Bruno Quinchez Paris le 6 avril 2018 mise en forme le 9mai 2018

 

Un silence

Un silence

Curieusement, j'ai comme une envie de me taire
Laisser aller la vie et s'y promener sans tralalas
Je ne sais pas pourquoi je me tais, mais j'aime bien
La seule urgence pour moi c'est de bien vivre bien respirer

Paris le 19 septembre 2017

Des verbes

Des Verbes

Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


Paris le 14 février 2018

 

Le poéte et son égo (égal)

Le poète, et son ego (égal ?)

A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
Pour vous reprendre encore et tout le temps
Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

Paris le 9 Février 2018

Tu apprendras à aimer

Tu apprendras à aimer!

Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
Ce sont ses paroles que me disait mon père
Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
Cette époque horrible avec des gros nombrils

Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

Paris le 6 février 2018

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Successions

Successions
 
Il y eut un matin
Il y eut un soir
Et puis tous les jours
Qui se suivent
 
Le matin je me levais
Et je regardais la vie
Le soleil était bien là
Avec quelques oiseaux
 
Le soir qui venait
Alors la nuit tombait
J'aime ce temps là
Un repos tranquille
 
Ainsi se succédaient
Le soleil pendant les jours
Les étoiles pendant la nuit
Et quelques fois la Lune

 
Paris le 14 janvier 2018