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Psychologie de Bazard

Je ne sais plus

Je ne sais plus

Je ne sais plus, être léger
Je ressens trop le poids des choses
Qui m'agressent et m'angoissent
Que j'aime alors mieux me taire
Et faire le silence

Paris le 17 août 2017

Pertinent

Pertinent

Il m'arrive quelques fois de me trouver très lourd
Dans mes pensée et je comprends le rejet de ce que je suis
Une grosse tête, elle doit rester simple et se mettre au niveau
Je faits bien de la poésie et maintenant je la détourne peut-être

En y mettant des propos religieux  métaphysiques et tous personnels
J'ai fait une petite chose, pour une personne très malade
Qui est en phase terminale, et cela a été très mal accueillis
Je n'ai rien dit concernant mon propre frère Gérard

Car je n'avais pas de mots à dire sur son agonie et sa fin
Je sais seulement que je voulais juste mettre un petit mot
Je constate que je deviens lourd, très lourd, alors j'efface

Mes mots, ils ne sont pas toujours pertinents, je me sens vieillir
Je vais essayer de dire mes mots sans en faire des tartines
La métaphysique, elle ira se coucher sous les pavés de bavardages

Paris le 13 août 2017 20h

 

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

La solitude
Celle-là qui se partage
Comme un vécu

Poètes silencieux
Et aussi de ces riens
Qui  vous sont donnés

Ce maigre repas
Pris en commun, là ici
Parfois subsides

Ce jour du mois août
Le soleil qui reviendra
Avec sa chaleur

Rétrospectifs froids
Dans cet été trop bizarre
Entre chaud et froid

Poètes vos papiers !
La police ordinaire
Qui questionnera

Enfants de salauds
Et tous les anges des cieux
Qui se fréquentent

Paris le 13 août 2017

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

L'Horloge

L'Horloge

Le Tic-Tac incroyable de la pendule
Marque les secondes de nos vies
Comme tous les battement de nos cœurs
En sont aussi le compte à rebours

Il ne faut pas croire que tout est fini
Qui sait demain ce que vous ferez
Nos cœurs seront encore palpitants
Tandis que l'horloge elle continuera

Un enfant ignore ce qu'est le temps
Il vit avec le soleil et se lève et couche
Sans se soucier de tous les rendez-vous
Restons cet enfant et cassons les horloges

Pour un amour fort, le temps dure
Tandis que pour un gars qui travaille
Il regarde le temps qui lui reste
Ce sont là, deux usages du temps

Paris le 19 juin 2017

Des rimaillages sans rimes

 

Des rimaillages sans rimes

Vivre l'immanence de l'être
Avec la résilience de ses mots
Avoir la pertinence d'écrire
Avec tous les silences qui restent

Toute la magie de la poésie
Choisir les images des choses
Se faire des mirages sans buts
Viser des rivages très lointains

Pouvoir se faire un doux rimage
Décrire des paysages de printemps
Écouter les caquetages des oiseaux
Faire des images imaginaire de tout

Envisager tous les visages aimés
Voyager dans ce grand village du net
Pour des usages qui ne sont pas toujours très nets
Faire un nettoyage de ses mots d'usages

Vivre avec toute la rage d'écrire
Savoir faire des enluminages précieux
Savoir la lumière des petits matins
Rasages de barbes devant sa glace

Pleins des bagages des souvenirs
Lardages de petits mots de presque-rien
Poussière d'existence et bavardages
Pour faire des bricolages poétiques

Un Bric à Brac, et de l'écrémage
Aimer la crème des fromages
Des fromages de têtes, avec persil
Manger des têtes de veaux gras

Des veaux grasseyés à l'extrême
Pour des extrémités de viandage
Toute la sagesse très grise des âges
Et le passage à la ligne dans la page

Savoir tous les lignages dans les mots
Y voir dans des motets médiévaux
Tout ce moyen-âge qui est ici et là
Celui de maintenant le New-Age

Des mirages, usage de managers
Avec toute l'économie de la grâce
Celle de la gratuité des messages
Mais ce ne sont que des radotages

Et y voir un grand silence sans gage
Celui de Dieu et de tous ses messages
Ou le diable et avec tous ses mensonges
Etre l'Homme qui vit avec tous ses doutes

Paris le 5 juin 2017 le jour de la Pentecôtes

Des rimaillages sans rimesdes-rimaillages-sans-rimes.mp3 (2.05 Mo)

 

Espace d'un matin

Espace d'un matin
 

Le matin quand je me lève
Je me dis : qu'attends-tu ?
Pour aujourd'hui, je ne sais pas
le matin je me recrée un monde
 
Tout ce temps qui passe
Et qui m'informe d'un présent
Entre un hier et des lendemains
Le matin ? Non ! Je ne sais pas
 
Ou plutôt je me dis alors
Encore une nouvelle journée
Et je me dis : que verrai-je donc?
dans cette journée là qui vient !
 
C'est une chose, qui est encore à voir
J'espère toujours une petite surprise
Qui me soit agréable et qui me comble
Un sourire, un baiser, une caresse
 
En fait ma réalité, c'est toujours
Que des petits soucis très ordinaires
Et de penser à ma toute petite vie
Celle qui va et celle qui vient

Paris 24 mai 2017

Amours...

Amours...

Cet amour aux visages multiples
J'aime ma mère, et aussi mon père
J'aime une dame qui est morte maintenant
J'aime cet idéal, celui qui reste en moi

Je n'aime pas, toute mes histoires de cul
Car ça m'a laissé vivre tout seul
Je n'aime pas toute les folles sectaires
Qui me draguaient, pour ma tête pleine

Je ne sais pas si j'aime ce monde idiot
Je n'aime pas la société du spectacle
Je n'aime pas tous les banquiers radins
Je n'aime pas consommer de la merde

J'aime les tarte aux pommes
J'aime bien écrire des poèmes
J'aime être lu, et cela sans problème
Quant aux questions de cœur

Et pour les histoires de cul
C'est le calme, très, très plat
J'aime assez voir la vie qui va et bien
J'aimerais assez que ça aille mieux

J'aimerai un jour me balader
Quelques part entre le rien et l'infini
Mais je ne sais pas si j'aimerais y vivre
L'amour reste ambivalent et multiples

Aimons nous, les uns et les autres
Comme le disait le gars Jésus
De nos jours, ça devient du porno
J'aime parfois me taire là-dessus

Paris le 22 mai 2017

Sur la Norme

Sur la Norme

La Norme qu’est-ce que c’est y donc ?
C’est l’ensemble des gens ordinaires
Du moins tous ceux, sans vrai problème
Le non-normal, c’est une idée de différence

 

Parfois c’est une Norme qui est sociale
Parfois c’est un héritage qui est ancien
Entre l’Histoire et les principes religieux
De nos jours le sociétal crée de la Norme

 

La Norme ? Vous savez! Elle est é-norme
Entre l'anormal bizarre et le normé
Il y a des enfant qui se foutent vraiment
De savoir tout ce qui est normal

 

Et  aussi d'affreux poètes maudits
Qui refont le monde, à leur manière
Les gens normaux, ils n'aiment pas
être dérangés dans leur confort

 

La Norme est un concept d’industriels
Pour fabriquer un assemblage d’objets
C’est devenu aussi un usage social
Les anormaux sont des gens dangereux

 

Ou du moins, ils sont des gens compliqués
Et ils sont difficiles à intégrer dans une équipe
Les idées qu’ils ont, elles dérangent les patrons
Qui préfèrent tous les gens dits normaux

 

De nos jours certains patrons, ils rendent dingue
Certains de leurs employés pour les vider
Il est normal de voir ce monde nous classer
Mais il est anormal de détruire pour le profit
 
Dans les anormaux, il y a des différences
Entre les handicapés physiques ou les fous
Ce qui ne va pas, c’est qu’ils doivent s’adapter
Alors que c’est ce monde qui devrait s’adapter
 
Ce sont des gens, qui sont plus fragiles que d’autres
Et qui souffrent des regards, des gens dits normaux
On crée le concept d'handicap,  avec la notion d’incapacité
Les handicapés, ils souffrent de se voir inférioriser
 
La Norme c'est seulement  la moyenne
De ce que nous devons être en société
Ni trop beau ni trop laid, juste médiocre
Ni trop ceci, ni trop cela, être normal
 
J'ignore parfois les question posées...
était-il normal, ou bien était-il bizarre ?
Ce gars  étrange qui me parlait du monde
Je ne sais pas, cela je ne l'ai jamais su
 
Un être qui est normal, c'est parait-il
C'est une personne de taille moyenne
Ni blanc, ni jaune, ni noir, mais gris
Sans autres opinions que celles admises
 
Avec jamais de délires, donc très ordinaire
Et qui s'insère dans un monde normal
Ce monde qui fonctionnerait très bien
Sans tous ces gens qui sortent de la Norme
 
Mais que ce monde là il serait triste
Sans tous les fous créateurs et marginaux
Je me souviens de Van Gogh et de Nerval
Qui sont morts de n'avoir pu supporter la Norme
 

Paris le 18 mai 2017

 

Autre Haïku

Autre Haïku

Flotter entre deux
C'est l'impression que j'ai là
Avec des rêves

Paris 14 mai 2017

Arrêter d'écrire

Arrêter d’écrire

Mon cœur veut se taire, il est trop triste et alors il se tait
Oui je le sais bien, Il ne me sert à rien de gémir
Ma vie elle reste  encore  pour moi une  grande énigme
ET là ! Je me fous de  vouloir dire encore et encore

Oui il y a des débuts à tout et des fins choisies
Je sens ce désir d’une fin, par  une absence de faim
Comme si  ce jour qui vient,  je ne me sentais trop vide
L’avenir, il n’appartient qu’aux enfants qui viennent

Et cela vu que mon âge, il avance à grands pas
OUI ! Je n’écrirais peut être plus ou alors très peu
Le poète qui est en moi, vous savez il est mort
Car Je connais trop tous mes trucs en écriture

Et toutes mes redites, sans cesses  encore et encore
Réécrire mille fois, ce poème un peu nul  me tue
Savez- vous tout ce mal qui est de vouloir écrire
Moi ! Je vous le dis, ça m’ennuie de plus en plus en plus

Toute ma carrière de poète ? Non !  Peut-être pas
OUI ! Nous poète nous n’avons pas de compte à rendre
Mais il y a pour moi ce sentiment de ne plus savoir
Entre  toute la technique écrite et la  vraie poésie

Le silence, une absence ?  Il est parait-il, un grand vide
Moi !  Je le vois plutôt comme une liberté qui m’est  redonnée
Celle-là  personnelle, de ne pas avoir à rendre de compte
A tous mes lecteurs, ceux  qui me lisent et ceux qui m’aiment

Paris le 11 mai 2017

Un petit Haïku

Un petit Haïku

Pour moi ! Silence...
Trop de choses s'agitent
Là ! Dans ma tête
 
Paris le 2 mai 2017

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Pour se sentir libre,  je vous les dis : Il n'y a pas de lieux privilégiés
Prévert en son temps, il  parlait de l'oiseau dans sa cage
Je suis cet oiseau qui vit plutôt bien, libre dans sa cage dorée
Prévert Il  nous disait aussi d'oublier un à un tous les barreaux

Dans cette cage, qu'elle soit imaginaire ou bien réelle
Celle là qu'on se choisit pour y vivre et cela sans avoir peur
J'ai toujours craint de vivre solitaire et abandonné dans la rue
J'ai eu aussi beaucoup de chances dans ma vie, je le sais

Je suis heureux d'y vivre sans vrai problème d'autonomie
Dans mon tout petit studio où je me sens bien  à l'abri
mais je continue de rêver sans cesse de la  grande nature
J'imagine des lieux qui sont  très lointains et agréables

De tous ces grands espaces de la vie grouillante
Oui! Je sais bien que je n'irai jamais en Océanie
Mais savoir que là-bas, il y a des être qui y  vivent
Cela me change grandement de ce Paris puant

Et de toutes ses voitures encombrantes et son air pollué
L'écriture elle reste pour moi un voyage absolu vers là bas
Vous savez bien tous ces inconnus qui restent lointains
Je sais des poèmes sur le monde et je sais aussi des ailleurs

Un rayon de lumière qui entre chez moi me suffit pour exister
Pour mieux vivre, sans peur, sans problème plus longtemps
Regarder pousser les fleurs et entendre les oiseaux chanter
Voir toutes ces fleurs fragiles que j'ai plantées il y a deux mois

Paris le 27 avril 2016

Silence...

Silence

Je me tais et vous savez je ferme ma gueule
Mais je sais que vous là et maintenant vous exister
Vous là-bas, les gens que je lie et je lis vous qui êtes tellement angoissé
Le poète médium celui qui vous cause, ben il vous emmerde

Car lui il sait bien que le monde,il tourne sans contrôle
Entre  des fous qui achètent qui pillent et qui vendent
Votre valeur c'est seulement votre vie, cette vie partagée
J'ignore toutes vos angoisses existentielles ou vos rêves

Je sais votre dépendance aux amis, ces faux amis
Tous ces pseudos amis que vous avez dans une connexion
Je sais aussi ma voisine et son petit enfant, Nahin me sourit
Elle possède le bon sens d'une mère et la vision du pratique

Cet après midi j'ai planté des petits oignons divers
De fleurs variées, en choix de mélange dans des pots
Je suis sans doute  un cul terreux avec les main sales
J'ignore vos angoisses, elles ne viennent que de votre vide

Dans un mois ou deux j'aurais des fleurs épanouies
Alors que votre angoisse; elle ne sait que sa mort
Entre un petit rien vécu qui est sans vraie substance
Et le manque de prises réelles sur le temps qui fuit

Vous savez ! Je n'aime pas cette période pré-électorale
Car ça pue  vraiment, de tous les coté, pourris jusqu'au bout
C'est hélas  une période sans vraies illusions du possible
Voter ou pas voter ? Je me dis : c'est vraiment à chialer

Léo Férré disait il n'y a plus rien, c'est le vide des idées
Ce rien vous angoisse ? Voyez  cela comme un passage
Je ne sais pas ce que sera demain, le monde il change
Marine Le Pen est raciste, c'est bien ma seule certitude

Paris le 14 mars 2017

La Femme...Avec une Majuscule

La Femme... Avec une Majuscule

C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
Oui!  J'sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

Je vis avec des femmes, et des petits rien tellement désirables
Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

Paris le 8 mars 2017

Peur du vide

Peur du vide 

Peur de ce vide qui se montre
Des absences existentielles,
Le silence comme un bruit
Crever tout seul sans rien

Clés de l'avenir oubliées
Savoir son enfer ici et maintenant
Refaire un monde de poubelle
Crever tout seul sans rien

Décrire un monde meilleurs
Avec des idéaux qui soient partagés
Ignorer pourquoi demain sera
Crever tout seul sans rien

Retrouver cette foi d'enfant
Entre les rêves de notre passé
Et ce tas d'ordures qu' nous léguons
Crever tout seul sans rien

La foi ? Celle qui nous sauvera
Entre un Dieu qui est ignoré
Et des humains tous puissants
Crever tout seul sans rien

Respirer, ne pas crever bêtement
Croire ou espérer, alors attendre
Lendemains, tous ceux que j'ignore
Crever tout seul sans rien

Un jour qui vient tu verras
On se rencontrera tous les deux
Guidés par le seul hasard
Crever certes, mais voir!

Paris le 9 février 2017

Haïkaïs pour mes soixante-cinq ans

 

Haïkaïs pour mes soixante-cinq ans

C'est y soixante cinq
Et je suis un vieux machin
Con-vaincu j'sais pas
 
Passages de vies
Entre hier et les lendemains
Que me reste-il

L'espoir fait vivre
Du moins je le croyais bien
J'ignore demain

Un vieux sage ?
Mon cul ! Putains d'illusions
Vous vivrez sans moi

L'avenir vient
J'en rêvais souvent
Maintenant j'attends

Paris le 31 janvier 2017 mon aniveraire

Une réalité visuelle sans regard

Une réalité visuelle, sans regard

Il me vient souvent quand je dors et je me retourne dans mon lit, d'avoir des images bizarres, sans réelles descriptions possibles, c'est ainsi que je vois des formes indécises, qui sont comme un magma qui se renouvelle, bouge et change assez vite, lorsque des positions de mes bras  changent  ou que je ressente des différences de positions, et des différences de chaleurs, il m'arrive ainsi de voir ces images qui n'existent pas... C'est  un embrouillaminis d'images entre un chaos de formes et une répétition des même images dans des séquences non-formulables... Les couleurs que je vois ? Vous me direz, que si je vois, c'est  ça existe,  mais c'est plutôt vague, des couleurs entre le noir, le verdâtre et des taches bleues et blanches avec des formes empruntées au vécus et aux souvenirs, dans les fait cette sensation, elle n'a pas de description possible, c'est une vision issue de mon cerveau qui adapte des informations non-visuelles à ma vue, des informations qui sont venues de mes capteurs du toucher et de ma chaleur interne, mais je vois pendant ces moments ces mêmes formes chaotiques indécises, mais avec peu de variations de différences entre deux sommeils et réveils qui soient différents

Paris le 19 janvier 2017

La poésie n'est elle pas

De mettre des mots là

Où  nous n'en avons pas

Du bruit

Du bruit...

 

Ça crie dans cette tête qui pense

Et j’ai un grand besoin de silence

Du bruit qui est aussi une douleur

Je voudrais mourir pour m’oublier

 

Bruno Quinchez Paris le 15 janvier 2017