Psychologie de Bazard

  • Chaleurs de la Terre

     

     

     

     

    Chaleurs de la Terre

    Pourquoi ne penser toujours
    Qu'à l'odeur des roses?
    Et ne plus célébrer la chaleur
    Humide de la terre...

    Qui fume aux saisons sombres
    De l'automne et de l'hiver...
    Les fleurs diverses que je regarde
     Elles sont aussi belles et généreuses...

    Les champs de blé qui poussent
    Ils  donneront Leur poids de pain...
    Et nous mangerons  ces  choses là
    Selon notre désir et notre faim...

    Les roses ? Elles ne se donnent
    Pas toujours selon nos cœurs...
    Toutes choses qui ont leur bonne place
    Et cela  toujours à la bonne heure...

    Pour ce rêve d'une fleur subtile
    qui s'est épanouie au mois de mai
    Il y a Des hommes et des femmes
    Qui spéculent sur ses attraits...

    Mais tous ces beaux songes
    Ils ne nourrissent pas les entrailles...
    Les moissons de l'automne
    Elles sont toutes une nécessité

    Une chose qui est parfois très impérieuse..
    Même si  j'eusse aimé savoir cette fleur
    Celle que tu tiens dans ta bouche rieuse...
    La rêverie persiste, je sais bien des histoires

    Comme une graine de rien du tout
    Qui nous donnerait de bonnes semailles.
    Faites avec des presque rien de nos vies
    Quelque petites choses données

    Comme des mots qui sont très tendres
    Dans un temps partagé avec celle là
    Je sais quelques mot donnés pour une dame
    A qui je souris avec beaucoup de tendresse

    Bruno Quinchez Paris le premier août 1997
    Texte de mes archives retravaillé le 2 juillet 2020

  • Juillet qui est là !

     

     

     

     

    Juillet qui est là !

    Ce matin de juillet !  Vous savez  la lumière était douce
    Mon thermomètre, il disait sans faillir, Trente degrés Celsius
    Mais Je me sentais bien et plutôt léger dans ces temps là
    La canicule, ça sera pour plus tard, on verra ce qui adviendra

    Il faut dire que ce matin,  j'étais presque nu chez moi
    Je n'étais pas allé me balader dehors où il devait faire chaud
    Comme quoi, on peut voir ce mois de  juillet qui vient là
    Comme un temps agréable à vivre, cela  sans problème

    J'entendais parler de diverses choses sportives
    Entre la coupe du monde  de Foot-Ball en Russie
    Et le tennis  à Wimbledon, ce sont  des sports sur gazon
    Puis le tours de France, celui là  qui va venir très bientôt

    A vrai dire pour ces trois sports, je m'en fous complètement
    Ce n’est pas mon truc et je vis très bien sans m’y intéresser
    Peut-être serons-nous champion du monde de foot ? C’est à voir !
    Qui gagneras les tournois de Wimbledon et le tours de France

    Mais je n'aimais plus du tout les publicités qu'on nous balançait
    Je me rappelle des exploits de Zidane, lui au moins Il nous  accrochait
    Zidane avait une vraie force morale, celle-là  qui me plaisait beaucoup
    Pas comme tous ces fouteux friqués de l équipe  de France actuelle

    Plus le temps passe plus je reste à l'intérieur chez-moi
    Je n'ai plus là Télévision ! Et alors me direz-vous peut-être
    Pour certains je suis marginal et pas un consommateur
    C'est sans doute vrai mais j'ai aussi une grande liberté

    Quand j'écris je sais parfois des questions et des choses bizarres
    Oui dans mes trucs pas sympas, j'ai mon téléphone qui sonne
    Et personne au bout du fil... Qui me téléphone ? Je ne sais pas
    Ça entraine certainement un début de parano ? Non je m'en fous!

    Nota Bene ces jours ci avec le confinement on est très silencieux
    Je ne sais pas pour certaines compétitions comme pour winbledown
    Pour le tour de France ?  je ne sais pas ! J'entends dire des choses
    Mais pour Internet c'est bien; on n'est pas obligé de porter un masque

    Paris le 5 juillet 2018 Paris le 26 juin 2020
    c'est la fin juin et c'est bientôt juillet

  • Les reflets de la pensée

     

    Vincent ducourant les reflets de la pensee 2

    Les reflets de la pensée

    Derrière le carreau de la vitre, de mon petit chez-moi
    Je vois mille chose, toutes celles qui passent et qui viennent
    Oui je vois, un enfant qui joue à la marelle ou bien il court
    Ainsi je vois tout ce jour qui passe avec tous ses reflets

    Un rêveur qui regarde, et qui conte des histoires sans fin
    Celui là il invente et il dessine sur des carreaux embués
    Serait-il un dieu, ou  un sage ou n'est-il que ce rêveur ?
    Je sais bien maintenant tout ce qui n'est pas encore écrit

    L'araignée du temps, elle tisse sa grande toile sans s'arrêter
    Tandis que des moucherons, de rien du tout, ils s'écrasent dessus
    Ces moucherons? Vous savez c'est nous tous ces rêveurs qui écrivent
    Il parait que les poètes, un jour ils trépassent et tous ceux-là s'oublient

    Mais pour un peintre qui saisit et qui peint et qui agence tous ces presque riens
    Vincent Ducourant, constructeur  de rêves, celui là m'a inspiré ce petit poème
    L'art d'écrire, ce n'est Jamais que la description d'un regard,  comme le votre
    Le voyant c'est  bien Van Gogh, et tout le reste ce n'est que de la littérature  

    Bruno Quinchez Paris le premier mars 2017
    un texte tiré de mes archives Paris le 25 juin 2020

  • Sur L'Amour...

    Sur l'Amour...

    L'Amour, c'est cette chose incroyable
    Qui permet de croire la vie désirable
    Et qui fait de nous des gens assez fragile
    Depuis notre naissance, jusqu'à la vie hostile

    Quelques mots qui suffisent à dire
    Toutes ces choses que l'on aime lire
    Dire son amour et lui rester fidèle
    C'est comme ça ! Madame Adèle

    J'ignore pourquoi, c'est celle-là
    Plutôt que vouloir choisir celle-ci
    Il y a des riens qui disent merci
    Tandis que je sais un au de-là

    Le soleil brille pour tout le monde
    Parfois il suffit d'une petite seconde
    Pour connaitre l'amour de sa vie
    Cela bien au de-là de cette envie

    Bruno Quinchez Paris le 5 août 2017

    Un texte de mes archives

  • Poète ! Quesaquo ?

     

     

     

     

    Poète !  Quesaquo  ?
     
    Des fois j'ai l'esprit en moi, qui est si tranquille
    Que je me dis : Bruno reste calme, et tu vis ta vie!
    Oui je sais hélas, tous mes mauvais tourments personnels
    Ceux de mon passé  vécu, avec beaucoup trop d'angoisse
     
    Puis je me dis  en y songeant : Soit un  vrai poète !
    De ceux qui chantent les  quatre saisons de l'année
    Entre l'hiver très froid et la canicule qui nous écrase
    J'aime beaucoup les quelques lumières du printemps
     
    Je sais aussi tous ces fruits murs de l'automne
    Entre quelques ciels qui varient et qui changent
    Avec de bonnes histoires d'amours très désirés
    Je sais de ce presque riens qui nous  sont donnés
     
    Avant j'étais encore assez jeune pour bouger
    Je suis devenu ce grand solitaire qui est  bien seul
    Un enfant qui me sourit cela me suffit pour vivre
    Se moquer des poètes amis avec tous leurs mots
     
    En effet ils sont  bien dans leurs mondes personnels
    Où ils refondent un monde qui se veut  extraordinaire
    Tandis qu'ils sont dans une vie qui reste bien trop banale
    Il y a des histoires d'amours immortelles dans leurs mots
     
    Ni Rimbaud, ni Verlaine, ni Hugo, ils ne me disent
    Toutes les douleurs et désirs de ma vie ordinaire
    Comment savoir, comment vous dire une vie banale
    Un silence qui me réponds quand je me pose la question
     
    Un miracle peut être avoir des mots qui vous parlent
    Entre les hiers de nos  passés et ceux de mon propre vécu
    Une lumière peut briller dans le ciel,  elle me suffit bien
    Pour un toujours et des histoire éternelles d'un bon amour
     

    Bruno Quinchez Paris le 16 juin 2020

     

  • A voir, et à travailler

     

     

     

     

    A voir, et à travailler

    Les mots que l'on choisit et ceux que l'on apprivoise
    Des pensées qui se veulent sérieuses, ou un peu grivoises
    Des mots qui sortent, un à un, choisit dans ce grand dictionnaire
    Où de ces choses toutes incroyables qui sortent de l'imaginaire

    Parfois il nous reste de ces choses déjà écrites dans nos souvenirs
    Je descends encore dans un petit bateau, des fleuves de nos avenirs
    Quelques mots parmi d'autres sont des choix, le reste est de l'harmonie
    Quelques lueurs rallument de belles fête entre amis e de bonnes amies

    Je sais qu'en ce mois de janvier les jours sont froids mais la duré rallonge
    Je m'invente des soleils pourpré qui brillent dans vécu hivernal fait d'un songe
    Un trop calme ou je me sens assez seul certes je sais quelques petites choses
    Entre des riens du tout d'une petite vie est quelques rêves de petites roses

    Le ciel est si près, mais le cœur est encore assez loin juste un peu silencieux
    Savoir des histoires d'amours cachées derrière des propos qui sont trop malicieux
    Parfois il suffit d'un rien du tout pour mieux vivre dans ce monde beaucoup trop banal
    Je sais des chiens qui aboient et je sais aussi des truc qui ne sont pas toujours très original

    Le ciel qui me dit toutes ces lumières des saisons qui passent dans une année
    Le printemps qui nous restaure l'envie d'aimer, dans un temps avec des fleurs
    Et un soir d'hiver trop sombre ou on se croit trop seul, une vie trop mal donnée
    Parfois je me dis Non Bruno ! Il te faut juste des presque rien ! Pour tes bonheurs


    Le ciel qui se regarde le jour et la nuit, entre les nuages et toutes les étoiles
    J'ignore peut être ce qui ce cache et cela que notre cœur, il nous dévoile
    Le soleil qui se couche le soir, dans un grand ciel qui est alors tout rouge
    Peut être aimer tout ce qui vit et regarder vivre aussi tout ce qui bouge

    Bruno Quinchez Paris le15 janvier 2019 et le 8 juin 2020

    Un texte tiré de mes archives et que j'ai réécrit

  • Haïkaïs de mai qui passe

     

     

     

     

    Haïkaïs de mai qui passe

    Calme silence
    Peut être bien la fatigue
    savoir se taire

    Des mots Immortels ?
    Je ne sais pas vraiment
    Ne pas se soucier

    Pour la gravure
    Je ne sais pas trop pourquoi
    Je suis pas connu

    Dans plus de cent ans
    Je serais un vieux tas d'os
    Mais on verra bien

    Des poètes passés
    Comme  Villon ou Rimbaud
    ils sont très connus

    Être ou ne pas être connu ?
    Parfois j'en rigole à fond
    Oui ! Je sais internet

    Je n'aime pas trop
    Toutes mes choses écrites
    Parfois ! Je doute !

    Bruno Quinchez le 26 mai 2020 mois de mai finissant

  • Un résultat du confinement

     

     

     

     

    Un résultat du confinement
     
    En ce moment en regardant au tour de moi
    je me dis en moi-même quelques choses banales
    Que j'aimerais bien avoir des choses très tendres
    Comme un bon sourire, celui de la vie qui continue
     
    Marre de ces angoisses que l'on a ces jours ci
    Demain il reste à voir ! Enfin peut-être pas vraiment !
    Vous savez ! Sans être vicelard, je songe à de jolies dames
    Qui me manque cruellement dans ce monde de dingues
     
    Je sais quelque petites choses, de ma vie ordinaire
    Qui me font oublier, cette époque beaucoup trop bête
    Je pense quelques caresses tendres,  sur leurs beaux seins
    Et j'imagine encore, de ces vies ordinaires, très amoureuses
     
    Oublions les histoires trop mortelles de cette époque
    Peut on vraiment s'aimer, avec un masque sur le visage ?
    Je ne sais pas ! C'est bien des histoires de grande sécurité
    Parfois je me dis que je vis dans un monde de vrais dingues
     
    Le pire c'est sûrement que moi je ne me protège pas
    Le Bruno ! Il se sait mortel... Mais il ne s'en fout pas!
    Je n'aime pas cette peur, qui s'impose et qui est trop forte,
    Dans un certain temps, que sais qu'il y aura aussi des disparitions
     
    Peut être pour moi aussi ! Oui madame !  j'aime vos beaux seins
    Une femme de l'ordinaire, c'est une dame, qui se protège du coronavirus
    Peut on vivre dans un monde qui soit aussi sans désirs sexuels
    Je ne sais pas madame, je n'ai plus rien pour vous en ce moment

    Bruno Quinchez Paris le 21 mai 2020

  • Encore et encore...

    Encore et encore

    Ce jour je me tais
    Peut être un silence
    Celui que j’aime

    Ce matin de mai
    En descendant en bas
    J'ai vu des gamins

    j'aime bien savoir
    Que la vie, elle continue
    en dehors chez moi

    Puis Pouette poète
    J'en rigole un peu certes
    choses bavardes

    Parfois je vous lis
    Vous tous qui écrivez ici
    Être ou ne pas être ?

    Marre des égos
    Parfois je me tais aussi
    Silences vécus

    Bruno Quinchez Paris le 20 mai 2020

  • Silence !

     

     

     

    Se taire !

    Oui ! Je me taisais car je ne savais que vous dire
    Un peu comme une fatigue beaucoup  trop évidentes
    Et aussi un peu comme un   désir de silence  tranquille
    Je ne savais plus ce qu'il faut  vous dire qui soit bon

    J'ignore ce que sera notre lendemain qui viendra
    Je sais trop d'horreurs  qui ont été dites sur ce virus
    Je ne suis pas médecin, je pense à vous qui écrivez ici
    Et parfois je me dis que non  je ne suis pas un guérisseur

    Je suis aussi fragile que vous malgré tous mes bavardages
    Un homme il vit une vie, puis il disparait un jour qui vient
    personnellement je ne sais pas ce que je deviendrais demain
    Je sais seulement un avenir par mes neveux et petits neveux

    Nous sommes un après midi de ce beau mois de mai
    Je sais aussi des myriades de poèmes écrits  sur ce mois
    Vos enfants, ils  continuerons surement  d'aimer cette période
    Car c'est le printemps qui s'impose à nous tous

    Le vieux con, parfois il se dit des choses bizarres
    Entre des histoire tendres, et d'autres très sinistres
    Le chant de la Terre,  c'est un chant du temps qui passe
    Mais vous savez le vieux con, il aime toutes les vies

    Bruno Quinchez Paris le 16 mai 2020