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Psychologie de Bazard

Ce poème que le poète a choisi

Ce poème que le poète a choisi

Croyez-vous qu'un poème puisse dire plus que le poète?
Cela je n'en sais rien car il y a déjà plus de lecteurs
Que de poèmes écrits et lus ici et là, je me dis peut être
Entre ne rien dire et laisser faire, avec tout son bonheur

Je ne sais quoi dire, car là il n'y a moins que rien de rien
Mais je vous le dis et cela aussi pour votre seul bien
Alors, ils arrivent les interprètes et tous les traducteurs
Qui mettent bien plus d'eux que les intentions de l'auteur !

Je sais bien aussi quand un aphorisme très court
Il parle bien plus long qu'un très long discourt
J'ai lu beaucoup d’aphorismes, et moi j'en ai tripatouillé
Cela reste du baratin, même ceux qui sont très fouillés

Car dans un aphorisme il n'y a pas vraiment de vérité donnée
Mais des rapprochements sur des thèmes toujours choisis
Je ne saurais jamais s'ils sont vrais, faux ou indéterminés
Il y a dans la littérature d'incroyables variations à l'infini

 

Vous savez parfois mes vieux textes ils me font rigoler

Comme s'ils avaient ainsi une grande opportunité

Voilà donc un vieux texte d'aout 2014

Sauf ce dernier quatrain qui est en rajout
 

Victorugueux 8 août 2014

Et Puis si

ET puis si ?

Je me posais  cette grande  question ET puis si ?

Mais je n'osais pas savoir quoi donc Y répondre

car je savais aussi beaucoup trop de contradiction

Il y aurait peut-etre une réponse, mais je ne savais

Quelques part moi je rigolais très forts

Mille milliards de reves ! C'est vraiment beaucoup

Alors savoir répondre, vous savez c'est si dur

Ainsi Sissi Sciait tous ses soucis, Cigares de cigale

Que dire ? Que faire ? Dans quel Etat j'erre?

Et ta mère, Celle qui bat le beurre, va-t-elle bien ?

Comme un enfant je regardais ainsi ce monde

Et je me disait : Bof on verra ce que sera demain!

Et puis si,  Deux plus deux ne faisaient plus exactement quatre

Peut etre verrions nous de ces trucs  qui soient bien trop assurbes ?

Mais vous, savez-vous répondre à la question : ET puis si ?

Non Je ne vous pose pas la question, alors je me tais !

Nota bene,  je reconnais là, que je suis un peu provocateur

Mais à choisir, entre la philosophie, La poésie, La rigolade

Vous savez ainsi dans quels lieux, je vais parfois, dans mes écrits

Tintin tintinabule et déambule comme un somnanbule noctambule

 

Paris le 3 décembre 2018

Brouillards...

Brouillards

Temps d'automne, des  brumes et des brouillards

Ainsi le froid et l'obscurs qui régulaient les hasards

Quelques temps qui passent beaucoup trop tristes

Je savais l'ame de ces enfants avec un coeur d'artiste

Brouillards célestes qui cachent toute notre joie

La brume de l'automne, sombre et froid qui s'imposaient

Dans un temps qui n'était pas vraiment un choix

Ces temps tristes de cet automne qui nous parlait

Le soleil était bien là, mais il reste  bien caché

Quelque parts très loin dans un ciel très faché

Nous ne savions, si nos  fantomes, ils viendraient

Dans des habits de brumes, beaucoup trop imparfaits

Je savais la mort en ballade, dans ces temps obscurs

Mais je ne savais que pleurer ! Tranquille ! Là sous les murs

Entre les tombes toutes rangées, dans un grand ordre

Et tous ceux-là que j'aimais, et mon coeur est en désordre

Petite Lumière qui viendra, cela je le pense  grace à ce Noel

Et la joie des enfants heureux et de la joie sera bien réelle

J'oublierais la Toussaint et tous ses morts qui me tourmentent

Et je voyais finir l'année, des temps obscurs qui me mentent

Demain ! Je serais encore plus vieux ! Mais serais-je plus sage ?

La vie continue et parfois j'entends  bien quelques présages

La vie, c'est une chose compliquée et la mécanique aussi

J'ignore si demain je serais encore là ! Malade et tout rassis

Quelques fois je songeais à des myriades d'autres

Je savais aussi des histoires apocryphe d'apotres

Qui me parlaient à mon ame,  cela bien mieux et plus que des curés

Je ne savais si le gars que je suis, il vivrait toute sa durée

Quelques fois des sages qui me disaient de me taire

Mais je savais un monde où c'est  tous les choix arbitraires

Je me disais que mon ame ains elle parlait dans mes poèmes

Je savais aussi la beauté de se faire dire des je t'aime

Ainsi je vieillisais en ignorant ce que seraient nos lendemains

Je savais aussi la Terre future avec des myriades d'humains

Mais là je ne sais pas plus que vous, je ne suis pas prophète!

Peut etre aimerez-vous, celui-là qui blablate et  qui se répète ?

Paris le 2 décembre 2018

Poésie ?

Poésie ?

 

La poésie combien ça vaut ?

Peut-etre toute votre bibliothèque

Ou c'est un rien du tout sans intéret

Dans la myriade de tous les trucs écrits

 

Mais là !  Ai-je ce droit de rigoler ?

Soient quelques 66 €uro le Poème!

Bof ! Non cela n'est pas trop cher, monsieur!

Mais c'est peut-etre déjà beaucoup trop

 

La poésie ! Qu'en dites-vous donc  ?

Oui ! Il y en a certains qui aiment cela

Mais il n'y a personne qui nous achète

Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

 

Je ne sais pas ! Et là ! Moi j'en souris

Putains de poésies... Toutes invendables

Putains de poètes... Tellement Incroyables

Je crèverais un jour... Beaucoup trop solitaire

 

Je ne suis que ce presque rien du tout

Cetui qui écrit toutes ses lignes en continu

Et qui blablate, sur tout et sur n'importe quoi

Avec ses propres mots et avec tous ses  choix

 

Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris

Celui qui aligne sans cesse tous ses mots

Dans des bavardages poétiques sans fin

Sur ce site où parait-il ? C'est Toute La Poésie !

 

Paris le 18 novembre 2018

Vagues à L'âme

Vagues à l'âme

J'ai parfois quelques choses d'effrayant en moi
Ce mal qui vient et qui peut paraitre très étrange
Ce Tout petit rien qui donne un grand désarroi
Comme si, l'homme que je suis, il dérange

Alors quelque fois dans ma vie, Celle- là qui se passe
Comme si je vivais trop solitaire dans un grand silence
Pour oublier cette vie trop idiote et toute sa vraie crasse
De mes mots, Il me reste que toute la force de la démence

Je suis un triste poète fatigué, et lui dans le soir il se tait
Il sait trop ces choses tellement effrayantes qu'il redoutait
A savoir, paraitre, bavarder ou encore se savoir être très habile
Mais ne pas toujours vouloir dire ou répéter ce même truc facile

Le vieux que je suis, Il ne vit jamais qu'avec ces propres mots
Lui ! Écrit-il mieux ses poèmes que l'écrirait un petit jeunot ?
Je n'en sais bien que dire ! Ce ne sont que de ces trucs de cabot
Se dire et être Habile ! Certes ! Mais, je ne me fais pas de cadeau

Il me vient des désirs puissants et aussi de ces rêves d'enfant
Où je suis très fort et très aimé comme le serait un revenant
Ce vieux barbon qui vit solitaire avec ces rêves d'un maintenant
Je me sens aussi comme un poète trop solitaire et vrai perdant

Car à vouloir crier très fort, tout seul dans ce soir couchant
En se rappelant et en aimant tout le passé et ce matin charmant
Certes vivre en solitaire mais aussi aimer très fort et toujours
Parfois nos vies, elles ne sont que la somme de tous nos amours


Paris le 2 Novembre 2018 Le jour dit des morts

Sur les Murs

Sur les Murs

Je sais que j'habite entre quatre murs
Et je remercie ma vie ma famille
D'avoir eut cette protection
Par ma famille et la société
De pouvoir dormir sans angoisses
Dans un espace qui soit protégé
Un clochard qui est dans la rue
Parfois, Il aimerait vivre confortablement
Dans un chez-lui qui soit bien à lui
Le mur le plus commun
C'est le pouvoir de l'argent

En 1989 on a cassé un mur
Et ça a donné un déferlement de foule
Ça a été la fin de l'union soviétique,
Une chose qui était espérée
Et qui n'était pas vraiment attendue
Il y a cette idée de la fin du blocage policé
Et d'un flux libéré de divers possibles
Je ne sais pas si c'est mieux de nos jours l
Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
Que je déteste ! C'est « The Wall »
Quelques parts, je me reconnais
Dans ce pauvre type qui est brinqueballé
Entre toutes ces choses affreuses
Pour celui qui en est le héros
Et qui est face à des horreurs
Où l’individu solitaire qu’il est
Il est alors bien trop seul
Car Il n’est pas pris en compte
Par des déplacements de masses terrifiants

Je n'aime pas trop
Que l'on fracasse brutalement
Ce mur qui protège mon intime
Il ya en moi une demande de silence
Face à tous ces médias bavards
Je ne sais pas trop comment
Il arrive le fascisme par la parole
Et pour cela je n'aime pas !
Ce monde trop bavard des Médias
Ceux là qui nous vendent de tout
Et surtout n’importe quoi

Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

Un Poète

Un poète
 
Je lisais un petit homme contemporain qui écrivait ici
Il se disait : qu’est ce qui est important ? Que faire de ma vie ?
Mais était-il vraiment sérieux, ou n’était ce là qu’une angoisse
Lui je le sais, il ne savait que dire entre ses malheurs et la poisse
 
Un enfant qui passait par là, il lui dit un jour en le voyant
Mais qu’est ce qu’il veut le monsieur, je le vois émouvant
Peut être était il triste, l’enfant lui sourit et alors cela lui plut
Enfin il avait trouvé, un ami fidèle parmi tous ces inconnus
 
Le petit homme se résolut, à causer à tous ses voisins
Ces petits riens, ils lui firent pas mal de nouveaux copains
Cela en était tel, que dans la rue, il passait aussi pour un dingue
Mais lui, le petit homme, il savait qu’il n’avait pas besoin de seringue
 
Et alors il se mit à écrire sans fin comme un vrai forcené
D’abord sur un cahier d'écolier; puis sur un ordinateur  cela sans s’arrêter
Il devint alors le grand maitre des poètes... Toux ceux qui postaient sur internet
Mais il avait toujours en lui cette idée de ce monde qui n'était pas très net
 
Alors il alla sur le site toute la poésie où il postait ses poèmes
Sans avoir la grosse tête il aimait avoir des petites notes des j’aime
Moi Victor je rigolais, je savais déjà aussi toute les histoires de gros egos
Alors pour rigoler je racontais de ces trucs qui se voulaient rigolos
 
En vieillissant je savais que j’écrivais peut être mieux que dans mon passé
Devrais-je en sourire ou en pleurer, les mots ils sont d’un outre-passé
Je ne savais pas si le vieux con que je suis devenu, il avait vraiment raison
Il y a des mots simples de nos vies qui ne sont, ni des discours, ni une oraison
 
Le poète reste cet homme fragile, celui qui reste parfois sans pouvoir un mot dire
Y aurait-il des choses à vous dire ou bien de ces choses horribles qui soient à maudire
Ma peur reste de devoir juger, ce que je sais ne pas faire et une réalité que je ne veux
Un poète, il rêve et ses écrits, ce sont parfois des prières ou parfois de longs vœux
 

Paris le 6 octobre 2018, La fête de La saint Bruno

J'aime ! Je n'aime pas !


J'aime ! Je n'aime pas !

Quand le jour se lève
Une heure avant l'aube
J'entends dans la nuit
Des oiseaux qui chantent

Levé tôt dans le matin
Je songe à mes voisins
ceux-là qui dorment encore
Paisible temps de l'aube

Je pense à mon café noir
Que je passe dans la cafetière
Et j'y rajoute un peu de lait
Et  aussi quelques sucrettes

Dans ces petit matins
Je songe aux jours et aux nuits
Et je me dis que c'est du temps
Qui passe dans la vie

J'aime le printemps nouveau
J'aime l'été chaud de lumière
J'aime l'automne et sa nostalgie
J'aime l'hiver avec sa neige blanche

Mais je n'aime pas du tout
Vieillir dans ma solitude
Et me retrouver très seul
Mais je sais tous mes choix

Paris le 12 septembre 2018

J aime je n aime pasj-aime-je-n-aime-pas.mp3 (146.63 Ko)

Réponse aux médias cons

Réponse aux médias cons

Pas content, Je lis des conneries sur mon site ; Oui ! J’en ai marre des cons
Il paraitrait pour ces idiots formatés par les clichés que je suis un ange
Marre des robots qui envahissent internet, et qui vous analysent à fonds
Je ne sais pas pour qui on me prend, je ne le sais pas et ça me dérange

Vous savez ? Moi ! Je suis très indépendant, et cela depuis longtemps
Mais que des imbéciles, sur les réseaux internet, du genre de Google le vampire
Ils penseent  me mettre, dans les anges avec des ailes, ce n’est pas pire
Je suis gros et laid, je n’ai pas d’ailes à mon chandail, du moins pour le moment

Les fous sectaires ? Vous savez ! ça fait plus de quarante ans que je me les coltine
Je sais trop bien hélas que j’ai un gros Q.I ! Cela n’en déplaise aux gens d’usine
Faudrait il qu’une putain virtuelle ? Et qu'elle vienne me voir sur mon écran
Non Merci ! Les folles, c’est aussi une des emmerdes de ma vie, depuis quarante ans

Je reste fidèle à l’idée d’une dame, qui est venue vers moi, et cela sans vraie peur
Je suis capable de choses, qui vous échappent, je ne joue pas le magicien du malheur
 Je me rappelle de choses dans mes années 70, où je faisais des trucs extraordinaires
Puis il me vint alors la raison, celle qui s’imposa de vivre avec des hommes ordinaires

Non je ne suis pas Jésus ! Non je ne suis pas un ange ! Je reste humain et fragile
Que tous les connards de Google et autre site, ils sachent que ma liberté, elle reste utile
Je ne l’ai jamais laissée cela n’en déplaise à tous les sectaires que je vois tenter de rejoindre un groupe
Le fascisme, il change de méthode, mais fondamentalement, Il a l’esprit de troupe

Les enfants de salaud du futur, ils imaginent des supers gadgets, mais le présent il les dépasse
Je pense librement, je sais que mes limite,elles sont celles que je sais et que tout cela me lasse
Les crétins savants, ils ne savent pas encore, ce qui fait l’âme d’un homme ordinaire
Avant de relire toutes les conneries sur la manipulation, relisez la vie des saints de lumière

Il vous échappera toujours, cette idée que le Big-Data c’est déjà un truc très vieux
Un télépathe est mille fois plus écouté que des radios ou des trucs médiatiques pas sérieux
Je rigole, il est vrai que je ne bande plus du tout à la suite des mes problème avec ma prostate
Mais les jolies nanas, elles m’inspirent encore du désir, est-ce que cela vous épate ?

Paris le 30 aout 2018

Petite méditation sur le temps qui passe

 

Musique des gouttes qui tombent

Vous voulez sourire du moins vous pouvez vous détendre
En ce calme après-midi du mois d'août, je songeais en sommeillant
Je faisais une petite sieste, enfin pas vraiment j'étais à l'écoute
Et j'entendais dans ma cuisine, assez proche, un robinet qui coule

ça donne des sons musicaux, avec l'évier qui fait résonner
Et des gouttes, avec des sons qui varient sans cesse
de petits riens de nuances dans les nuances, soit entre les hauteurs musicales
Ou un délai des chocs  de gouttes qui varient de très peu dans les chutes

Je ne suis pas musicien,et je ne sais pas  quelles sont les notes correspondantes
Mais j'aime assez cette musique des gouttes, faite de toutes les nuances
Je n'invente pas un nouveau genre en musique c'est juste une écoute
Je ne sais pas distinguer, entre une note altérée et une note ordinaire

Je vous ai mis un petit enregistrement, fait cet après midi avec mon magnétophone
Pour vous dire la durée ça ne dure que cinq minutes, mais ça donne une vraie musique
Sous pouvez écouter dans la nature, de ces sons qui varient dans les nuances
Entre le vent qui frissonne dans les arbres, l'eau qui coule ou même le bruit des vagues

Pariis le 16 aout 2018 18h20

 

Une musique de gouttes d eaux qui tombentune-musique-de-gouttes-d-eaux-qui-tombent.mp3 (4.74 Mo)
 

Le vieux piano furtif

Le vieux piano furtif
 
Là-bas dans mon passé, un piano aigrelet, il joue une petite musique
Une musique de mon passé, elle est faite de  souvenirs de rien du tout
Entre les notes qu'on tapotait au hasard sur le clavier blanc, sans y croire
Des musiques qui n'ont jamais été écrites et qui étaient jouées aux hasards


Je sais des souvenirs lointains, dans ces musiques toutes improvisées
Entre  tous les pianos de mon enfance, et  tous les "Au clair de la Lune"
Je me rappelle, ma cousine qui savait aligner quelques notes sur le clavier
Et toute ma grande incompétence, à apprendre le solfège et m'en souvenir
 
Fa, Fa, Si, La ,Si, Ré, La, Do, Ré, La, Mi... Etc. Etc. j'aimais rêver sur les notes
Mais j'ai toujours été un  vrai sourd, altération entre les bémols  et  les bécards
J'ai cette oreille, que je sais inexacte et subjective, des hommes ordinaires
J'ignore ces toutes petites nuances, des tonalités que font les grands musiciens
 
Je jouais sans jouer ou plutôt je pianotais des musiques, sans début et  sans  suite
J'ignore pourquoi cette surdité musicale alors que pour moi, la littérature me parle
Je rêvais debout sur un piano et je savais une dame qui  tombait amoureux de moi
J'ignore pourquoi je ne l'ai jamais revu, Oui! Je sais bien des musiques étranges
 
J'ignore parfois les canons, et toute la beauté entre les classiques et les modernes
Des fois quelques gouttes qui tombent du robinet, elle persiste cette musiques libre
Un enfant, il  joue sans connaitre les règles de l'harmonie, je suis cet enfant rêveur
Et j'entends toujours ce piano, aigrelet et mal accordé, qui joue sa musique secrète
 
Messieurs Chopin, Beethoven,  Satie ! Ne criez pas ! J'aime aussi vos musiques !
Mais en moi il reste une nostalgie profonde d'un très vieux piano de mon passé
Et Il continue toujours avec sa musique désaccordée et ses notes hasardeuses
Musicalement, je suis sensible aux mots, tous ceux que j'écris, en voulant les agencer

Paris le 2 décembre 2016

Restons Modeste !

RESTONS MODESTE !

Un peu d'astrophysique à savoir
Que quand une étoile meure
80 % de ses restes sont projetés dans l'espace
Et ils permettent de donner naissance
 
À une autre étoile qui est faites de ces restes
Notre soleil, qui nous éclaire il serait, parait-il
Une étoile de  la 3ième génération
On le sait par la présence ou non
 
D'éléments chimiques qui sont synthétisés
Lors de la mort des étoiles précédentes
Notre soleil est âgé de 4.5 milliards d'année
Et on pense qu'il va encore durer
 
Environ 5 milliard d'années, nous ne serons plus là !
Ou du moins nous aurons évolué, vers quoi ?
Notre humanité, elle ne date que de 6 millions d'année
Les temps géologiques ça rends modeste

Paris le 13 juillet 2018

Histoires d’angoisses et vécus divers

 

Histoires d’angoisses et vécus divers

La vie, elle est pleine de choses sympathiques
Comme de belles fleurs toutes  épanouies
Ou bien ! Des fraises et des framboises
J'aimerais assez que votre petit jardin

Il vous vous remplisse tout votre cœur
Et que vous partagiez ce sentiment de bonheur
Parfois ! Je le sais bien que je suis un emmerdeur
Cela est vrai, mais j’écris parfois pour vous

Des choses chiantes sur mes amis tristes
Ceux là qui sont avec de mauvaises pensées
Parce qu’ils ne savent pas partager leur vie
Partager quoi ? Juste un regard personnel

Il me suffit de voir quelques photos qui me parlent
Entre une nuit très sombre de la pleine lune
Et des arbres dénudés qui sont  beaucoup trop solitaires
Peut être la vraie solitude, elle reste un manque d’amour

Alors moi ! J'aimerais parfois, vous dire toute ma vie
Mais en soi... Moi ! Je me trouve peu intéressant
Oui!  J'aime assez improviser sur toutes les vies qui vont
Sans que vous me donniez ce grand pouvoir

Celui-là de dire, toutes mes grandes  angoisses
Je ne sais pas demain, je l'ignore, on verra !
Je sais une multitude de gens qui postent ici
Et me parle des vies, celles-là qu'eux ils vivent

Il est parfois si simple pour moi ! Je le dis !
De conjurer une grande angoisse existentielle
Par des regards sur tout ce qui m'entoure
Et parfois j'aime partager ma vie, telle qu’elle

Paris le 9 juillet 2018

Le temps qui passe

Le temps qui passe

Pour ce temps, celui-là qui passe
Les jours se suivent et ils me lassent
Je sais plein de choses qui trépassent
Et quelques kilogrammes que j'amasse

Mais je pense à ce cœur qui casse
Par toutes ces choses qui se prélassent
Dans mon âme triste qui se tracasse
Je ne sais que dire sur demain hélas

Je sais trop d'histoires tristes quoique je fasses
J'imagine une âme et une vie, bien trop grasses
Mais je me dit aussi : Tient bon, la carcasse !
Je vois toutes ces choses comme de la mauvaise crasse

Peut être que je ne suis pas, ce poisson dans la nasse
Mais irais-je un jour dans cette eau trouble, boire la mauvaise tasse
Voir cette triste vie qui est comme une mauvaise garce
Et parfois vouloir se regarder le nombril dans la glace

Paris le 23 mai 2018

Quatrain du doute

Quatrain du doute...

Il ne savait pas, s'il était cet homme, toujours pressé
Celui qui écrivait, sans cesse et sans arrêt, le roman de la vie
Sans se soucier plus, de toutes ces myriades d'autres.. Ici et là
Peut être parvenait-il à s'oublier lui-même, dans un poème

Paris le 22 mai 2018