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Psychologie de Bazard

Une Connexion

Une connexion…

Je vois souvent une connexion, qui se répète sur mon site
Et qui vient de la ville Marseille avec toujours la même adresse
Ça me fait penser à ma cousine germaine Geneviève Prost
Mais quand je regarde plus en détail, les adresses sur le Net

Entre son adresse, celle que donne son téléphone dans les pages jaunes
Et l’adresse que je vois sur le plan internet de la connexion répétée
Elles ne sont pas si éloignées, mais je connais plutôt mal Marseille
Non je vois bien que les adresses, elles ne coïncident pas vraiment,

 Alors je ne sais pas, et c’est encore à voir avec plus d’informations
Mais j’aime bien cette cousine, que je ne me vois jamais ou rarement
Bruno ! Tu es un affreux, car tu ne réponds pas toujours…  Alors réponds !
    
Chère cousine !  je te fais une bise sur la joue, en espérant pouvoir te lire
Mon adresse courriel,  celle qui m’est personnelle c’est… bquinchez@sfr.fr
Mais je ne sais pas encore qui ! Oui ! Mais qui donc,  lit mes textes à Marseille ?

Paris le 16 février 2019

 

Musique et Poésie

Musique et Poésie

Mozart, il  n'est pas un écrivain
Mais il est un ange mucisien
Il est difficile de savoir accompagner
Un texte avec une belle musique

Mais il est encore plus difficile
D'écrire sur une musique angélique
Il y a trop de choses qui sont dedans
Des presques-riens qui sont à l'écoute

Mozart, il parlait de ce silence
Qui serait encore de la musique
Je ne connais pas de règles musicales
Dans un poème qui soit lisible

Paris 8 février 2019

Mon anniversaire....Des Haïkaïs

Mon  anniversaire...Des Haïkaïs

C'est le trente et un
Celui du mois de janvier
L'âge avance

Ce n'est pas beaucoup
Mais pour mes soixante sept
ça m'impressionne

Paris le 31-01-2019

Une dame libre

Une dame libre

Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
 
A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
 
Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
 
Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

Paris le 24 janvier 2019

 

 

Poètes ! Où êtes-vous ?

Poètes ! Où êtes-vous ?

Aller, revenir puis vouloir écrire
Encore et encore ses mots
Ne pas savoir celui qui s'écrit
Modifier ces presque riens

Tous ceux-là qu'on balance aux hasards
Ne pas vouloir se soucier des vers
Un vertige incroyable qui est sans vraie fin
Ou une vraie faim insatiable et éternelle

Par ces mots, tenter de décrire un monde
Ne pas essayer de se prendre pour un dieu
Savoir que tous les poètes de toujours
Ils sont jamais que des chieurs provisoires

Des mortels très bavards qui parlent aux vents
Et de ces silences qui s'écrivent lentement
Comme des si ou bien des cela encore
Non! Car pour cela, je ne le sais pas trop

Alors peut être suis-je bien un poète
Peut être est ce bien de la poésie
Oui pour cela, je ne le sais plus vraiment
Ce que j'écris, de temps en temps ici et là

Savez vous donc aussi pourquoi parfois
Entre ce que tous ce que vous aimez écrire
Et tous ce que vous aimez aussi lire
Je sais beaucoup de bibliothèques pleines

Qui sont toutes pleine de poussières
Et le savoir tout cela, alors sachez le
Ça vous rend sûrement plus modeste
Parfois un chapeau pour faire la quête

C'est aussi une réalité déjà vécue
Pour des poètes qui étaient bavards
Des ces bons amis poètes, d'un autrefois
E qui ne vivaient que de presque riens

Des souvenirs enfouis quelques part
Dans mon passé, ils étaient très bavards
Entre un petit poème, celui qui vous est dit
Et une bouteille de vin qui est bue tous ensemble

Oui ! Vous savez ! La mémoire, c'est ce truc
Qui nous parle d'un passé poétique
Qui est toujours vivant et toujours aimé
Des ces choses qui sont vécues


Paris le 24 janvier 2019

Sur le temps... Une réponse à un sujet sur Toute La Poésie

Sur le temps

Vous êtes bien pessimiste ! Certes on arrive sûrement  à une fin donnée
Mais il y a encore des myriades de choses nouvelles comme des enfants
Je me sais vieillir aussi, mais je pense à mes neveux et à leurs avenirs
Parfois un terminus comme une gare, celle-là où vous pensez arriver

Celle-ci est aussi avec d'autres moyens de transports comme des bus
Voyez plutôt  votre vie dans un  grand réseau de vies toutes diverses
Les mots que j'ai écrits hier, les mots nouveaux, ceux d'aujourd'hui
Je ne sais pas s'ils seront lus ,mais par eux, moi je me vois lu dans le futur

Le temps n'est un pas train, et  Il n'y a pas d'horaires ni de rails
Ce sont quelques choses, qui s'improvisent dans de multiples instants
Parfois il  y a des histoires tristes et d'autres fois des amours magnifiques
Ce sont moments à vivre, et à revivre cela quelques soient les conditions

Sur les rails du temps vous roulez sans doute, sans avoir de vraies illusions
Car vous n'imaginer pas, tous ces sentiers escarpés, qui sont loin du train
J'ai beaucoup fait de stop dans ma jeunesse, et j'ai aussi beaucoup marché
Car  je n'avais pas les moyens, et ma vie a été toute faite d'imprévus

Peut être un enfant de ma famille, il me lira dans  vingt ou trente ans
Quelques parts ! Je ne connais plus la nécessité et le temps qui fuit
Un jour tu verras ! On se rencontrera !  comme nous disait Mouloudji
J'ignore de quoi je mourrais, je sais que pour moi demain n'est pas écrit

Le temps qui passe et qui ne roule pas sur des rails toujours parallèles
Quelques fois je sais des choses de mon passé, celles que j’eusse aimées
Ces choses là  je les porte dans mon cœur et j'espère encore les revoir
Pour l'au de-là ! Oui ! j'imagine des myriades de choses toutes aimables

Paris le 23 janvier 2019

 

Un jour, Tu verras

Un jour, Tu verras

Un jour tu verras alors, que deux plus deux font  bien quatre
Et tu t’assiéras dans ton fauteuil très moelleux qui est confortable
Et tu parleras et parlera encore dans des baratins sans être opiniâtre
On te dira  que ce sont des histoires de  ta jeunesse peut être formidable

Et tu marcheras dans ces  grandes forêts incroyables de ta mémoire
Et tu chroniqueras  ainsi une très longue et interminable histoire
Oui mais on te dira tais-toi Bruno tu parles de choses pas sérieuses
Je me dirais  en moi, mon petit Bruno tes histoires sont fumeuses

Je prendrais la mer et je naviguerais là-bas sur une mer inconnue
Vu que je ne connaitrais plutôt rien sur cette mer pourtant bien venue
Je descendrais de vagues immenses et je serais tout balloté par elles
Quelques sirènes entraperçues, elles me parleront de désir charnel

Et comme un Poète très connu, je descendrais de hauts sommets
Vous savez des ces descentes très agitées, celles que parfois j'omets
Comme un gamin je jouerais alors avec ce bateau, tout en imprimé
Et j'y graverais dessus quelques souvenirs issus d'un monde rimé

Petit garçon ou bien poète délirant, j'irais voir les fantômes âgés
Quelques-uns dormant dans des Bibliothèques, des lieux ravagés
Tandis que je sentirais l'odeur du bois des ifs, là  ans le cimetière
Quelques badauds se promenant tranquillement dans ces vies très fières

Le silence étant propice à des myriades de tous petits mystères
Un chien solitaire aboyait sans fin  dans une vie sans vraies lumières
Les hommes ayant oublié d'exister, Oui  ce jour !  Ils avaient tous disparus
Et moi-même Je n'étais que ce rien du tout un poète qui était encore inconnu

Jésus qui nous disait de nous aimez les uns et aussi les autres
Et je ne savais pourquoi, moi j'entendais dire pas un de ses apôtres
Qu'il valait mieux  aimez son proche et haïr ce mauvais diable
Vous savez celui-là qui est dans le temple ou  dans un truc invérifiable

Mais moi! Je savais vivre même si parfois on me traitait de sale gamin
Parce que moi, je suis un pauvre Poète; j'ignorais s'il y avait un bon chemin
Sachant qu'il y avait des myriades de visions possibles et une seule vérité
Alors que cette unique chose à croire pour tous, elle était plutôt mal créditée

Un jour viendra où l'unique vérité ne sera que des histoires de partage
Tandis que la foi et la croyance, elles ne seront  que des histoires d'un autre âge
Je sais que ces jours là les choses les plus incroyables viendront  du cœur
Nous ne saurons que vivre, aimer, partager nos rêves et notre bonheur
 
Dieu ? Ce n'est pas ce tout puissant qui règne comme Jupiter tout là haut
Il a ce regard d'un enfant, où tout est toujours nouveau et toujours très beau
Son seul pouvoir, il est dans l'établissement d'un monde qui soit meilleur
Et même pour Le diable, il ne le condamne pas préférant juger les cœurs

Bruno Quinchez Paris le 13 janvier 2019

Un jour tu verrasun-jour-tu-verras.mp3 (625.71 Ko)

Un seul Haïku

Un simple Haïku

La vertu donnée
Petite chose très vraie
Qui nous libère

 

Paris le 12 janvier 201

Un amour caché

Un amour caché

J'ai envie de choses aimables et charnelles qui soient très douces
Comme des babillages d'enfants, mais  aussi des rires qui soient heureux
Et alors pourquoi ne pas imaginer, des visages sereins et des paysages
De ces choses vues et qui plus ou moins intéressantes  et douces

J'imagine parfois une  dame, avec un visage paisible et en paix
Comme un vieux ou une vieille personne qui songe rêveur en elle
Tout en mâchonnant  des bribes de choses bizarres et  amusantes
Des morceaux de tabac  gris, des cachous ou bien des bonbons roses

Je regarde un visage qui ferme  doucement les yeux  et qui médite
Je ne sais l'âge de cet ange que je regarde : est-ce  bien lui ou bien elle ?
Un visage poupin et un peu enfantin d'un vieux bébé qui a l'air libéré
Son âge Je ne sais le dire car il a cet âge  celui que l'on donne aux anges

Et je songe aux anges qui sont parfois simplement là devant-nous
Et qui refont un monde,  celui- là qui serait beaucoup plus humain
Je sais des êtres de lumières   qui viennent comme des messagers
D'un au de-là, où nous ne sommes pas vraiment, oui ils sont là haut

Je vois cette douceur dans ce visage qui me parle d'un amour sage
Cette chose bizarre qu'ignore notre monde de fous  qui sont toujours pressés
Je ne sais où sont les anges et où sont donc  les être de la  grande lumière
Mais je sais de la tendresse,  une forme de sagesse  encore mal comprise

Un adulte que je suis devenu, il doit  aussi  aimer cette laideur,  celle que donne l'âge
Le plus laid c'est de croire que la beauté, elle dépasse la bonté qui nous est donnée
Je sais une dame amoureuse,  je sais aussi une beauté qui est toute intérieure
Elle m'aimait et  Je ne la voyais pas,  je sais maintenant tout son  amour pour moi

J'ignore pourquoi  nous voyons le beau seulement dans l'aspect de la personne
Et  que nous oublions la tendresse, qui est nous donnée, sans pouvoir  y réfléchir
Un jour qui vient c'est un  jour avec de  nouveaux regards  sur l'autre
Le canon le plus commun c'est de savoir ce qu'on aime et ce qu'on admire

Paris le 28 décembre 2018

 

Etre

Être !
 
Être, Vivre Choisir
Entre rêver et penser
Ou bien être à l'écoute
De toutes ces infos
 
Des fois me dire je suis,
Cela je n'aime pas trop
Je sais  aussi des myriades
De gens qui ne sont pas "Je "
 
C'est assez dur à vivre,
D'avoir une foule dans la tête
Sans être schizophrène
Je pense à tous les médias
 
Qui nous chargent la tête
Sans cesses de trucs à savoir
Et dont nous devons choisir
Entre ce que nous aimons ou pas
 
Je n'aime pas trop ce Monde idiot
7 500 000 000 Humains sur Terre
Autant de trucs qui sont à vivre
Et parfois ! Vous savez ! J'en ai marre !

 
Paris le 17 décembre 2018

 

Dualité

Dualité

Un homme ou une femme
Ils vivent avec les mêmes choses
A savoir le désir et la volonté
Des réalités de vies communes

Je ne saurais parler du sexe
Vu qu'il est différent pour les deux
Le sexe marche avec des désirs
Qui sont commun à tous

Des désirs qui nous parlent
À notre cœur et à notre cerveau
Tout ce plaisir qui  vient très fort
Lorsque les deux, ils s'accordent

On ne pense qu'avec sa tête
Mais on aime avec son cœur
Parfois ça donne des  vrais conflits
Entre ce qu'on aime et ce que l'on pense

La volonté agit sur ce monde
En le transformant au mieux
L'amour il protège et il attire
Mais parfois la tête, elle évite

La raison n'est pas la seule
Mais parfois le cœur s'emballe
Souvenirs, souvenirs, tout le passé
Comme vous êtes tellement précis

Je sais aussi que j'ai pourtant oublié
Pas mal de choses vécues autrefois
Mais pas toujours sympathiques
La mémoire qui fait ses choix
 

Paris le 23 décembre 2018

Ce poème que le poète a choisi

Ce poème que le poète a choisi

Croyez-vous qu'un poème puisse dire plus que le poète?
Cela je n'en sais rien car il y a déjà plus de lecteurs
Que de poèmes écrits et lus ici et là, je me dis peut être
Entre ne rien dire et laisser faire, avec tout son bonheur

Je ne sais quoi dire, car là il n'y a moins que rien de rien
Mais je vous le dis et cela aussi pour votre seul bien
Alors, ils arrivent les interprètes et tous les traducteurs
Qui mettent bien plus d'eux que les intentions de l'auteur !

Je sais bien aussi quand un aphorisme très court
Il parle bien plus long qu'un très long discourt
J'ai lu beaucoup d’aphorismes, et moi j'en ai tripatouillé
Cela reste du baratin, même ceux qui sont très fouillés

Car dans un aphorisme il n'y a pas vraiment de vérité donnée
Mais des rapprochements sur des thèmes toujours choisis
Je ne saurais jamais s'ils sont vrais, faux ou indéterminés
Il y a dans la littérature d'incroyables variations à l'infini

 

Vous savez parfois mes vieux textes ils me font rigoler

Comme s'ils avaient ainsi une grande opportunité

Voilà donc un vieux texte d'aout 2014

Sauf ce dernier quatrain qui est en rajout
 

Victorugueux 8 août 2014

Et Puis si

ET puis si ?

Je me posais  cette grande  question ET puis si ?

Mais je n'osais pas savoir quoi donc Y répondre

car je savais aussi beaucoup trop de contradiction

Il y aurait peut-etre une réponse, mais je ne savais

Quelques part moi je rigolais très forts

Mille milliards de reves ! C'est vraiment beaucoup

Alors savoir répondre, vous savez c'est si dur

Ainsi Sissi Sciait tous ses soucis, Cigares de cigale

Que dire ? Que faire ? Dans quel Etat j'erre?

Et ta mère, Celle qui bat le beurre, va-t-elle bien ?

Comme un enfant je regardais ainsi ce monde

Et je me disait : Bof on verra ce que sera demain!

Et puis si,  Deux plus deux ne faisaient plus exactement quatre

Peut etre verrions nous de ces trucs  qui soient bien trop assurbes ?

Mais vous, savez-vous répondre à la question : ET puis si ?

Non Je ne vous pose pas la question, alors je me tais !

Nota bene,  je reconnais là, que je suis un peu provocateur

Mais à choisir, entre la philosophie, La poésie, La rigolade

Vous savez ainsi dans quels lieux, je vais parfois, dans mes écrits

Tintin tintinabule et déambule comme un somnanbule noctambule

 

Paris le 3 décembre 2018

Brouillards...

Brouillards

Temps d'automne, des  brumes et des brouillards

Ainsi le froid et l'obscurs qui régulaient les hasards

Quelques temps qui passent beaucoup trop tristes

Je savais l'ame de ces enfants avec un coeur d'artiste

Brouillards célestes qui cachent toute notre joie

La brume de l'automne, sombre et froid qui s'imposaient

Dans un temps qui n'était pas vraiment un choix

Ces temps tristes de cet automne qui nous parlait

Le soleil était bien là, mais il reste  bien caché

Quelque parts très loin dans un ciel très faché

Nous ne savions, si nos  fantomes, ils viendraient

Dans des habits de brumes, beaucoup trop imparfaits

Je savais la mort en ballade, dans ces temps obscurs

Mais je ne savais que pleurer ! Tranquille ! Là sous les murs

Entre les tombes toutes rangées, dans un grand ordre

Et tous ceux-là que j'aimais, et mon coeur est en désordre

Petite Lumière qui viendra, cela je le pense  grace à ce Noel

Et la joie des enfants heureux et de la joie sera bien réelle

J'oublierais la Toussaint et tous ses morts qui me tourmentent

Et je voyais finir l'année, des temps obscurs qui me mentent

Demain ! Je serais encore plus vieux ! Mais serais-je plus sage ?

La vie continue et parfois j'entends  bien quelques présages

La vie, c'est une chose compliquée et la mécanique aussi

J'ignore si demain je serais encore là ! Malade et tout rassis

Quelques fois je songeais à des myriades d'autres

Je savais aussi des histoires apocryphe d'apotres

Qui me parlaient à mon ame,  cela bien mieux et plus que des curés

Je ne savais si le gars que je suis, il vivrait toute sa durée

Quelques fois des sages qui me disaient de me taire

Mais je savais un monde où c'est  tous les choix arbitraires

Je me disais que mon ame ains elle parlait dans mes poèmes

Je savais aussi la beauté de se faire dire des je t'aime

Ainsi je vieillisais en ignorant ce que seraient nos lendemains

Je savais aussi la Terre future avec des myriades d'humains

Mais là je ne sais pas plus que vous, je ne suis pas prophète!

Peut etre aimerez-vous, celui-là qui blablate et  qui se répète ?

Paris le 2 décembre 2018

Poésie ?

Poésie ?

 

La poésie combien ça vaut ?

Peut-etre toute votre bibliothèque

Ou c'est un rien du tout sans intéret

Dans la myriade de tous les trucs écrits

 

Mais là !  Ai-je ce droit de rigoler ?

Soient quelques 66 €uro le Poème!

Bof ! Non cela n'est pas trop cher, monsieur!

Mais c'est peut-etre déjà beaucoup trop

 

La poésie ! Qu'en dites-vous donc  ?

Oui ! Il y en a certains qui aiment cela

Mais il n'y a personne qui nous achète

Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

 

Je ne sais pas ! Et là ! Moi j'en souris

Putains de poésies... Toutes invendables

Putains de poètes... Tellement Incroyables

Je crèverais un jour... Beaucoup trop solitaire

 

Je ne suis que ce presque rien du tout

Cetui qui écrit toutes ses lignes en continu

Et qui blablate, sur tout et sur n'importe quoi

Avec ses propres mots et avec tous ses  choix

 

Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris

Celui qui aligne sans cesse tous ses mots

Dans des bavardages poétiques sans fin

Sur ce site où parait-il ? C'est Toute La Poésie !

 

Paris le 18 novembre 2018