Psychologie de Bazard

  • simple déclaration

     

     

     

    Simple déclaration

    Ce n’est pas, quelques choses d’importance
    Ou une longue accroche de publicité
    Ni même un brillant discourt politique
    Mais peut-être ma forte déclaration d’amour de la vie

    J’aimerais, tant vous dire vous dire cet essentiel
    Tout ce qui échappe à l’ordinaire
    Oui, je le crois, j’ai quelques choses à vous faire savoir
    Le beau printemps fleuri est bientôt là

    Et j’aime ces belles journées du printemps
    La femme d’à côté, est une commère
    Et je suis encore, trop seul, ces soirs
    Seul dans cette nuit, dans mon trop petit lit seul toujours

    Et j’aime les blondes, les brunes ou les rousses
    Et je crève de ma solitude, dans Paris capitale
    Paris capitale de soixante-neuf millions, de français et de françaises
    C’est vous dire, j’aime vivre la vie est la joie d’un amour,

    Pour moi mais je vous le dis bien, rien de très grave
    Surtout ne pas me taire, bavard sans cesse
    Dans cette ville où la parole, est un pouvoir, à conquérir
    Dans cette ville ou la foule souffre de sa solitude

    Ce n’est que ce petit moment de cafard
    Du blues urbain ou un spleen, de cœur de poète
    Si je me tais, vous avoir dit cela
    Et vous avoir parlé, sera plus facile

    Et vous le dire, me rendra moins triste
    Mais je crois, que, je vous gêne, allez, je me tais
    Oui je suis bien ce bavard qui se dit poète
    Parfois je babille mes poèmes, comme un vrai gamin

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge le 8 mars 1992
    Paris le 11 septembre 2019)

     

  • Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

     

     

    Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

    Haïkaïs sur ce monde où nous sommes

    Il me vient en moi
    Ces mots : je pense donc je suis
    Pour moi c''est limite

    Je suis ! être ? voilà une question. Cette question Saint Augustin ce l'était déjà posée mais en tant que religieux. Descartes se pose lui aussi la question par le même principe de questionnement mais en tant que philosophe sachant qu'à l'époque de Saint Augustin la Religion et la Philosophie se côtoyaient et qu'à l'époque de Descartes la Religion et la Philosophie s'étaient séparées mais en emportant pour chacune d'elle une façon de traiter cette question: Je suis, être.

    Personnellement je ne connais pas les limites de l'être et parfois je pense aussi que je ne suis pas toi, et pourtant tu existes aussi, tu as des rêves qui sont différents de moi...Pour moi l'existence ce sont des myriades d'êtres qui pensent et qui rêvent et pas seulement mon petit ego

    Chez moi tranquille
    J'imagine plein de choses
    Pas toujours vécues

    Je ne sais pas bien
    Comment vous êtes là-bas
    Et Je ne sais pas

    Pour Cisous chez-lui
    J'ai de vagues images
    Mais pas pour Passant

    Tu vas regarder
    Là sur mon site de blog
    Et quelques photos

     


    Je suis fatigué
    Plus envie de rien du tout
    Mais pour se taire ?

    Je n'y crois plus trop aux médicaments
    ça fait un bout de temps que j'en prends
    Et parfois ce sentiment d'un abrutissement

    Le Haïku du poisson

    Un poisson dans l'eau
    Il ignore ce qui se passe
    Là ! Hors de son eau

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019
     

    avatar.jpg

    Photo d'un bocal
    Avec deux poissons rouges
    Et aussi un chat


    Haïku hommage à Georges Moustakls

    Un pied, et un pas
    Sur le chemin qui chemine
    Reste de racine

    Paris le 8 septembre2019

     

  • Meurtrissure ?

     

     

    Meurtrissures ?

    Je ne sais pas  vraiment vivre, sans angoisses
    J'ignore si ce monde,  il devrait être parfait
    La vie, elle est faite, avec des hauts et des bas
    Je sais des jours de deuils, et des jours de joies

    Je sais ainsi, toute la douleur des jours, qui passent
    Mais parfois, je me dis aussi, que ce n'est jamais que ma vie
    Et que je n'ai pas vraiment d'autres choix qui sont à vivre
    Sans être masochiste, j'admets bien, ces meurtrissures

    Je crois aussi  que derrière celles-ci,  il y a beaucoup  d'autres choses
    Parmi toutes les choses de notre vie,  toutes celles- là que l'on vit
    J'ai appris dans mon enfance, que pleurer à chaudes larmes
    Ce n'est pas forcément mauvais, car ça soulage notre âme

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019

  • Le rêve du chien crevé

     

     

    Le rêve du chien crevé

    Qu'il est aisé, de caresser, ce vers ribaud,
    Qui sonne, sans erreur, avec ce nom, Rimbaud,
    Qu'il est vain, ce mot, qui te séduit encore,
    Appas balancés, de cette belle pécore,

    Qu'ils sont noirs, sinistres et menaçants,
    Ces corbeaux faméliques, survolant tes temps,
    Que tu es laid, cynique, mécréant cabot !
    Tu pérores, sur une tombe, dans nos cachots,

    Les vents, déracinent les fleurs maladives,
    Tes charmes, raniment, mes flammes primitives,
    Le temps perdure, les rayons de l'été,
    Pour mieux nous griller, nos cœurs ratatinés,

    Une pluie tombe, cette promesse attendue,
    Que réclame, ce brasier, dans nos corps nus,
    Les frimas blancs et noir, l'hiver guillemets,
    Cautérisent nos âmes, et leurs lourds secrets,

    La mer, monotone, sans cesse, monte, descends,
    Sur nos plages, soleils marins, incandescents,
    Les fleuves de nos villes, ils charrient des chiens morts,
    Carcasses gonflées, décharnées, jusqu' à nos ports,

    Certes, cet homme assis, il regarde de sa chaise,
    Le chien crevé ! Mais qui  donc rêve ? Tristes malaises !
    Un chien aboie, au loin, debout, sur ses pattes,
    Il rêve, d'un homme mort, sans haine, sans hâte,

    Bruno Quinchez (Morsang s/orge le 21 mars 1992- 29 avril 1992... Paris le 26 août 2019 )

  • Avant ! Ou la déchéance du paradis obscur

    Avant... Ou la déchéance du paradis obscur

    Pulse ! Pulse ! Pulse !
    Voilà l’univers que je ressens,
    C’est une pénombre tiède et agréable
    Dans un univers liquide,

    Je sens les vibrations
    de cet univers que j’aime,
    C’est peut-être un univers limité
    mais c’est le mien.

    Depuis une éternité,
    je sais que j’existe
    Mais peu à peu je ressens
    La signification de ce qu’est être

    Mais je reste l’unique.
    Depuis un temps indéfini,
    Je sens des choses bizarres
    De bonnes sensations

    Et je pressens que mon moi-même
    Il est dans cet univers limité
    Car j’entends les vibrations
    De cet univers qui n’est pas moi.

    Des bruits, des sifflements
    Et des moments de plaisirs intenses.
    Quand j’entends des sons graves
    D’une sonorité mélodieuse :

    Bébé. Tu es dans mon ventre !
    Cette voix étrange est-ce celle d’un Dieu
    Qui m’appelle pour l’adorer ?
    Je n’en sais davantage

    Mais sa voix bien que très sourde,
    Elle est aussi une voix que j’ai apprise
    À aimer d’un grand amour…
    Est-ce le créateur qui me parle ?

    Je ne sais encore.
    Il y a aussi des musiques plus bizarres
    Comme des miaulements.
    C’est bizarre car je sais maintenant

    Que je suis prisonnier
    Dans un univers chaud et doux
    Mais j’aime beaucoup cela.
    J’espère que je vais y rester longtemps

    Car c’est agréable.
    J’apprendrais plus tard
    Que le grand tunnel de lumière
    Il avait une sortie froide

    Dans une maternité des hommes…
    Lorsque je vis ce début d’ouverture
    De mon paradis-prison,
    Je savais enfin que j’allais

    Coexister dans un monde infini.
    Ma prison-paradis s’ouvre
    Et je plonge ma tête de bébé
    Dans un monde froid et sec.

    Mais malgré cela je souris à ce monde.
    J’entends alors cette voix terrifiante
    Et venue de je ne sais d’où :
    Madame ! Vous venez d’avoir un garçon,

    Un fort beau garçon !
     

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge 15 septembre  1996

  • Rêveurs...

    Rêveurs...
     
    Dans la nuit qui est toute sombre
    Des gens qui dorment dans leur lit
    Et là lui il rêve et fantasme
    Il ne se soucie peu de demain
     
    Car tous ceux- là ils sont dans leurs rêves
    Les plus beaux les plus fantasques
    Lui ! Il espère encore combattre
    Et être un jeune héros courageux
     
    Dans des aventures toujours étonnantes
    Et tellement merveilleuses
    Où lui il sauve si facilement
    Ce monde  trop abîmé
     
    Cela sans grand problème
    Et d’un seul vol puissant et invincible
    Il traverse l’univers et il arrive au but
    Dans son rêve à lui il arrive intact
     
    Et tout seul là-bas au bout du monde
    Dans une forteresse où il formera
    Une armée innombrable de volontaires
    Car lui il possède l’arme absolue
     
    Des maîtres l’anneau de ses rêves
    Mais là ! Il se retourne et se retourne
    Dans son lit et il se réveille
    Malheureusement le monde affreux
     
    Il existe et cela reste encore bien là
    Un jour tous ceux-là bien réveillés
    Ils savent que ça va péter partout
    Ce sont des craintifs rêveurs
     
    Tous perdus et exilés
    Dans un monde de merde
    Un grand et inaccessible monde
    Aux redoutables terreurs quotidiennes
     
    Un jour, je sais que je partirais
    Sans remords, ni regrets
    j’irais voir dans l’ailleurs
    Mais nous tous qui sommes là   
     
    Tous les vivants ici...
    Soyons sages !
    Et aimons la vie!
    Vivons et prenons-nous en main
     
    Plantons ! Restaurons !
    Aménageons la Terre
    Vivons pour toutes les vies !
    Et recréons ce monde
     
    Avec la forteresse invincible
    De toutes les protections
    Celles-là de nos amours
    Qui sera toujours incroyable
     
    Avec une armée innombrable d’êtres
    Qui vous resteront fidèles
    Entre des vies diverses
    Même tous ces moins que rien

     
     Bruno Quinchez Paris le 3 décembre 2016 et le 12 août 2019

     

  • Que pouvoir dire ?

    Que pouvoir dire ?

    L'imaginaire ? Il y a là un truc encore très mal compris
    Que l'imaginaire il est sans doute dans toutes nos têtes
    Et que c'est surtout une vision partagée et partageable
    Il n'y a rien à dire de plus de parler que notre inconscient

    Oui ! Cela peut être vu comme inconscient collectif
    Nous rêvons nos propres rêves et parfois ça vient aussi d'ailleurs
    Il y a Le bon dieu et le diable et aussi tous les anges du ciel
    Mais ça reste des choses très lointaines et parfois mal comprises

    Toutes ces choses qui sont plus ou moins dans nos têtes
    Soit par toutes nos lectures, tous les livres de notre propre  passé
    Ou soient toutes nos œuvres d'arts, celles  que nous avons vues
    Mais pour la poésie ? Là ! Je ne sais ! De quoi parles-tu donc ?

    Paris le 24 juillet 2019

  • Quesaquo ! Poète ?

    Poète ! Quesaquo ?

    Entre nous;  je ne sais pas, car  tu sais il y a longtemps
    Que je n'ai plus du tout cette parano de me dire poète
    De savoir se dire qui donc est il celui là ? Et que nous dit-il ?
    Pour un poème qui est dit,  Je ne sais pas trop ce que sera demain

    Mais ! Tu sais là ! Je me dis que je m'en fous complètement
    Pour moi Il n’ya qu’à voir toutes ces bibliothèques encombrées
    Je me dis parfois, qu’Elles ne sont jamais que des cimetières
    Où des livres qui sont bien rangés, ils s'entassent dans la poussière

    A savoir aussi que derrière le pseudonyme, il y a aussi le masque
    Sur Toute La Poésie…  Entre des français, des belges, des canadiens
    Ces nationalités proches par la langue mais qui nous parlent de mondes divers
    Non Je ne sais pas si j’ai un gros égo,  cela ne se voit pas plus en poésie

    La modernité, celle où nous vivons ! C'est dans  toutes ces connexions
    Perso je sais bien que je suis assez lu pour mes textes sur le net
    Mais pour la question de mes bouquins vendus ! Non ! Ce n’est pas terrible !
    La modernité c'est toutes ces connexions plus ou moins fréquentées

    Je me souviens  autrefois d'amis poète avec qui je disais mes poèmes
    Et  je les fais revivre sur mon blog, en copiant collant des archives
    Des gens comme Rimbaud, certains inconnus, ils sont oubliés  Hé oui !
    Le poète inconnu, c'est aussi des millions d'écrivains de notre passé

    Demain ? Il reste à voir ! Et je ne sais pas vraiment ce que ça sera
    Je m'en moque un peu de mes  parutions en recueil papiers
    Les lecteurs du futur, ils sont les même que ceux qui fréquentent internet
    Alors on verra bien ! Se croire bon poète c'est une vision qui soit être partagée

    Les poètes classiques,  ce sont des gens qui appartenaient à des élites
    Mais qui donc de nos jours, Parmi ceux là ils lisent Hugo ou Lamartine
    Un rappeur dans sa modernité, il parle avec conviction de notre époque
    Je ne sais pas ce qu'est un poète ? C'est y quoi donc que ce Bidule ?


    Paris le 19 juillet 2019
     

  • Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Je chantais parfois très joyeux parce que mon cœur était heureux
    D'autres fois je songeais à de ces choses qui ne sont pas rigolotes du tout
    Mais j'entendais un gamin qui gazouillait et qui blablatait tous ces petits mots
    Mon cœur alors il se rallumait et il voyait ainsi un monde qui sera sans vraie fin
     
    J'étais parfois trop amoureux d'une dame qui me réjouissait le cœur
    Je me retrouvais trop triste de savoir toute son absence très loin de moi
    Mais je savais des amies Ici qui m'écrivaient de ces mots très tendres
    Les mots que je lis, ils sont parfois de grands secours dans ma vie
     
    Je regardais ce ciel de Juin ,très chaud et un ciel  qui est bouché par les nuages
    J'ignore pourquoi je m'inquiétais alors de mon âge et aussi de ce mauvais temps
    J'aimais cette idée de  vouloir me retrouver tout nu dans un ciel chaud et lumineux
    Je rêve parfois de vivre dans une île lointaine avec ces gens, tous nus et proches de la nature
     
    Je tapotais sans grand problème entre toutes ces choses de ma vie trop solitaire
    Je me disais en moi-même quel ennui que de vivre seul et que devant mon ordinateur
    La raison, elle me disait que peut être il me manquait des contacts et des regards
    Alors j'irais me promener en pensant à vous ici et à tous mes amours trop absents

     

    Une lumière qui était dans mon cœur, elle me disait toujours : Bruno Je t'aime !
    Je sais aussi de ces fous médiatiques qui détruisent toutes les  belles histoires d'amours
    Parce que l'amour il ne sera jamais rentable, c'est un don qui est partagé par deux personnes
    La vie partagée, elle reste pleine, de secrets et de douceurs qui ne sont pas vendables

     

    Paris le 2 juin 2019

     

  • Des questions...

    Des questions...

    Y avait-il une réponse qui soit simple à la question?
    Vous savez, cette question bizarroïde qui nous interpelle
    Est ce que Dieux plus Dieux cela faisait-il  bien Quiatre ?
    Et ta mère, celle qui t'a élevé, était-elle vraiment une bonne mère ?

    Dans le silence de ma  vie sereine, je savais un calme repos
    Je me dis qu'il faut savoir oublier toutes ces questions idiotes
    Et Redevenir un vrai sage en oubliant les problèmes trop idiots
    Ou bien savoir enfin c'est toujours vrai dans nos petites vies

    Oui Les enfants, ils  ne se posent pas vraiment de questions
    Ils regardent vivre  leurs parents et parfois ils les interpellent
    Je suis maintenant, devenu hélas un vieux machin trop abimé
    Mais j'ai aussi appris à écouter les autres, ceux qui m'entourent

    Parfois je subis Des brimades par ce que je ne plais pas
    À ces affreux des médias politiques  et de la publicité ciblée
    Mais je me dis: Inventera-t-on un jour une vraie démocratie
    Où le pouvoir il sera  vraiment partagé par nous tous

    Le vieux machin, il ne sait pas vraiment  s'il va bientôt voter
    Car j'ignore qui fait quoi et surtout les idées données par les élus
    On me traite d'affreux Nazis par ce que moi je n'y crois plus
    Sans être un nazi, Non  je n'aime pas cette époque du fric

    Le vieux gamin que je suis  parfois il rêve de belles choses
    Comme d'une grande  fraternité, et d'une vraie égalité
    Mais de nos jours il est encore plus dur de croire à la liberté
    Je sais trop de pouvoir politiques  ceux dans tous les médias

    Il faudrait ! C'est sûr ! Revoir notre constitution  démocratique
    Et demander aux riches un vrai partage de ces richesses immenses
    Vous savez J'ai du mal à vivre dans ce monde des banquiers
    Jésus qui disait autrefois  qu'on ne peut servir deux maitres

    L'argent qui achète les âmes et qui  les détruit, en les ignoranT
    Mon banquer se souciera-t-il un jour qui vient de mon vécu
    Entre  tout ce que j'aime et ce que valent tous mes beaux rêves
    La matière c'est bien ce truc bizarre qui se vend et se manipule

    De nos jour Le Jésus, il serait sûrement  étiqueté communiste
    Et aucun religieux, dans les institutions ne lui ferait un bon asile
    L'argent qui tue les vies, c'est bien une réalité tristement matérielle
    Je ne sais pas à quoi rêve un banquier sinon des cours de la Bourse

    L'écologie cette chose qui parle de la nature, mais elle est mal comprise
    Mais peut-on parler des diverses choses qu'elle étudie et qu'elle préserve
    Les orangs-outangs, ils ont  sûrement cette chance de pouvoir être mis en avant
    Qui parlera de ce petit oiseau  et de ces insectes qui disparaissent

    Parfois je ne sais que dire je sais trop de ces chose pas sympathiques
    Le futur, il ne m'appartient pas, demain il échappe à ma vie trop simple
    Un gamin qui vit maintenant cela est une vie que je ne connaitrais pas
    Il n'ya pas de raisons que je me plaigne pour cette vie parfois fatiguée

    Il y a des milliards de possibles et je me dis qu'ils m'échappent tous
    Nous n'écrivons rien de ce que nous devrions écrire, La bourse pour horizons
    Il ya mille manière de rêver nos lendemains, mais Il y a peu de politique pour demain
    J'aime rêver des étoiles mais je sais des réalités qui sont bien trop matérielles

    Paris le 11 mai 2019