Psychologie de Bazard

  • Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Ça va-t-y ou ça ne va pas ?

    Je chantais parfois très joyeux parce que mon cœur était heureux
    D'autres fois je songeais à de ces choses qui ne sont pas rigolotes du tout
    Mais j'entendais un gamin qui gazouillait et qui blablatait tous ces petits mots
    Mon cœur alors il se rallumait et il voyait ainsi un monde qui sera sans vraie fin
     
    J'étais parfois trop amoureux d'une dame qui me réjouissait le cœur
    Je me retrouvais trop triste de savoir toute son absence très loin de moi
    Mais je savais des amies Ici qui m'écrivaient de ces mots très tendres
    Les mots que je lis, ils sont parfois de grands secours dans ma vie
     
    Je regardais ce ciel de Juin ,très chaud et un ciel  qui est bouché par les nuages
    J'ignore pourquoi je m'inquiétais alors de mon âge et aussi de ce mauvais temps
    J'aimais cette idée de  vouloir me retrouver tout nu dans un ciel chaud et lumineux
    Je rêve parfois de vivre dans une île lointaine avec ces gens, tous nus et proches de la nature
     
    Je tapotais sans grand problème entre toutes ces choses de ma vie trop solitaire
    Je me disais en moi-même quel ennui que de vivre seul et que devant mon ordinateur
    La raison, elle me disait que peut être il me manquait des contacts et des regards
    Alors j'irais me promener en pensant à vous ici et à tous mes amours trop absents

     

    Une lumière qui était dans mon cœur, elle me disait toujours : Bruno Je t'aime !
    Je sais aussi de ces fous médiatiques qui détruisent toutes les  belles histoires d'amours
    Parce que l'amour il ne sera jamais rentable, c'est un don qui est partagé par deux personnes
    La vie partagée, elle reste pleine, de secrets et de douceurs qui ne sont pas vendables

     

    Paris le 2 juin 2019

     

  • Des questions...

    Des questions...

    Y avait-il une réponse qui soit simple à la question?
    Vous savez, cette question bizarroïde qui nous interpelle
    Est ce que Dieux plus Dieux cela faisait-il  bien Quiatre ?
    Et ta mère, celle qui t'a élevé, était-elle vraiment une bonne mère ?

    Dans le silence de ma  vie sereine, je savais un calme repos
    Je me dis qu'il faut savoir oublier toutes ces questions idiotes
    Et Redevenir un vrai sage en oubliant les problèmes trop idiots
    Ou bien savoir enfin c'est toujours vrai dans nos petites vies

    Oui Les enfants, ils  ne se posent pas vraiment de questions
    Ils regardent vivre  leurs parents et parfois ils les interpellent
    Je suis maintenant, devenu hélas un vieux machin trop abimé
    Mais j'ai aussi appris à écouter les autres, ceux qui m'entourent

    Parfois je subis Des brimades par ce que je ne plais pas
    À ces affreux des médias politiques  et de la publicité ciblée
    Mais je me dis: Inventera-t-on un jour une vraie démocratie
    Où le pouvoir il sera  vraiment partagé par nous tous

    Le vieux machin, il ne sait pas vraiment  s'il va bientôt voter
    Car j'ignore qui fait quoi et surtout les idées données par les élus
    On me traite d'affreux Nazis par ce que moi je n'y crois plus
    Sans être un nazi, Non  je n'aime pas cette époque du fric

    Le vieux gamin que je suis  parfois il rêve de belles choses
    Comme d'une grande  fraternité, et d'une vraie égalité
    Mais de nos jours il est encore plus dur de croire à la liberté
    Je sais trop de pouvoir politiques  ceux dans tous les médias

    Il faudrait ! C'est sûr ! Revoir notre constitution  démocratique
    Et demander aux riches un vrai partage de ces richesses immenses
    Vous savez J'ai du mal à vivre dans ce monde des banquiers
    Jésus qui disait autrefois  qu'on ne peut servir deux maitres

    L'argent qui achète les âmes et qui  les détruit, en les ignoranT
    Mon banquer se souciera-t-il un jour qui vient de mon vécu
    Entre  tout ce que j'aime et ce que valent tous mes beaux rêves
    La matière c'est bien ce truc bizarre qui se vend et se manipule

    De nos jour Le Jésus, il serait sûrement  étiqueté communiste
    Et aucun religieux, dans les institutions ne lui ferait un bon asile
    L'argent qui tue les vies, c'est bien une réalité tristement matérielle
    Je ne sais pas à quoi rêve un banquier sinon des cours de la Bourse

    L'écologie cette chose qui parle de la nature, mais elle est mal comprise
    Mais peut-on parler des diverses choses qu'elle étudie et qu'elle préserve
    Les orangs-outangs, ils ont  sûrement cette chance de pouvoir être mis en avant
    Qui parlera de ce petit oiseau  et de ces insectes qui disparaissent

    Parfois je ne sais que dire je sais trop de ces chose pas sympathiques
    Le futur, il ne m'appartient pas, demain il échappe à ma vie trop simple
    Un gamin qui vit maintenant cela est une vie que je ne connaitrais pas
    Il n'ya pas de raisons que je me plaigne pour cette vie parfois fatiguée

    Il y a des milliards de possibles et je me dis qu'ils m'échappent tous
    Nous n'écrivons rien de ce que nous devrions écrire, La bourse pour horizons
    Il ya mille manière de rêver nos lendemains, mais Il y a peu de politique pour demain
    J'aime rêver des étoiles mais je sais des réalités qui sont bien trop matérielles

    Paris le 11 mai 2019

  • Choisir...

    Choisir...

    Un diable au verbe fulminant qui flashait tous ses mots
    Des myriades de rêves iridescents et si  incroyables entre tous
    Lui il crevait d'ennuis, solitaire face à tous ces obsolètes bavards
    Mystères de ses mots, myriades de sens plus ou moins évidents

    Le siècle était encore jeune, et les poètes parcouraient le monde
    Dans des lieux incroyables, de jouissances et de désirs fulminants
    J'étais un affreux parmi tous ceux-là, j'ignore ce que j'aimais le plus
    Je n'étais pas un seigneur, mais juste cet idiot aux rêves trop puissants

    Un enfant quelques part, il se balladait dans l'azur d'un ciel très pur
    Cet enfant qui croyait pouvoir écrire plus de belles choses pour ce temps
    Peut être il disait, les milles et une histoires qui sont déjà toutes écrites
    Il croyait pouvoir réinventer ce monde trop ordinaire et beaucoup trop banal

    Cet enfant avait pour prénom Arthur il était maintenant un poète connu
    Le ciel lui avait fait cette faveur d'être aimé parmi tous ceux là de notre passé
    Je savais seulement qu'il avait fait ses reniements avec l'âge, cela en vieillissant
    Quelques temps qui passent et quelques trucs incroyables dans la poésie

    Nyctalopes dans notre nuit trop noire, ces lumières qui nous éclairaient
    Le vingtième siècle qui eut des horreurs, entre les guerres et les racismes
    Ils ne savaient qu'aimer cet Arthur,  un poète d'un autre temps aussi affreux
    Je ne sais pas si un jour la poésie, elle ne parlera qu'à mon âme inquiète

    Le soleil de mai, il me dit parfois des enfants de Marie, et de ses amours
    La poésie charrie des fleuves de mots qui sont plus ou moins extravagants
    Tandis que je sais des froids de glace de ce mois qui est lumineux
    Mai qui honore les amoureux et les rêves plus ou moins violent

    Quelques mots qui me parlent de ces vies et de ces temps bénis
    Où les enfants retrouvent la douceur du printemps qui nous vient
    Un mot simple parfois me décris un monde qui est très immense
    Mais je sais des milliards de mots dans des livres divers et variés

    Oui ! Choisir entre protéger les animaux ou bien vivre un monde absurde
    Protéger par de lois salvatrices et non pas celles qui exploitent cette nature
    J'ignore ce que sera notre demain mais je sais toutes ces misères dans la vie
    Ne pas croire que cela sera simple et  vouloir se battre pour ces animaux

    Paris le 7 mai 2019

  • Poète... Pouette

    Poète... Pouette

    Je me disais en moi, à quoi bon?
    Irais-je décrocher la lune, tout là-haut
    Pour te l'offrir comme un cadeau
    Je me savais trop ordinaire et trop con

    Le ciel, il me montrait tous ses nuages
    Et ses mille petites choses, mi sauvages
    Entre toute la ville où je vis et la campagne
    Parfois je songe à cette bonne compagne

    Celle qui est bien là ou qui n'est pas là
    Entre ce hier, au jour d'hui et l'au de là
    Je rigolais fort comme si j'étais un vrai fou
    Je ne savais plus ce qui rend le temps si doux

    Le nuage, lui il me disait bien des choses
    Comme une fleur ou la beauté des roses
    Mais je savais aussi attendre toutes les pluies
    Celles qui tombent sur les fleurs épanouies

    Il y avait sûrement en moi quelques riens du tout
    Que je mettais lentement et patiemment bout à bout
    Pour écrire un poème léger et qui soit bien rimé
    Et je savais choisir entre toutes ces choses aimée

    J'entends un chien qui aboie dans ma rue
    Dit il je t'aime à une chienne, celle qu'il a vue
    Entre quelques enfants et quelques pigeons
    Mon Paris restait pour moi un monde de la raison

    J'aimais ces quelques rayons du soleil d'avril
    On nous dit qu'il ne faut pas se découvrir d'un fil
    J'aime ce soleil qui est toujours le bienvenu
    Là en ce moment pas question d'être tout nu

    Un poète très disert, il se disait ainsi en lui
    Suis-je un maître ? Tout en faisant cui-cui
    Non ! Vous n'êtes que le messager du vent
    Oui ! Parfois j'en doute ! Et cela trop souvent

    Paris le 25 avril 2019

  • Sur le rien... Encore et encore

    Sur le rien ! Encore et encore

    Il n y avait plus rien !
    Mais comment le décrire, ce rien ?
    Était-ce une absence ? Un manque ?
    Ou l'absence de concepts descriptibles ?
    Dans ma vie il n'est pas de moment,
    où j'ai pu contempler le rien !
    Si ce n'est dans des expériences de pensées
    où je songeais peut-être au vide et à l'absence !
    Le manque des perceptions,
    cela peut-il être vu comme le rien ?
    Oui ! Mais dans ce cas là notre univers, i
    l n'existe alors que par des perceptions comme les cinq sens,
    plus une pensée investigatrice
    sur la structure de ce que nous voyons,
    il est rare que dans ma vie il n'y ait rien,
    voilà donc un concept bizarre !
    Je pense souvent à ce concept bouddhiste
    de l'univers où nous vivons
    comme étant basé sur une illusion
    que nous acceptons,
    mais nous nous raccrochons
    sans aucun doute à nos cinq sens...

    Paris le 19 avril 2019
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  • Vivre dans un Monde Idéal

    Vivre dans un monde idéal ? (une réponse à un texte)

    Peut-on croire dans un monde idéal ?
    Sans se donner des règles communes
    Nous sommes des sociétés avec des cultures
    Comme de savoir regarder cet autre que nous

    Crois-tu que vivre dans un monde
    Où les idéaux ne sont pas d'actualité
    Ou plutôt vivre dans un monde de l'argent

    Et de la marchandisation
    Une belle idée, elle a toujours
    Des problèmes avec l'argent...
    Perso je rêve d'un monde où les rapports

    Ils sont dans des échanges non-monétarisés
    Notre monde, ce qu'est l'Europe,
    Elle nous évite des conflits,
    Mais elle détruit, toutes les idées sociales

    Par des programmes néolibéraux
    Certes ! Nous avons évité le pire
    Mais il n'y a plus de grands hommes
    Qui changeraient ce monde contemporains

    Il n'y a plus  de nos jour de leader charismatiques
    Croyez-vous que Donald Trump
    Et tous les fascistes qui arrivent au pouvoir
    Sont-ils des sauveurs, ou les hommes de circonstances

    Nous arrivons à la fin d'un monde limité,
    Une terre avec des stocks restreints
    Et une surpopulation mondiale...
    Peut être alors faut-il voir d'autres choses ?

    Je ne sais pas trop  pour les étoiles...
    Je n'aime pas trop le monde des ufologues
    Une vision qui est beaucoup trop matérialiste
    La question : Serions nous acceptables pour les ET ?

    Jésus disait : aimez-vous les uns les autres !
    Paraît-il que les disciples y voyaient un grand bordel !
    Le désir et l'amour, ce sont des trucs mal compris
    L'amour, c'est un regard, Le désir, c'est le sexe

    Paris le 16 avril 2019

     

     

  • Le rien sur votre écran vidéo

    Le rien sur votre écran Vidéo

    Je me suis posé la question qu'est ce que le rien pour une vidéo ? L'écran qui est éteint dans ce cas là c'est une histoire avec l'énergie électrique qui est présente ou pas et si lorsque c'est branché les images, elles sont susceptibles d'une certaine cohérence à savoir qu'un écran blanc ça peut nous dire que le bruit blanc, ben c'est une image, autrement dit le bruit blanc, c'est l'existence sans rien car sans vrais objets descriptibles... Puis on passe aux divers trucs des réglages comme de savoir ce que l'on veut voir, le contact commence par un écran avec un truc tout bleu, je ne sais pas si vous connaissez les systèmes informatiques avec des écrans bleus et avec pleins que petits caractère blancs, puis une fois qu'on a une image qui se veut cohérente, alors parfois il faut se brancher, Il y a aussi des connexions à faire avec divers systèmes comme une imprimante, un modem etc. Là je me tais ! Vous savez je suis bien là ! Et j'écris sur ce site de Techno-sciences et je mets tout cela sur mon site de Blog... Oui ! je suis sûrement un grand bavard, ce qui n'est pas rien !

    Paris le 29 mars 2019

  • Musique et Poésie

    Musique et Poésie

    Mozart, il  n'est pas un écrivain
    Mais il est un ange mucisien
    Il est difficile de savoir accompagner
    Un texte avec une belle musique

    Mais il est encore plus difficile
    D'écrire sur une musique angélique
    Il y a trop de choses qui sont dedans
    Des presques-riens qui sont à l'écoute

    Mozart, il parlait de ce silence
    Qui serait encore de la musique
    Je ne connais pas de règles musicales
    Dans un poème qui soit lisible

    Paris 8 février 2019

  • Mon anniversaire....Des Haïkaïs

    Mon  anniversaire...Des Haïkaïs

    C'est le trente et un
    Celui du mois de janvier
    L'âge avance

    Ce n'est pas beaucoup
    Mais pour mes soixante sept
    ça m'impressionne

    Paris le 31-01-2019

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019