Psychologie de Bazard

  • Avec le temps

     

     

    Avec le temps*

    Avec le temps vous y arriverez bien
    Quoi donc? ben à accrocher un cœur
    Car la poésie c'est très efficace
    Pour essayer d'envisager une relation

    Mais il faut vous dire monsieur
    Que se dire poète, vous savez
    ça ne fait pas sérieux du tout
    Pour un banquier ou un chef

    Néanmoins vous aurez sans doute
    Quelques flammes dans les yeux
    De belles amoureuses qui passeront
    Comme des instants du bonheur

    Du reste le gars Georges Brassens
    il avait mis en musique un texte
    D'un poète peu connu Antoine Pol
    Et qui s'appelle "Les passantes"

    Les passages restent éphémères
    Mais ils vous marquent pour la vie
    Soit vous vivez seul et vous en rêvez
    Soit un jour vous concrétisez cela

    Et tout l'amour que vous avez
    Pour des mots bien plus sordides
    Comme épargnes, salaires, travail
    Et même la gestion du ménage

    Non ! Là je souris intérieurement
    Car je suis un affreux célibataire
    Donc je n’ai pas eu une vie à deux
    Dans ce qu’on appelle un ménage

    La réalité poétique pour moi
    C’est de vous lire làb sur ce site
    Et de savoir que vous êtes là
    Chères mesdames qui sont sur le net

    J’ose regarder des beaux seins
    Et de belles fesses bien charnue         
    Dans des images que je regarde
    Des photos de belles dames toutes nue

    Non Je ne sais vraimentpas
    commentPouvoir caresser vos fesses
    Mais je vous aime chères lectrices,
    Madame qui le lisez ici

    Parfois je me souviens encore
    de dames de mon passé
    Et une vie de solitaire,
    PouR pouvoir rester indépendant

    Je me sais plutôt intelligent
    Mais je sais que je dérange
    Puis j’ai aussi un handicap
    J'ai quelques problèmes avec ma vue


    Bruno Quinchez, Paris le 19 aout 2013  et Paris le 22 Janvier 2020

  • Perdre la foi

     

     

    Perdre la foi

    Vous savez ! J’ai longtemps fréquenté l’église catholique
    J’ai eu dans ma jeunesse une éducation avec des curés divers et variés
    Et vous savez ! Non ! Je n’ai jamais eu de vrais problèmes avec eux
    Quelques uns, ils étaient Sans doute des vrais gens de gauche    

    Sans être marxistes ces prêtres ouvrier ils prônaient la lutte sociale
    Et d’autres curé dans ma famille, mais ils ne se situaient pas politiquement
    Mais il n’avait pas peur de prôner la foi avec le dogme enseigné
    Il y avait aussi une certaine tendresse pas une envie de me convaincre

    Récemment je suis allé dans ma paroisse proche de chez moi
    Et là le curé avec ses discours solennels et ses condamnations
     Il m’a complétement écœuré de voir dans une église qui exclue
    Prêchi prêcha ! Certes monsieur le curé, mais il y a tout le social qui est absent

    Déjà un peu avant j’avais un curé qui jouait le flic en pleine célébration
    En allant surveiller un tronc des dons pillé par un pauvre mec
    Quelques part arrêter une prière pour des histoires de sous ça ne me plait pas
    Puis dans ma famille les histoires de curé, ça n'existe plus, ils sont tous athée

    J’aime bien le pape François mais j’ai du mal avec l’église contemporaine
    La seule chose dont je crédité le pape c’est son rapport à l’argent
    Mon espoir c’est que le message de partage du christ il soit enfin compris
    Et que les évangélistes américains,ils cessent d’aimer l’argent avant tout

    Bruno Quinchez Paris le 5 Janvier 2019

  • Se taire ! Pour bien vivre !

    Se taire ! Pour bien vivre !

    Se taire ne rien dire, laisser aller et savoir écouter
    Écouter le vent qui passe très léger et qui souffle
    Laisser aller les bavardages incessants et sans fin
    ne pas savoir celui qui a raison ou celui qui a tort

    Dans le calme, reposer, essayer de vivre une vie paisible
    Faire la paix dans son âme et avec tous, celle qui permet les vies
    Sauver de ces presque riens qui font la vie et toute la nature
    Ne pas exiger des hommes un devoir meurtrier de guerriers

    Si tu veux la paix prépare la paix, et pas d'autres choix possibles
    Une guerre asymétrique ou une guerre froide, cela reste des guerres
    Je ne sais pas s'il est sage de faire toujours une guerre sans fin
    Mes amis et mes ennemis sont ils vraiment libres d'être mes amis ou mes ennemis?

    Imaginer demain, celui qui viendra bien et cela sans doute
    Et faire le nécessaire pour que la multitude, elle vive bien
    Entre les myriades d'autres que soit tous ceux qui sont déjà là
    Ne pas prophétiser des malheurs pour demain aimer, aimer

    Oui qui sait si demain mon ennemi, il sera mon ami
    Les mystères de la vie et le mystère d'un Dieu indicible
    Y aurait-il une loi pour certains? Ceux qui se croient élus
    Et que cela ne soit plus valable pour tous les autres

    Enfant on m'enseignait à ne pas faire confiance aux étrangers
    Car parmi ceux là de mon quotidien, il y avait quelques danger
    Ma vie, elle m'a enseigné la confiance envers l'autre mon voisin
    Même si parfois je vois encore de ces fous avec des convictions

    Je fais confiance à tous ceux que j'aime car je sais qu'ils m'aiment
    Parfois je vois la peur et la haine qui perturbent ma vie quotidienne
    mais je crois toujours que demain sera meilleurs que ce aujourd'hui
    J'ignore le prophètes de malheur et je sais toute notre humanité

    Sera-t-il écrit quelques part sur note terre ou dans les cieux
    Que notre terre vit une paix éternelle, celle qui n'aura pas de fin
    Mais j'ignore la paix des cimetière, ce que j'espère est compliqué
    Entre des vies, des chose physiques, et un monde spirituel

    Demain! Oui demain nous nous chamaillerons encore et encore
    Parce qu'il n'est pas écrit que vous ou moi, nous avons raison
    La vérité, elle reste faites de nos choix sur les chemins de vie
    Un jour où je serais mort, je sais que la vérité, elle restera
     
    Curieusement j'y songe de plus en plus souvent en moi  même
    Comme un manque de désir d'écrire des trucs qui soient nouveaux
    Entre cette impression de chose déjà dites et une vraie fatigue
    Mon passé est si riche de belles choses qui sont dans mes archives
     
    Le silence parfois c'est du bruit blanc dans ma petite tête
    J'ignore aussi tout ce que je voudrais de vraiment nouveau
    Vous dire un "je vous aime" ça devrait pouvoir vous plaire
    Mais je sais des choses aussi simples qu'un bon sourire
     

    Paris le 14 juin 2016 quelque rajout Paris le 5 Janvier 2020

  • Le déluge? Un Mythe !

    Le déluge ? Un Mythe !

    Noé et les trucs comme le déluge, c'est dur d'y croire, j'ai entendu parler d'une dépression de -600 m, une dépression mesurée par rapport aux niveaux des mers de cette époque. Une dépression qui était située près de la mer rouge qui a été comblée par l'eau de la mer, Parait il pour des raisons sismiques qui ont ouverts un passage, ça a duré un bout de temps,mais je ne sais pas trop. Les historiens, ils situent cet évènement à -7 000 ans avant JC. Le déluge c'est un mythe commun à tout le moyen-orient, il est à savoir que de nos jours il existe la mer morte, une dépression de -400 m au dessous du niveau de la mer

    Bruno Quinchez Paris le 18 décembre, une semaine avant Noël 2019

  • Pourquoi "on" écrit version 12 octobre 2019

     

     

    Pourquoi «On» écrit ?

    On écrit parce qu'on a
    Du monde dans la tête,
    Un petit théâtre ou un petit vélo
    Qui fait le tour du monde,

    Il est rare que les gens
    Sans histoire se mettent à écrire,
    Puis des fois on se prend pour Dieu
    Et on invente un monde à soi

    Avec ses rois, ses anges, ses démons
    Et plein d'histoires terribles
    Qui se passent dans des Mondes…
    Et en général, ça passe avec l'âge

    Alors on se fait lire, pour savoir
    Par sa famille, puis ses amis,
    Puis quand on voit, que ça plait,
    On regarde plus loin, chez les éditeurs

    Ceux-là qui n'ont rien à foutre
    De nos histoires trop banales
    Mais on continue d'écrire…
    C'est comme une drogue d'être lu

    Et on continue de faire ses poèmes
    Jusqu'à ce qu'on désespère
    De n'être pas lu et connu
    Par d'autres personnes que ses amis,

    Alors on se met sur le net
    Et là on regarde les forums de poésie,
    On écrit, on est reconnu
    Mais pas par votre nom et prénom…
     
    Alors on cherche encore un éditeur
    Mais les éditeurs vous répondent toujours,
    De commencer par être connus…
    Alors on se met à faire son blog

    Où l'on a quelques lecteurs
    Qui vous disent: j'aime bien ce que tu fais,
    On a un grand sourire et une bonne montée
    D'endorphine de ce plaisir

    Mais on n'est toujours pas connu…
    Alors on cherche encore
    Mais c'est aussi sans fin,
    Puis on change de style,

    Les amis ne vous reconnaissent plus
    Mais d'autres se mettent à vous aimer…
    Et ça, ça dure toute une vie,
    Et les amis fidèles vous disent

    Qu'ils essayeront encore
    De vous faire connaître,
    Les amis font des associations
    Pour aider le génie inconnu,

    Puis ils se lassent de vos écrits
    Et tout le soufflé retombe…
    Jusqu'au jour ou un éditeur
    Vous dis qu'il aime votre travail,

    Mais vous êtes mort
    Et vos droits d'auteur
    Lui tombent direct dans la poche…
    Moralité ! Tu ne sauras jamais

    Ce que la postérité de ton vivant
    Et post-mortem te réservent…
    A savoir que Rimbaud il a fait
    De l'édition à compte d'auteur

    Et il n'a été connu que grâce à André Breton
    Dans les années trente et le surréalisme
    Le surréalisme aimait certains Poètes
    Tandis que d'autres étaient bannis

    Oui ! Ça rend modeste de le savoir
    Sans être de jeunes Rimbaud
    Mais vous qu'aimez vous Donc ?
    Et y croyez-vous à vos poèmes ?

    Je ne sais pas ce que sera demain
    Il y a des Myriades de poètes
    Et il n'y en a peu qui sont connus
    Demain n'appartient à personne

    Bruno Quinchez Paris 16 mai 2005 et le 12 octobre 2019

  • Bla ! Bla ! Bla !

     

     

     

    Bla ! Bla ! Bla !

    Bla bla bla ! Disait il...
    Bla bla bla ! Lisait l'autre
    Y aurait-il vraiment
    Un truc à comprendre ?

    Bruno Quinchez Paris le 8 octobre 2019

     

  • Des pensées courtes

     

     

     

    Des pensées courtes
     

    Il me vint une pensée qui était  si étrange et si continuelle
    Qu'est ce donc la poésie ? Et quelle en est sa vertu essentielle ?
    C'est un calme printemps, voir dans les cours avec des oiseaux
    Qui chantent, piaillent, et qui picorent les graines, sous les arbrisseaux
     
    C'est le vent qui décoiffe par une rafale la dame au chapeau
    Et il s'envole très loin, là bas  tout là-haut, vers  les coteaux
    C’est le temps qui passe assez lentement sur nos oripeaux
    C’est la joie que l’on a en soi, comme le serait un vrai cadeau
     
    Voir un petit enfant qui joue avec tous ses mots qu’il choisit
    Dans un poème très bavard qui ne lui pose pas de vrais soucis
    les brouillards de l’automne, ils nous disent tous leur silences
    Quelques enfants  qui espèrent toutes ces choses, qui sont leurs patiences
     
    J’étais tranquille assis, là sur mon fauteuil, et j’écoutais de la musique
    Quelques airs un peu fantastiques, dans des symphonies romantiques
    Savez vous si un jour qui vient  là ? Serez-vous encore très aimés ?
    Ou croyez vous que tous vos  amours, ils seront plutôt malmenés ?
     
    Savoir les quatre saisons entre le printemps, l'été, l’automne et l’hiver
    De dire ainsi que le temps, il passe lentement, dans ce tout petit univers
    Un temps qui  vous permet de choisir encore, plus de mille et une choses
    Dans votre petite mémoire qui est faite de ces myriades de trucs que l’on ose

     
    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2015 et le 30 septembre 2019
     

  • simple déclaration

     

     

     

    Simple déclaration

    Ce n’est pas, quelques choses d’importance
    Ou une longue accroche de publicité
    Ni même un brillant discourt politique
    Mais peut-être ma forte déclaration d’amour de la vie

    J’aimerais, tant vous dire vous dire cet essentiel
    Tout ce qui échappe à l’ordinaire
    Oui, je le crois, j’ai quelques choses à vous faire savoir
    Le beau printemps fleuri est bientôt là

    Et j’aime ces belles journées du printemps
    La femme d’à côté, est une commère
    Et je suis encore, trop seul, ces soirs
    Seul dans cette nuit, dans mon trop petit lit seul toujours

    Et j’aime les blondes, les brunes ou les rousses
    Et je crève de ma solitude, dans Paris capitale
    Paris capitale de soixante-neuf millions, de français et de françaises
    C’est vous dire, j’aime vivre la vie est la joie d’un amour,

    Pour moi mais je vous le dis bien, rien de très grave
    Surtout ne pas me taire, bavard sans cesse
    Dans cette ville où la parole, est un pouvoir, à conquérir
    Dans cette ville ou la foule souffre de sa solitude

    Ce n’est que ce petit moment de cafard
    Du blues urbain ou un spleen, de cœur de poète
    Si je me tais, vous avoir dit cela
    Et vous avoir parlé, sera plus facile

    Et vous le dire, me rendra moins triste
    Mais je crois, que, je vous gêne, allez, je me tais
    Oui je suis bien ce bavard qui se dit poète
    Parfois je babille mes poèmes, comme un vrai gamin

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge le 8 mars 1992
    Paris le 11 septembre 2019)

     

  • Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

     

     

    Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

    Haïkaïs sur ce monde où nous sommes

    Il me vient en moi
    Ces mots : je pense donc je suis
    Pour moi c''est limite

    Je suis ! être ? voilà une question. Cette question Saint Augustin ce l'était déjà posée mais en tant que religieux. Descartes se pose lui aussi la question par le même principe de questionnement mais en tant que philosophe sachant qu'à l'époque de Saint Augustin la Religion et la Philosophie se côtoyaient et qu'à l'époque de Descartes la Religion et la Philosophie s'étaient séparées mais en emportant pour chacune d'elle une façon de traiter cette question: Je suis, être.

    Personnellement je ne connais pas les limites de l'être et parfois je pense aussi que je ne suis pas toi, et pourtant tu existes aussi, tu as des rêves qui sont différents de moi...Pour moi l'existence ce sont des myriades d'êtres qui pensent et qui rêvent et pas seulement mon petit ego

    Chez moi tranquille
    J'imagine plein de choses
    Pas toujours vécues

    Je ne sais pas bien
    Comment vous êtes là-bas
    Et Je ne sais pas

    Pour Cisous chez-lui
    J'ai de vagues images
    Mais pas pour Passant

    Tu vas regarder
    Là sur mon site de blog
    Et quelques photos

     


    Je suis fatigué
    Plus envie de rien du tout
    Mais pour se taire ?

    Je n'y crois plus trop aux médicaments
    ça fait un bout de temps que j'en prends
    Et parfois ce sentiment d'un abrutissement

    Le Haïku du poisson

    Un poisson dans l'eau
    Il ignore ce qui se passe
    Là ! Hors de son eau

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019
     

    avatar.jpg

    Photo d'un bocal
    Avec deux poissons rouges
    Et aussi un chat


    Haïku hommage à Georges Moustakls

    Un pied, et un pas
    Sur le chemin qui chemine
    Reste de racine

    Paris le 8 septembre2019

     

  • Meurtrissure ?

     

     

    Meurtrissures ?

    Je ne sais pas  vraiment vivre, sans angoisses
    J'ignore si ce monde,  il devrait être parfait
    La vie, elle est faite, avec des hauts et des bas
    Je sais des jours de deuils, et des jours de joies

    Je sais ainsi, toute la douleur des jours, qui passent
    Mais parfois, je me dis aussi, que ce n'est jamais que ma vie
    Et que je n'ai pas vraiment d'autres choix qui sont à vivre
    Sans être masochiste, j'admets bien, ces meurtrissures

    Je crois aussi  que derrière celles-ci,  il y a beaucoup  d'autres choses
    Parmi toutes les choses de notre vie,  toutes celles- là que l'on vit
    J'ai appris dans mon enfance, que pleurer à chaudes larmes
    Ce n'est pas forcément mauvais, car ça soulage notre âme

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019