Psychologie de Bazard

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019

     

     

  • Poètes ! Où êtes-vous ?

    Poètes ! Où êtes-vous ?

    Aller, revenir puis vouloir écrire
    Encore et encore ses mots
    Ne pas savoir celui qui s'écrit
    Modifier ces presque riens

    Tous ceux-là qu'on balance aux hasards
    Ne pas vouloir se soucier des vers
    Un vertige incroyable qui est sans vraie fin
    Ou une vraie faim insatiable et éternelle

    Par ces mots, tenter de décrire un monde
    Ne pas essayer de se prendre pour un dieu
    Savoir que tous les poètes de toujours
    Ils sont jamais que des chieurs provisoires

    Des mortels très bavards qui parlent aux vents
    Et de ces silences qui s'écrivent lentement
    Comme des si ou bien des cela encore
    Non! Car pour cela, je ne le sais pas trop

    Alors peut être suis-je bien un poète
    Peut être est ce bien de la poésie
    Oui pour cela, je ne le sais plus vraiment
    Ce que j'écris, de temps en temps ici et là

    Savez vous donc aussi pourquoi parfois
    Entre ce que tous ce que vous aimez écrire
    Et tous ce que vous aimez aussi lire
    Je sais beaucoup de bibliothèques pleines

    Qui sont toutes pleine de poussières
    Et le savoir tout cela, alors sachez le
    Ça vous rend sûrement plus modeste
    Parfois un chapeau pour faire la quête

    C'est aussi une réalité déjà vécue
    Pour des poètes qui étaient bavards
    Des ces bons amis poètes, d'un autrefois
    E qui ne vivaient que de presque riens

    Des souvenirs enfouis quelques part
    Dans mon passé, ils étaient très bavards
    Entre un petit poème, celui qui vous est dit
    Et une bouteille de vin qui est bue tous ensemble

    Oui ! Vous savez ! La mémoire, c'est ce truc
    Qui nous parle d'un passé poétique
    Qui est toujours vivant et toujours aimé
    Des ces choses qui sont vécues


    Paris le 24 janvier 2019

  • Sur le temps... Une réponse à un sujet sur Toute La Poésie

    Sur le temps

    Vous êtes bien pessimiste ! Certes on arrive sûrement  à une fin donnée
    Mais il y a encore des myriades de choses nouvelles comme des enfants
    Je me sais vieillir aussi, mais je pense à mes neveux et à leurs avenirs
    Parfois un terminus comme une gare, celle-là où vous pensez arriver

    Celle-ci est aussi avec d'autres moyens de transports comme des bus
    Voyez plutôt  votre vie dans un  grand réseau de vies toutes diverses
    Les mots que j'ai écrits hier, les mots nouveaux, ceux d'aujourd'hui
    Je ne sais pas s'ils seront lus ,mais par eux, moi je me vois lu dans le futur

    Le temps n'est un pas train, et  Il n'y a pas d'horaires ni de rails
    Ce sont quelques choses, qui s'improvisent dans de multiples instants
    Parfois il  y a des histoires tristes et d'autres fois des amours magnifiques
    Ce sont moments à vivre, et à revivre cela quelques soient les conditions

    Sur les rails du temps vous roulez sans doute, sans avoir de vraies illusions
    Car vous n'imaginer pas, tous ces sentiers escarpés, qui sont loin du train
    J'ai beaucoup fait de stop dans ma jeunesse, et j'ai aussi beaucoup marché
    Car  je n'avais pas les moyens, et ma vie a été toute faite d'imprévus

    Peut être un enfant de ma famille, il me lira dans  vingt ou trente ans
    Quelques parts ! Je ne connais plus la nécessité et le temps qui fuit
    Un jour tu verras ! On se rencontrera !  comme nous disait Mouloudji
    J'ignore de quoi je mourrais, je sais que pour moi demain n'est pas écrit

    Le temps qui passe et qui ne roule pas sur des rails toujours parallèles
    Quelques fois je sais des choses de mon passé, celles que j’eusse aimées
    Ces choses là  je les porte dans mon cœur et j'espère encore les revoir
    Pour l'au de-là ! Oui ! j'imagine des myriades de choses toutes aimables

    Paris le 23 janvier 2019

     

  • Un jour, Tu verras

    Un jour, Tu verras

    Un jour tu verras alors, que deux plus deux font  bien quatre
    Et tu t’assiéras dans ton fauteuil très moelleux qui est confortable
    Et tu parleras et parlera encore dans des baratins sans être opiniâtre
    On te dira  que ce sont des histoires de  ta jeunesse peut être formidable

    Et tu marcheras dans ces  grandes forêts incroyables de ta mémoire
    Et tu chroniqueras  ainsi une très longue et interminable histoire
    Oui mais on te dira tais-toi Bruno tu parles de choses pas sérieuses
    Je me dirais  en moi, mon petit Bruno tes histoires sont fumeuses

    Je prendrais la mer et je naviguerais là-bas sur une mer inconnue
    Vu que je ne connaitrais plutôt rien sur cette mer pourtant bien venue
    Je descendrais de vagues immenses et je serais tout balloté par elles
    Quelques sirènes entraperçues, elles me parleront de désir charnel

    Et comme un Poète très connu, je descendrais de hauts sommets
    Vous savez des ces descentes très agitées, celles que parfois j'omets
    Comme un gamin je jouerais alors avec ce bateau, tout en imprimé
    Et j'y graverais dessus quelques souvenirs issus d'un monde rimé

    Petit garçon ou bien poète délirant, j'irais voir les fantômes âgés
    Quelques-uns dormant dans des Bibliothèques, des lieux ravagés
    Tandis que je sentirais l'odeur du bois des ifs, là  ans le cimetière
    Quelques badauds se promenant tranquillement dans ces vies très fières

    Le silence étant propice à des myriades de tous petits mystères
    Un chien solitaire aboyait sans fin  dans une vie sans vraies lumières
    Les hommes ayant oublié d'exister, Oui  ce jour !  Ils avaient tous disparus
    Et moi-même Je n'étais que ce rien du tout un poète qui était encore inconnu

    Jésus qui nous disait de nous aimez les uns et aussi les autres
    Et je ne savais pourquoi, moi j'entendais dire pas un de ses apôtres
    Qu'il valait mieux  aimez son proche et haïr ce mauvais diable
    Vous savez celui-là qui est dans le temple ou  dans un truc invérifiable

    Mais moi! Je savais vivre même si parfois on me traitait de sale gamin
    Parce que moi, je suis un pauvre Poète; j'ignorais s'il y avait un bon chemin
    Sachant qu'il y avait des myriades de visions possibles et une seule vérité
    Alors que cette unique chose à croire pour tous, elle était plutôt mal créditée

    Un jour viendra où l'unique vérité ne sera que des histoires de partage
    Tandis que la foi et la croyance, elles ne seront  que des histoires d'un autre âge
    Je sais que ces jours là les choses les plus incroyables viendront  du cœur
    Nous ne saurons que vivre, aimer, partager nos rêves et notre bonheur
     
    Dieu ? Ce n'est pas ce tout puissant qui règne comme Jupiter tout là haut
    Il a ce regard d'un enfant, où tout est toujours nouveau et toujours très beau
    Son seul pouvoir, il est dans l'établissement d'un monde qui soit meilleur
    Et même pour Le diable, il ne le condamne pas préférant juger les cœurs

    Bruno Quinchez Paris le 13 janvier 2019

    Un jour tu verrasun-jour-tu-verras.mp3 (625.71 Ko)

  • Un seul Haïku

    Un simple Haïku

    La vertu donnée
    Petite chose très vraie
    Qui nous libère

     

    Paris le 12 janvier 201

  • Un amour caché

    Un amour caché

    J'ai envie de choses aimables et charnelles qui soient très douces
    Comme des babillages d'enfants, mais  aussi des rires qui soient heureux
    Et alors pourquoi ne pas imaginer, des visages sereins et des paysages
    De ces choses vues et qui plus ou moins intéressantes  et douces

    J'imagine parfois une  dame, avec un visage paisible et en paix
    Comme un vieux ou une vieille personne qui songe rêveur en elle
    Tout en mâchonnant  des bribes de choses bizarres et  amusantes
    Des morceaux de tabac  gris, des cachous ou bien des bonbons roses

    Je regarde un visage qui ferme  doucement les yeux  et qui médite
    Je ne sais l'âge de cet ange que je regarde : est-ce  bien lui ou bien elle ?
    Un visage poupin et un peu enfantin d'un vieux bébé qui a l'air libéré
    Son âge Je ne sais le dire car il a cet âge  celui que l'on donne aux anges

    Et je songe aux anges qui sont parfois simplement là devant-nous
    Et qui refont un monde,  celui- là qui serait beaucoup plus humain
    Je sais des êtres de lumières   qui viennent comme des messagers
    D'un au de-là, où nous ne sommes pas vraiment, oui ils sont là haut

    Je vois cette douceur dans ce visage qui me parle d'un amour sage
    Cette chose bizarre qu'ignore notre monde de fous  qui sont toujours pressés
    Je ne sais où sont les anges et où sont donc  les être de la  grande lumière
    Mais je sais de la tendresse,  une forme de sagesse  encore mal comprise

    Un adulte que je suis devenu, il doit  aussi  aimer cette laideur,  celle que donne l'âge
    Le plus laid c'est de croire que la beauté, elle dépasse la bonté qui nous est donnée
    Je sais une dame amoureuse,  je sais aussi une beauté qui est toute intérieure
    Elle m'aimait et  Je ne la voyais pas,  je sais maintenant tout son  amour pour moi

    J'ignore pourquoi  nous voyons le beau seulement dans l'aspect de la personne
    Et  que nous oublions la tendresse, qui est nous donnée, sans pouvoir  y réfléchir
    Un jour qui vient c'est un  jour avec de  nouveaux regards  sur l'autre
    Le canon le plus commun c'est de savoir ce qu'on aime et ce qu'on admire

    Paris le 28 décembre 2018

     

  • Etre

    Être !
     
    Être, Vivre Choisir
    Entre rêver et penser
    Ou bien être à l'écoute
    De toutes ces infos
     
    Des fois me dire je suis,
    Cela je n'aime pas trop
    Je sais  aussi des myriades
    De gens qui ne sont pas "Je "
     
    C'est assez dur à vivre,
    D'avoir une foule dans la tête
    Sans être schizophrène
    Je pense à tous les médias
     
    Qui nous chargent la tête
    Sans cesses de trucs à savoir
    Et dont nous devons choisir
    Entre ce que nous aimons ou pas
     
    Je n'aime pas trop ce Monde idiot
    7 500 000 000 Humains sur Terre
    Autant de trucs qui sont à vivre
    Et parfois ! Vous savez ! J'en ai marre !

     
    Paris le 17 décembre 2018

     

  • Dualité

    Dualité

    Un homme ou une femme
    Ils vivent avec les mêmes choses
    A savoir le désir et la volonté
    Des réalités de vies communes

    Je ne saurais parler du sexe
    Vu qu'il est différent pour les deux
    Le sexe marche avec des désirs
    Qui sont commun à tous

    Des désirs qui nous parlent
    À notre cœur et à notre cerveau
    Tout ce plaisir qui  vient très fort
    Lorsque les deux, ils s'accordent

    On ne pense qu'avec sa tête
    Mais on aime avec son cœur
    Parfois ça donne des  vrais conflits
    Entre ce qu'on aime et ce que l'on pense

    La volonté agit sur ce monde
    En le transformant au mieux
    L'amour il protège et il attire
    Mais parfois la tête, elle évite

    La raison n'est pas la seule
    Mais parfois le cœur s'emballe
    Souvenirs, souvenirs, tout le passé
    Comme vous êtes tellement précis

    Je sais aussi que j'ai pourtant oublié
    Pas mal de choses vécues autrefois
    Mais pas toujours sympathiques
    La mémoire qui fait ses choix
     

    Paris le 23 décembre 2018

  • Ce poème que le poète a choisi

    Ce poème que le poète a choisi

    Croyez-vous qu'un poème puisse dire plus que le poète?
    Cela je n'en sais rien car il y a déjà plus de lecteurs
    Que de poèmes écrits et lus ici et là, je me dis peut être
    Entre ne rien dire et laisser faire, avec tout son bonheur

    Je ne sais quoi dire, car là il n'y a moins que rien de rien
    Mais je vous le dis et cela aussi pour votre seul bien
    Alors, ils arrivent les interprètes et tous les traducteurs
    Qui mettent bien plus d'eux que les intentions de l'auteur !

    Je sais bien aussi quand un aphorisme très court
    Il parle bien plus long qu'un très long discourt
    J'ai lu beaucoup d’aphorismes, et moi j'en ai tripatouillé
    Cela reste du baratin, même ceux qui sont très fouillés

    Car dans un aphorisme il n'y a pas vraiment de vérité donnée
    Mais des rapprochements sur des thèmes toujours choisis
    Je ne saurais jamais s'ils sont vrais, faux ou indéterminés
    Il y a dans la littérature d'incroyables variations à l'infini

     

    Vous savez parfois mes vieux textes ils me font rigoler

    Comme s'ils avaient ainsi une grande opportunité

    Voilà donc un vieux texte d'aout 2014

    Sauf ce dernier quatrain qui est en rajout
     

    Victorugueux 8 août 2014

  • Et Puis si

    ET puis si ?

    Je me posais  cette grande  question ET puis si ?

    Mais je n'osais pas savoir quoi donc Y répondre

    car je savais aussi beaucoup trop de contradiction

    Il y aurait peut-etre une réponse, mais je ne savais

    Quelques part moi je rigolais très forts

    Mille milliards de reves ! C'est vraiment beaucoup

    Alors savoir répondre, vous savez c'est si dur

    Ainsi Sissi Sciait tous ses soucis, Cigares de cigale

    Que dire ? Que faire ? Dans quel Etat j'erre?

    Et ta mère, Celle qui bat le beurre, va-t-elle bien ?

    Comme un enfant je regardais ainsi ce monde

    Et je me disait : Bof on verra ce que sera demain!

    Et puis si,  Deux plus deux ne faisaient plus exactement quatre

    Peut etre verrions nous de ces trucs  qui soient bien trop assurbes ?

    Mais vous, savez-vous répondre à la question : ET puis si ?

    Non Je ne vous pose pas la question, alors je me tais !

    Nota bene,  je reconnais là, que je suis un peu provocateur

    Mais à choisir, entre la philosophie, La poésie, La rigolade

    Vous savez ainsi dans quels lieux, je vais parfois, dans mes écrits

    Tintin tintinabule et déambule comme un somnanbule noctambule

     

    Paris le 3 décembre 2018