Psychologie de Bazard

  • Brouillards...

    Brouillards

    Temps d'automne, des  brumes et des brouillards

    Ainsi le froid et l'obscurs qui régulaient les hasards

    Quelques temps qui passent beaucoup trop tristes

    Je savais l'ame de ces enfants avec un coeur d'artiste

    Brouillards célestes qui cachent toute notre joie

    La brume de l'automne, sombre et froid qui s'imposaient

    Dans un temps qui n'était pas vraiment un choix

    Ces temps tristes de cet automne qui nous parlait

    Le soleil était bien là, mais il reste  bien caché

    Quelque parts très loin dans un ciel très faché

    Nous ne savions, si nos  fantomes, ils viendraient

    Dans des habits de brumes, beaucoup trop imparfaits

    Je savais la mort en ballade, dans ces temps obscurs

    Mais je ne savais que pleurer ! Tranquille ! Là sous les murs

    Entre les tombes toutes rangées, dans un grand ordre

    Et tous ceux-là que j'aimais, et mon coeur est en désordre

    Petite Lumière qui viendra, cela je le pense  grace à ce Noel

    Et la joie des enfants heureux et de la joie sera bien réelle

    J'oublierais la Toussaint et tous ses morts qui me tourmentent

    Et je voyais finir l'année, des temps obscurs qui me mentent

    Demain ! Je serais encore plus vieux ! Mais serais-je plus sage ?

    La vie continue et parfois j'entends  bien quelques présages

    La vie, c'est une chose compliquée et la mécanique aussi

    J'ignore si demain je serais encore là ! Malade et tout rassis

    Quelques fois je songeais à des myriades d'autres

    Je savais aussi des histoires apocryphe d'apotres

    Qui me parlaient à mon ame,  cela bien mieux et plus que des curés

    Je ne savais si le gars que je suis, il vivrait toute sa durée

    Quelques fois des sages qui me disaient de me taire

    Mais je savais un monde où c'est  tous les choix arbitraires

    Je me disais que mon ame ains elle parlait dans mes poèmes

    Je savais aussi la beauté de se faire dire des je t'aime

    Ainsi je vieillisais en ignorant ce que seraient nos lendemains

    Je savais aussi la Terre future avec des myriades d'humains

    Mais là je ne sais pas plus que vous, je ne suis pas prophète!

    Peut etre aimerez-vous, celui-là qui blablate et  qui se répète ?

    Paris le 2 décembre 2018

  • Poésie ?

    Poésie ?

     

    La poésie combien ça vaut ?

    Peut-etre toute votre bibliothèque

    Ou c'est un rien du tout sans intéret

    Dans la myriade de tous les trucs écrits

     

    Mais là !  Ai-je ce droit de rigoler ?

    Soient quelques 66 €uro le Poème!

    Bof ! Non cela n'est pas trop cher, monsieur!

    Mais c'est peut-etre déjà beaucoup trop

     

    La poésie ! Qu'en dites-vous donc  ?

    Oui ! Il y en a certains qui aiment cela

    Mais il n'y a personne qui nous achète

    Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

     

    Je ne sais pas ! Et là ! Moi j'en souris

    Putains de poésies... Toutes invendables

    Putains de poètes... Tellement Incroyables

    Je crèverais un jour... Beaucoup trop solitaire

     

    Je ne suis que ce presque rien du tout

    Cetui qui écrit toutes ses lignes en continu

    Et qui blablate, sur tout et sur n'importe quoi

    Avec ses propres mots et avec tous ses  choix

     

    Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris

    Celui qui aligne sans cesse tous ses mots

    Dans des bavardages poétiques sans fin

    Sur ce site où parait-il ? C'est Toute La Poésie !

     

    Paris le 18 novembre 2018

  • Vagues à L'âme

    Vagues à l'âme

    J'ai parfois quelques choses d'effrayant en moi
    Ce mal qui vient et qui peut paraitre très étrange
    Ce Tout petit rien qui donne un grand désarroi
    Comme si, l'homme que je suis, il dérange

    Alors quelque fois dans ma vie, Celle- là qui se passe
    Comme si je vivais trop solitaire dans un grand silence
    Pour oublier cette vie trop idiote et toute sa vraie crasse
    De mes mots, Il me reste que toute la force de la démence

    Je suis un triste poète fatigué, et lui dans le soir il se tait
    Il sait trop ces choses tellement effrayantes qu'il redoutait
    A savoir, paraitre, bavarder ou encore se savoir être très habile
    Mais ne pas toujours vouloir dire ou répéter ce même truc facile

    Le vieux que je suis, Il ne vit jamais qu'avec ces propres mots
    Lui ! Écrit-il mieux ses poèmes que l'écrirait un petit jeunot ?
    Je n'en sais bien que dire ! Ce ne sont que de ces trucs de cabot
    Se dire et être Habile ! Certes ! Mais, je ne me fais pas de cadeau

    Il me vient des désirs puissants et aussi de ces rêves d'enfant
    Où je suis très fort et très aimé comme le serait un revenant
    Ce vieux barbon qui vit solitaire avec ces rêves d'un maintenant
    Je me sens aussi comme un poète trop solitaire et vrai perdant

    Car à vouloir crier très fort, tout seul dans ce soir couchant
    En se rappelant et en aimant tout le passé et ce matin charmant
    Certes vivre en solitaire mais aussi aimer très fort et toujours
    Parfois nos vies, elles ne sont que la somme de tous nos amours


    Paris le 2 Novembre 2018 Le jour dit des morts

  • Sur les Murs

    Sur les Murs

    Je sais que j'habite entre quatre murs
    Et je remercie ma vie ma famille
    D'avoir eut cette protection
    Par ma famille et la société
    De pouvoir dormir sans angoisses
    Dans un espace qui soit protégé
    Un clochard qui est dans la rue
    Parfois, Il aimerait vivre confortablement
    Dans un chez-lui qui soit bien à lui
    Le mur le plus commun
    C'est le pouvoir de l'argent

    En 1989 on a cassé un mur
    Et ça a donné un déferlement de foule
    Ça a été la fin de l'union soviétique,
    Une chose qui était espérée
    Et qui n'était pas vraiment attendue
    Il y a cette idée de la fin du blocage policé
    Et d'un flux libéré de divers possibles
    Je ne sais pas si c'est mieux de nos jours l
    Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

    Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
    Que je déteste ! C'est « The Wall »
    Quelques parts, je me reconnais
    Dans ce pauvre type qui est brinqueballé
    Entre toutes ces choses affreuses
    Pour celui qui en est le héros
    Et qui est face à des horreurs
    Où l’individu solitaire qu’il est
    Il est alors bien trop seul
    Car Il n’est pas pris en compte
    Par des déplacements de masses terrifiants

    Je n'aime pas trop
    Que l'on fracasse brutalement
    Ce mur qui protège mon intime
    Il ya en moi une demande de silence
    Face à tous ces médias bavards
    Je ne sais pas trop comment
    Il arrive le fascisme par la parole
    Et pour cela je n'aime pas !
    Ce monde trop bavard des Médias
    Ceux là qui nous vendent de tout
    Et surtout n’importe quoi

    Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

  • Un Poète

    Un poète
     
    Je lisais un petit homme contemporain qui écrivait ici
    Il se disait : qu’est ce qui est important ? Que faire de ma vie ?
    Mais était-il vraiment sérieux, ou n’était ce là qu’une angoisse
    Lui je le sais, il ne savait que dire entre ses malheurs et la poisse
     
    Un enfant qui passait par là, il lui dit un jour en le voyant
    Mais qu’est ce qu’il veut le monsieur, je le vois émouvant
    Peut être était il triste, l’enfant lui sourit et alors cela lui plut
    Enfin il avait trouvé, un ami fidèle parmi tous ces inconnus
     
    Le petit homme se résolut, à causer à tous ses voisins
    Ces petits riens, ils lui firent pas mal de nouveaux copains
    Cela en était tel, que dans la rue, il passait aussi pour un dingue
    Mais lui, le petit homme, il savait qu’il n’avait pas besoin de seringue
     
    Et alors il se mit à écrire sans fin comme un vrai forcené
    D’abord sur un cahier d'écolier; puis sur un ordinateur  cela sans s’arrêter
    Il devint alors le grand maitre des poètes... Toux ceux qui postaient sur internet
    Mais il avait toujours en lui cette idée de ce monde qui n'était pas très net
     
    Alors il alla sur le site toute la poésie où il postait ses poèmes
    Sans avoir la grosse tête il aimait avoir des petites notes des j’aime
    Moi Victor je rigolais, je savais déjà aussi toute les histoires de gros egos
    Alors pour rigoler je racontais de ces trucs qui se voulaient rigolos
     
    En vieillissant je savais que j’écrivais peut être mieux que dans mon passé
    Devrais-je en sourire ou en pleurer, les mots ils sont d’un outre-passé
    Je ne savais pas si le vieux con que je suis devenu, il avait vraiment raison
    Il y a des mots simples de nos vies qui ne sont, ni des discours, ni une oraison
     
    Le poète reste cet homme fragile, celui qui reste parfois sans pouvoir un mot dire
    Y aurait-il des choses à vous dire ou bien de ces choses horribles qui soient à maudire
    Ma peur reste de devoir juger, ce que je sais ne pas faire et une réalité que je ne veux
    Un poète, il rêve et ses écrits, ce sont parfois des prières ou parfois de longs vœux
     

    Paris le 6 octobre 2018, La fête de La saint Bruno

  • J'aime ! Je n'aime pas !


    J'aime ! Je n'aime pas !

    Quand le jour se lève
    Une heure avant l'aube
    J'entends dans la nuit
    Des oiseaux qui chantent

    Levé tôt dans le matin
    Je songe à mes voisins
    ceux-là qui dorment encore
    Paisible temps de l'aube

    Je pense à mon café noir
    Que je passe dans la cafetière
    Et j'y rajoute un peu de lait
    Et  aussi quelques sucrettes

    Dans ces petit matins
    Je songe aux jours et aux nuits
    Et je me dis que c'est du temps
    Qui passe dans la vie

    J'aime le printemps nouveau
    J'aime l'été chaud de lumière
    J'aime l'automne et sa nostalgie
    J'aime l'hiver avec sa neige blanche

    Mais je n'aime pas du tout
    Vieillir dans ma solitude
    Et me retrouver très seul
    Mais je sais tous mes choix

    Paris le 12 septembre 2018

    J aime je n aime pasj-aime-je-n-aime-pas.mp3 (146.63 Ko)

  • Réponse aux médias cons

    Réponse aux médias cons

    Pas content, Je lis des conneries sur mon site ; Oui ! J’en ai marre des cons
    Il paraitrait pour ces idiots formatés par les clichés que je suis un ange
    Marre des robots qui envahissent internet, et qui vous analysent à fonds
    Je ne sais pas pour qui on me prend, je ne le sais pas et ça me dérange

    Vous savez ? Moi ! Je suis très indépendant, et cela depuis longtemps
    Mais que des imbéciles, sur les réseaux internet, du genre de Google le vampire
    Ils penseent  me mettre, dans les anges avec des ailes, ce n’est pas pire
    Je suis gros et laid, je n’ai pas d’ailes à mon chandail, du moins pour le moment

    Les fous sectaires ? Vous savez ! ça fait plus de quarante ans que je me les coltine
    Je sais trop bien hélas que j’ai un gros Q.I ! Cela n’en déplaise aux gens d’usine
    Faudrait il qu’une putain virtuelle ? Et qu'elle vienne me voir sur mon écran
    Non Merci ! Les folles, c’est aussi une des emmerdes de ma vie, depuis quarante ans

    Je reste fidèle à l’idée d’une dame, qui est venue vers moi, et cela sans vraie peur
    Je suis capable de choses, qui vous échappent, je ne joue pas le magicien du malheur
     Je me rappelle de choses dans mes années 70, où je faisais des trucs extraordinaires
    Puis il me vint alors la raison, celle qui s’imposa de vivre avec des hommes ordinaires

    Non je ne suis pas Jésus ! Non je ne suis pas un ange ! Je reste humain et fragile
    Que tous les connards de Google et autre site, ils sachent que ma liberté, elle reste utile
    Je ne l’ai jamais laissée cela n’en déplaise à tous les sectaires que je vois tenter de rejoindre un groupe
    Le fascisme, il change de méthode, mais fondamentalement, Il a l’esprit de troupe

    Les enfants de salaud du futur, ils imaginent des supers gadgets, mais le présent il les dépasse
    Je pense librement, je sais que mes limite,elles sont celles que je sais et que tout cela me lasse
    Les crétins savants, ils ne savent pas encore, ce qui fait l’âme d’un homme ordinaire
    Avant de relire toutes les conneries sur la manipulation, relisez la vie des saints de lumière

    Il vous échappera toujours, cette idée que le Big-Data c’est déjà un truc très vieux
    Un télépathe est mille fois plus écouté que des radios ou des trucs médiatiques pas sérieux
    Je rigole, il est vrai que je ne bande plus du tout à la suite des mes problème avec ma prostate
    Mais les jolies nanas, elles m’inspirent encore du désir, est-ce que cela vous épate ?

    Paris le 30 aout 2018

  • Petite méditation sur le temps qui passe

     

    Musique des gouttes qui tombent

    Vous voulez sourire du moins vous pouvez vous détendre
    En ce calme après-midi du mois d'août, je songeais en sommeillant
    Je faisais une petite sieste, enfin pas vraiment j'étais à l'écoute
    Et j'entendais dans ma cuisine, assez proche, un robinet qui coule

    ça donne des sons musicaux, avec l'évier qui fait résonner
    Et des gouttes, avec des sons qui varient sans cesse
    de petits riens de nuances dans les nuances, soit entre les hauteurs musicales
    Ou un délai des chocs  de gouttes qui varient de très peu dans les chutes

    Je ne suis pas musicien,et je ne sais pas  quelles sont les notes correspondantes
    Mais j'aime assez cette musique des gouttes, faite de toutes les nuances
    Je n'invente pas un nouveau genre en musique c'est juste une écoute
    Je ne sais pas distinguer, entre une note altérée et une note ordinaire

    Je vous ai mis un petit enregistrement, fait cet après midi avec mon magnétophone
    Pour vous dire la durée ça ne dure que cinq minutes, mais ça donne une vraie musique
    Sous pouvez écouter dans la nature, de ces sons qui varient dans les nuances
    Entre le vent qui frissonne dans les arbres, l'eau qui coule ou même le bruit des vagues

    Pariis le 16 aout 2018 18h20

     

    Une musique de gouttes d eaux qui tombentune-musique-de-gouttes-d-eaux-qui-tombent.mp3 (4.74 Mo)
     

  • Le vieux piano furtif

    Le vieux piano furtif
     
    Là-bas dans mon passé, un piano aigrelet, il joue une petite musique
    Une musique de mon passé, elle est faite de  souvenirs de rien du tout
    Entre les notes qu'on tapotait au hasard sur le clavier blanc, sans y croire
    Des musiques qui n'ont jamais été écrites et qui étaient jouées aux hasards


    Je sais des souvenirs lointains, dans ces musiques toutes improvisées
    Entre  tous les pianos de mon enfance, et  tous les "Au clair de la Lune"
    Je me rappelle, ma cousine qui savait aligner quelques notes sur le clavier
    Et toute ma grande incompétence, à apprendre le solfège et m'en souvenir
     
    Fa, Fa, Si, La ,Si, Ré, La, Do, Ré, La, Mi... Etc. Etc. j'aimais rêver sur les notes
    Mais j'ai toujours été un  vrai sourd, altération entre les bémols  et  les bécards
    J'ai cette oreille, que je sais inexacte et subjective, des hommes ordinaires
    J'ignore ces toutes petites nuances, des tonalités que font les grands musiciens
     
    Je jouais sans jouer ou plutôt je pianotais des musiques, sans début et  sans  suite
    J'ignore pourquoi cette surdité musicale alors que pour moi, la littérature me parle
    Je rêvais debout sur un piano et je savais une dame qui  tombait amoureux de moi
    J'ignore pourquoi je ne l'ai jamais revu, Oui! Je sais bien des musiques étranges
     
    J'ignore parfois les canons, et toute la beauté entre les classiques et les modernes
    Des fois quelques gouttes qui tombent du robinet, elle persiste cette musiques libre
    Un enfant, il  joue sans connaitre les règles de l'harmonie, je suis cet enfant rêveur
    Et j'entends toujours ce piano, aigrelet et mal accordé, qui joue sa musique secrète
     
    Messieurs Chopin, Beethoven,  Satie ! Ne criez pas ! J'aime aussi vos musiques !
    Mais en moi il reste une nostalgie profonde d'un très vieux piano de mon passé
    Et Il continue toujours avec sa musique désaccordée et ses notes hasardeuses
    Musicalement, je suis sensible aux mots, tous ceux que j'écris, en voulant les agencer

    Paris le 2 décembre 2016

  • Restons Modeste !

    RESTONS MODESTE !

    Un peu d'astrophysique à savoir
    Que quand une étoile meure
    80 % de ses restes sont projetés dans l'espace
    Et ils permettent de donner naissance
     
    À une autre étoile qui est faites de ces restes
    Notre soleil, qui nous éclaire il serait, parait-il
    Une étoile de  la 3ième génération
    On le sait par la présence ou non
     
    D'éléments chimiques qui sont synthétisés
    Lors de la mort des étoiles précédentes
    Notre soleil est âgé de 4.5 milliards d'année
    Et on pense qu'il va encore durer
     
    Environ 5 milliard d'années, nous ne serons plus là !
    Ou du moins nous aurons évolué, vers quoi ?
    Notre humanité, elle ne date que de 6 millions d'année
    Les temps géologiques ça rends modeste

    Paris le 13 juillet 2018