Psychologie de Bazard

  • Histoires d’angoisses et vécus divers

     

    Histoires d’angoisses et vécus divers

    La vie, elle est pleine de choses sympathiques
    Comme de belles fleurs toutes  épanouies
    Ou bien ! Des fraises et des framboises
    J'aimerais assez que votre petit jardin

    Il vous vous remplisse tout votre cœur
    Et que vous partagiez ce sentiment de bonheur
    Parfois ! Je le sais bien que je suis un emmerdeur
    Cela est vrai, mais j’écris parfois pour vous

    Des choses chiantes sur mes amis tristes
    Ceux là qui sont avec de mauvaises pensées
    Parce qu’ils ne savent pas partager leur vie
    Partager quoi ? Juste un regard personnel

    Il me suffit de voir quelques photos qui me parlent
    Entre une nuit très sombre de la pleine lune
    Et des arbres dénudés qui sont  beaucoup trop solitaires
    Peut être la vraie solitude, elle reste un manque d’amour

    Alors moi ! J'aimerais parfois, vous dire toute ma vie
    Mais en soi... Moi ! Je me trouve peu intéressant
    Oui!  J'aime assez improviser sur toutes les vies qui vont
    Sans que vous me donniez ce grand pouvoir

    Celui-là de dire, toutes mes grandes  angoisses
    Je ne sais pas demain, je l'ignore, on verra !
    Je sais une multitude de gens qui postent ici
    Et me parle des vies, celles-là qu'eux ils vivent

    Il est parfois si simple pour moi ! Je le dis !
    De conjurer une grande angoisse existentielle
    Par des regards sur tout ce qui m'entoure
    Et parfois j'aime partager ma vie, telle qu’elle

    Paris le 9 juillet 2018

  • Le temps qui passe

    Le temps qui passe

    Pour ce temps, celui-là qui passe
    Les jours se suivent et ils me lassent
    Je sais plein de choses qui trépassent
    Et quelques kilogrammes que j'amasse

    Mais je pense à ce cœur qui casse
    Par toutes ces choses qui se prélassent
    Dans mon âme triste qui se tracasse
    Je ne sais que dire sur demain hélas

    Je sais trop d'histoires tristes quoique je fasses
    J'imagine une âme et une vie, bien trop grasses
    Mais je me dit aussi : Tient bon, la carcasse !
    Je vois toutes ces choses comme de la mauvaise crasse

    Peut être que je ne suis pas, ce poisson dans la nasse
    Mais irais-je un jour dans cette eau trouble, boire la mauvaise tasse
    Voir cette triste vie qui est comme une mauvaise garce
    Et parfois vouloir se regarder le nombril dans la glace

    Paris le 23 mai 2018

  • Quatrain du doute

    Quatrain du doute...

    Il ne savait pas, s'il était cet homme, toujours pressé
    Celui qui écrivait, sans cesse et sans arrêt, le roman de la vie
    Sans se soucier plus, de toutes ces myriades d'autres.. Ici et là
    Peut être parvenait-il à s'oublier lui-même, dans un poème

    Paris le 22 mai 2018

  • Quelques aphorismes

    Quelques aphorismes

    Ce chien assis qui me regardait, il aboyait doucement, tout en me regardant, peut-être voulait-il me dire des choses sur sa vie de chien ?

    Cet enfant qui rêvait face aux myriades d’étoiles dans le ciel d’été, il savait déjà qu'il lui suffirait d'une seule pour sa vie

    Cette canaille dans la rue, elle était capable de vous soutirer dix euros tout en espérant pouvoir acheter après, un de ces gadgets qui lui plaisaient

    Dieu ! Il était assis parait-i! sur le banc d’à-côté...Et moi pour ne pas avoir d’emmerde, je le laissais tranquillement boire son café, avec ces amis

    Hier je ne savais pas ! Aujourd’hui les choses, elles vont et viennent et j’essaye d'y participer, pour demain je rêve encore, je sais aussi qu'il ne m’est pas permis d’imposer mon rêve

    Il captait des ondes... Certes !  Mais d’où venaient elles ? Je sais trop de fous télépathes qui se croient chargé de mon éducation

    L’enfant de salaud que j’étais il était incapable de comprendre pourquoi il y avait un Dieu, tout là-haut dans le ciel et qui jugeait tous nos actes que nous faisions sans trop y réfléchir

    La brume et le brouillard, ce ne sont que des nuages dans lesquels nous baignons parfois dans des temps d’automne

    La fracture commence avec le choc de la vie, mais vous , êtes-vous vraiment plus fragile ? Alors soignez-vous avec un peu de ce beaume qui va au cœur de nos vies

    Le cafard mystique, c’était cette petite blatte de rien du tout, qui croyait que j’étais son sauveur, parce qu’elle se nourrissait de mes restes, alors qu’elle ignorait que je souhaitais, sa disparition rapide

    Le chef, il était debout  devant vous ! Là derrière le guichet et il était là pour vous expliquez les détails de ces lois nouvelles sur leurs boulots qu’il devaient tous appliquer maintenant

    Le major Brookings ! Il était capable de parler une centaine de langues différentes lorsqu’il s’adressait à ses hommes qui dépendaient de lui

    Le veilleur qui est assis somnolent sur son siège, il attends l’aube et il compte les heures du temps qui passe, tout en sachant que la ville dort et qu’il est là pour veiller sur le sommeil tranquille de ces millions de gens qui dorment dans sa nuit

    Un canon lourd et plein de mitraille, qui était dirigé vers une foule innocente et sans protection, le canonnier, il avait reçu un ordre du pouvoir d’en haut et il tua ainsi beaucoup de monde

    Un chat matois et un chien fidèle, ils arrivaient à s’entendre et il partageaient sans dispute le même maitre qui les nourrissait tous les deux

    Un jour je ne sais pas mais je verrais sûrement s’il ya des choses importantes à faire, mais je ne sais pas quel jour cela sera, je sais  trop ces myriades d’improbables lendemains

    Un serviteur offrit à son maitre une de ces choses sans vraie valeur et sans importance, pourtant le maitre le remercia de lui avoir donné cette chose sans importance qu’était un poème sur la vie de ce monde où ils vivaient

    Paris 19 mai 2018

  • Petites réflexions, sur ma pensée et mes rêves

    Petites réflexions sur ma pensée et mes rêves

    Pourquoi mes rêves seraient-ils logiques  
    Et que je subisse un film incroyable
    Qui est issus d’une machine
    Qui me parlerait de mes pensées ?

    Non ! Machine ! Mes rêves,
    Ils sont incroyablement incohérents
    Ils sont donc totalement chaotiques,  
    Non ! Je ne sais pas prévoir l’avenir,  

    Je ne vois pas pourquoi
    Je devrais penser comme si je savais tout...
    Je ne suis pas omnipotent, ni un gros ego
    Pour Dieu ? C’est un truc qui m’échappe !

    Et cela ne vous en déplaise,
    Je ne connais que ma limite purement humaine
    Et en y réfléchissant, je fatigue beaucoup
    D’avoir emprunté des formes logiques

    De classements de mes pensées
    Celle-ci, elles ne sont jamais, je le dis
    Que des techniques de logiques envahissantes
    Toutes celles-là qui sont utilisées sur un ordinateur,

    Oui ! Je le vous le dis et croyez moi !
    Tout ça, ça m’abime profondément
    Dans le domaine de mon imaginaire,
    Pour tous les rêves que ça peut donner,
     
    Car ils ont hélas tous une logique
    Qui est plus où moins déterministe,  
    Moi Humain ! Je reste un Homme
    Avec un Esprit qui se veut imprévisible...  

    Oui !  Demain ? Il ne m’appartient pas
    Et  tous mes rêves, ils m’appartiennent...
    Basta la machina ! Ma liberté, elle reste sans toi
    J’imagine un monde personnel qui t’échappe !

    La télépathie ? Non ! Elle n’est pas
    Un domaine de la logique binaire,
    Car il faut aussi bien l’admettre
    Il y a beaucoup de mondes incohérents...

    Bruno Quinchez Paris le 6 avril 2018 mise en forme le 9mai 2018

     

  • Un silence

    Un silence

    Curieusement, j'ai comme une envie de me taire
    Laisser aller la vie et s'y promener sans tralalas
    Je ne sais pas pourquoi je me tais, mais j'aime bien
    La seule urgence pour moi c'est de bien vivre bien respirer

    Paris le 19 septembre 2017

  • Des verbes

    Des Verbes

    Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
    L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
    Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
    Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

    Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
    Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
    Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
    Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

    L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
    Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
    Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
    Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

    Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
    Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
    Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
    Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

    Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
    L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
    J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
    Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


    Paris le 14 février 2018

     

  • Le poéte et son égo (égal)

    Le poète, et son ego (égal ?)

    A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
    Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
    Pour vous reprendre encore et tout le temps
    Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

    Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
    Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
    Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
    Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

    Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
    Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
    et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
    J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

    Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
    Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
    J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
    Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

    Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
    Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
    Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
    Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

    Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
    Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
    Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
    Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

    Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
    le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
    Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
    Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

    Paris le 9 Février 2018

  • Tu apprendras à aimer

    Tu apprendras à aimer!

    Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
    Ce sont ses paroles que me disait mon père
    Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
    Cette époque horrible avec des gros nombrils

    Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
    Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
    Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
    Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

    Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
    Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
    Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
    J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

    Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
    Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
    Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
    Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

    L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
    De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
    Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
    Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

    Paris le 6 février 2018

  • Femmes sans réalité

    Femmes sans réalité

    Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
    Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
    Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
    Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

    Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
    Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
    Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
    Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

    C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
    Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
    Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
    Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

    J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
    Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
    Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
    Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

    Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
    Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
    Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
    Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

    J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
    L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
    Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
    La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

    Paris le 14 janvier 2018