Psychologie de Bazard

  • Et pour demain ?

    Et pour demain ?

    Je lis souvent cette question : que restera-il de nous?
    Je ne sais pas ! J'espère rester comme un être aimé
    Mais à plus d'une génération ou deux ! Là je ne sais plus trop...
    La poésie ? Elle parle aussi de ces humains qui ont été comme nous

    Je sais quelques vers de François Villon qui est un vieux poète
    Me concernant la seule chose que j'attends pour demain
    C'est la libération de mes douleurs et pouvoir vivre par le souvenir
    Parfois je me dis aussi que l'immortalité,elle se trouve dans un amour

    La chose la plus simple qu'il y a dire dessus ! C'est je crois en toi !
    La résurrection des corps! Pourquoi pas ? Mais dans un ailleurs
    Il faut être un peu fou, pour attendre, ce demain qui viendra
    Les prophètes, ils ne parlent que de leur propre monde à venir

    Ils n'ont jamais imaginé un Monde où nous vivons tous maintenant
    J'ignore de quoi sera fait ce monde qui viendra demain qui vient
    Mais pas plus que vous, j'imagine ce dieu tout puissant et omnipotent
    Qui ferait d'un rien du tout, un monde que l'on dit, tout à fait parfait..

    Paris le 29 octobre 2017

     

  • Des mots anti cons

    Des mots anti-cons

    On continuait avec conviction d'écrire tout ces trucs insensés sur le site Toute La Poésie.  Certains, ils avaient cette conviction incroyable, qu'on trouverait enfin un coupable dans cette foule de consommateurs, plus ou moins idiots ...  Oui !  Ces consommateurs pervers, ils  avaient tous cette certitude incroyable mais qui est surtout  très idiote que demain la vie, cela ne sera jamais qu'un méga-plus de truc à acheter où l'on écraserait la gueule à tous les malheurs du monde comme le chômage et l'ennui... Déjà des hommes intelligents du pouvoir médiatico-financiers, ils nous faisaient savoir que si l'on n'avait pas le super bidule ultra-connecté on n'était que des has-been. Ces deux mots anglais qui veulent dire dans un français plus commun, que nous étions des demeurés sans vraies existences. Bref des gens insignifiants du genre des poètes inconnus. Le secret des secrets, c'était de savoir comment avoir plus et  à gagner plus, bref consommer plus de trucs idiots pour faire marcher une économie. Cela sans autres concepts que de se faire vider les poches pour des histoires de crédit.  Victor, lui il vivait sans beaucoup de gadgets qui lui coûtaient des sous. Le gars Victor demanda donc à Alfred s'il avait des sous à lui donner, cela pour combler ses frais de recherches qui ont été engagés dans une enquête super intéressante sur Denis un gars qui avait disparu dans ce monde des blablateurs du site T.LP. Victor savait bien que malgré toute sa bonne volonté le gars Alfred il était  aussi fauché que lui et que son enquête tournant à la disparition du schmilblick. Une chose Importante du passé où Denis avait trouvé sa place. Victor ne savait que dire que penser peut être y avait-il un super Schmilblick, le Schmilblick du professeur Pierre Dac et de son élève Michel Colucci, des savants  rigolos ou plutôt des comico-tragiques qui avaient essayés de tuer par les mots tous les imbéciles médiatico-politiques des années 1930-1980. Le vecteur nucléaire, dans ces époques tristes, c'était la seule option alternative  qui soit possible, pour monsieur Pierre Dac et de son élève Coluche... Ceux-là,  ils avaient été tués ou plutôt liquidés pour l'impertinence de l'usage de mots  anti-cons envers notre société de consommation... C'est ainsi que la disparition de Denis, elle était perçue dans cette enquête sur ce monde bavard et médiatique de T.L.P.

    Paris le 15 octobre 2017

  • Des cris

     

    Des cris

    La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
    Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
    Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
    Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

    Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
    Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
    Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
    J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

    Paris le 12 octobre 2017

     

  • Rêves (suite)

    Rêves (suite)

    La nuit, je rêve souvent
    Mais toutes mes nuits
    Elles sont aussi différentes
    De tous mes jours vécus

    Oui ! Moi j'ignore parfois
    Si ma vie, c'est un rêve
    Je sais bien ce que je suis
    Et tout mon passé rêvé

    Le vieux que je suis devenu
    Il est aussi l'enfant du passé
    Qui aimait la vie multicolore
    Mais c'est aussi très vrai

    Et ma fatigue de vieux machin
    Qui me reprend tous mes rêves
    Et elle les cache tout là-bas
    Dans tous ces rêves inachevés

    Dans la nuit, alors je sais aussi
    Des compagnes toujours immortelles
    Et le jour que je vis, je vois hélas
    Une terrible solitude du quotidien

    Mes nuits, elles rendent supportable
    Ces jours qui sont sans vraies ambitions
    D'autres ils diraient, une vie sans joies
    Mais heureusement, Il me reste l'écriture

    Une manie tenace qui me reste
    De tous mes désirs de vie sereine
    Et d'une triste réalité mal vécue
    Déjà! J'ignore mes lendemains

    Peut être cela vaut-il mieux
    Que de se sentir plutôt vieux
    Et de compter tous mes pas
    Vers le prévisible trépas


    Paris le premier octobre 2017

     

     

  • Qu'est-ce que le rêve ?

    Qu'est-ce que le rêve ?

    Qu'est-ce donc que le rêve pour vous ?
    Une utopie,  une fiction, un autre monde, un lieu lointain
    Un fantasme, un désir, une révélation, un ailleurs
    Ou tout simplement vouloir se sentir bien

    Le mauvais rêve, ce n'est  jamais que le bruit ambiant
    Espérer ! Oui ! Espérer !  Et ne pas attendre
    Écrire sa vie dans un monde qui nous intègre
    Se rappeler de la valeur incroyable des êtres humains

    Parfois un bon sourire, cela peut vous faire beaucoup de bien
    Les rêves, ils varient avec tous les pages des âges de notre  vie
    Un enfant rêve de choses de son quotidien, celles qui le surprennent
    Un adolescent, il part à la conquête d'un monde  qui est sans limite

    Tandis qu'un adulte, il devient dépendant de beaucoup de choses
    Et Il rêve de sécurité et d'un monde qui lui soit plus aimable et aimant
    Certains disent que les vieux ils ne rêvent plus, non ils ont leurs rêves
    Parfois leurs rêves, ils sont plein des remords de ces choses inaccomplies

    Paris le 30 septembre 2017

  • Un truc pour rêver ! ... Des bestioles qui se déplacent avec le vent

    Le vent

    Le vent qui souffle, sur l'automne, à Paris
    Et  celui qui meut, ces bestioles sur la plage
    C'est bien le même que celui des marins
    Entre quelques tempêtes, dans des mers déchainées

    Le dieu Eole est parait-il un doux rêveur
    Je sais des dieux terribles, avec des tornades
    Et de doux zéphyrs, sur des cheveux décoiffés
    Quelques jupes soulevées, par ce vent coquin

    Le vent, c'est un des éléments de nos vies
    Comme l'eau, la terre et le feu purificateur
    Le vent qui souffle, il fait avancer les bateaux
    Et les nuages, ceux qui sont là-haut dans le ciel

    J'aime tous ces riens-du-tout, que le vent meut
    Entre des bestioles, des nuages et des bateaux
    Qui iront là bas, où les vent les mènent au loin
    La course du vent, cela reste un imprévisible rêve

    Paris le 23 septembre 2017,  jour d'automne

     

  • Haïkaïs de septembre

    Haïkaïs de septembre

    Les temps qui changent
    Peut être bien que demain
    Je ne serais plus là

    Mais pas vraiment peur
    cette idée de m'échapper
    Partir dans l'ailleurs

    J'entends ma radio
    Un cinéaste qui parle
    De son nouveau film

    "Le feu sacré" un film
    Fait par un même regard
    Avec quelques riens

    Le scénario écrit
    il n'est jamais le même
    Que celui filmé

    Un grand sourire
    Demain qui lui appartient
    Des rêves, de L'Art

    Paris 16 septembre 2017

  • Cet ennui, dans nos vies

    Cet ennui, dans nos vies

    Serait- il plus bien plus facile de parler
    D'un monde ordinaire, où tout va bien
    Et d'ignorer, toutes ces petites emmerdes
    Celles du quotidien, qui peuplent nos vies

    J'ai appris une chose, ce que disent les journaleux
    C'est qu'on ne parlera jamais et cela c'est sûr
    De ces choses de la vie qui sont trop ordinaires
    Comme tous les trains qui arrivent à l'heure

    Nos vies ordinaires, c'est aussi un ennui quotidien
    Ce profond ennui de vivre, mais ce sont aussi nos vies
    J'aime savoir, quelques gens, qui vivent ici et là-bas
    Et ceux- là ! Qui me parlent de leurs vies et de leurs habitudes

    Et quelques fois, je me dis que j'ai envie de les embrasser
    D'autres moments aussi, j'ai en moi une envie de pleurer
    Parce que je les sais, des absents depuis des éternités
    L'éternité ? Oui ! ça reste un truc qui peut vous échapper

    Tout là-bas au loin, il y a quelques pas faits dans demain
    C'est le lieu des amours immortels et de mes amis morts
    Avant de mourir, un jour qui vient, il faudra qu'on se voie
    Pour bouffer, tous réunis à table, pour un repas ensemble

    Paris le 26 août 2017

    Nota Bene Pour ceux qui lisent ce poème, il n'est pas une invitation
    Mais juste ce désir de voir des vrais gens qui sont bien vivants
    Et non pas des fantomatiques pseudonymes qui fréquentent l'Internet
    Ni écrans, ni Smartphones, mais juste des vrais gens avec leurs tronches

     

     

  • Je ne sais plus

    Je ne sais plus

    Je ne sais plus, être léger
    Je ressens trop le poids des choses
    Qui m'agressent et m'angoissent
    Que j'aime alors mieux me taire
    Et faire le silence

    Paris le 17 août 2017

  • Pertinent

    Pertinent

    Il m'arrive quelques fois de me trouver très lourd
    Dans mes pensées et je comprends le rejet de ce que je suis
    Une grosse tête, elle doit rester simple et se mettre au niveau
    Je faits bien de la poésie, et maintenant je la détourne peut-être

    En y mettant des propos religieux, métaphysiques et tous personnels
    J'ai fait une petite chose, pour une personne très malade
    Qui est en phase terminale, et cela a été très mal accueillis
    Je n'ai rien dit concernant mon propre frère Gérard

    Car je n'avais pas de mots à dire sur son agonie et sa fin
    Je sais seulement que je voulais juste mettre un petit mot
    Je constate que je deviens lourd, très lourd, alors j'efface

    Mes mots, ils ne sont pas toujours pertinents, je me sens vieillir
    Je vais essayer de dire mes mots sans en faire des tartines
    La métaphysique, elle ira se coucher sous les pavés de bavardages

    Paris le 13 août 2017 20h