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Silence...

Silence

Je me tais et vous savez je ferme ma gueule
Mais je sais que vous là et maintenant vous exister
Vous là-bas, les gens que je lie et je lis vous qui êtes tellement angoissé
Le poète médium celui qui vous cause, ben il vous emmerde

Car lui il sait bien que le monde,il tourne sans contrôle
Entre  des fous qui achètent qui pillent et qui vendent
Votre valeur c'est seulement votre vie, cette vie partagée
J'ignore toutes vos angoisses existentielles ou vos rêves

Je sais votre dépendance aux amis, ces faux amis
Tous ces pseudos amis que vous avez dans une connexion
Je sais aussi ma voisine et son petit enfant, Nahin me sourit
Elle possède le bon sens d'une mère et la vision du pratique

Cet après midi j'ai planté des petits oignons divers
De fleurs variées, en choix de mélange dans des pots
Je suis sans doute  un cul terreux avec les main sales
J'ignore vos angoisses, elles ne viennent que de votre vide

Dans un mois ou deux j'aurais des fleurs épanouies
Alors que votre angoisse; elle ne sait que sa mort
Entre un petit rien vécu qui est sans vraie substance
Et le manque de prises réelles sur le temps qui fuit

Vous savez ! Je n'aime pas cette période pré-électorale
Car ça pue  vraiment, de tous les coté, pourris jusqu'au bout
C'est hélas  une période sans vraies illusions du possible
Voter ou pas voter ? Je me dis : c'est vraiment à chialer

Léo Férré disait il n'y a plus rien, c'est le vide des idées
Ce rien vous angoisse ? Voyez  cela comme un passage
Je ne sais pas ce que sera demain, le monde il change
Marine Le Pen est raciste, c'est bien ma seule certitude

Paris le 14 mars 2017

 

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